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International

Le vaccin Pfizer approuvé dès 12 ans dans l'Union européenne

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Le régulateur européen a approuvé le vaccin Pfizer/BioNTech pour les 12-15 ans (Archives © KEYSTONE/EPA/ETIENNE LAURENT)

L'Agence européenne des médicaments (EMA) a approuvé vendredi l'utilisation du vaccin anti-Covid Pfizer/BioNTech pour les 12-15 ans. C'est le premier vaccin à être autorisé pour les adolescents au sein des 27 pays de l'Union européenne.

Le vaccin est "bien toléré" par les jeunes. Il n'y a "pas d'inquiétudes majeures" concernant d'éventuels effets secondaires, a déclaré lors d'une conférence de presse Marco Cavaleri, responsable de la stratégie vaccinale de l'EMA.

L'Allemagne avait annoncé jeudi son intention d'ouvrir le 7 juin la vaccination contre le Covid-19 aux mineurs de plus de 12 ans, sous réserve de l'autorisation du régulateur européen. Le vaccin est déjà largement utilisé pour cette tranche d'âge aux Etats-Unis et au Canada.

"Comme prévu, le comité des médicaments à usage humain de l'EMA a approuvé aujourd'hui l'utilisation du vaccin de Pfizer/BioNTech pour les adolescents de 12 à 15 ans", a déclaré le régulateur.

Evaluation accélérée

L'EMA, basée à Amsterdam, avait début mai lancé une évaluation accélérée des données transmises par les développeurs de vaccins pour son autorisation aux 12-15 ans, après la demande d'autorisation déposée fin avril par le géant pharmaceutique américain Pfizer et le laboratoire allemand BioNTech pour cette tranche d'âge dans l'UE.

Les deux entreprises avaient basé leur demande sur les données d'une étude clinique de Phase 3, publiées fin mars. Celle-ci montre "une efficacité de 100%" du vaccin dans cette tranche d'âge, lequel a également été "bien toléré en général".

La chancelière Angela Merkel a déclaré jeudi que les adolescents allemands pourront demander un rendez-vous pour se faire vacciner à compter du 7 juin, quand prendra fin le système donnant la priorité aux plus âgés, aux malades chroniques ou aux professions les plus exposées.

En Suisse, le vaccin devrait être bientôt autorisé aussi pour les enfants et les adolescents à partir de 12 ans, selon Patrick Mathys, chef de la section Gestion de crise et collaboration internationale de l'OFSP. Swissmedic pourrait donner son feu vert prochainement. La Commission fédérale pour les vaccinations (CFV) élaborera ensuite les recommandations et l'OFSP informera les cantons.

"Hautement efficace"

La société de biotechnologie américaine Moderna a également annoncé cette semaine que son vaccin, utilisant la même technologie ARN que Pfizer/BioNTec, était "hautement efficace" chez les adolescents âgés de 12 à 17 ans, selon les résultats complets d'essais cliniques. Le patron de Moderna Stéphane Bancel a annoncé au Journal du dimanche que sa société allait déposer "début juin" une demande d'autorisation de mise sur le marché dans l'UE de son vaccin anti-Covid pour les 12-17 ans.

De très rares cas de problèmes cardiaques chez des adolescents ou des jeunes adultes vaccinés ont été rapportés la semaine dernière par les autorités sanitaires américaines, sans que le lien avec la vaccination soit établi pour le moment.

Des signalements de myocardites, une inflammation du muscle cardiaque, ont été relevés chez des personnes ayant reçu un vaccin à ARN messager, ont noté les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), la principale agence fédérale de santé publique du pays.

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International

Le Japon se rouvre prudemment à une poignée de touristes étrangers

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Après une fermeture de deux ans due au covid, le Japon va recommencer à accepter des touristes étrangers de quatre pays (États-Unis, Australie, Thaïlande et Singapour), mais sous forme très encadrée. (photo symbolique) (© KEYSTONE/EPA/KIMIMASA MAYAMA)

Pour la première fois depuis plus de deux ans, le Japon va recommencer à accepter ce mois-ci des touristes étrangers de quatre pays (États-Unis, Australie, Thaïlande et Singapour) sous la forme d'une expérimentation très encadrée, a annoncé mardi le gouvernement.

Ces touristes visiteront l'archipel dans le cadre de voyages organisés: ils seront accompagnés de guides officiels et suivront des itinéraires fixés à l'avance. Ils devront par ailleurs avoir reçu trois doses vaccinales contre le Covid-19 et avoir souscrit à une assurance médicale privée, selon un communiqué de l'Agence japonaise du tourisme.

Le Japon s'était fermé aux visiteurs étrangers dès le début de la pandémie de coronavirus, et n'a commencé à lever ses barrières aux frontières que très récemment.

Population réticente à l'ouverture

Le Premier ministre Fumio Kishida est désireux de rouvrir plus largement le pays, mais doit louvoyer devant une opinion publique japonaise encore très majoritairement réticente sur la question.

