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L’année 2018 est bien parmi les plus chaudes

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L'année 2019 a aussi démarré sur des températures extrêmes. L'Australie (photo) a été confrontée à son mois de janvier le plus chaud jamais observé et certaines régions ont dû faire face à des incendies en raison de la sécheresse (archives). (©Keystone/EPA AAP/KELLY BARNES)

L’année 2018 a bien été la quatrième la plus chaude. La température moyenne a dépassé d’environ 1°C la moyenne de l’époque préindustrielle, a indiqué mercredi à Genève l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

L’analyse consolidée des données des cinq institutions météorologiques principales a validé les estimations lancées en novembre dernier. L’année 2016, en raison d’un important courant chaud El Niño, reste la plus chaude avec des températures moyennes supérieures de 1,2°C à celle de la période préindustrielle. Elle est suivie par 2015 et 2017, toutes deux avec un excédent de 1,1°C.

Mais plus encore, les températures sur le long terme sont plus importantes à évaluer et elles « augmentent », alerte le secrétaire général de l’OMM Petteri Taalas. Autre problème: des situations extrêmes ont affecté l’année dernière « de nombreux pays et des millions de personnes ». Les répercussions sur les économies et les écosystèmes ont été « dévastatrices ».

Ces situations sont « cohérentes » avec les conséquences attendues d’un changement climatique, ajoute le secrétaire général. « La réduction des gaz à effet de serre et des mesures d’adaptation au climat devraient constituer une priorité », dit-il.

L’année 2019 a elle démarré également sur des températures extrêmes. L’Australie a été confrontée à son mois de janvier le plus chaud jamais observé et certaines régions ont dû faire face à des incendies en raison de la sécheresse. Ce type de désastres est en augmentation et la période durant laquelle ils ont lieu s’étend aussi dans ce pays.

En revanche, le nord du continent américain a été atteint par des températures extrêmement basses. Une situation qui pourrait être liée à celle observée dans l’Arctique. Cette zone « se réchauffe deux fois plus que la moyenne mondiale », souligne M. Taalas.

 

(KEYSTONE-ATS)

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La Suisse n’est pas sur la liste noire

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La Suisse ne figure pas sur la liste de l'UE qui répertorie les pays ne bénéficiant pas d'une loi suffisamment forte contre le blanchiment (photo prétexte). (©KEYSTONE/GABRIELE PUTZU)

La Suisse ne figure pas sur la nouvelle liste de l’UE des pays qui, selon Bruxelles, ne disposent pas d’une loi suffisamment forte contre le blanchiment d’argent. La commissaire européenne à la justice, Vera Jourova, a présenté cette liste mercredi à Strasbourg.

Sept pays ont été ajoutés à cette liste, en particulier l’Arabie saoudite. Vingt-trois Etats, comme l’Iran, l’Irak, le Pakistan ou encore l’Ethiopie et la Corée du Nord, y figurent. « J’invite les Etats de la liste à remédier rapidement à leurs défauts », a déclaré Vera Jourova.

Une cinquantaine de pays ont été passés à la loupe. Pour la Commission, 23 présentaient des « carences stratégiques » dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

La Suisse en gris

La Suisse fait partie des pays qui ont été examinés. Elle le sera encore à l’avenir. L’UE n’a pas constaté de manquement, mais un potentiel d’amélioration.

La Suisse est depuis longtemps critiquée pour ses actions au porteur par l’UE et par le Forum mondial sur la transparence et l’échange de renseignements à des fins fiscales. Alors que les bénéficiaires des actions nominatives sont connus, ce n’était auparavant pas le cas pour les actions au porteur: les actionnaires restaient anonymes, ce qui favorisait la fraude fiscale.

Sur la base des critiques du Forum mondial, la Suisse a effectué des adaptations en 2015 et a augmenté la transparence. Le Conseil fédéral a adopté en novembre dernier un projet de loi qui tient compte des critiques. La Suisse a été inscrite sur liste grise ou « liste de surveillance » en décembre 2017.

