Rejoignez-nous

International

Le bilan du séisme de Lombok s’alourdit encore

Publié

,

le

Le séisme qui a frappé le 5 août dernier l'île indonésienne de Lombok a fait plus de 430 morts. Les dégâts matériels sont évalués à quelque 350 millions de dollars.

Le bilan du séisme sur l'île indonésienne de Lombok s'est alourdi à 430 morts et quelque 13'000 blessés. Des centaines de milliers de personnes déplacées manquaient encore d'eau courante, de nourriture et de médicaments.

Intensification des recherches

Le président indonésien Joko Widodo s'est rendu sur place lundi. Il a réclamé une intensification des opérations de recherches et de secours, avec une priorité mise sur la localisation des disparus.

Près de 390'000 personnes, soit 10% de la population de Lombok, ont dû fuir leur foyer. Environ 68'000 maisons ont été endommagées ou détruites.

"Les dégâts et les pertes sont énormes", a dit Sutopo Nugroho, porte-parole de l'Agence indonésienne de prévention des catastrophes (BNPB). Des dizaines de milliers de maisons, mosquées et entreprises ont été détruites dimanche dernier par le tremblement de terre d'une magnitude de 6,9.

 

(KEYSTONE-ATS / PHOTO : AP - FIRDIA LISNAWATI)

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

La Croatie intègre l'espace Schengen, Bulgarie et Roumanie recalées

Publié

le

Le ministre autrichien de l'intérieur Gerhard Karner (à droite) a mis son veto à l'entrée de la Roumanie et de la Bulgarie dans l'espace Schengen. De quoi fâcher son collègue roumain Lucian Bode (à gauche). (© KEYSTONE/EPA/OLIVIER HOSLET)

La Croatie fera son entrée en janvier prochain dans l'espace Schengen de libre circulation, dont fait partie la Suisse. Les Etats membres ont approuvé jeudi son adhésion, mais rejeté celles de la Roumanie et la Bulgarie.

"Décision du Conseil adoptée. C'est désormais confirmé formellement, la Croatie rejoindra l'espace Schengen dès le 1er janvier 2023", a tweeté la présidence tchèque du Conseil de l'UE.

Avec ce feu vert unanime des ministres de l'Intérieur réunis à Bruxelles, la Croatie devient le 27e membre de cette vaste zone au sein de laquelle plus de 400 millions de personnes peuvent voyager librement, sans contrôles aux frontières intérieures. Ce pays de 3,9 millions d'habitants, membre de l'UE depuis 2013, rejoindra aussi la zone euro en janvier prochain.

En revanche la Roumanie et la Bulgarie devront encore patienter: leurs candidatures se sont heurtées aux veto de l'Autriche - et des Pays-Bas pour la Bulgarie, provoquant "une certaine amertume dans la salle", selon une source diplomatique.

"Je voterai aujourd'hui contre l'élargissement de Schengen à la Roumanie et la Bulgarie", avait annoncé le ministre autrichien de l'Intérieur Gerhard Karner en arrivant à la réunion.

L'Autriche, qui fait face à une forte hausse des demandes d'asile, redoutait que la levée des contrôles aux frontières avec ces deux pays accroisse encore les arrivées de migrants.

Corruption et droits de l'homme

La Commission européenne et le Parlement réclamaient de longue date d'inclure ces trois pays à cette zone qui comprend 22 pays de l'Union européenne plus l'Islande, le Liechtenstein, la Norvège et la Suisse.

L'adhésion aura notamment pour effet de supprimer les files d'attente de véhicules aux frontières de la Croatie et d'encourager encore le tourisme.

En contrepartie, les pays membres de Schengen doivent assumer un contrôle rigoureux des frontières extérieures de cet espace, et s'engager à une coopération policière pour lutter contre la criminalité organisée ou le terrorisme.

Outre l'Autriche, un autre Etat membre, les Pays-Bas, s'est prononcé contre l'entrée de la Bulgarie dans Schengen. Le ministre néerlandais de la Migration, Eric van der Burg, a expliqué que son pays avait des inquiétudes concernant "la corruption et les droits humains" dans ce pays et demandait un nouveau rapport à la Commission sur ces points. "Pour nous c'est un oui à la Croatie et un oui à la Roumanie", avait-il dit.