Depuis mars, le pays accepte de nouveau des voyageurs d'affaires, des étudiants et des travailleurs étrangers notamment, mais avec des quotas d'entrée restreints - 10'000 personnes par jour actuellement. Ce plafond devrait toutefois doubler à partir de juin, selon des médias locaux.

Le Japon continuait jusqu'à présent à bannir les touristes étrangers, alors que d'autres pays qui avaient également adopté des barrières drastiques à l'entrée (Australie, Nouvelle-Zélande, Corée du Sud, Singapour...) se sont rouverts ces derniers mois.

Les exigences actuelles de présenter un test négatif au Covid-19 effectué dans les 72 heures avant son vol pour le Japon et d'être de nouveau testé une fois arrivé dans le pays vont aussi s'appliquer pour les touristes étrangers attendus ce mois-ci, a précisé l'Agence japonaise du tourisme à l'AFP, ajoutant que leur nombre n'était pas encore défini.

Avant la pandémie, le Japon misait de plus en plus sur le tourisme pour soutenir son économie. En 2019, il avait accueilli 31,9 millions de visiteurs étrangers, un nouveau record, et visait la barre des 40 millions en 2020, l'année où les Jeux olympiques de Tokyo devaient initialement se tenir.

La pandémie avait ruiné cet objectif et les JO de Tokyo s'étaient finalement tenus à huis clos en 2021.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Royaume-Uni: le chômage baisse encore, record d'offres d'emploi

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Au Royaume-Uni, près d'un million de personnes ont changé d'emploi entre janvier et mars, un record, et à cause de démissions plus que de licenciements. (archives) (© KEYSTONE/AP/KIRSTY WIGGLESWORTH)

Le chômage a encore baissé fin mars au Royaume-Uni, où le marché du travail tourne à plein régime, avec des offres d'emploi record tout comme les mouvements d'un poste à l'autre, même si les salaires réels hors bonus baissent.

Pour les trois mois achevés en mars, le taux de chômage a reculé à 3,7%, contre 3,8% fin février, tombant au plus bas depuis 1974 et sous son niveau atteint juste avant la pandémie de Covid-19, a indiqué l'Office national des statistiques (ONS) mardi.

Le taux d'activité pour sa part augmente, mais reste sous son niveau pré-Covid. "Depuis le début de la pandémie, environ un demi-million de personnes se sont complètement désengagées du marché du travail", note Darren Morgan, de l'ONS.

Record de changements d'emplois

Autre signe que le marché du travail britannique tourne à plein régime: près d'un million de personnes ont changé d'emploi entre janvier et mars, un record, et "à cause de démissions plus que de licenciements".

Avec environ 1,3 million d'offres d'emploi, un record là aussi, "il y a maintenant moins de gens au chômage que d'offres d'emploi, pour la première fois depuis que ces statistiques ont démarré".

Enfin, la croissance de la paie des employés (y compris les bonus) a atteint 7% sur la période, mais s'élevait à 1,4% seulement en termes réels (hors inflation).

Hors bonus, qui s'appliquent dans des secteurs comme la construction et surtout la finance, les salaires réels entre janvier et mars ont augmenté de 4,2%, mais ont diminué "brutalement" hors inflation, remarque Darren Morgan.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Football

Chiellini pas inquiet pour l'avenir de la Nazionale

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Giorgio Chiellini (au centre) pourrait poursuivre sa carrière en Amérique du Nord. (© KEYSTONE/EPA/CLAUDIO PERI)

Giorgio Chiellini a reconnu lundi que la non-qualification de l'Italie au Mondial 2022 avait "accéléré" sa décision de tirer sa révérence avec la Juventus et avec l'équipe d'Italie. Il a aussi assuré ne pas s'inquiéter pour l'avenir de la Nazionale.

"L'idée était d'arriver à la fin de l'année et à la Coupe du monde. Je sentais que je pouvais conclure en beauté cette période. Malheureusement, cela ne s'est pas passé comme nous l'espérions et cela a clairement accéléré ma décision", a-t-il souligné sur Sky Sport après son dernier match devant les tifosi de la Juve, lundi contre la Lazio (2-2).

Chiellini (116 sélections) disputera son dernier match international le 1er juin contre l'Argentine.

"Je quitte l'équipe nationale avec des joueurs forts", a-t-il ajouté, pas inquiet sur la reconstruction nécessaire après l'élimination des Azzurri champions d'Europe en barrages de qualification pour le Mondial contre la Macédoine du Nord (0-1) en mars.

"Quand Pirlo avait arrêté, tout le monde était inquiet, mais on a créé une équipe nouvelle parce que Pirlo ne se remplace pas. Dans la Nazionale, nous avons Alessandro Bastoni, qui est très fort, l'Italie peut dormir tranquillement", a-t-il souligné.

Quelques jours après avoir officialisé son départ en fin de saison de la Juventus, mercredi dernier après la finale de la Coupe d'Italie perdue contre l'Inter Milan (2-4 ap), le capitaine de 37 ans a confirmé ne pas avoir encore tranché sur la suite, entre poursuivre sa carrière (probablement en Amérique du nord) ou devenir dirigeant dans le club turinois.

