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Les cryptomonnaies ne sont "pas de vraies devises", avertit Pékin

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Haut lieu du minage de bitcoin, l'Empire du Milieu a banni en 2019 les cryptomonnaies comme moyens de paiement. (Archive © KEYSTONE/EPA/LIU XINGZHE/CHINAFILE)

Les cryptomonnaies "ne sont pas de vraies devises", ont estimé en Chine plusieurs fédérations bancaires de référence. Celles-ci ont mis en garde contre la "spéculation", dans un pays qui prépare pourtant lui-même sa propre monnaie virtuelle.

L'Empire du Milieu a été un temps une des places fortes du bitcoin, la plus répandue des monnaies virtuelles.

Pékin a cependant opéré en 2019 un tournant radical en rendant illégaux dans le pays les paiements en cryptomonnaies, accusées d'être un instrument au service "d'activités criminelles". Le pays asiatique s'inquiétait des risques spéculatifs que faisaient peser les cryptomonnaies sur son système financier ainsi que la stabilité sociale.

Les activités de minage de bitcoin et la détention de monnaie virtuelle à titre individuel sont en revanche autorisées. Au moment où l'intérêt pour les monnaies virtuelles à l'étranger se fait croissant, trois fédérations bancaires ont appelé mardi les établissements financiers "à ne pas accepter [...] ou utiliser de cryptomonnaies" comme moyen de paiement.

"Récemment, les cours des monnaies virtuelles se sont envolés puis effondrés" à l'étranger, tandis que les activités spéculatives "ont bondi", ont-elles relevé dans un communiqué commun. Cela "porte gravement atteinte à la sécurité des biens des personnes et perturbe l'ordre économique mondial", ont fustigé la Fédération nationale de financement sur internet, la Fédération bancaire de Chine et la Fédération de paiement et de compensation.

Ce rappel à l'ordre a fait plonger les principales cryptomonnaies. Mercredi à la mi-journée, le bitcoin cédait plus de 7% à 40'110 dollars. Si la Chine interdit les transactions en cryptomonnaies, elle accélère néanmoins les préparatifs pour lancer sa propre monnaie virtuelle, qui sera émise et encadrée par la banque centrale.

La monnaie numérique chinoise, futur moyen de paiement électronique sur smartphone amené à remplacer les pièces et les billets, pourrait faire ses débuts en 2022 lors des Jeux olympiques d'hiver de Pékin.

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Conditions de voyage assouplies pour les vaccinés

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A partir du 4 octobre, les voyageurs vaccinés à destination de l'Angleterre n'auront plus besoin d'effectuer un test avant leur départ d'un pays qui ne figure pas sur la liste rouge (Archives). (© KEYSTONE/EPA/FELIPE TRUEBA)

Le gouvernement britannique a annoncé vendredi un assouplissement des conditions d'entrée en Angleterre pour les voyageurs vaccinés. Cette annonce est attendue de longue date par un secteur du tourisme et des transports frappé de plein fouet par la pandémie.

A partir du 4 octobre, les voyageurs vaccinés à destination de l'Angleterre n'auront plus besoin d'effectuer un test avant leur départ d'un pays qui ne figure pas sur la liste rouge, a tweeté le ministre des Transports Grant Shapps.

Puis fin octobre, le test PCR exigé au deuxième jour après l'arrivée sur le sol anglais sera remplacé par un test antigénique "moins coûteux", a-t-il précisé. Les voyageurs testés positifs devront s'isoler et alors effectuer un test PCR de confirmation, sans coût supplémentaire, qui sera analysé pour identifier de nouveaux variants.

Le ministre des Transports a également annoncé que huit pays quittent la liste rouge - qui impose une coûteuse quarantaine à l'hôtel obligatoire pour 10 jours - parmi lesquels la Turquie, le Pakistan et les Maldives. La liste orange va quant à elle disparaître.

En revanche, les voyageurs non-vaccinés de pays non classés en rouge devront subir des tests PCR avant leur départ et aux deuxième et huitième jour après leur arrivée, avec la possibilité de faire un troisième test pour réduire la quarantaine de 10 jours.

"Coup de pouce"

Toujours à partir du 4 octobre, le gouvernement britannique reconnaîtra la vaccination de 17 pays et territoires supplémentaires, dont le Japon et Singapour.

Ces simplifications permettront à "davantage de personnes de voyager, de voir leurs proches ou de faire des affaires dans le monde entier, tout en donnant un coup de pouce à l'industrie du voyage", a fait valoir Grant Shapps dans un communiqué.

Soulignant que huit adultes sur dix sont entièrement vaccinés au Royaume-Uni, "nous sommes maintenant en mesure d'introduire une structure actualisée proportionnée qui reflète le nouveau paysage", a-t-il ajouté.