Or le dossier de la Roumanie (19 millions d'habitants) est lié du point de vue procédural à celui de la Bulgarie (6,5 millions). Les deux anciens pays communistes sont entrés en 2007 dans l'UE et frappent à la porte de Schengen depuis plus de dix ans.

La question de l'élargissement de l'espace Schengen est revenue sur la table alors que les arrivées irrégulières aux frontières extérieures de l'UE sont en forte hausse, après avoir connu une baisse pendant la pandémie de Covid-19.

Maîtriser les frontières

La poussée est particulièrement marquée par la route des Balkans occidentaux, où quelque 139'500 entrées irrégulières dans l'UE ont été détectées depuis janvier, selon Frontex. Un chiffre loin des 764'000 entrées enregistrées en 2015, au moment de la crise des réfugiés, mais qui ne prend pas en compte l'exode ukrainien.

A l'inverse de l'Autriche, la France estimait que l'intégration de la Croatie, la Roumanie et la Bulgarie dans Schengen permettrait "de mieux respecter le contrôle de nos frontières" et de limiter les arrivées par la route des Balkans.

Ces trois pays ont "fait beaucoup d'efforts pour maîtriser leurs frontières", avait estimé le ministre de l'Intérieur français Gérald Darmanin, sur la même ligne que son homologue allemande Nancy Faeser.

La Suisse décidera plus tard

Membre associé à l'espace Schengen, la Suisse ne participera pas à la décision de jeudi. En cas de feu vert des ministres de l'UE, le Conseil fédéral se prononcera vraisemblablement lors de sa séance du 21 décembre. Interrogé par Keystone-ATS, le Département fédéral de justice et police (DFJP) n'a pas voulu dire si Berne soutenait l'entrée des trois pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Le personnel de TAP entame une grève contre des baisses de salaire

Publié

le

Concernant les vols annulés par anticipation, TAP avait proposé un nouveau vol pour chaque client ou un remboursement. (Photo: AP/Armando Franca) (© KEYSTONE/AP/ARMANDO FRANCA)

Le personnel de cabine de la TAP Air Portugal a entamé jeudi une grève de deux jours pour protester contre des baisses de salaires, selon la direction et un syndicat.

La compagnie avait anticipé le mouvement, en annulant 360 vols, soit la moitié des vols qu'elle était censée opérer sur l'ensemble des deux jours, selon la direction.

"Jusqu'à 11H30 (heure locale), sur les 148 vols prévus aujourd'hui, TAP en a déjà opéré 78", a ajouté le transporteur portugais dans un communiqué précisant en outre avoir effectué "42 vols sur les 64 prévus dans les services minimum".

Concernant les vols annulés par anticipation, TAP avait proposé un nouveau vol pour chaque client ou un remboursement.

Ces annulations visaient à éviter de créer "des foules de passagers dans l'incertitude" à l'aéroport, avait expliqué la directrice générale de la compagnie, la Française Christine Ourmières-Widener.

Cette grève intervient dans le cadre de l'échec des négociations d'un nouvel accord d'entreprise entre la TAP et le personnel de cabine, dont le syndicat refuse des réductions salariales et un allongement des horaires de travail.

"TAP regrette profondément cette situation", indique le transporteur portugais dans son communiqué où il se dit disponible pour "négocier" avec les syndicats et éviter de nouvelles grèves.

"Nous sommes totalement disponibles", a déclaré pour sa part Ricardo Penarroias, président du Syndicat national du personnel de l'aviation civile (SNPVAC), qui parle d'une "adhésion totale" au mouvement de grève de jeudi.

Le groupe aérien portugais, dont les difficultés se sont accrues avec la pandémie de Covid-19, a été totalement renationalisé dans l'urgence en 2020, en échange de l'application d'un plan de restructuration imposé par Bruxelles.

Depuis, le gouvernement socialiste portugais a annoncé son intention de reprivatiser le transporteur, suscitant l'intérêt des groupes Air France-KLM, Lufthansa et IAG (maison mère de British Airways et Iberia notamment).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

International

Washington et Moscou échangent des prisonniers

Publié

le

Les Etats-Unis et la Russie ont échangé jeudi des prisonniers, dont la star américaine du basket Brittney Griner et le marchand d'armes russe Viktor Bout. (archives) (© KEYSTONE/AP/Alexander Zemlianichenko)

Les Etats-Unis et la Russie ont procédé jeudi à un échange de prisonniers comprenant la star américaine du basket Brittney Griner et le marchand d'armes russe Viktor Bout, ont annoncé respectivement la Maison Blanche et le ministère russe des Affaires étrangères.

