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L'ancien président Jair Bolsonaro condamné en appel

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Jair Bolsonaro a à plusieurs reprises attaqué verbalement des médias et des journalistes, en particulier des femmes (archives). (© KEYSTONE/EPA/Isaac Fontana)

Une Cour de Sao Paulo a confirmé jeudi en appel la condamnation au civil de l'ex-président brésilien d'extrême droite Jair Bolsonaro pour ses constantes attaques contre les journalistes durant son mandat. L'homme a été au pouvoir entre 2019 et 2022.

La Cour a confirmé un jugement de juin 2022 par lequel un tribunal avait donné raison au Syndicat des journalistes professionnels de l'Etat de Sao Paulo (SJPSP), a indiqué ce dernier sur son site internet.

Le SJPSP poursuivait M. Bolsonaro pour ses "offenses et agressions répétées" contre les journalistes, constitutives selon lui d'un "harcèlement moral systématique contre l'ensemble de la profession".

La Cour a cependant réduit de moitié les dommages et intérêts auxquels a été condamné l'ancien président, à 50'000 reais (près de 9000 francs) contre 100'000 reais alloués au SJPSP en première instance. "Cette victoire est un grand pas pour l'ensemble de la profession qui, tout au long du mandat de Jair Bolsonaro, a subi des attaques récurrentes", s'est néanmoins félicité le syndicat.

Pendant qu'il était au pouvoir, M. Bolsonaro a constamment accusé la presse de propager de fausses nouvelles à son encontre afin de lui nuire. A plusieurs reprises, il a attaqué verbalement des médias et des journalistes, en particulier des femmes. Les avocats de M. Bolsonaro avaient soutenu durant le procès que leur client ne s'en était pas pris à la profession dans son ensemble, mais seulement à des individus en particulier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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La Défense civile de Gaza annonce 40 morts dans une frappe à Rafah

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Des survivants devant les dégâts de nouvelles frappes israéliennes sur Rafah qui ont fait au moins quarante victimes, selon le Hamas, lundi. (© KEYSTONE/AP/Jehad Alshrafi)

La Défense civile de Gaza a fait état lundi de 40 morts à la suite d'une frappe israélienne nocturne qui a mis le feu à des tentes occupées par des Palestiniens déplacés dans un camp à Rafah. L'attaque a provoqué des condamnations à l'étranger.

L'armée israélienne a dit avoir mené une frappe aérienne ciblant deux hauts responsables du Hamas tard dimanche, et qu'elle enquêtait sur les informations faisant état de civils tués dans un incendie.

L'attaque à Rafah, où Israël a lancé des opérations au sol le 7 mai en dépit des inquiétudes exprimées au sein de la communauté internationale par crainte pour la population civile, a été dénoncée notamment par l'Egypte et le Qatar, médiateurs dans les efforts diplomatiques pour parvenir à un cessez-le-feu dans la guerre dévastatrice déclenchée il y a bientôt huit mois.

Après la frappe, la Défense civile palestinienne a fait état de nombreux corps "carbonisés" dans un incendie qui a ravagé le camp de déplacés de Barkasat, géré par l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA), dans le nord-ouest de Rafah.

"Le massacre commis par l'armée d'occupation israélienne dans les tentes de réfugiés (...) a fait 40 'martyrs' et 65 blessés", a déclaré à l'AFP Mohammed al-Mughayyir, un responsable de la Défense civile dans la bande de Gaza.

"Nous avons vu des corps carbonisés, démembrés... Nous avons également vu des cas d'amputations, des enfants blessés, des femmes et des personnes âgées", a-t-il ajouté.

Des images du Croissant-Rouge palestinien ont montré des scènes de chaos, des ambulances toutes sirènes hurlantes et des secouristes en pleine nuit sur un site en feu, évacuant les blessés parmi lesquels des enfants.

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a indiqué qu'un de ses hôpitaux de campagne recevait un "afflux de blessés venus se soigner pour des brûlures" et que "nos équipes font de leur mieux pour sauver des vies".

Des images de l'AFP au petit matin montrent les restes carbonisés de tentes de fortune et de véhicules, des familles constatant un paysage noirci autour d'elles.

Pénuries

M. Mughayyir a souligné des grosses difficultés dans les efforts de sauvetage en raison de la pénurie provoquée par le siège israélien. "Il y a une pénurie de carburant (...) des routes ont été détruites, ce qui entrave le mouvement des véhicules de la Défense civile". "Il y a aussi une pénurie d'eau pour éteindre les incendies", a-t-il encore dit.

