International
Les passagers appelés à arriver plus tôt dans les aéroports cet été
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/06/le-conseil-international-des-aeroports-conseille-aux-passagers-darriver-plus-tot-dans-les-aeroports-cet-ete-en-raison-des-problemes-operationnels-que-connaissent-plusieurs-dentre-eux-archives-1000x600.jpg&description=Les passagers appelés à arriver plus tôt dans les aéroports cet été', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Cet été, préparez-vous "à arriver plus tôt" à l'aéroport qu'auparavant, prévient la principale association européenne de ces installations qui, pour certaines, peinent à retrouver leur efficacité après la crise sanitaire, longues files d'attente à la clé.
Dans un entretien avec l'AFP en marge du congrès annuel à Rome de la branche européenne du Conseil international des aéroports (ACI Europe), son directeur général, Olivier Jankovec, défend aussi les hausses de redevances aéroportuaires dénoncées par les compagnies aériennes, et met en garde contre la capacité de ses membres, aux finances affaiblies par la pandémie de Covid-19, à remplir leurs objectifs environnementaux.
QUESTION: Plusieurs aéroports européens connaissent déjà de graves problèmes opérationnels, avec des passagers qui attendent des heures, avant même la pointe des mois de juillet et août. Quel est votre message aux voyageurs pour cet été?
REPONSE: Les aéroports, avec leurs partenaires, font tout leur possible pour traiter ce problème. Une reprise bien plus rapide (qu'attendu), combinée à un marché de l'emploi extrêmement tendu, provoquent beaucoup de problèmes dans tout l'écosystème de l'aviation, qu'il s'agisse des aéroports, des compagnies aériennes, des manutentionnaires au sol, des contrôles de police et aux frontières...
Mais il faut aussi souligner que le système ne s'est pas effondré. Nous rencontrons des difficultés dans certains aéroports, dans certains pays plus que d'autres, mais le système fonctionne toujours.
Pour les passagers, il est important qu'ils communiquent avec les compagnies en avance pour savoir à quel moment ils devraient arriver à l'aéroport, et se préparent à arriver plus tôt que d'habitude pour être certains d'avoir le temps de passer (les formalités), en particulier s'il leur faut enregistrer des bagages.
Les aéroports ont pris de nombreuses mesures et je pense qu'elles commenceront à produire leurs effets vers la mi-juillet. Des renforts en personnel arriveront, des installations et infrastructures seront reconfigurées.
Ce sera serré, il y aura des disruptions, des temps d'attente plus importants, mais dans une vaste majorité des aéroports, le trafic s'écoulera, les gens ne rateront pas leur avion et, je l'espère, tout le monde pourra arriver à destination comme prévu.
Q: Dans ce contexte, les compagnies aériennes, représentées par leur association internationale, l'Iata, dénoncent des hausses de redevances prévues dans de nombreux aéroports du Vieux continent...
R: Les compagnies aériennes sont en train d'augmenter partout leurs tarifs (...) les aéroports doivent faire face aux mêmes difficultés et pressions inflationnistes. Les compagnies aériennes doivent payer leur carburant plus cher, mais nous subissons aussi des coûts énergétiques et de personnel, qui représentent en tout 45% de nos budgets de fonctionnement. Et bien sûr, l'inflation fait augmenter le prix des matériaux. Aujourd'hui, nous avons des fournisseurs qui nous disent +désolé, mais le prix de vos travaux va augmenter de 50 ou 80%+.
On dirait que l'Iata croit que l'argent pousse sur les arbres dans les aéroports, ce n'est pas le cas. L'Europe a fait le choix de voir les aéroports être gérés comme des entreprises de plein droit, et cela veut dire qu'ils sont financés par leurs utilisateurs, c'est-à-dire les compagnies aériennes et les passagers. L'Iata rêve d'une époque où les aéroports servaient encore à subventionner indirectement les compagnies. Ce n'est plus la réalité dans laquelle nous vivons.