"Je dois voir quel est le meilleur choix", a confié celui qui aura évolué 17 ans à la Juve, remportant 19 trophées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Plus de 100'000 disparus au Mexique depuis 1964

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De nombreuses fosses communes clandestines ont été découvertes au Mexique (archives). (© KEYSTONE/EPA EFE/LUIS TORRES)

Le nombre des personnes portées disparues au Mexique a dépassé lundi les 100'000 en six décennies, selon des données officielles. Entre le 15 mars 1964 et le 16 mai 2022, 100'012 personnes ont été portées disparues. Environ 75% d'entre elles sont des hommes.

Les disparitions au Mexique se sont multipliées sur fond de violences liées au trafic de drogue qui ravage le pays depuis 16 ans.

Selon le mouvement pour nos disparus, une association qui milite pour faire la lumière sur ces disparitions, ce nombre est très en deçà du nombre de cas enregistrés chaque jour au Mexique.

En avril dernier, le comité contre les disparitions forcées de l'ONU avait dénoncé une "tendance alarmante à la hausse" de ces occurrences, appelant le gouvernement mexicain à prendre des "mesures immédiates" pour y remédier.

37'000 morts non identifiés

Cet organisme des Nations unies juge le crime organisé comme le principal responsable, pointant également la négligence des pouvoirs publics. Le manque de personnel au sein des forces de l'ordre pour enquêter sur ces disparitions, a conduit des familles, souvent des mères, à se regrouper pour chercher leurs proches dans des fosses communes clandestines.

Selon le gouvernement, il y a plus de 37'000 cadavres non identifiés dans les morgues du pays, mais les organisations civiles estiment ce chiffre à 52'000.

Les autorités tentent de créer une base de données sur ces disparus, mais beaucoup de corps sont enterrés sans identification en raison de la surpopulation dans les morgues mexicaines.

Les premières disparitions datent de la "guerre sale" menée par les autorités contre les mouvements révolutionnaires dans les années 1960-1980. Le Mexique a enregistré également quelque 340'000 morts, dont la majorité victimes du crime organisé, depuis 2006, date à laquelle les autorités ont lancé une opération militaire controversée contre les trafiquants de drogue.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Coronavirus

Six nouveaux morts "de fièvre" en Corée du Nord

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Le système de santé nord-coréen a été classé 193e sur 195 pays par une étude de l'université américaine Johns Hopkins l'an dernier (archives). (© KEYSTONE/AP/Cha Song Ho)

La Corée du Nord a annoncé mardi avoir enregistré six nouveaux morts "de fièvre", selon KCNA, portant le bilan à 56 décès quelques jours après avoir reconnu être frappée par l'épidémie de Covid-19. Plus de 1,4 million de cas ont été enregistrés.

L'agence officielle nord-coréenne a précisé que l'armée avait "déployé en urgence ses forces dans toutes les pharmacies de Pyongyang et commencé à approvisionner en médicaments".

Malgré des confinements à grande échelle, le bilan s'établissait lundi soir à 56 morts, plus de 1'483'060 cas de "fièvre" et 663'910 personnes sous traitement, selon l'agence.

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a vivement critiqué lundi les autorités sanitaires pour leur gestion de l'épidémie, en particulier l'incapacité à maintenir les pharmacies ouvertes 24 heures sur 24.

Le rapport publié mardi par KCNA indique que "des mesures urgentes ont été prises pour rectifier immédiatement les écarts dans l'approvisionnement en médicaments", notamment le fonctionnement 24 heures sur 24 des pharmacies de la capitale Pyongyang.

Population pas vaccinée

Depuis que le pays a annoncé son premier cas de Covid-19 jeudi dernier, Kim Jong-un a pris personnellement en main la lutte contre l'épidémie, qui, selon lui, provoque "de grands bouleversements" dans le pays, dont la population n'est pas vaccinée.

Il supervise des réunions d'urgence quasi quotidiennes du Politburo. Les médias nord-coréens ont diffusé des photographies de lui visitant une pharmacie à Pyongyang dimanche.

KCNA a rapporté mardi que des efforts étaient en cours pour informer les masses sur "le variant furtif Omicron afin de leur faire comprendre en profondeur les méthodes de traitement scientifiques et les règles de prévention des épidémies".

Quelque 11'000 fonctionnaires, enseignants et étudiants en médecine ont entre-temps participé lundi à un "examen médical intensif de tous les habitants" afin de repérer les personnes atteintes de fièvre, selon la même source.

Le système de santé nord-coréen a été classé 193e sur 195 pays par une étude de l'université américaine Johns Hopkins l'an dernier. Les hôpitaux du pays sont pauvrement équipés, avec peu d'unités de soins intensifs. Selon les experts, le pays ne dispose d'aucun traitement contre le Covid-19 et n'a pas les capacités pour tester massivement sa population.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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