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La Croatie perd quasiment 10% de ses habitants en dix ans

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La Croatie perd ses habitants: le manque de perspectives pour les jeunes et une économie poussive ont réduit le nombre de la population de 10% en dix ans. En photo, la capitale Zagreb. (archives) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

La Croatie a perdu près de 10% de ses habitants en dix ans, selon les résultats définitifs du dernier recensement publiés vendredi dans ce pays des Balkans. Les experts les qualifient de "désastre".

Le pays membre de l'Union européenne compte 3,8 millions de personnes contre 4,2 millions il y a une décennie, soit un recul de 9,25%, selon le bureau croate des statistiques.

"C'est un désastre incroyable pour la Croatie", a déclaré le démographe Stjepan Sterc à la télévision N1.

Les régions du centre et de l'est de la Croatie, déjà durement touchées par la guerre d'indépendance dans les années 1990, sont les plus affectées par le déclin démographique.

Manque de perspectives

Le pays subit depuis longtemps une hémorragie de ses habitants en raison d'une économie poussive, de la corruption et du manque de perspectives pour les jeunes gens. L'émigration a également été favorisée par l'entrée de la Croatie dans l'UE en 2013. Plus de 250'000 Croates sont partis depuis vivre dans d'autres pays membres, surtout en Allemagne, en Autriche et en Irlande, selon les chiffres officiels.

D'après les projections de l'ONU, la Croatie n'aura plus que 2,5 millions habitants d'ici la fin du siècle.

En décembre, le gouvernement croate avait annoncé des primes allant jusqu'à 26'000 euros pour inciter les expatriés habitant d'autres pays de l'UE à rentrer au pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Pour sauver sa tête, Boris Johnson contre-attaque

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Boris Johnson s'accroche, contre vents et marées. (© KEYSTONE/EPA/UK PARLIAMENT/JESSICA TAYLOR HANDOUT)

Lever les restrictions contre le Covid-19, recourir à l'armée afin de bloquer les migrants, couper les vivres à la BBC... Pour faire oublier les scandales et sauver son poste, le Premier ministre britannique Boris Johnson préparerait une série d'annonces choc.

L'idée serait de séduire son électorat, évoquent des médias britanniques lundi.

Pris dans un tourbillon de révélations sur des fêtes organisées à Downing Street alors que le Royaume-Uni vivait sous de strictes contraintes sanitaires, le dirigeant conservateur traverse actuellement sa pire crise depuis son éclatante accession au pouvoir à l'été 2019. Elles s'ajoutent à une liste déjà longue d'accusations de corruption et de favoritisme.

Instinct de survie

Son mea culpa au Parlement, où il a reconnu sa présence à l'une de ces fêtes en mai 2020 tout en affirmant avoir pensé qu'il s'agissait d'une réunion de travail, n'a pas suffi. Les appels à sa démission se sont multipliés, jusqu'au sein de sa majorité.

De là à s'avouer vaincu, malgré des sondages désastreux, il y a toutefois un pas que Boris Johnson, connu pour son bagout, ses gaffes et pitreries, n'est pas prêt à franchir.

"S'il y a une chose dans laquelle (il) a excellé tout au long de sa carrière politique, c'est essentiellement la survie", décortique Robin Pettitt, un spécialiste de la politique britannique, interrogé par l'afp. "Il devrait être fini, mais ce n'est pas un homme politique normal".

"Os à ronger"

Selon les médias, le bouillonnant leader à la chevelure jaune mayonnaise prévoit de lancer la contre-attaque avec une batterie d'annonces aux accents populistes rassemblées sous le nom de code "Opération os à ronger" ("Operation Red meat").

Lui qui a fait de la lutte contre l'immigration son cheval de bataille dans la foulée du Brexit pense recourir à la Royal Navy pour arrêter les flux de migrants tentant de rejoindre illégalement l'Angleterre en traversant la Manche. Ces derniers seraient envoyés dans des pays comme le Rwanda et le Ghana pour y voir leur dossier traité, écrit le Times.

Faire avaler la pilule

Autre sujet qui suscite une levée de boucliers, jusque chez des célébrités comme l'acteur Hugh Grant qui craignent pour la survie de la BBC, le gel puis l'abolition en 2027 de la redevance finançant l'activité de ce groupe audiovisuel public, régulièrement pris pour cible par le pouvoir qui l'accuse de parti pris. En pleine inflation galopante, cela permettrait de faire passer une hausse controversée des cotisations sociales.

