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Culture

Ricardo Bofill, l'obsession de mettre l'homme au coeur de l'espace

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Ricardo Bofill est décédé vendredi à l'âge de 82 ans de complications liées au Covid. L'architecte espagnol, qui avait étudié à Genève, a notamment signé le Théâtre national de Catalogne (archives). (© KEYSTONE/EFE EPA/ANDREU DALMAU)

"Architecte star", l'Espagnol Ricardo Bofill, décédé vendredi à 82 ans de complications liées au Covid-19, a signé des centaines de réalisations dans le monde avec pour obsession de mettre l'homme au centre de l'espace. Il avait étudié en partie à Genève.

"L'architecture est la victoire de l'homme sur l'irrationnel", aimait-il dire, porté par l'obsession de créer un "langage" architectural différent organisant l'espace autour de l'homme. Au fil de sa carrière, Bofill est entré dans le club très fermé des "architectes-stars" dont font partie Norman Foster, Renzo Piano ou Jean Nouvel.

"Le star system m'a attrapé en France en 1974. A cette époque, les architectes commençaient à être importants, à avoir un rôle prépondérant dans la société et cela m'a forgé une grande réputation", affirmait-il dans un entretien publié en mai 2020 par le quotidien espagnol ABC.

Anti-franquiste

Né le 5 décembre 1939 à Barcelone d'un père architecte catalan et d'une mère vénitienne, Ricardo Bofill Levi entre en 1957 à l'Ecole d'architecture de Barcelone, d'où il est exclu pour militantisme anti-franquiste, avant de poursuivre ses études à Genève.

De retour dans sa ville natale, dans une Espagne toujours sous la coupe du dictateur Francisco Franco, il fait partie avec d'autres jeunes intellectuels (architectes, ingénieurs, écrivains, cinéastes, sociologues et philosophes) d'un groupe baptisé la "Gauche divine" et crée en 1963 son atelier d'architecture, le "Ricardo Bofill Taller de Arquitectura".

Cet atelier, installé dans une vieille cimenterie de la périphérie de Barcelone et avec des antennes à Paris, Montpellier, New-York, Tokyo, Chicago ou Pékin, a signé plus de 1000 projets dans le monde entier.

Quartiers entiers en France

On doit notamment à l'atelier de Ricardo Bofill l'aéroport de Barcelone, le Théâtre national de Catalogne, le Palais des Congrès à Madrid ou les gratte-ciel Donnelley et Dearborn à Chicago.

En France, où il est particulièrement apprécié, Bofill a signé de grands ensembles d'habitat social, comme les espaces d'Abraxas à Noisy-le-Grand, en banlieue de Paris, où ont été tournées plusieurs scènes de "Brazil", film culte d'anticipation de Terry Gilliam (1985), ou le quartier Antigone à Montpellier.

Avec pour ambition de créer des utopies urbaines "dans un langage classique hautement monumental à une échelle jamais vue auparavant", écrit Douglas Murphy dans le livre "Ricardo Bofill: Visions of Architecture".

Mais sur le terrain, dégradés et critiqués par certains habitants, les Espaces d'Abraxas ont bien failli être démolis. "Les démolir serait un manque de culture", avait estimé Ricardo Bofill dans un entretien au quotidien français Le Monde en 2014. Tout en reconnaissant n'avoir "pas réussi à changer la ville".

Fait docteur honoris causa par l'Université polytechnique de Catalogne en septembre dernier, Bofill avait alors souligné que "face au modèle de ville dortoir", il avait fait "le pari de créer des quartiers avec des fonctions mêlées, mais toujours en défendant la continuité urbaine, la rue et la place" comme lieu de vie sociale.

A un moment où, aux Etats-Unis en particulier, les centre-villes disparaissaient pour laisser la place à la voiture et à des centres commerciaux.

Villages touaregs

Obsédé par l'organisation de l'espace, Ricardo Bofill s'est inspiré notamment de l'architecte italien Andrea Palladio, de la Renaissance ou encore des architectes français des XVIIe et XVIIIe siècles François Mansart et Claude-Nicolas Ledoux. Mais aussi des villages touaregs où ce "nomade" autoproclamé est allé chercher des idées au début de sa carrière.

"Je crois savoir faire deux choses: (...) concevoir des villes (...) et tenter d'inventer des langages architectoniques différents et ne jamais les répéter", soulignait-il en juin dernier lors d'une conférence à Barcelone. Un rejet de la répétition qui lui faisait aimer Antonio Gaudí, Catalan comme lui, qu'il qualifiait de "plus grand génie de l'histoire" qui "ne répétait jamais deux éléments ou formes".