Les normes les plus strictes

« Nous avons mis en place les normes les plus strictes au monde en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux », a fait valoir Mme Jourova. « Mais nous devons veiller à ce que l’argent sale provenant d’autres pays ne se retrouve pas dans notre système financier », a-t-elle ajouté lors d’une conférence de presse au Parlement européen, réuni en session plénière à Strasbourg.

Le fait de se retrouver sur cette liste noire ne déclenche pas de sanctions, mais il oblige les banques européennes à appliquer des contrôles renforcés sur les opérations financières avec des clients ou des établissements financiers dans ces pays.

Jusqu’à présent, l’UE reprenait la liste des Etats à haut risque établie par le « Groupe d’action financière » (Gafi) pour le domaine du blanchiment d’argent. Celle-ci traitait surtout de la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme.

Pour le Parlement européen, cette liste n’est pas assez stricte. Il veut son propre document et a chargé la commission de cette tâche. Près de la moitié ne figurent pas sur la liste établie par le Groupe d’action financière (Gafi) chargé de coordonner les efforts internationaux pour assainir le système financier international.

« Sujet sensible »

Les Etats membres de l’UE, qui ne peuvent pas figurer sur la liste, ont un mois pour accepter cette nouvelle liste. « Sincèrement, je ne pense pas qu’il y aura une majorité qualifiée contre au Conseil », a confié mercredi la commissaire Jourova, qui a dit « comprendre les réactions de certains Etats membres ».

« C’est un sujet éminemment sensible du point de vue politique » et « il y a des relations des Etats membres avec ces pays tiers », mais « j’espère que les pays européens comprendront la nécessité de cette démarche », a-t-elle ajouté.

Quelques-uns ont déjà soulevé des critiques et craignent notamment pour leurs relations économiques avec l’Arabie saoudite. Les réticences de capitales comme Paris ou Londres sont interprétées par certains comme une volonté de ne pas envenimer les relations avec certains pays.

(KEYSTONE-ATS)

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Abou Dhabi se prépare à la visite du pape

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Le souverain pontife arrive dimanche soir à Abou Dhabi (archives). (©KEYSTONE/EPA REUTERS POOL/DENIS BALIBOUSE / POOL)

Les autorités des Emirats arabes unis se préparent dimanche à accueillir en grande pompe le pape François. Il sera le premier chef de l’Eglise catholique à fouler le sol de la péninsule arabique, berceau de l’islam.

Une heure avant de s’envoler pour Abou Dhabi dans le cadre de cette visite historique, le souverain pontife a pressé les parties impliquées dans le conflit au Yémen de « favoriser de manière urgente le respect des accords établis » pour une trêve à Hodeida (ouest), essentielle à l’acheminement de l’aide internationale.

« Je suis avec grande préoccupation la crise humanitaire au Yémen. La population est épuisée par le long conflit et de très nombreux enfants souffrent de la faim (…). Le cri de ces enfants et de leurs parents monte devant Dieu », a lancé le pape argentin.

Avant de quitter Rome, il a également posté un message sur Twitter: « Je suis sur le départ pour les Emirats arabes unis. Je me rends dans ce pays comme un frère pour écrire ensemble une page de dialogue et parcourir ensemble les chemins de paix. Priez pour moi! ».

A son arrivée à l’aéroport présidentiel d’Abou Dhabi à 22h00 locales (19h00 en Suisse), le chef des quelque 1,3 milliard de catholiques dans le monde sera accueilli par le prince héritier Mohammed ben Zayed Al-Nahyane. Selon son programme, cette visite historique doit être dominée par le dialogue entre les religions.

Grande messe

En matinée, l’ambiance autour de la cathédrale Saint-Joseph d’Abou Dhabi était en tout cas celle des grands jours, selon une journaliste de l’AFP.

Des fidèles se sont pressés sous une pluie inhabituelle aux abords du bâtiment, décoré aux couleurs du Vatican et des Emirats arabes unis, pour obtenir les derniers billets de la messe papale de mardi, présentée comme le plus grand rassemblement à se tenir dans le pays avec plus de 130’000 fidèles.

