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Combats à Kiev, Zelensky dit avoir "cassé le plan" de Moscou

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Réfugiés ukrainiens marchant à côté de véhicules tentant de traverser la frontière entre l'Ukraine et la Moldavie. (© KEYSTONE/AP/Sergei Grits)

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé samedi avoir "cassé le plan" de l'invasion russe. Il a appelé à défendre la capitale Kiev, devenue plus que jamais la cible principale des forces de Moscou.

Au troisième jour de l'offensive lancée par le président russe Vladimir Poutine, au moins 198 civils ukrainiens, dont trois enfants, ont été tués et 1115 personnes blessées en Ukraine, selon le ministre ukrainien de la Santé, Viktor Liachko.

"Nous avons tenu bon et repoussons avec succès les attaques ennemies (...). C'est notre armée qui contrôle Kiev et les villes clés autour de la capitale", a assuré le président ukrainien Volodymyr Zelensky sur Facebook, appelant la population à prendre les armes et jurant de rester à Kiev.

Washington a accusé Moscou de vouloir prendre le contrôle de Kiev pour "décapiter le gouvernement" ukrainien et y installer à la place un pouvoir qui lui soit favorable.

Aide militaire en route

M. Zelensky a assuré qu'"armes et équipements de (ses) partenaires sont en route pour l'Ukraine", évoquant une "coalition antiguerre (qui) fonctionne" après une conversation avec son homologue français Emmanuel Macron. "La guerre est revenue en Europe" et elle "durera", a jugé ce dernier.

Le ministère néerlandais de la Défense a indiqué qu'il livrera "dès que possible" 200 missiles antiaériens Stinger à l'Ukraine. Prague a pour sa part dit faire don à l'Ukraine d'armes d'une valeur de 7,6 millions d'euros.

Affrontements à Kiev

Dans Kiev, ville-fantôme désertée par ses habitants, des combats opposent les forces russes et ukrainiennes ont lieu sur l'avenue de la Victoire, une des artères principales de la capitale.

Toute personne dans la rue entre 17h00 et 08h00 sera traitée en ennemie, a annoncé le maire de Kiev, Vitali Klitschko. Des soldats ukrainiens en patrouille ont assuré à l'AFP que les forces russes étaient en position de tir à quelques kilomètres de là.

Le métro de Kiev est à l'arrêt et sert désormais de "refuge" antiaérien aux résidents, a annoncé M. Klitschko, sur Telegram.

Un grand immeuble résidentiel a été touché samedi matin par un tir de missile, d'après les autorités ukrainiennes, qui n'ont pas donné de bilan dans l'immédiat.

"Unités de sabotage"

La nuit a été "difficile", selon le maire, qui a assuré que des "unités de sabotage" de Moscou se trouvent dans la ville, mais pas encore des unités régulières de l'armée russe.

L'armée ukrainienne a indiqué sur Facebook avoir détruit une colonne de cinq véhicules militaires, dont un char, sur l'avenue de la Victoire à Kiev. Dans la nuit, les autorités ont fait état d'une attaque russe contre une centrale électrique du quartier de Troieshchyna, au nord-est de Kiev.

Jusqu'à présent, le ministère russe de la Défense n'a pas évoqué d'offensive sur Kiev, faisant état uniquement de tirs de missiles de croisière sur des infrastructures militaires, d'avancées dans l'Est - où l'armée appuie les séparatistes des territoires de Donetsk et Lougansk - et dans le sud ukrainien, où les forces russes sont entrées jeudi depuis la péninsule de Crimée, annexée par Moscou en 2014.

Dizaines de militaires tués

Des unités russes ont été identifiés à Borodianki (à 70 km au nord-ouest de Kiev) à Butcha, dans la banlieue nord-ouest de la capitale, et à Vychgorod, dans sa banlieue nord, a indiqué sur Facebook l'armée ukrainienne.

Les forces russes "continuent leur attaque pour bloquer Kiev depuis le nord-est (du pays), mais elles ont été arrêtées par les forces armées ukrainiennes", a-t-elle encore affirmé.

A travers le pays, des dizaines de militaires ukrainiens ont perdu la vie dans les combats, selon l'armée ukrainienne qui affirme aussi infliger de lourdes pertes à l'armée russe. Moscou ne donne aucune information quant à son bilan.

100'000 Ukrainiens en Pologne

La Pologne affirme que 100'000 Ukrainiens ont franchi la frontière polonaise depuis jeudi. Neuf centres d'accueil ont été mis en place.

Ils sont plus de 116'000 à avoir fui au total vers les pays voisins - comme la Hongrie, la Moldavie, la Slovaquie et la Roumanie -, un nombre "en augmentation", a tweeté samedi le Haut-commissariat des Nations unies aux réfugiés (UNHCR).