Q: Comme l'ensemble des entreprises européennes, vous vous êtes engagés dans la voie de la décarbonation, mais vous sortez très endettés de la pandémie. Votre capacité à financer cette transformation est-elle assurée?
R: Un point d'interrogation plane sur notre capacité à financer ces projets. Nous voulons y arriver, les équipes et les dirigeants des aéroports ont des objectifs très clairs, ils doivent en répondre aux actionnaires, il faut que nous ayons accès aux financements et ces objectifs (de réduction des émissions) font partie des conditions de ces financements.
Mais nous devons pouvoir financer notre transition d'un point de vue économique. Et nous ne recevons pas l'aide nécessaire de l'Europe. L'Union européenne a mis en place un plan de relance de 750 milliards d'euros pour aider les secteurs les plus touchés par la crise et qui doivent décarboner. Et cela a complètement exclu les aéroports européens, ce qui est très difficile à accepter.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Etats-Unis: explosion dans une raffinerie de pétrole du Texas
Une explosion s'est produite lundi dans la raffinerie de pétrole Valero de Port Arthur, au Texas (sud des Etats-Unis), selon les autorités qui ont demandé aux riverains de se mettre à l'abri.
"Afin de garantir la sécurité de tous les résidents dans le secteur et compte tenu de la récente explosion à la raffinerie Valero, un ordre immédiat de confinement sur place est donné", ont alerté les responsables de la gestion des urgences de Port Arthur, précisant qu'une vaste zone entourant la raffinerie était concernée.
"Il y a actuellement un incendie dans une unité de la raffinerie Valero de Port Arthur, au Texas. Tout le personnel a été recensé", a indiqué l'entreprise dans un communiqué.
Les médias locaux ont montré de hautes flammes et un panache de fumée noire s'élevant de la raffinerie, et des riverains ont rapporté une forte détonation qui a fait vibrer les vitres.
Située à environ 140 kilomètres à l'est de Houston, la raffinerie de Port Arthur emploie près de 800 personnes pour "traiter du pétrole brut lourd et soufré ainsi que d'autres matières premières en essence, diesel et carburant pour avions", faisant transiter environ 435'000 barils par jour, indique le site internet de Valero.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Venezuela: manifestation contre les "salaires de la faim"
Des centaines de salariés et de retraités ont manifesté lundi à Caracas pour exiger une augmentation des salaires "de la faim" et des pensions "de la mort", gelés depuis quatre ans alors que l'inflation a très fortement réduit le pouvoir d'achat.
Le salaire minimum - sans les primes - avoisine actuellement les 28 centimes de dollar par mois et la hausse des prix annuelle dépasse les 600%. La dernière augmentation date de 2022.
"Ce n'est plus un salaire !", a déclaré à l'AFP Pilar Navarro, une retraitée de 72 ans. "Qu'est-ce qu'on va faire avec cette pension qui ne suffit à rien ? Sans mon fils qui m'aide, je ne pourrais pas acheter mes médicaments", explique-t-elle.
Bien que le revenu puisse atteindre 150 dollars grâce à des primes de l'Etat, il reste insuffisant face aux 645 dollars que coûte, selon des estimations privées, le panier de base alimentaire pour une famille.
"Free the salario", pouvait-on lire sur une pancarte pendant la manifestation, une allusion ironique au slogan officiel "Free Maduro", utilisé par le pouvoir pour demander la libération du président Nicolas Maduro, capturé par l'armée américaine le 3 janvier et incarcéré à New York.
Les manifestants prévoyaient de protester devant le ministère du Travail mais ils ont été bloqués par un groupe de motards partisans du pouvoir et par des policiers antiémeutes.
Les syndicats demandent un salaire minimum de 200 dollars et que les ressources pétrolières générées depuis l'intervention américaine soient utilisées à cette fin.
"Si de l'argent du pétrole est entré (...) il doit être utilisé pour augmenter les salaires", a réclamé la syndicaliste Griselda Sanchez.
