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Économie

L'Italie affiche une croissance surprise au troisième trimestre

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Cette croissance constitue une surprise, dans la mesure où l'ancien gouvernement, dirigé par Mario Draghi, avait prévu un "léger recul" du PIB et l'organisme indépendant du budget rattaché au Parlement avait tablé sur -0,2%. (KEYSTONE/Urs Flueeler) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

L'Italie a vu son produit intérieur brut (PIB) progresser de 0,5% au troisième trimestre par rapport au précédent, malgré la crise de l'énergie et une inflation record, selon une première estimation publiée lundi par l'Institut national des statistiques (Istat).

Cette croissance constitue une surprise, dans la mesure où l'ancien gouvernement, dirigé par Mario Draghi, avait prévu un "léger recul" du PIB et l'organisme indépendant du budget rattaché au Parlement avait tablé sur -0,2%.

"La phase d'expansion du PIB s'est poursuivie pour le septième trimestre consécutif, mais en décélération par rapport au deuxième trimestre", où la croissance a été de 1,1%, constate l'Istat dans un communiqué.

Comparé au troisième trimestre de 2021, la hausse du PIB a été de 2,6%.

Cette hausse inattendue du PIB, synonyme de recettes fiscales, donnera des marges budgétaires supplémentaires à la nouvelle Première ministre Giorgia Meloni, qui s'est engagée à renforcer les mesures de soutien aux entreprises et ménages confrontés à l'envolée des prix de l'énergie.

La dirigeante du parti post-fasciste Fratelli d'Italia devra trouver la parade face à une hausse des prix qui s'est emballée en Italie en octobre, passant à 11,9% sur un an, un record depuis mars 1984.

Dans d'autres grands pays européens comme la France et en Espagne, la croissance a également résisté au troisième trimestre, avec un PIB en hausse de 0,2%. Contre toute attente, l'Allemagne a fait mieux, avec une croissance de 0,3%, mais sans atteindre celle de l'Italie.

Pour l'ensemble de l'année 2022, le gouvernement Draghi avait prévu une croissance de 3,3%, revue à la hausse fin septembre par rapport à une estimation initiale de 3,1%.

Quant à 2023, M. Draghi avait abaissé fin septembre sa prévision de croissance, tablant désormais sur une progression du PIB de 0,6%, contre 2,4% auparavant, sous l'effet de la flambée des prix de l'énergie et de la guerre en Ukraine.

Le Fonds monétaire international (FMI) a cependant jugé inévitable une récession l'an prochain en Italie, avec un recul du PIB de 0,2%.

La croissance de l'Italie avait atteint 6,7% l'an dernier, un taux inédit depuis plus de 40 ans, après un plongeon de 9% en 2020, dû à la pandémie de Covid-19.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

L'excédent de la balance des transactions courantes bondit

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Les soldes des échanges de services, des revenus primaires et des revenus secondaires n'ont pour leur part pas enregistré de changements majeurs par rapport au premier trimestre 2023. (KEYSTONE/Anthony Anex) (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La balance des transactions courantes a affiché un excédent de 16 milliards de francs au premier trimestre, a annoncé lundi la Banque nationale suisse (BNS). Ce montant est supérieur de 5 milliards à celui correspondant sur la même période en 2023.

L'augmentation du solde de la balance des transactions courantes est due en premier lieu aux échanges de marchandises, affirme la BNS dans un communiqué. "Ces échanges ont progressé en raison de soldes plus élevés dans les échanges d'or non monétaire et le commerce de transit", explique-t-elle.

Les soldes des échanges de services, des revenus primaires et des revenus secondaires n'ont pour leur part pas enregistré de changements majeurs par rapport au premier trimestre 2023.

Les transactions figurant dans le compte financier ont enregistré une augmentation nette, tant du côté des actifs financiers (36 milliards de francs) que des passifs (27 milliards). Si l'on tient compte des produits dérivés, le solde du compte financier s'est établi à 8 milliards de francs.

Quant à la position extérieure nette de la Suisse, elle s'est établie à 902 milliards de francs, en progression de 142 milliards comparé au trimestre précédent. Les actifs à l'étranger ont notamment augmenté de 334 milliards à 5349 milliards et les passifs envers l'étranger de 192 milliards à 4447 milliards.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Perspectives contenues pour l'économie helvétique à moyen terme

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A un horizon de cinq ans, l'estimation du taux de chômage a bondi de deux dixièmes de point de pourcentage à 2,5%. (archive) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les experts consultés par le KOF demeurent modérément optimistes pour l'essor de l'économie helvétique à brève comme à moyenne échéance.

Si la plupart des pronostics n'ont que marginalement varié entre l'édition de mars et celle de juin du sondage périodique du centre académique d'études conjoncturelles zurichois, les nuages s'amoncellent sur les perspectives en matière d'emploi. L'estimation du taux de chômage pour l'année en cours et la suivante a ainsi été relevée d'une dizaine de points de base à respectivement 2,3% et 2,4%. A un horizon de cinq ans, elle a bondi de deux dixièmes de point de pourcentage à 2,5%, indique un compte-rendu diffusé lundi.

La croissance économique pour l'année en cours - hors évènements sportifs - a été revue à 1,5%, contre 1,4%. La cadence pour 2025 reste anticipée à 1,4% mais l'accélération prévue sur cinq ans a été modérée à 1,5%, contre 1,6%.