Poutine appelle au coup d'Etat militaire

Vendredi, la Russie a bloqué au Conseil de sécurité de l'ONU, dont elle est un membre permanent, une résolution déplorant son "agression contre l'Ukraine" et lui réclamant de retirer immédiatement ses troupes. Le texte était soutenu par 11 des 15 pays y siégeant.

Vladimir Poutine paraît résolu à poursuivre son offensive, jusqu'à déloger du pouvoir à Kiev ceux qu'il qualifie de "drogués" et "néonazis". Il a aussi appelé l'armée ukrainienne à un coup d'Etat militaire.

Pas d'"invasion" dans les médias russes

Le régulateur russe des médias a ordonné samedi aux médias nationaux de supprimer de leurs contenus toute référence à des civils tués par l'armée russe en Ukraine ainsi que les termes "d'invasion", "d'offensive" ou de "déclaration de guerre".

M. Zelensky, dans une vidéo, a exhorté pour sa part les Russes à exiger la fin de la guerre auprès du Kremlin.

L'Otan, dont les dirigeants se sont retrouvés vendredi en visioconférence, a répété ces derniers jours qu'elle n'enverrait pas de troupes dans ce pays, mais les pays membres ont décidé de déploiement de troupes supplémentaires en Europe, notamment dans les pays de l'Est.

SWIFT

Le président ukrainien a appelé samedi Berlin et Budapest à approuver l'exclusion de la Russie du système interbancaire SWIFT, une sanction considérée comme l'"arme nucléaire économique" et examinée par l'UE.

Le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki a dénoncé samedi dans ce contexte à Berlin "l'égoïsme en béton" de certains pays occidentaux, alors que le Premier ministre italien Mario Draghi a promis de soutenir l'exclusion de Swift.

Un navire de commerce, soupçonné d'appartenir à une entreprise russe visée par les sanctions prises par l'UE, a été intercepté dans la Manche, ont annoncé les autorités françaises.

La Russie a de son côté annoncé la fermeture de son espace aérien aux avions venant de Bulgarie, Pologne ou de République tchèque en représailles d'une mesure similaire prise par ces pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Merz appelle à "réparer" la confiance transatlantique

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"Réparons et ravivons ensemble la confiance transatlantique", a appelé en anglais le chancelier allemand Friedrich Merz en direction des "amis américains" de l'Europe. (© KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK)

Friedrich Merz a appelé vendredi à "réparer" et "raviver" la confiance transatlantique mise à mal par le président américain Donald Trump, lors de l'ouverture de la Conférence de Munich sur la sécurité. Elle réunit plus de 60 chefs d'Etat et de gouvernement.

"Réparons et ravivons ensemble la confiance transatlantique", a appelé en anglais le chancelier allemand vendredi, en direction des "amis américains" de l'Europe. Il a été rejoint plus tard par le président finlandais Alexander Stubb, qui a appelé, en dépit des difficultés dans les relations transatlantiques, à "ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain".

Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump a l'Europe dans le collimateur, comme en témoigne sa nouvelle Stratégie de sécurité nationale où il s'est livré comme jamais à une attaque en règle contre les Européens.

"À l'ère de la rivalité entre grandes puissances, même les États-Unis ne seront pas assez puissants pour faire cavalier seul", a déclaré le chancelier allemand, un an après le discours conflictuel prononcé au même endroit par le vice-président américain JD Vance, qui avait reproché aux Européens de ne pas prendre suffisamment en main leur propre défense.

"Il y a des questions sur lesquelles nous pouvons travailler avec les Américains - l'Otan, la défense, la technologie, les minéraux, dans notre cas les brise-glaces(...) Il y a donc beaucoup de choses que nous pouvons faire, tout en étant en désaccord cordial sur des choses liées à l'UE ou aux institutions internationales, à l'ordre international libéral et au changement climatique", a abondé plus tard le président finlandais.

Le chancelier allemand a de son côté également indiqué avoir "entamé des discussions confidentielles avec le président français au sujet de la dissuasion nucléaire européenne". La France est le seul pays en Europe, avec le Royaume-Uni, à être doté de la bombe atomique et à pouvoir faire bénéficier d'autres pays européens de sa dissuasion nucléaire.

"Une Europe forte dans une Otan forte"

Selon le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte, qui s'exprimait lors du Transatlantic Forum, il y a un "changement d'état d'esprit" au sein de l'Otan et "l'Europe assume davantage un rôle de leadership au sein de l'OTAN". "Une Europe forte dans une OTAN forte signifie que le lien transatlantique sera plus fort que jamais", veut-il croire.