Ces dispositions ne s'appliquent que pour l'Angleterre, mais les gouvernement locaux écossais, gallois et nord-irlandais ont généralement suivi les mêmes règles. Figurant parmi les pays les plus touchés, le Royaume-Uni déplore près de 135'000 morts depuis le début de la pandémie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Les dernières volontés du prince Philip, secrètes pour 90 ans

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Le Duc d'Edimbourg est décédé le 9 avril à l'âge de 99 ans. (© KEYSTONE/AP pool PA/ADRIAN DENNIS)

Les dernières volontés du prince Philip, époux d'Elizabeth II décédé en avril, resteront scellées pendant 90 ans, selon un jugement rendu jeudi. Le but est de protéger la "dignité" de la reine.

Prince consort à la longévité record, le Duc d'Edimbourg est décédé le 9 avril à l'âge de 99 ans. Les conventions depuis plus d'un siècle veulent que, après la mort d'un membre éminent de la famille royale britannique, demande soit faite auprès du président de la division famille de la Haute-Cour de Londres que les dernières volontés du défunt soient scellées.

Dans une décision publiée jeudi, le magistrat Andrew Mc Farlane a ordonné que les volontés du prince Philip soient scellées pour 90 ans. Elles ne seront ouvertes qu'en privé même une fois ce délai échu.

"J'ai estimé qu'en raison de la position constitutionnelle de la souveraine, il est approprié d'avoir une pratique spéciale en ce qui concerne les testaments royaux", a-t-il écrit, jugeant "nécessaire de renforcer la protection accordée aux aspects véritablement privés de ce groupe limité d'individus afin de préserver la dignité de la souveraine et des membres proches de sa famille".

"Bien qu'il puisse y avoir une curiosité publique quant aux dispositions privées qu'un membre de la famille royale peut choisir de prendre dans son testament, il n'y a pas de véritable intérêt public à ce que le public ait connaissance de cette information totalement privée", a-t-il ajouté.

Il souligne également que "l'intérêt des médias à cet égard est commercial" et que "le degré de publicité que cette publication serait susceptible d'attirer serait très étendu et totalement contraire à l'objectif de maintenir la dignité de la souveraine". Le magistrat a en outre précisé, dans "l'intérêt public", qu'il n'a vu ni eu connaissance du contenu du testament hormis la date de son exécution et l'identité de son exécuteur.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

La ministre néerlandaise de la Défense démissionne à son tour

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La collègue de Ank Bijleveld (à gauche) aux Affaires étrangères Sigrid Kaag (à droite) a démissionné jeudi après avoir elle aussi été critiquée par le Parlement. (© KEYSTONE/EPA/Sem van der Wal)

La ministre néerlandaise de la Défense Ank Bijleveld a annoncé vendredi sa démission après la gestion chaotique de l'évacuation d'Afghanistan. Elle emboîte le pas à la cheffe de la diplomatie de son pays Sigrid Kaag.

"J'ai informé mon parti et le Premier ministre (Mark Rutte, ndlr) que j'allais demander au roi d'accepter ma démission", a déclaré Ank Bijleveld, au lendemain d'une motion des députés critiquant le gouvernement pour avoir échoué à évacuer certains Afghans, et pour n'avoir pas anticipé les signes de la prise du pouvoir rapide par les talibans.

Elle a également assuré, face aux journalistes, ne pas vouloir "entraver le travail important" de ses collègues qui tentent toujours d'évacuer des personnes d'Afghanistan.

Sa collègue des Affaires étrangères Sigrid Kaag a démissionné jeudi après avoir elle aussi été critiquée par le Parlement pour l'incapacité du gouvernement à évacuer certains Afghans et pour ne pas avoir perçu des signes d'une prise de contrôle imminente du pays par les talibans.

Contrairement à Kaag, Bijleveld avait initialement refusé de démissionner, mais elle a fini par céder vendredi à la pression. "Ma permanence (au gouvernement) est devenue un sujet de débat et je ne souhaite pas assumer une telle responsabilité", a-t-elle expliqué dans un communiqué rédigé à la hâte.

"Extrêmement regrettable"

Le Premier ministre Mark Rutte a déclaré qu'il était "extrêmement regrettable" de la voir démissionner, mais qu'il respectait sa décision. Mme Kaag avait pour sa part défendu sa gestion de la crise, mais avait admis que l'éxécutif avait des "angles morts" sur la situation en Afghanistan que les Pays-Bas partageaient avec d'autres pays.

Les deux ministres néerlandaises sont parmi les premiers responsables occidentaux à démissionner et à assumer une responsabilité dans le chaos qui a régné entre la prise de Kaboul par les talibans le 15 août et le retrait des forces américaines fin août. L'impact de leur démission sur le système politique néerlandais devrait toutefois être limité, le pays étant toujours dans l'attente d'un nouveau gouvernement six après les législatives du 17 mars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le ministère des Femmes remplacé par celui de la Prévention du vice

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Depuis leur retour au pouvoir le 15 août, les talibans n'ont montré aucune volonté de garantir les droits des femmes, qui ont reçu l'ordre de rester à la maison. (© KEYSTONE/AP/Bernat Armangue)

Les talibans semblent avoir fermé vendredi le ministère des Affaires féminines. Ils l'ont remplacé par celui de la Promotion de la vertu et de la Prévention du vice, craint pour son fondamentalisme durant leur premier règne, il y a vingt ans.