A l’approche de la visite, le père Elie Hachem, qui officie à la Cathédrale Saint-Joseph, s’extasie et n’a que le mot « historique » à la bouche. Selon lui, le pape vient avec « un message de paix » et débutera son programme de mardi par une visite à cette cathédrale.

Environ un million de catholiques, des travailleurs asiatiques pour la plupart, vivent aux Emirats où ils peuvent pratiquer leur religion dans huit églises.

Doris D’souza, venue pour sa part spécialement de Goa (sud-ouest de l’Inde), indique avoir « sauté sur l’occasion pour assister à la messe » de mardi, dès qu’elle a appris la visite du pape.

Shane Gallagher, un expatrié irlandais, se dit lui aussi « excité » par la visite du souverain pontife et par le fait qu’elle ait lieu dans un pays musulman. « On aura une semaine superbe », dit-il.

Image de tolérance

« Je pense que la visite offre un témoignage étonnant sur la tolérance des Emirats », ajoute une Américaine de 39 ans, Collins Cochet Ryan.

Les responsables de la fédération n’ont cessé d’insister sur ce thème, en particulier en liaison avec la rencontre prévue entre le pape et l’imam d’Al-Azhar, l’institution phare de l’islam sunnite qui se trouve au Caire, cheikh Ahmed al-Tayeb.

Les Emirats ont toujours cherché à projeter l’image d’un pays ouvert et tolérant, même si ce pays pratique une politique de « tolérance zéro » à l’égard de toute dissidence et notamment celle des adeptes de l’islam politique incarné par les Frères musulmans.

Anwar Gargash, ministre d’Etat émirati aux Affaires étrangères, n’a pas manqué d’y faire référence dimanche dans un tweet où il a égratigné le Qatar, boycotté par son pays et trois de ses alliés, qui l’accusent de soutenir des islamistes radicaux, ce que dément Doha.

Il a souligné la différence entre ceux qui accueillent le « mufti du terrorisme », en référence au religieux Youssef al-Qardaoui, considéré comme le chef spirituel des Frères musulmans qui est protégé par le Qatar, et son pays qui accueille des symboles de « tolérance et d’amour » que sont le pape et l’imam d’Al-Azhar.

Appel des ONG

Après Amnesty International, Human Rights Watch (HRW) avait appelé dimanche matin le pape François à profiter de sa visite pour soulever la question des violations des droits humains au Yémen, où les forces d’Abou Dhabi interviennent militairement aux côtés de l’Arabie saoudite, et celle de la répression des opposants sur le territoire des Emirats.

« En dépit de ses affirmations sur la tolérance, le gouvernement des Emirats n’a montré aucun intérêt réel pour améliorer son bilan », a déclaré Sarah Leah Whitson, directrice de HRW pour le Moyen-Orient et l’Afrique du nord.

Depuis le début de son pontificat, le pape s’est rendu à plusieurs reprises dans des pays dont la population est majoritairement musulmane, comme l’Egypte, l’Azerbaïdjan, le Bangladesh et la Turquie. En mars, il est attendu au Maroc.

(KEYSTONE-ATS)

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L’engagement de Chappatte pour les dessinateurs de presse menacés

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Patrick Chappatte lors d'un débat au Forum de Davos. (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le dessinateur Chappatte participe depuis quelques années au Forum économique mondial (WEF). Il en profite pour défendre ses confrères menacés à cause de leur travail, alors que la liberté de la presse est toujours autant menacée.

« Mon premier intérêt, c’est de me retrouver au milieu des figures politiques ou économiques que je dessine toute l’année », explique-t-il dans un entretien à Keystone-ATS. « Voir Angela Merkel, me mettre de côté pour saisir son profil assez caractéristique, c’est évidemment une chance », ajoute le dessinateur, qui travaille pour Le Temps, la NZZ am Sonntag ou le New York Times.