L'armée israélienne a dit avoir mené une frappe aérienne sur "un complexe du Hamas à Rafah dans lequel opéraient d'importants terroristes", dont deux responsables du mouvement en Cisjordanie, Yacine Rabia et Khaled Nagar, ont été tués.

La frappe est intervenue quelques heures après le tir de huit roquettes sur Tel-Aviv depuis Rafah, pour la première fois en plusieurs mois, l'armée israélienne disant en avoir intercepté "un certain nombre". La branche armée du Hamas a dit avoir tiré "un important barrage de roquettes en réponse aux massacres sionistes contre les civils".

Droit international violé

La Jordanie a fermement condamné les "crimes de guerre en cours". Elle estime que la frappe israélienne "défie les décisions de la CIJ et constitue une grave violation du droit international et du droit international humanitaire".

Vendredi, la Cour internationale de justice (CIJ) avait ordonné à Israël de suspendre ses opérations à Rafah, qui ont poussé en près de trois semaines selon l'ONU quelque 800'000 à la fuite dont beaucoup déjà plusieurs fois déplacés par la guerre.

Médiateur clé avec le Qatar et les Etats-Unis, l'Egypte a condamné un "bombardement délibéré des forces israéliennes sur des tentes de déplacés" à Rafah, appelant Israël à "mettre en oeuvre les mesures édictées par la CIJ".

Le Qatar a prévenu que les frappes israéliennes à Rafah pourraient "compliquer les efforts de médiation, appelant "la communauté internationale à agir de toute urgence pour empêcher un génocide et protéger les civils".

"Justice"

L'Arabie saoudite a également condamné "dans les termes les plus fermes la poursuite des massacres". Le Koweït a dénoncé des "crimes de guerre flagrants".

De son côté, le président français, Emmanuel Macron, s'est dit "indigné", et son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, a promis que son pays ferait "tout son possible pour que les autorités israéliennes "barbares rendent des comptes".

Lundi, l'armée israélienne a dit avoir mené au cours des 24 dernières heures, des frappes aériennes ayant touché et détruit "plus de 75 cibles terroristes" à travers la bande de Gaza.

Après près de huit mois de guerre, la pression monte sur Israël et l'ONU prévient d'une famine imminente dans la bande de Gaza assiégée, où la plupart des hôpitaux ne fonctionnent plus.

Mardi, l'Espagne, la Norvège et l'Irlande vont reconnaître l'Etat de Palestine, une annonce faite la semaine dernière qui avait suscité la colère d'Israël.

Le ministère israélien des Affaires étrangères a annoncé lundi "des mesures punitives" à l'encontre du consulat d'Espagne à Jérusalem lui ordonnant de cesser ses services aux Palestiniens à partir du 1er juin.

Dizaines de milliers de morts

La guerre a été déclenchée par une attaque menée le 7 octobre sur le sol israélien par des commandos du Hamas infiltrés depuis la bande de Gaza, entraînant la mort de plus de 1170 personnes, majoritairement des civils, selon un décompte de l'AFP réalisé à partir de données officielles israéliennes.

Ce jour-là, 252 personnes ont été emmenées comme otages dans le territoire palestinien, dont 121 sont toujours retenus à Gaza, y compris 37 qui sont morts, selon l'armée.

Les représailles d'Israël, qui dit vouloir anéantir le Hamas, ont fait au moins 36'050 morts dans la bande de Gaza, essentiellement des civils, selon le ministère de la Santé du Hamas.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Roland-Garros: Jannik Sinner qualifié en trois sets

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Un premier match sans histoire pour Sinner (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

L'Italien Jannik Sinner (ATP 2) s'est qualifié sans problème pour le 2e tour de Roland-Garros. Il a dominé l'Américain Christopher Eubanks (ATP 46) en trois sets, 6-3 6-3 6-4.

Sinner fait partie des candidats au titre sur la terre battue parisienne, mais il avait été freiné ces dernières semaines par une blessure à une hanche. Le vainqueur de l'Open d'Australie n'a pas semblé être gêné lundi pour son retour à la compétition après presque un mois d'absence.

Au prochain tour, Sinner (22 ans) sera opposé au vétéran français Richard Gasquet (ATP 124), âgé de 37 ans.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Le climat des affaires stagne en Allemagne

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Selon les analystes, l'Allemagne aurait passé le creux économique. (archive) (© KEYSTONE/AP/MICHAEL PROBST)

Le moral des entrepreneurs en Allemagne stagne en mai, après trois hausses consécutives, illustrant la laborieuse reprise de l'activité dans la première économie européenne.