"Le 8 décembre 2022, à l'aéroport d'Abou Dhabi, la procédure d'échange du citoyen russe Viktor Bout contre la citoyenne américaine Brittney Griner, qui purgeaient respectivement des peines dans des établissements pénitentiaires aux Etats-Unis et en Russie, a été accomplie avec succès", a indiqué le ministère russe des Affaires étrangères sur Telegram.

Moscou a souligné négocier "depuis longtemps" avec Washington en vue de la libération de Viktor Bout, qui y purgeait une peine de 25 ans de prison.

"Marchand de la mort"

Arrêté en Thaïlande en 2008, puis extradé, Viktor Bout, 55 ans, est surnommé le "marchand de mort". Son parcours a été l'une des inspirations du film "Lord of War" dans lequel Nicolas Cage interprète un trafiquant d'armes cynique.

L'une des avocates de Brittney Griner en Russie, Maria Blagovolina, sur Telegram, a "confirmé que l'échange a eu lieu".

Selon la diplomatie russe, "Washington refusait catégoriquement le dialogue sur l'inclusion (de Viktor Bout) dans un mécanisme d'échange". "Néanmoins, la Russie a continué à travailler activement pour sauver notre compatriote", a-t-elle poursuivi.

"Grâce aux efforts déployés, il a été possible de s'entendre avec la partie américaine pour organiser l'échange", a ajouté le ministère russe des Affaires étrangères.

Brittney Griner, 32 ans, considérée comme l'une des meilleures joueuses de basket au monde, avait été arrêtée en février à Moscou en possession d'une vapoteuse contenant du liquide à base de cannabis.

Elle avait été condamné en août à neuf ans de prison pour trafic de cannabis.

Dans un communiqué, la famille de Paul Whelan, un Américain qui purge une peine de 16 ans en Russie pour "espionnage", s'est dit "heureuse" pour Mme Griner, mais "toujours dévastée" de savoir Paul Whelan dans une prison russe, à l'approche de Noël que la famille passera "pour la quatrième fois" sans lui.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Deux podiums suisses pour lancer la saison

Publié

le

Talina Gantenbein a pris la troisième place devant Fanny Smith (archive). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Les spécialistes du skicross suisses ont entamé la saison de Coupe du monde avec deux places sur le podium.

Aussi bien Jonas Lenherr chez les messieurs que Talina Gantenbein chez les dames ont pris le troisième rang à Val Thorens en France. Fanny Smith a pris la 4e place de la finale après un mauvais départ.

Lenherr a pris pour neuvième fois place sur un podium de la Coupe du monde, la première depuis le 24 janvier 2021 lorsqu'il avait terminé troisième à Idre Fjäll. Le Saint-Gallois de 29 ans a été battu par l'Autrichien Johannes Rohrweck et l'Allemand Tobias Müller.

Le champion olympique Ryan Regez a déçu avec une élimination dès les quarts de finale. Le Bernois, qui avait également remporté le classement général de la Coupe du monde, avait fait une longue coupure après sa dernière saison fructueuse. Il avait passé trois mois aux Etats-Unis avec sa partenaire. De son côté, Alex Fiva, vice-champion olympique, a échoué dès les huitièmes de finale. Luca Lubasch est tombé lourdement et a été transporté hors de la piste.

Chez les dames, Gantenbein a accroché son troisième podium en Coupe du monde, à chaque fois au troisième rang. La Grisonne a laissé de manière surprenante Fanny Smith derrière elle. La Suédoise Sandra Näslund, qui avait remporté l'hiver dernier onze des douze courses, a fêté sa 29e victoire en Coupe du monde. Elle rattrape ainsi Smith au palmarès.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Sur Netflix, Harry et Meghan fustigent les tabloïds

Publié

le

Une jeune Anglaise regarde le documentaire "Harry & Meghan", dont les trois premiers épisodes ont été dévoilés jeudi sur Netflix. (© KEYSTONE/AP/Jacob King)

Leur rencontre sur Instagram puis leur histoire d'amour sous l'oeil des paparazzis: Harry et Meghan dévoilent leur "vérité" dans un documentaire, et règlent leurs comptes avec les tabloïds. Ceux-ci sont accusés de les "détruire" comme ils l'avaient fait avec Diana.