Récompensé par de nombreux prix d'architecture internationaux, Ricardo Bofill était Officier de l'Ordre des Arts et des Lettres français.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

L'Obélisque de la Concorde se refait une beauté

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L'obélisque, offert à la France par le vice-roi d'Egypte Méhémet-Ali, fut érigé place de la Concorde le 25 octobre 1836 (archives). (© KEYSTONE/AP/LIONEL CIRONNEAU)

L'Obélisque de la Concorde, colonne de granit venue du temple de Louxor en Egypte et qui trône au centre de la célèbre place parisienne depuis 1836, sera restauré d'ici l'été. Ces travaux correspondent au bicentenaire du déchiffrage des hiéroglyphes par Champollion.

"Le plus vieux monument de Paris" (3300 ans), coiffé d'une petite pyramide recouverte de feuilles d'or depuis 1998, mesure 23 m de hauteur (30 m avec son piédestal) et pèse 222 tonnes. Il va être nettoyé de la pellicule de pollution qui s'est incrustée dans les symboles égyptiens sculptés dans la pierre, a indiqué lundi la ministre française de la Culture Roselyne Bachelot.

Le coût des travaux est d'un million d'euros. Il sera financé à 86% par la société spécialisée Kärcher, qui a déjà restauré la statue de la Liberté à New York et le Christ rédempteur à Rio de Janeiro.

Le chantier a débuté avec la pose d'un échafaudage permettant d'accéder à 15 niveaux sur toute la hauteur du monolithe en granit rose d'Assouan. Il devrait s'achever fin mai ou début juin.

Incroyable épopée

L'histoire de l'arrivée de l'obélisque à Paris relève d'une incroyable épopée. Offert à la France par le vice-roi d'Egypte Méhémet-Ali (1769-1849), avec son jumeau (qui restera au temple de Louxor), il a été hissé sur un bateau au profit d'une crue du Nil avant de parcourir des milliers de kilomètres et d'arriver sur les berges de la Seine sur une barge à fond plat, spécialement construite à Toulon.

Il fut érigé place de la Concorde le 25 octobre 1836 devant 200'000 personnes pour y remplacer un monument en l'honneur de Louis XVI, décapité au même endroit lors de la Révolution.

Le texte hiéroglyphique, gravé sur ses quatre faces, est une dédicace du pharaon Ramsès II aux dieux qu'il vénère. Au sommet, il fait une offrande de vin (ou d'eau) à Amon, dieu de Thèbes. Le nom du pharaon et ses titres y sont répétés 40 fois.

C'est en 1822 que l'égyptologue français Jean-François Champollion a percé le mystère des hiéroglyphes et traduit intégralement la pierre de Rosette, découverte en 1799 par un officier français lors de la campagne d'Egypte, et qui tient en haleine à l'époque les cercles intellectuels européens.

En 2022, plusieurs expositions et colloques sont prévus pour célébrer le bicentenaire de cette découverte en France et en Europe.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Anne Frank pourrait avoir été dénoncée par un notaire juif

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Le musée de la Maison d'Anne Frank a déclaré que l'enquête menait à une "hypothèse fascinante", mais qu'ils nécessitaient une enquête plus approfondie (archives). (© KEYSTONE/AP/Peter Dejong)

Une enquête menée par un ancien agent du FBI sur le mystère entourant la personne ayant dénoncé Anne Frank et sa famille aux nazis a identifié comme suspect principal un notaire juif. L'homme l'aurait fait pour sauver sa propre famille, selon un nouveau livre.

L'enquête sur cette affaire judiciaire non élucidée a duré plus de six ans. Ses résultats ont été détaillés dans le livre "La trahison d'Anne Frank" par l'auteure canadienne Rosemary Sullivan.

Les allégations contre Arnold Van den Bergh, décédé en 1950, y sont étayées par des preuves, notamment une lettre anonyme envoyée au père d'Anne Frank après la Deuxième Guerre mondiale identifiant le notaire comme un traître, selon des éléments publiés dans les médias néerlandais lundi.

Le musée de la Maison d'Anne Frank a déclaré à l'AFP que les résultats de l'enquête, menée par le détective à la retraite de la police fédérale américaine Vincent Pankoke, menaient à une "hypothèse fascinante", mais qu'ils nécessitaient une enquête plus approfondie.

L'adolescente de 15 ans est connue dans le monde entier depuis la publication de son journal intime rédigé entre 1942 et 1944 alors qu'elle et sa famille se cachaient dans un appartement clandestin à Amsterdam. Elle a été arrêtée en 1944 et est morte l'année suivante dans le camp de concentration de Bergen-Belsen.

Membre du Conseil juif

Différentes théories ont longtemps circulé sur le raid qui a révélé l'annexe secrète où se cachait la famille. Le nom de Van den Bergh avait jusqu'ici reçu peu d'attention, mais a été mis en évidence au cours de l'enquête qui a utilisé des techniques modernes, notamment l'intelligence artificielle, pour trier d'énormes quantités de données.