Cet indicateur très suivi de la conjoncture économique, basé sur un questionnaire mensuel adressé à 9000 chefs d'entreprise, est resté inchangé à 89,3 points en mai, a annoncé lundi l'institut économique allemand IFO.

"L'économie allemande sort de la crise étape par étape", estime l'IFO dans son communiqué.

Bien qu'il ait stagné, le climat des affaires reste à un niveau nettement supérieur à celui du début d'année, quand les entreprises s'inquiétaient du recul des commandes.

"Dans l'ensemble, le creux économique est susceptible d'avoir été largement passé", commente Fritzi Köhler-Geib, économiste à la banque KFW.

Dans le détail, les entreprises sont moins satisfaites de leur situation commerciale actuelle, mais les attentes se sont améliorées. Celles-ci ont dépassé la barre des 90 points pour la première fois en un an.

Les secteurs de la fabrication, du commerce et de la construction se redressent, bien que le secteur des services ait été légèrement touché.

"La situation économique mondiale s'est stabilisée, les pressions inflationnistes s'atténuent progressivement et la Banque centrale européenne s'apprête à réduire les taux d'intérêt pour la première fois", souligne Elmar Völker, analyste chez LBBW.

Ces chiffres confortent l'optimisme de la banque fédérale allemande, qui a annoncé mercredi dernier ses prévisions de "légère" croissance du PIB allemand au deuxième trimestre, après le rebond plus fort qu'attendu de 0,2% enregistré lors du premier trimestre.

Toutefois, pas de "forte reprise" en vue après le creux de cet hiver, nuance Carsten Brzeski, économiste à la banque ING, pour qui les perspectives de croissance restent "modérées".

En cause, la hausse des prix du pétrole due aux conflits en cours au Moyen-Orient, qui pourrait peser sur l'industrie et les exportations, ainsi que le poids des faillites et des restructurations sur le marché du travail, selon lui.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Pierre Palmade renvoyé en procès pour blessures involontaires

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Pierre Palmade (au centre) encours 14 ans de prison pour l'accident qui avait fait trois blessés graves en février 2023 (archives). (© KEYSTONE/AP/FRANCOIS MORI)

L'humoriste français Pierre Palmade sera jugé pour blessures involontaires pour le grave accident qu'il a provoqué l'an dernier sous l'emprise de stupéfiants près de Paris, a annoncé le procureur de Melun lundi. Il encourt 14 ans de prison et 200'000 euros d'amende.

La juge d'instruction a renvoyé l'artiste pour blessures involontaires ayant entraîné des incapacités totales de travail supérieure et inférieure à trois mois, a écrit le procureur, Jean-Michel Bourlès, dans un communiqué.

Elle n'a toutefois pas suivi les réquisitions du parquet en faveur d'un procès pour homicide et blessures involontaires pour l'humoriste de 56 ans.

Le 10 février 2023, sur une route du sud de la Seine-et-Marne, Pierre Palmade a pris le volant après trois jours de "bringue" sans dormir et de consommation frénétique de drogues.

Famille percutée

Sur une route départementale, il a percuté un véhicule dans lequel se trouvaient trois membres d'une même famille: un homme de 38 ans, son fils de six ans et sa belle-soeur de 27 ans, grièvement blessés.

La collision a également provoqué la perte in utero d'un foetus de six mois, de sexe féminin. Pesant 1,09 kg, le bébé était "indiscutablement viable" avant l'accident, selon une expertise médicale diligentée par la justice.

Si la qualification d'"homicide involontaire" avait été retenue, la procédure aurait fait l'objet d'un épineux débat juridique.

Selon une jurisprudence constante de la Cour de cassation, qui s'est prononcée sur de semblables cas d'accidents de la route, un enfant qui n'est pas né n'existe pas en tant que personne.

Un foetus n'a donc pas d'existence légale et sa mort ne peut donc constituer un homicide involontaire pour l'automobiliste mis en cause.

À rebours de cette jurisprudence criminelle, le parquet de Melun souhaitait un "débat" devant le tribunal sur un éventuel chef d'"homicide involontaire".

Pierre Palmade se trouve en situation de récidive après une condamnation en 2019 pour usage de stupéfiants. "En raison de cet état de récidive légale, Pierre Palmade encourt une peine de 14 ans d'emprisonnement et 200'000 euros d'amende", a déclaré le procureur de Melun.

Contactée par l'AFP, son avocate Me Céline Lasek n'a pas souhaité faire de déclaration.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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