Quant aux restrictions contre le coronavirus encore en place comme le télétravail et le port du masque en intérieur, jugées liberticides par une partie de son camp, elles seraient levées dès le 26 janvier.

"Sauver le gros chien"

"Si les députés obtenaient beaucoup de mesures qu'ils réclament, (...) ils pourraient encore maintenir (Boris Johnson) au pouvoir", analyse Robin Pettitt, au moins jusqu'au prochain grand test des élections locales début mai.

Un simple écran de fumée ? S'il ne parvient pas à mettre ces mesures en oeuvre, "c'est là que le projet pourrait échouer", prévient-il.

Six députés tories ont reconnu avoir introduit des lettres de défiance, mais ils seraient une trentaine à l'avoir fait. 54 sont nécessaires pour le déloger.

Boris Johnson a réussi jusqu'ici à temporiser en renvoyant, comme ses ministres, aux conclusions à venir de l'enquête menée sur ces événements festifs par une haute fonctionnaire, Sue Gray, connue pour son intégrité.

Pour alléger la pression sur le Premier ministre, une volée de collaborateurs serait priée de prendre la porte dans le cadre d'une autre opération baptisée "Sauver le gros chien" ("Save Big Dog"), dont son secrétaire à l'origine de l'envoi d'une centaine d'invitations pour la fête de mai 2020 et qu'il aurait surnommé son "loyal labrador", selon le Sunday Times.

Ses soutiens auraient aussi été appelés à vanter ses réalisations, dont la mise en oeuvre du Brexit et la campagne de vaccination massive contre le coronavirus.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Anne Frank pourrait avoir été dénoncée par un notaire juif

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Le musée de la Maison d'Anne Frank a déclaré que l'enquête menait à une "hypothèse fascinante", mais qu'ils nécessitaient une enquête plus approfondie (archives). (© KEYSTONE/AP/Peter Dejong)

Une enquête menée par un ancien agent du FBI sur le mystère entourant la personne ayant dénoncé Anne Frank et sa famille aux nazis a identifié comme suspect principal un notaire juif. L'homme l'aurait fait pour sauver sa propre famille, selon un nouveau livre.

L'enquête sur cette affaire judiciaire non élucidée a duré plus de six ans. Ses résultats ont été détaillés dans le livre "La trahison d'Anne Frank" par l'auteure canadienne Rosemary Sullivan.

Les allégations contre Arnold Van den Bergh, décédé en 1950, y sont étayées par des preuves, notamment une lettre anonyme envoyée au père d'Anne Frank après la Deuxième Guerre mondiale identifiant le notaire comme un traître, selon des éléments publiés dans les médias néerlandais lundi.

Le musée de la Maison d'Anne Frank a déclaré à l'AFP que les résultats de l'enquête, menée par le détective à la retraite de la police fédérale américaine Vincent Pankoke, menaient à une "hypothèse fascinante", mais qu'ils nécessitaient une enquête plus approfondie.

L'adolescente de 15 ans est connue dans le monde entier depuis la publication de son journal intime rédigé entre 1942 et 1944 alors qu'elle et sa famille se cachaient dans un appartement clandestin à Amsterdam. Elle a été arrêtée en 1944 et est morte l'année suivante dans le camp de concentration de Bergen-Belsen.

Membre du Conseil juif

Différentes théories ont longtemps circulé sur le raid qui a révélé l'annexe secrète où se cachait la famille. Le nom de Van den Bergh avait jusqu'ici reçu peu d'attention, mais a été mis en évidence au cours de l'enquête qui a utilisé des techniques modernes, notamment l'intelligence artificielle, pour trier d'énormes quantités de données.

L'enquête a réduit la liste des suspects à quatre, dont M. Van den Bergh, membre fondateur du Conseil juif, un organe administratif que les nazis ont forcé les Juifs à établir pour organiser les déportations.

Les enquêteurs ont découvert que sa famille bénéficiait d'une exemption de déportation, que celle-ci avait été révoquée au moment de la trahison des Frank mais qu'elle n'avait finalement pas été déportée, pour des raisons inconnues.