La propension à l'investissement notamment semble patiner dans l'immédiat et devrait rebondir moins vivement que prévu il y a trois mois en 2025.

L'inflation en 2024 reste devisée à 1,4% et devrait s'estomper à 1,3% (1,2%) en 2025, puis 1,1% (1,0%) d'ici cinq ans.

Concernant la politique monétaire, les répondants privilégient le scénario d'une nouvelle baisse de 25 points de base du taux directeur de la Banque nationale suisse (BNS) au cours de douze prochains mois. Le taux Saron d'ici trois mois est attendu à 1,32%, après 1,57% estimé en mars pour juin. A douze mois, ce taux de référence doit s'affaisser à 1,14%, contre 1,17%.

Le franc devrait se relâcher sur trois comme sur douze mois face à l'euro et au dollar, sans toutefois renouer avec la parité contre la monnaie unique européenne.

L'édition de juin du consensus KOF, la 114ème du genre, repose sur les réponses de 14 spécialistes externes au centre de recherches conjoncturelles de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Automobile: le Mondial de Paris grossit en 2024

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Plusieurs marques vont faire leur retour sur le salon, dont Audi. (archive) (© KEYSTONE/EPA/ULI DECK)

Le Mondial de l'automobile de Paris va gagner de nombreux constructeurs en 2024, dont ceux du groupe Volkswagen, et s'annonce plus riche que l'édition précédente, a indiqué son directeur Serge Gachot à l'AFP lundi.

Plusieurs marques feront leur retour sur le salon: Skoda et Audi (groupe Volkswagen), Mini (BMW), Ford et Kia, précise M. Gachot.

Le 90e Mondial de Paris, prévu du 14 au 20 octobre Porte de Versailles, dans le sud de Paris, comptera 50% de surface supplémentaire et compte attirer 500.000 visiteurs, contre 400.000 en 2022.

Groupe le plus présent lors de l'édition précédente, Renault sera encore en majesté avec un immense stand présentant notamment sa R5 électrique, et d'autres pour ses marques Dacia, Alpine et Mobilize.

Stellantis renforcera lui sa présence avec, en sus de Peugeot et Citroën, Alfa Romeo et une quatrième marque. Cadillac, qui tente un retour en Europe avec de luxueux SUV électriques, sera aussi présent.

Côté constructeurs chinois, en pleine offensive européenne et omniprésents en 2022, le géant BYD sera accompagné d'Xpeng, Seres, GAC, mais aussi des nouveaux venus Forthing (groupe Dongfeng), Skyworth (filiale d'un groupe d'électronique) et des utilitaires Maxus.

Le leader mondial Toyota, Hyundai et Mercedes font eux l'impasse sur Paris. Tesla comme MG doivent encore confirmer.

Paris revient en force alors que les salons automobiles avaient du plomb dans l'aile, avant même la pandémie de Covid et ses nombreuses annulations. Le salon de Genève s'est sabordé après une édition 2024 ratée.

Le salon de Paris comme celui de Munich tentent de rafraîchir leur offre pour fédérer les visiteurs autour de l'automobile, pointée du doigt pour son rôle dans le réchauffement climatique, et attirer les constructeurs tentés par des mesures d'économie.

Si Munich met en avant la voiture électrique et les mobilités en général, le Mondial de Paris revendique d'être une "fête de l'automobile", centrée "sur l'automobile et la liberté de mouvement", souligne M. Gachot.

Et Paris s'est renouvelé en proposant un centre d'essais et en facilitant la prise de contact des marques avec des clients potentiels, selon lui.

Le salon prévoit également d'accueillir un influenceur important pour remplacer Vilebrequin, duo à la tête d'une chaîne YouTube sur l'automobile au ton décalé, qui avait contribué à rajeunir le public du salon 2022.

Coproduite par le géant de la communication Hopscotch et la Plateforme automobile, qui représente constructeurs et équipementiers, le Mondial de l'auto prévoit aussi d'exposer les voitures de films, et de grandes innovations automobiles.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Accord sur un plan social pour la verrerie Vetropack à St-Prex (VD)

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Un plan social a été trouvé pour les collaborateurs de Vetropack à St-Prex (VD) concernés par les suppressions de postes (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le fabricant d'emballages Vetropack annonce être parvenu à un accord avec les représentants des salariés et les syndicats sur un plan social pour son site de St-Prex (VD). Celui-ci s'applique à tous les collaborateurs concernés par les suppressions de postes.

La proposition de plan social préparée par Vetropack a été discutée et développée au cours des dernières semaines, indique le groupe samedi dans un communiqué. Les deux parties sont parvenues vendredi à un accord après des discussions difficiles. Le personnel s'était mis en grève fin mai pour réclamer de "vraies négociations".

Le plan social comprend tous les éléments déjà annoncés à la mi-mai, tels que indemnités de départ, primes ainsi que prestations en cas de potentielles retraites anticipées. Un Job Center dédié aidera les collaborateurs à trouver de nouveaux emplois.

La fermeture de l'usine de St-Prex doit entraîner la suppression d'environ 180 postes. La moitié des contrats seront résiliés jusqu'au 31 août. Les autres postes seront biffés progressivement jusqu'en 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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