Des ouvriers ont été vus en train d'installer un panneau à l'effigie du ministère de la Promotion de la vertu et de la Prévention du vice dans l'ancien bâtiment des Affaires féminines de la capitale. Plusieurs messages étaient apparus sur les réseaux sociaux ces dernières 24 heures, montrant des salariées du ministère manifestant devant le bâtiment, parce qu'elles affirmaient avoir perdu leur emploi.

"Personne n'entend nos femmes", s'est insurgée une internaute sur Twitter, tandis qu'un autre s'interrogeait: "Que pouvons-nous attendre d'autre de ces animaux ?". Aucun responsable taliban n'a répondu vendredi aux demandes de commentaires de l'AFP sur cette affaire.

Bien qu'ils aient insisté sur le fait qu'ils gouverneraient de manière plus modérée que lorsqu'ils ont gouverné l'Afghanistan de 1996 à 2001, les talibans n'ont pas autorisé la plupart des femmes à reprendre le travail. Aucune femme ne faisait partie des ministres du nouveau gouvernement taliban annoncé il y a deux semaines.

Ségrégation des genres

Vendredi, le ministère de l'Education a annoncé dans un communiqué la réouverture des collèges et lycées pour garçons, et le retour au travail des professeurs hommes. "Tous les professeurs hommes et les élèves doivent retrouver leurs établissements", a-t-il fait savoir, sans aucune mention des enseignantes ou des collégiennes et lycéennes.

Sous le précédent régime, garçons et filles ne partageaient les mêmes bancs que dans certaines écoles primaires et à l'université. Dans l'enseignement supérieur, la ségrégation des genres sera la règle, ont déjà annoncé les talibans, qui ont introduit des règles concernant ce que les étudiantes sont autorisées à porter.

Bien que toujours marginalisées, les femmes afghanes ont acquis des droits fondamentaux ces 20 dernières années, notamment dans les villes, devenant parlementaires, juges, pilotes ou encore policières. Des centaines de milliers d'entre elles ont intégré le marché du travail - souvent par nécessité, car beaucoup sont veuves ou soutiennent des maris désormais invalides après des décennies de conflit.

Femmes fouettées

Mais depuis leur retour au pouvoir le 15 août, les talibans n'ont montré aucune volonté de garantir leurs droits. Les islamistes affirment que les femmes ont reçu l'ordre de rester à la maison pour leur propre sécurité, mais qu'elles seront autorisées à travailler une fois qu'une ségrégation adéquate aura été mise en place.

Pendant le premier règne des talibans, les femmes étaient largement exclues de la vie publique. Elles ne pouvaient quitter leur domicile que si elles étaient accompagnées d'un chaperon. Les agents du ministère de la Promotion de la vertu et de la Prévention du vice étaient connus pour avoir fouetté des femmes qui marchaient seules.

Ils étaient également chargés d'appliquer strictement d'autres interprétations strictes de l'Islam, telles que l'obligation d'assister aux prières et l'interdiction pour les hommes de se raser.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Les maladies et accidents du travail font 1,9 million de victimes

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De futures estimations doivent montrer les effets de la pandémie sur les victimes au travail dans les différents pays (archives). (© KEYSTONE/EPA/YONHAP)

Les maladies et les accidents du travail font 1,9 million de victimes par an dans le monde, selon des données de 2016 publiées vendredi à Genève pour la première fois. La majorité des décès sont liés à des problèmes cardio-vasculaires, selon deux agences onusiennes.

Au total, les maladies non transmissibles sont responsables de près de 85% d'entre eux, selon les indications de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l'Organisation internationale du travail (OIT). Le reste est lié à des blessures en raison de l'activité. Une partie de l'Asie et le Pacifique occidental sont davantage affectés.

Parmi une vingtaine de facteurs identifiés, l'exposition à de longues heures de travail est le plus problématique. Elle provoque plus d'un tiers des décès, contre moins d'un quart pour l'exposition à la pollution de l'air.

Le rapport doit alerter les gouvernements et les entreprises "pour améliorer et protéger la santé et la sécurité des travailleurs", affirme le directeur général de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus. Les maladies et accidents du travail pèsent sur les systèmes de santé, réduisent la productivité et peuvent être désastreux pour les revenus des employés.

Selon les données de 2016, le taux de décès liés au travail a toutefois diminué en une quinzaine d'années. En revanche, celui des victimes de longues heures de travail s'est étendu.

L'OMS et l'OIT appellent à davantage d'efforts pour des environnements de travail sains. Aussi bien les gouvernements que les employeurs et les travailleurs doivent oeuvrer, affirme le directeur général de l'OIT Guy Ryder. De prochaines estimations devront porter sur les effets de la pandémie, selon les deux organisations.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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