L'enquête a réduit la liste des suspects à quatre, dont M. Van den Bergh, membre fondateur du Conseil juif, un organe administratif que les nazis ont forcé les Juifs à établir pour organiser les déportations.

Les enquêteurs ont découvert que sa famille bénéficiait d'une exemption de déportation, que celle-ci avait été révoquée au moment de la trahison des Frank mais qu'elle n'avait finalement pas été déportée, pour des raisons inconnues.

Ronald Leopold, directeur exécutif de la Maison d'Anne Frank, a averti que des questions subsistaient sur la lettre anonyme et qu'une enquête plus approfondie était nécessaire. "Vous devez être très prudent avant d'inscrire quelqu'un dans l'histoire comme celui qui a trahi Anne Frank si vous n'êtes pas sûr à 100 ou 200% de cela", a-t-il déclaré à l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Programme varié pour la 2e partie de saison de Beausobre

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Parmi de nombreux spectacles, le chanteur Bernard Lavilliers sera à l'affiche du Théâtre de Beausobre en avril (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Fraîchement rénové, le Théâtre de Beausobre à Morges (VD) a dévoilé lundi le programme de sa deuxième partie de saison. Des spectacles en tous genres succèderont sur ses planches, de Clémentine Célarié aux soeurs Bertholet en passant par Bernard Lavilliers.

À la fin de ce mois, Clémentine Célarié viendra interpréter Maupassant dans la pièce "Une Vie". Quelques jours plus tard, le cirque sera à l’honneur avec les Québécois de la Compagnie 7 Doigts qui proposera une soirée à base de danse, acrobatie et cirque.

Le Malandain Ballet Biarritz viendra danser sur du Mozart et du Beethoven, avec performance et virtuosité. Suivra ensuite Simon Romang et son ode au pays de Vaud : "Charrette ! ". La pièce de théâtre "Mi-temps" est également une création suisse. Ce vaudeville retrace la vie moderne de trois amis dans lesquels le public se reconnaîtra forcément.

Jazz et opéra

Pour sa première expérience seule en scène, Laetitia Casta se glissera avec un naturel déconcertant dans la peau de la pianiste Clara Haskil. Dans le thriller policier "Coupable", l'acteur Richard Anconina tentera de retrouver une femme kidnappée.

Camille et Julie Berthollet rendront hommage à leur compositeur fétiche Antonio Vivaldi, avec leur album "Nos 4 saisons".

Place à la musique avec la Compagnie Yllana et ses chanteurs lyriques qui se livreront à un combat vocal impressionnant en retraçant les airs d’opéra célèbres mais aussi des tubes de pop moderne. Les musiciennes Camille et Julie Berthollet rendront hommage à leur compositeur fétiche Antonio Vivaldi, avec leur album "Nos 4 saisons".

Le contrebassiste Avishai Cohen viendra quant à lui transformer Morges en un club de jazz new-yorkais. Enfin, le chanteur Bernard Lavilliers foulera les planches de Beausobre "sous un soleil énorme".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

En France et au-delà, on souffle les 400 bougies de Molière

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Une gravure non datée de Molière. (© KEYSTONE/LEN SIRMAN-ARCHIV/STR)

L'année anniversaire de Molière a démarré samedi en France, mais aussi dans d'autres pays. Le plus connu et le plus populaire des dramaturges français célèbre ses 400 ans.

Baptisé le 15 janvier 1622 (il serait né un ou deux jours plus tôt), Molière, de son vrai nom Jean-Baptiste Poquelin, est un auteur si emblématique que l'acteur Francis Huster se bat depuis des années pour qu'il entre au Panthéon.

Une idée défendue récemment par la candidate LR à la présidentielle Valérie Pécresse, qui a décrit le dramaturge du 17e siècle comme "le plus grand génie du théâtre français". Mais l'Elysée a écarté une telle éventualité, estimant dans un communiqué transmis à l'AFP que toutes les figures panthéonisées "sont postérieures aux Lumières et à la Révolution".

Les célébrations auront lieu notamment dans les hauts lieux qui ont marqué sa carrière de directeur de troupe et de dramaturge, mais surtout dans sa "maison", la Comédie-Française, née sept ans après sa mort dans la continuité de sa troupe.

La troupe va jouer exclusivement des pièces de Molières jusqu'en juillet et a donné le coup d'envoi samedi, avec "Tartuffe ou l'Hypocrite", la version originelle et censurée de la célèbre pièce sur le faux dévot.

Et comme chaque 15 janvier, un hommage lui a été rendu au Français: un buste de Molière a été posé solennellement sur scène, et toute la troupe rassemblée a récité une réplique de ses pièces puis a salué le buste à plusieurs reprises.