Mais le WEF est surtout l’occasion de rencontrer « des gens intéressants. On peut croiser des gens dans tous les domaines, y compris dans ceux de l’humanitaire et des droits de l’homme ». Patrick Chappatte a ainsi participé cette semaine à deux « panels » avec Kenneth Roth, le directeur de Human Rights Watch (HRW).

Attirer l’attention

Chappatte, qui a fondé l’ONG Cartooning for Peace avec son collègue du Monde Plantu, profite de l’occasion pour plaider la cause de certains de ses confrères menacés dans leur liberté, en Syrie, en Iran, en Turquie ou ailleurs.

Il a ainsi évoqué cette semaine le cas du dessinateur turc Musa Kart, arrêté après la tentative de coup d’Etat de 2016 contre le président Recep Tayyip Erdogan et condamné à trois ans et neuf mois de prison.

« Et ça, il ne faut pas le sous-estimer. Pour Musa Kart, pouvoir dire qu’on a parlé de lui au Forum économique mondial, ça peut être très important », souligne-t-il.

Cartooning for Peace est par ailleurs active aussi hors du Centre des Congrès de Davos. Elle présente une exposition de dessins de presse du monde entier sur la Promenade, la rue principale de la station. Même si les gens « sont surtout là pour faire du business », certains s’arrêtent, regardent, se mettent à sourire, prennent des photos. « C’est ça qui est intéressant », affirme Chappatte.

Nombreuses menaces

Car la situation de la liberté de la presse ne s’est pas améliorée, quatre ans après l’attentat contre Charlie Hebdo. La menace vient des extrémistes religieux, mais aussi des gouvernements, y compris en Occident.

Aux Etats-Unis, « vibrante démocratie », Chappatte cite ainsi le cas de deux caricaturistes licenciés à cause de leurs dessins critiquant Donald Trump. « La raison d’être du dessin de presse et de l’humour, c’est pourtant de s’en prendre aux puissants et au pouvoir », assure Patrick Chappatte.

Le dessinateur voit encore une troisième menace: l’indignation « un peu facile » des réseaux sociaux. A cause d’un dessin, des tempêtes médiatiques, des « shitstorms », peuvent s’abattre sur les rédactions, qui ne sont pas armées pour y faire face. La Süddeutsche Zeitung a ainsi licencié l’an dernier son caricaturiste Dieter Hanitzsch pour un dessin jugé antisémite, une accusation que réfute Chappatte.

« Viser juste »

« Les extrémistes, les gouvernements et les bien-pensants, ça fait beaucoup de monde », déplore le Genevois. A ses yeux, le dessin de presse doit par essence essayer de « pousser un peu les limites », de voir jusqu’où on peut aller, « d’être dur quand il faut l’être ».

Il reconnaît toutefois pratiquer une forme d’autocensure – ce qui « fait partie du métier ». Travaillant pour des journaux généralistes, et pas pour la presse satirique, il ne cherche pas à « provoquer pour provoquer ». L’important, c’est de « viser juste ».

KEYSTONE-ATS

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Les riches sont toujours plus riches

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Selon l'ONG Oxfam les plus riches cachent au fisc 7600 milliards de dollars (image symbolique). (©KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

La concentration de la richesse s’est encore accentuée en 2018: 26 milliardaires détiennent désormais autant d’argent que la moitié la plus pauvre de l’humanité, a dénoncé lundi l’ONG Oxfam. Celle-ci appelle les Etats à taxer les plus riches.

« Le fossé qui s’agrandit entre les riches et les pauvres pénalise la lutte contre la pauvreté, fait du tort à l’économie et alimente la colère dans le monde », a affirmé Winnie Byanyima, directrice exécutive d’Oxfam International, citée dans le communiqué.

Selon le traditionnel rapport annuel d’Oxfam sur les inégalités mondiales, publié en amont du Forum économique mondial qui se tient jusqu’à vendredi à Davos, 26 personnes disposent désormais d’autant d’argent que les 3,8 milliards les plus pauvres de la planète. En 2017, ils étaient au nombre de 43.