Près de trois ans après leur rupture fracassante avec la monarchie et trois mois jour pour jour après l'accession au trône du roi Charles III, "Harry & Meghan", attendu fébrilement au Royaume-Uni, remet sur le devant de la scène une crise qui a vu la royauté britannique accusée de n'avoir jamais accepté en son sein l'actrice américaine, métisse et divorcée, mais aussi de racisme.

Si les trois derniers épisodes jeudi prochain s'annoncent plus risqués pour la famille avec le récit de leur départ en Californie, les trois déjà disponibles l'épargnent relativement, se limitant à quelques piques voilées. Ils se concentrent sur le début de l'histoire d'amour du duc et duchesse de Sussex, jusqu'à leur mariage en 2018.

A l'aide de photos de vacances ou de famille et d'interviews filmées au fil de l'eau au téléphone, la série plonge dans leur intimité: leur rencontre sur Instagram, leur premier rendez-vous (Harry était en retard) leur premier voyage pour camper au Botswana, leur premier dîner étonnamment formel avec le frère aîné d'Harry, William, et sa femme Kate, la rencontre de Meghan avec la défunte Elizabeth II alors qu'elle ne savait pas faire la révérence.

"Exploitation et corruption"

Il donne surtout l'occasion à Harry de s'en prendre aux tabloïds britanniques, rapidement devenus hostiles à la "duchesse capricieuse" à qui ils préfèrent Kate.

"Il est de mon devoir de dévoiler cette exploitation et cette corruption au sein de nos médias", déclare d'emblée Harry devant son téléphone depuis l'aéroport londonien d'Heathrow avant de quitter le Royaume-Uni en 2020.

Le couple critique les méthodes des tabloïds qui décortiquaient les faits et gestes de Meghan, à laquelle personne n'avait appris le protocole, pourchassaient sa famille et ses amis, recueillaient les confidences d'une demi-soeur qu'elle n'avait pas vue depuis 10 ans, voire selon eux inventaient des scandales.

Le prince de 38 ans juge son épouse "très similaire" à sa mère Diana, morte à Paris dans un accident de voiture en 1997 pourchassée par les paparazzis peu après son divorce avec Charles. "Voir une autre femme que j'aime traverser cette frénésie, c'est difficile. C'est le chasseur contre la proie".

"Peu importe les efforts que je faisais, si je me comportais bien, ce que je faisais, ils trouvaient toujours un moyen de me détruire", raconte Meghan, 41 ans.

Le documentaire utilise un extrait de l'interview confession de Diana en 1995, que William a pourtant demandé de ne jamais plus diffuser.

Mémoires à venir

Depuis son départ, le couple, qui a deux jeunes enfants, est extrêmement impopulaire au Royaume-Uni, souvent décrit comme hypocrite, critiquant l'attention médiatique mais gagnant des millions de dollars en monnayant ses confessions. Après le documentaire sur Netflix, Harry doit publier ses mémoires intitulées "Le Suppléant" début janvier.

Un an et demi après leur interview choc à la télévision américaine, dans laquelle ils avaient accusé un membre de la famille royale de racisme, Harry estime cette fois que ce facteur a joué un rôle important dans l'hostilité de la presse envers sa femme métisse. Il évoque également les "biais inconscients" à ce sujet au sein de la monarchie et reconnaît avoir "honte" de l'épisode où, adolescent, il s'était déguisé en portant un uniforme nazi.

La hache de guerre est donc loin d'être enterrée. Dans sa première allocution en tant que roi, au lendemain de la mort d'Elizabeth II, Charles III avait pourtant évoqué son fils cadet et sa femme, leur envoyant tout son "amour alors qu'ils continuent de construire leur vie à l'étranger".

La famille fait front

La question désormais est de savoir si et comment Buckingham va réagir. Face aux accusations de racisme, Elizabeth II avait eu une réponse désormais célèbre: "les souvenirs peuvent varier".

Et contrairement au bandeau affirmant que la famille royale n'a pas souhaité commenter le documentaire, le palais de Buckingham a fait savoir qu'il n'avait pas été "approché" pour réagir.

Le 15 décembre, jour de la sortie des derniers épisodes de "Harry & Meghan", la famille royale fera front commun: elle sera réunie à l'abbaye de Westminster pour un concert de chants de Noël organisé par la princesse de Galles, Kate.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Les Sujets à la Une

X