Cette cérémonie, précédée de Tartuffe, a été diffusée en direct dans les cinémas, où seront retransmis dans les mois à venir "Le Malade imaginaire", "L'Avare" et "Le Bourgeois Gentilhomme".

"Il est partout dans l'air"

"J'ai un rapport de camarade avec lui", affirme à l'AFP Dominique Blanc, une des comédiennes les plus admirées de la troupe. Le Français, situé près du Palais-Royal et du Louvre, "est ancré dans le quartier où il vivait et où il est mort, il est partout dans l'air", sourit-elle.

Le comédien Denis Podalydès affirme lui ne pas être "superstitieux" quant à la présence de l'esprit de Molière dans la maison. "Il dort dans les livres jusqu'à ce qu'on le joue (et là), il y a quelque chose de très vivace".

A Versailles, où Molière avait pour protecteur le roi Louis XIV et devant lequel il a créé certaines de ses emblématiques pièces, plusieurs vont être reprises dans leur forme originale: les "comédies-ballets", créées en complicité avec le compositeur Lully.

Dans la ville, qui organise chaque été "Le Mois Molière", une statue signée de l'artiste Xavier Veilhan sera érigée en mai et une exposition, "Molière, la fabrique d'une gloire nationale" ouvrira ses portes à partir de samedi.

Une autre statue a été dévoilée samedi, cette fois-ci à Pézenas (Hérault) entre Béziers et Montpellier, où Molière a séjourné à plusieurs reprises au début de sa carrière. Le centre historique a été rythmé par des extraits de ses comédies ou des évocations de sa vie.

Au Centre national de costume de scène à Moulins (Auvergne-Rhône-Alpes), l'exposition "Molière en costumes" est attendue fin mai et se déroulera jusqu'à début novembre.

La Bibliothèque nationale de France prévoit deux expositions en septembre (sur le site Richelieu et à la Bibliothèque-musée de l'Opéra), tandis que le Français lui en consacre trois dès janvier.

De nombreux colloques lui seront consacrés en France et à travers le monde, de la Sorbonne à Paris à l'université américaine de Yale, en passant par la Università degli Studi di Torino (Turin) ou encore Florence, selon le site dédié moliere2022.org

Des activités et des pièces sont également prévues en Belgique, en Suisse, et même dans la ville américaine de Kansas City.

Et en édition, un "Atlas Molière", rassemblant 150 cartes et infographies sur la vie, l'oeuvre et l'époque de Molière a été publié vendredi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Lausanne: rétrospective de l'oeuvre de Burki à l'Espace Arlaud

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Disparu en 2016, Burki a laissé une immense production de dessins de presse, qui fait l'objet d'une rétrospective à l'Espace Arlaud à Lausanne (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'oeuvre de Burki fait l'objet d'une première grande rétrospective, dès vendredi à l'Espace Arlaud à Lausanne. Près de 500 dessins et documents divers de l'ancien dessinateur de presse de 24 heures décédé en 2016 sont à voir jusqu'au 10 avril.

Cette rétrospective mêle des sélections d'originaux et d'agrandissements, un portrait intimiste, des documents audiovisuels ou encore des courriers de lecteurs et de personnalités. Des jeux, notamment un quizz et un atelier de dessin, sont aussi proposés.

Selon ses organisateurs, l'exposition doit permettre aux visiteurs "de se familiariser ou de se remémorer l'oeuvre de Burki, sa force, sa singularité et sa longévité." Ils rappellent que le dessinateur, qui a officié de 1976 à 2014 à 24 heures, a été "l'un des artisans phares du dessin de presse en Suisse romande."

Ses dessins ont d'ailleurs souvent quitté le territoire vaudois, en étant par exemple régulièrement repris par le Courrier international.

Plateforme numérique

L'exposition s'accompagne de l'édition d'un recueil thématique et alphabétique des dessins de Burki. Cet ouvrage de 176 pages, intitulé "ABurkiCédaire", est le plus large jamais publié sur l'oeuvre de Raymond Burki. Il est enrichi de textes signés de Marie-Madeleine Gabioud et Jean-Philippe Jutzi.

L'exposition à l'Espace Arlaud sera également l'occasion de présenter la nouvelle plateforme numérique www.letrait.ch, une base de données qui réunit les quelque 8000 dessins de Burki.

Cette plateforme, qui sera officiellement lancée en mars, proposera une recherche multicritères de ses oeuvres (par exemple par dates, thèmes ou personnalités). Un lien sera également proposé pour retrouver l'édition de 24 heures dans laquelle le dessin a été publié.

L'exposition et cette plateforme ont été initiées par la Fondation du Trait, créée notamment par le fils du dessinateur, Stanislas Burki. Née fin 2020, cette fondation vise à présenter l'oeuvre de Burki, mais aussi à promouvoir le dessin de presse en Suisse romande et à encourager la création.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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