Quant à l’homme le plus riche du monde, Jeff Bezos, le patron d’Amazon, sa richesse a atteint 112 milliards de dollars l’an dernier. Or, « le budget de santé de l’Ethiopie correspond à 1% de sa fortune », souligne l’ONG.

Imposition inégale

Le rapport estime par ailleurs que « la richesse est tout particulièrement sous-taxée ». Et de noter que sur un dollar d’impôt sur le revenu, seulement quatre centimes proviennent de la taxation de la richesse. Les gouvernements « doivent s’assurer que les entreprises et les plus riches paient leur part d’impôts », souligne l’étude.

Selon Oxfam, qui estime que les plus riches cachent au fisc 7600 milliards de dollars, dans certains pays comme le Brésil ou le Royaume-Uni, « les 10% les plus pauvres paient désormais des impôts plus élevés en proportion de leurs revenus que les plus riches ».

L’écart se creuse

D’une manière générale, la fortune des milliardaires dans le monde a augmenté de 900 milliards de dollars l’an dernier, soit au rythme de 2,5 milliards par jour, alors que celle de la moitié la plus pauvre de la population de la planète a chuté de 11%, a-t-elle précisé.

Le nombre de milliardaires a d’ailleurs doublé depuis la crise financière de 2008, souligne Oxfam. Et l’ONG de conclure que « les riches bénéficient non seulement d’une fortune en pleine expansion, mais aussi des niveaux d’imposition les moins élevés depuis des décennies ».

« Si la tendance était inversée, la plupart des gouvernements auraient suffisamment de ressources pour financer les services publics », a souligné l’ONG.

Débats dans plusieurs pays

La méthodologie de ce rapport, contestée par certains économistes, se base sur les données publiées par la revue Forbes et la banque Crédit suisse. L’étude est publiée à un moment où la taxation des plus grandes fortunes suscite des débats dans plusieurs pays.

En France, le mouvement des « gilets jaunes » a relancé le débat sur la suppression de l’ISF par le président Emmanuel Macron. Aux Etats-Unis, la députée démocrate Alexandria Ocasio-Cortez, fraîchement élue, a proposé de taxer à 70% les plus riches, obtenant le soutien du Prix Nobel d’Economie Paul Krugman.

 

(KEYSTONE-ATS)

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Six Suisses tués dans un accident en Suède

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L'accident s'est produit près de Kiruna, dans le nord de la Suède (archives). (©KEYSTONE/EPA/MAJA SUSLIN / SCANPIX)

Six jeunes Suisses ont été tués samedi dans un accident de la route en Suède, lorsque leur minibus est entré en collision frontale avec un camion. Un septième est blessé. Il s’agit pour la plupart de jeunes de l’Oberland bernois.

L’accident s’est produit samedi peu avant 02h00 sur une route de campagne au sud-est de Kiruna, région située au-delà du Cercle polaire à quelque 1200 km de Stockholm, Cinq des jeunes tués ainsi que le blessé proviennent d’Adelboden (BE), ont communiqué les autorités de la station de l’Oberland bernois.

Toutes les personnes à bord du minibus avaient moins de 30 ans, a précisé la police suédoise. Le blessé a été emmené à l’hôpital en hélicoptère. Le conducteur du camion est en état de choc, selon son employeur, une société minière. Selon les médias suédois, le minibus aurait dérivé vers la voie opposée dans un tournant et percuté le poids lourd qui transportait du minerai de fer.

Le centre consulaire régional a envoyé une collaboratrice dans la région, a indiqué dimanche le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE). Il confirmait des informations de 20minuten.ch et blick.ch. Au nom du Conseil fédéral, le chef du DFAE Ignazio Cassis a exprimé ses condoléances aux proches des victimes.

La région de Kiruna accueille de nombreux touristes. Ils viennent admirer une nature intacte et des aurores boréales.

 

(KEYSTONE-ATS)

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