De nombreux économistes, toutefois, s'accordent à dire que le Venezuela n'est pas en mesure de porter les salaires au niveau réclamé par les travailleurs.
En parallèle, des partisans du pouvoir ont manifesté pour demander la levée totale des sanctions internationales, accusées d'être à l'origine de tous les problèmes économiques du Venezuela.
Washington a partiellement assoupli ces mesures après la chute de Nicolas Maduro. Sans sanctions, "nous pouvons mieux traiter la question des salaires", a déclaré Diosdado Cabello, le puissant ministre de l'Intérieur.
La crise économique et politique a conduit presque huit millions de Vénézuéliens à quitter leur pays depuis 2013.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Colombie: le crash d'un avion militaire fait au moins 66 morts
Au moins 33 personnes sont mortes et des dizaines ont été blessées dans le crash au décollage, dans le sud de la Colombie, d'un avion militaire avec 125 personnes à bord, ont indiqué les autorités locales.
La chute de l'appareil, un Hercules C-130, est survenue vers 10h00 heure locale (16h00 en Suisse) peu après son décollage de Puerto Leguizamo (sud), dans le département de Putumayo, près de la frontière avec l'Equateur, pour des raisons encore inconnues.
Le crash a causé la mort de 58 soldats, six membres de l'armée de l'air et deux policiers, selon un nouveau bilan communiqué par une source militaire.
Nous faisons "tout notre possible" pour évacuer les soldats blessés. "Nous avons pris en charge 81 blessés", avait déclaré plus tôt Carlos Claros, secrétaire du gouvernement de Puerto Leguízamo, à la chaîne RCN.
Le chef de la force aérospatiale colombienne, le général Carlos Fernando Silva Rueda, a auparavant évoqué en conférence de presse la présence de 114 militaires et 11 membres d'équipage à bord de l'avion.
Jhon Gabriel Molina, le gouverneur du Putumayo, a fait état dans une vidéo partagée sur Facebook "de grandes difficultés pour évacuer les victimes" à partir du petit aéroport.
Sur des images de l'AFP, on peut voir les débris de l'avion rongé par les flammes, entouré d'une épaisse fumée noire et de végétation.
"Aucun indice d'une attaque"
Le président colombien Gustavo Petro a déploré un "accident affreux qui n'aurait jamais dû se produire" et évoqué la nécessité de moderniser la flotte militaire, sans préciser si cela avait un lien particulier avec l'accident.
Il a également partagé une vidéo dans laquelle on voit un appareil tenter de prendre de l'altitude avant de s'écraser au sol.
"J'ai entendu une explosion dans les airs et, quand j'ai regardé, l'avion arrivait près de la maison de ma parcelle", a raconté à l'AFP Noé Mota, un habitant de la région.
La Colombie et l'Equateur combattent de puissants groupes liés au trafic de drogue qui opèrent dans la zone frontalière, où une forte activité militaire et des bombardements ont été enregistrés ces dernières semaines.
Plus tôt dans la journée, le ministre de la Défense Pedro Sanchez avait annoncé le crash. Les causes ne sont pas encore identifiées mais, selon le ministre, "il n'y a aucun indice d'une attaque de la part d'acteurs illégaux".
Il a précisé sur X qu'"en conséquence de l'incendie de l'aéronef, une partie des munitions transportées par la troupe a explosé".
Cela "correspond à ce que l'on entend dans certaines vidéos qui circulent sur les réseaux sociaux", a-t-il expliqué.
Cette catastrophe aérienne est la deuxième en moins d'un mois impliquant un C-130 Hercules en Amérique du Sud.
Le 27 février, près de La Paz, un C-130 bolivien transportant des billets de banque s'était écrasé à l'atterrissage. Bilan : 24 morts.