Ronald Leopold, directeur exécutif de la Maison d'Anne Frank, a averti que des questions subsistaient sur la lettre anonyme et qu'une enquête plus approfondie était nécessaire. "Vous devez être très prudent avant d'inscrire quelqu'un dans l'histoire comme celui qui a trahi Anne Frank si vous n'êtes pas sûr à 100 ou 200% de cela", a-t-il déclaré à l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Alain Prost et Alpine se séparent

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Alain Prost ne fait plus partie de l'organigramme d'Alpine (© KEYSTONE/EPA ANSA/DANIEL DAL ZENNARO)

Alain Prost ne sera plus directeur non exécutif de l'écurie de Formule 1 Alpine pour la saison 2022.

Quatre fois champion du monde de F1 (1985, 1986, 1989 et 1993), Alain Prost avait un rôle d'ambassadeur/conseiller au sein de l'écurie pour le retour de Renault en F1 en 2016, avant d'être nommé directeur non exécutif en 2019.

L'ex-pilote de Renault (1981-1983), âgé de 66 ans, avait un contrat annuel au sein de l'organisation et celui-ci n'a pas été reconduit pour la prochaine saison.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Berlin s'engage à "garantir la sécurité de l'Ukraine" face à Moscou

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La première visite en Ukraine de la ministre des Affaires étrangères allemande intervient en pleine crise géopolitique. (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

La ministre allemande des Affaires étrangères, Annalena Baerbock, a promis lundi à Kiev que l'Allemagne ferait tout pour garantir la sécurité de l'Ukraine face aux ambitions russes. Elle a souhaité un "dialogue sérieux" avec la Russie.

Cette première visite en Ukraine de la nouvelle ministre allemande intervient en pleine crise géopolitique, Européens et Américains soupçonnant le Kremlin de vouloir lancer une offensive militaire contre leur allié ukrainien, un conflit qui pourrait déstabiliser le Vieux continent.

"Nous ferons tout pour garantir la sécurité de l'Ukraine, nous ferons tout pour garantir la sécurité de l'Europe", a souligné la cheffe de la diplomatie allemande lors d'une conférence de presse avec son homologue ukrainien Dmytro Kouleba.

"Nous sommes prêts à entamer un dialogue sérieux avec la Russie", a-t-elle ajouté afin de tenter de désamorcer une situation actuelle "extrêmement dangereuse".

Pour sa part, M. Kouleba a indiqué avoir abordé l'épineux dossier des livraisons d'armes à l'Ukraine alors que Kiev avait accusé en décembre Berlin d'empêcher les fournitures d'armements défensifs dans le cadre de la coopération avec l'Otan.

Le dialogue va se poursuivre

"Notre dialogue à ce sujet avec l'Allemagne va se poursuivre", a-t-il souligné.

"Nous savons où et quelles armes nous pouvons obtenir. Nous savons très bien comment les utiliser pour la défense de nos territoires. Nous travaillons là-dessus tous les jours et les résultats ne sont pas mauvais", a fait valoir M. Kouleba.

Les tensions n'ont cessé de monter ces dernières semaines entre la Russie et les Occidentaux, qui accusent Moscou d'avoir massé des dizaines de milliers de soldats en prévision d'une possible attaque contre l'Ukraine.

Moscou dément toute velléité belliqueuse et dénonce en retour le renforcement de l'Otan à ses frontières et le projet d'y intégrer l'Ukraine et la Géorgie, qu'elle considère comme faisant partie de sa sphère d'influence.

Moscou veut des garanties

La Russie réclame des garanties de sécurité en vue d'une désescalade, en particulier l'engagement que l'Alliance atlantique ne soit plus jamais élargie, une revendication qualifiée d'inacceptable par ses rivaux.

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, doit d'ailleurs recevoir mardi lui aussi pour la première fois son homologue allemande.

"Il y aura un échange approfondi sur les problèmes internationaux d'actualité, avant tout sur la réalisation des propositions russes sur les garanties de sécurité", a indiqué la diplomatie russe dans un communiqué. M. Lavrov a lui indiqué, lors d'une conférence de presse, attendre cette semaine "des réponses concrètes" des Etats-Unis à ce sujet.

"La partie russe est en mesure de défendre ses intérêts", a-t-il en outre dit, alors que les Occidentaux, dont notamment Mme Baerbock lundi, ont prévenu que toute offensive contre l'Ukraine aurait des conséquences économiques et géopolitiques lourdes pour la Russie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Zemmour condamné à une amende pour provocation à la haine

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Eric Zemmour était jugé pour avoir qualifié les migrants mineurs isolés de "voleurs", "assassins", "violeurs" sur la chaîne CNews en 2020. (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

Le candidat d'extrême droite à l'élection présidentielle Eric Zemmour a été condamné lundi à 10'000 euros (10'430 francs) d'amende pour provocation à la haine pour des propos sur les mineurs migrants isolés. Un jugement dont son avocat a annoncé qu'il ferait appel.