Le président français Emmanuel Macron, qui est arrivé à Munich dans l'après-midi, clôturera la journée à 19h00. La relation "est au milieu de beaucoup d'incertitude. Mais nous, on a à clarifier ce qu'on veut pour nous-mêmes et ce qu'on a à faire. Et les Etats-Unis ont à clarifier ce qu'ils sont prêts à faire pour les Européens", a dit M. Macron à des journalistes à son arrivée.

Outre les débats officiels, le rendez-vous de Munich qui se déroule jusqu'à dimanche autour de deux hôtels dans le centre historique de la capitale bavaroise sous haute surveillance policière est l'occasion d'échanges informels et de réunions secrètes.

Le chef de la diplomatie ukrainienne Andriï Sybiga a écrit sur X avoir déjà discuté à Munich avec son homologue chinois Wang Yi "des efforts de paix et du rôle important de la Chine pour faciliter la fin du conflit" avec la Russie.

M. Wang a de son côté affirmé que la position de la Chine est "constante, (...) défendant l'objectivité et l'équité et promouvant activement les pourparlers de paix".

Les gouvernements occidentaux et Kiev accusent Pékin de fournir à la Russie un soutien économique crucial à son effort de guerre, notamment des composants militaires pour son industrie de défense.

Ukraine, Groenland, Iran

"Il est bon d'avoir un partenariat solide avec les Américains", a déclaré en marge de la conférence le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Mais l'Europe "a besoin d'une industrie de défense indépendante, très forte (en) partenariat avec les États-Unis", a-t-il insisté. "C'est notre continent".

Une réunion des dirigeants européens est prévue vendredi après-midi avec M. Zelensky sur l'Ukraine, en présence de responsables de l'Otan. Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio, qui s'est notamment entretenu vendredi avec son homologue chinois, ne participe pas à cette rencontre sur l'Ukraine en raison d'un emploi du temps chargé, selon un responsable américain.

Le président français Emmanuel Macron a récemment souhaité une reprise du dialogue avec Vladimir Poutine. Interrogé à Munich, le chancelier allemand s'est dit vendredi "prêt à parler" avec la Russie "si cela apporte quelque chose", mais a observé de son côté que "la Russie n'a pas encore la volonté d'avoir une discussion sérieuse".

Le prochain cycle de négociations entre Moscou, Kiev et Washington pour tenter de trouver une issue diplomatique à la guerre en Ukraine se tiendra mardi et mercredi prochains à Genève, a annoncé le Kremlin.

Au centre des débats de Munich, les organisateurs ont fait figurer "l'ordre international ravagé à coups de boutoir". Avec notamment le Groenland, convoité par le président Donald Trump. Le gouvernement danois va d'ailleurs rencontrer à Munich le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio. Cette année, c'est le secrétaire d'Etat Marco Rubio, considéré comme moins idéologue, qui conduit la délégation américaine. Il prendra la parole publiquement samedi.

Enfin, également présent à Munich, le secrétaire général de l'AIEA Rafael Grossi a estimé que trouver un accord entre l'Agence internationale de l'énergie atomique et Téhéran sur les inspections du programme nucléaire iranien était "complètement possible", mais qu'il fallait "marcher sur un fil" pour faire avancer le dialogue.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le TAS rejette l'appel de l'Ukrainien Heraskevych

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Vladislav Heraskevch juste avant son audience avec le TAS. (© KEYSTONE/AP/Antonio Calanni)

Le TAS a rejeté l'appel de Vladislav Heraskevych, disqualifié du skeleton des JO de Milan-Cortina. L'Ukrainien voulait porter un casque honorant ses coéquipiers tués dans le conflit avec la Russie.

"La chambre ad hoc du TAS a rejeté la requête et estimé que la liberté d'expression est garantie aux Jeux olympiques, mais pas sur le lieu de compétition, ce qui est un principe sacré", a déclaré vendredi à la presse Matthieu Reeb, secrétaire général de la juridiction.

L'Allemande Annett Rombach, arbitre unique désignée par le TAS pour trancher le litige, "a tenu à préciser qu'elle est pleinement sensible à la commémoration de M. Heraskevych et à sa volonté de sensibiliser au deuil et aux ravages subis par le peuple ukrainien, ainsi que par les athlètes ukrainiens en raison de la guerre", a développé le tribunal dans un communiqué.

"Propagande politique"

Mais, poursuit le TAS, elle "est liée par les lignes directrices du CIO concernant l'expression des athlètes". Or la Charte olympique prévoit que les participants aux Jeux sont libres de leurs propos en conférence de presse ou en zone mixte mais doivent s'abstenir de toute "propagande politique" sur le terrain ou les podiums.