Le Hercules C-130 est un avion quadrimoteur à turbopropulseurs construit par l'américain Lockheed Martin. Connu pour sa capacité à opérer à partir de pistes de fortune, il est largement utilisé par les armées du monde entier et peut transporter aussi bien des troupes que des véhicules.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Décharges sauvages: le procès Nestlé suspendu jusqu'à mardi
Le procès de Nestlé Waters, poursuivi pour des infractions en lien avec des décharges sauvages dans les Vosges, a été suspendu lundi quelques heures après son ouverture devant le tribunal de Nancy. Une partie des pièces versées à l'accusation a été annulée.
L'audience reprendra mardi à 13h30.
Le tribunal a fait droit aux demandes de la défense d'annuler une grande partie des pièces du dossier, notamment toutes les analyses de taux de microplastiques et rapports d'ingénieurs commandées par le parquet durant l'enquête préliminaire.
"Il ne reste pas grand chose" dans la procédure, a souligné le président du tribunal, Didier Gastaldi. Le tribunal a dû tirer "des conséquences des lacunes de la procédure", a-t-il poursuivi. Elle comportait des "irrégularités" et des "biais méthodologiques importants", a souligné Michèle Anahory, l'un des quatre avocats de Nestlé.
La société Nestlé Waters Supply Est est notamment poursuivie pour avoir, autour de quatre décharges, "laissé s'écouler dans les eaux superficielles et souterraines" des "particules de microplastiques" à des concentrations "rendant toute vie aquatique impossible et ayant des effets nuisibles sur la santé, la flore et la faune".
Recensées dans quatre communes proches de Vittel, les substances controversées représentent l'équivalent de 126 piscines olympiques. Elles sont parfois enfouies sous 10 à 15 mètres de hauteur, selon l'enquête.
Le fond pas abordé
Le fond du dossier n'a pas été abordé lundi à l'audience, où une question de nullités était posée au tribunal: "Nestlé a contredit les analyses (commandées) par le parquet", qui mettaient en avant d'immenses quantités de microplastiques autour des décharges, et a apporté "ses propres analyses, que nous contestons aussi avec nos experts", a résumé François Zind, avocat de plusieurs associations.
Selon Christophe Michaud, un des quatre avocats du géant suisse de l'agroalimentaire, la pollution des nappes phréatiques est une "illusion" et les analyses qui mettaient en lumière des proportions "incommensurables" de microplastiques sont "erronées". Les conserver "serait débattre sur un terrain miné par des vices de procédure", a-t-il avancé.
Par ailleurs, "trois laboratoires, tous reconnus, démontrent l'absence de pollution des eaux", a-t-il poursuivi.
"Nestlé cherche surtout à contester les analyses qui fondent les poursuites pénales", a estimé Florence Dole, avocate des parties civiles. Ces dernières ont demandé un complément d'information, sous la forme d'une nouvelle expertise indépendante.
Le procureur Amaury Lacôte s'est joint à cette demande, estimant qu'il apparaissait "nécessaire d'ordonner une nouvelle analyse contradictoire" à celles de Nestlé Waters, sans quoi il ne serait "pas possible de prendre une décision équilibrée".
Le tribunal ne s'est toutefois pas prononcé sur ce point.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
CultureIl y a 3 jours
Dessiner au péril de sa liberté: trois auteurs exposent à Morges
-
CultureIl y a 2 jours
Une exposition pour faire des frontières une zone de rencontres
-
SportIl y a 3 jours
Hommage aux victimes de l'incendie de Chiètres à la Kerzerslauf
-
CultureIl y a 2 jours
Festival m4music: XOXO. sacré "Demo of the Year"
-
SuisseIl y a 3 jours
Les Vert-e-s exigent la sortie des énergies fossiles
-
InternationalIl y a 2 jours
Nouveau record pour LeBron James, Durant dépasse Jordan
-
SuisseIl y a 3 jours
Protégée depuis 150 ans, la forêt reste toutefois sous pression
-
InternationalIl y a 1 jour
Iran: Trump change de ton et évoque des "négociations"