Le tribunal a suivi les réquisitions du parquet et infligé au candidat d'extrême droite à la présidentielle, absent pour la décision comme à son procès en novembre, une peine de 100 jours-amende à 100 euros, avec possibilité d'emprisonnement en cas de non-paiement.

"C'est la condamnation d'un esprit libre par un système judiciaire envahi par les idéologues. Rien que de très tristement habituel, en somme", a réagi Eric Zemmour dans un communiqué. L'avocat du polémiste, Olivier Pardo, avait annoncé l'appel de son client dès sa sortie de la salle d'audience.

"D'abord parce que la plupart du temps nous avons gagné en appel", a justifié Me Pardo, ensuite parce que le tribunal correctionnel de Paris a "dénaturé la poursuite" en estimant que les propos de M. Zemmour "portaient atteinte aux immigrés" alors qu'ils visaient les migrants mineurs isolés.

Déjà poursuivi à de nombreuses reprises pour injure raciale, provocation à la haine ou contestation de crime contre l'humanité, Eric Zemmour était cette fois cité à comparaître pour des propos tenus sur la chaîne CNews, dont il était alors le chroniqueur vedette.

"Invasion permanente"

Le 29 septembre 2020, lors d'un débat dans l'émission "Face à l'info" après un attentat devant les ex-locaux de Charlie Hebdo, le polémiste affirmait: "ils n'ont rien à faire ici, ils sont voleurs, ils sont assassins, ils sont violeurs, c'est tout ce qu'ils sont, il faut les renvoyer et il ne faut même pas qu'ils viennent".

"C'est une invasion permanente", "c'est un problème de politique d'immigration", avait-il ensuite ajouté.

Des "propos méprisants, outrageants" qui montrent "un rejet violent" et une "détestation" de la population immigrée et qui ont franchi "les limites de la liberté d'expression", avait estimé la représentante du ministère public à l'audience en novembre.

"Il n'y a pas une once de racisme chez Eric Zemmour" qui ne fait que dire "la réalité", parfois de "manière brutale, avec ses mots", avait rétorqué Me Pardo, évoquant "une position politique".

Il avait plaidé la relaxe, estimant que la citation pour provocation à la haine raciale ne tenait pas: "les mineurs isolés ne sont ni une race, ni une nation, ni une ethnie".

Le tribunal a aussi condamné le directeur de publication de CNews, jugé au côté d'Eric Zemmour comme c'est l'usage dans les procès de presse, à 3000 euros d'amende.

Trentaine d'associations

Une trentaine d'associations s'étaient constituées parties civiles, dont SOS Racisme, la Ligue des droits de l'Homme (LDH) et la Licra, ainsi qu'une vingtaine de conseils départementaux - les mineurs non accompagnés étant pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, gérée par les départements.

Arié Alimi, avocat de la LDH a salué devant la presse une décision "importante". "Derrière ce projet médiatique, il y a un projet politique, c'est un projet de haine, un projet qui tend à stigmatiser les personnes en raison de leur origine, en raison de leur confession, de leur race", a-t-il déclaré.

Les sorties controversées d'Eric Zemmour, 63 ans, contraint à la mi-septembre de quitter CNews en raison de ses ambitions présidentielles, lui ont valu depuis une dizaine d'années une quinzaine de poursuites en justice.

Plusieurs fois relaxé, il a été condamné à deux reprises pour provocation à la haine.

Autre jugement jeudi

Le candidat d'extrême droite doit être jugé en appel jeudi pour contestation de crime contre l'humanité après avoir soutenu en octobre 2019 sur CNews que le maréchal Philippe Pétain avait "sauvé" les juifs français.

Il avait été relaxé en février 2021, le tribunal estimant que les propos avaient été prononcés "à brûle-pourpoint lors d'un débat sur la guerre en Syrie".

Il a aussi été assigné, le 27 janvier, par des sociétés et des personnalités du cinéma pour contrefaçon, après l'utilisation non autorisées d'images dans son clip d'entrée en campagne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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