"L'arbitre unique estime que ces lignes directrices assurent un équilibre raisonnable entre l'intérêt des athlètes à exprimer leurs opinions et l'intérêt des athlètes à recevoir une attention sans partage pour leur performance sportive sur le terrain de jeu", poursuit la juridiction.

Elle a notamment relevé "les autres possibilités offertes aux athlètes" pour attirer l'attention sur les sujets de leur choix, "ou, dans le cas de M. Heraskevych, en portant le casque lors des quatre entraînements", comme le lui avait permis le CIO. "L'objectif est de maintenir l'attention des Jeux olympiques sur les performances et le sport, intérêt commun à tous les athlètes", a insisté la juge arbitre.

Une longue audience

L'athlète de 27 ans, entendu pendant deux heures et demie vendredi à Milan, demandait à la juridiction suprême du monde sportif d'annuler sa disqualification, à ses yeux "disproportionnée, non fondée sur une violation technique ou de sécurité", et qui "lui cause un préjudice sportif irréparable", avait expliqué le TAS jeudi soir.

Après avoir tenté de convaincre Heraskevych de rendre hommage à ses compatriotes en portant un simple brassard noir, le CIO et la Fédération internationale de bobsleigh et skeleton l'ont disqualifié jeudi matin.

L'affaire a rapidement pris une tournure politique, le président ukrainien Volodymir Zelensky accusant le CIO de "faire le jeu" de la Russie. Le chef de la diplomatie ukrainienne a estimé lui que cette décision était une "honte" et que l'instance olympique avait "disqualifié sa propre réputation".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Sprint: Quentin Fillon Maillet en or, les Suisses autour du top 15

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Quentin Fillon Maillet a apporté une nouvelle médaille aux Bleus en biathlon. (© KEYSTONE/EPA/PIERRE TEYSSOT)

Le biathlète français Quentin Fillon Maillet est devenu champion olympique du sprint (10 km), vendredi à Anterselva. Les Suisses ont réussi un joli tir groupé autour de la 15e place.

"QFM" décroche à 33 ans son quatrième titre olympique, après la poursuite et l'individuel en 2022 et le relais mixte en 2026. Auteur d'un 10/10 derrière la carabine, il a devancé les Norvégiens Vetle Christiansen et Sturla Laegreid.

Dans le camp suisse, Joscha Burkhalter (14e) et Sebastian Stalder (15e) ont tous deux réussi un sans-faute au tir, mais ils n'ont pas été assez rapides sur les skis. Niklas Hartweg (17e) était quant à lui à la lutte pour une médaille avant de commettre deux erreurs fatales au tir couché.

Le Genevois Jérémy Finello est lui passé à côté de sa course, ratant quatre fois la cible et se classant 76e sur 90 athlètes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La Bernoise Noemie Wiedmer au pied du podium en snowboardcross

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Noemie Wiedmer (à l'arrière-plan) a été rattrapée par ses concurrentes en finale. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Noemie Wiedmer n'est pas passée loin d'un exploit au snowboardcross olympique, vendredi à Livigno. La Bernoise de 18 ans s'est frayé un chemin jusqu'en finale, mais a finalement échoué à la 4e place.

La jeune snowboardeuse du Simmental a terminé au pied du podium au terme d'une finale remportée par l'Australienne Josie Baff, devant la Tchèque Eva Adamczykova et l'Italienne Michela Moioli. La Suissesse a pris de loin le meilleur départ, mais a fini par se faire rattraper par ses concurrentes, meilleures glisseuses.

"C'était une journée incroyable. C'est dommage d'avoir terminé à la 4e place, ça fait un peu mal. Mais je suis satisfaite et j'ai hâte de continuer", a déclaré Noemie Wiedmer après la course.

Alors qu'on attendait davantage Sina Siegenthaler pour un éventuel coup d'éclat - la Bernoise a été éliminée en quart de finale -, c'est sa jeune compatriote qui s'est fait un nom au Snow Park de Livigno. A 18 ans, elle aura sans doute maintes occasions d'oublier cette frustrante 4e place olympique.

D'autant plus que Noemie Wiedmer revenait à peine de blessure après s'être cassé un poignet en décembre. Elle a d'ailleurs fait ses débuts en Coupe du monde il y a à peine plus d'un an, sans parvenir à monter sur le podium, mais ses résultats prometteurs, couplés à cette 4e place aux JO, lui offrent de belles perspectives d'avenir.

En attendant, Tanja Frieden, improbable médaillée d'or en Turin 2006, et Olivia Nobs, médaillée de bronze quatre ans plus tard à Vancouver, restent les deux seules Suissesses à avoir décroché une breloque olympique dans la discipline.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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