International
Italie: Draghi obtient la confiance des députés
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/02/brf059-1000x600.jpg&description=Italie: Draghi obtient la confiance des députés', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le nouveau chef du gouvernement italien Mario Draghi a obtenu jeudi un écrasant soutien des députés, comme la veille des sénateurs, disposant ainsi d'un large consensus pour "reconstruire" son pays frappé par la crise sanitaire et économique.
Dans la soirée, 535 membres de la chambre basse ont voté la confiance à l'ancien patron de la Banque centrale européenne (BCE) et à son équipe, 56 seulement s'étant prononcés contre et cinq s'étant abstenus.
C'était l'ultime étape pour conférer une pleine légitimité à son gouvernement "sans adjectif : ni technique, ni politique", comme le définit le quotidien La Stampa.
Mercredi au Sénat, M. Draghi, qui dirige une coalition hétéroclite allant de la gauche à l'extrême droite, avait eu 262 voix en sa faveur, 40 contre et deux abstentions.
"Il n'y jamais eu dans ma longue vie professionnelle un moment d'une telle émotion et autant de responsabilité", a assuré cet économiste de 73 ans devant la Chambre des députés peu avant le vote jeudi.
Perçu comme l'homme providentiel qui relancera le moteur économique de la troisième économie de la zone euro, M. Draghi avait appelé au Sénat à "reconstruire" l'Italie, mise à genoux par le coronavirus, promettant de "combattre la pandémie par tous les moyens".
"Comme les gouvernements de l'immédiat après-guerre, nous avons la responsabilité de lancer une Nouvelle Reconstruction", avait-il affirmé. "C'est cela notre mission en tant qu'Italiens : laisser un pays meilleur et plus juste à nos enfants et à nos petits-enfants".
Plongeon du PIB
Mario Draghi, un homme très discret éduqué chez les jésuites, a succédé samedi à Giuseppe Conte, contraint à la démission après l'explosion de sa coalition, à un moment où l'Italie approche de la barre des 100.000 morts dues au Covid et a enregistré en 2020 l'une des pires chutes du PIB de la zone euro (-8,9%).
"Le principal devoir auquel nous sommes tous appelés (...) est de combattre par tous les moyens la pandémie et de sauver les vies de nos concitoyens", a-t-il souligné, alors que moins d'1,3 million des 60 millions d'Italiens ont reçu les doses nécessaires à l'immunisation.
"Après avoir obtenu des quantités suffisantes de vaccins, notre premier défi est de les distribuer rapidement et efficacement", a précisé M. Draghi.
Il a aussi plaidé pour une "Union européenne plus intégrée qui aboutira à un budget public commun, capable de soutenir les Etats-membres pendant les périodes de récession", tout en proclamant "l'irréversibilité du choix de l'euro".
"Sans l'Italie, il n'y a pas d'Europe", a lâché Mario Draghi. Il a aussi fait part de sa volonté de "renforcer" les relations "stratégiques" avec la France et l'Allemagne.
L'Italie, qui a perdu 444.000 emplois en 2020, compte beaucoup sur la manne du plan de relance européen, dont le versement est lié à la présentation à Bruxelles d'ici à fin avril d'un plan détaillé de dépenses, l'une des missions du nouveau gouvernement.
"Fragile équilibre"
"Nous aurons à notre disposition environ 210 milliards d'euros sur une période de six ans. Ces ressources devront être dépensées pour améliorer le potentiel de croissance de notre économie", a souligné M. Draghi, qui a cité comme priorités "les énergies renouvelables, la lutte contre la pollution de l'air et de l'eau, le train à grande vitesse (...), la production et distribution d'hydrogène, la numérisation et la 5G".
Depuis que le président de la République Sergio Mattarella a fait appel à lui le 3 février, Mario Draghi a formé une majorité allant du Parti démocrate (PD, centre gauche) à la Ligue (extrême droite) de Matteo Salvini en passant par le Mouvement 5 Etoiles (M5S, antisystème jusqu'à son arrivée au pouvoir).
"Aujourd'hui, l'unité n'est pas une option, l'unité est un devoir", a martelé M. Draghi, alors que les débuts de son gouvernement ont été marqués par de virulentes attaques contre le ministre de la Santé Roberto Speranza, qui a annoncé dimanche soir seulement l'interdiction de rouvrir lundi matin les pistes de ski.
Ces premières bisbilles laissent augurer un parcours accidenté pour Mario Draghi, comme l'explique Teresa Coratella, analyste au sein de European council of foreign relations (ECFR), dans un entretien avec l'AFP : "nous avons un gouvernement très fort du point de vue de la compétence des ministres, mais avec un équilibre politique très fragile, avec des interlocuteurs politiques qui changent d'opinion et ne sont pas très fiables".
Football
Le Portugal tenu en échec
Le Portugal a dû se contenter du nul (1-1) lors du match d'ouverture du groupe K face à la RDC au NRG Stadium de Houston. Les Congolais ont parfaitement bloqué Ronaldo et ses coéquipiers.
Avec Cristiano Ronaldo titulaire, le Portugal a ouvert le score dès la 6e. Sur un centre venu de la gauche de Pedro Neto, c'est la star du PSG João Neves qui a parfaitement repris de la tête le ballon en dépit de ses 174 centimètres pour tromper le gardien congolais et lancer idéalement la Seleção.
Pour leur retour à la Coupe du monde après 52 ans d'absence, les Congolais ont choisi de laisser le ballon aux joueurs de Roberto Martinez et ces derniers l'ont confisqué pendant 80% du temps. Mais sans véritable danger pour les Africains.
Les Léopards ont su profiter d'une fin de mi-temps au cours de laquelle les Lusitaniens vont faire preuve d'un peu trop de laxisme. A la suite d'un corner, Masuaku a pu adresser un centre repris de la tête par Wissa pour faire chavirer de bonheur les supporters de la RDC.
Les Lusitaniens ont un peu plus pressé lors des 45 dernières minutes, mais les joueurs de Sébastien Desabre ont tenu bon. A la 91e, Bruno Fernandes a eu une opportunité à un peu moins de vingt mètres des buts, mais son envoi a terminé à côté.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Washington dévoile le texte du protocole d'accord avec l'Iran
Les autorités américaines ont dévoilé mercredi le texte du protocole d'accord conclu avec l'Iran, dans lequel Téhéran s'engage notamment à diluer ses stocks d'uranium enrichi dans le cadre de négociations à venir sous 60 jours, en échange de la levée des sanctions.
Les deux pays y affirment qu'ils discuteront d'un mécanisme permettant de traiter les stocks iraniens "en recourant, au minimum, à une méthode de dilution sur place sous la supervision de l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique)", a déclaré un haut responsable américain qui a lu le texte à des journalistes.
"Le fait qu'ils acceptent cela constitue une victoire majeure, vraiment majeure, pour les Etats-Unis d'Amérique", a-t-il déclaré à propos de cet engagement de l'Iran lors d'une conversation téléphonique.
"Ils affirment que nous allons détruire les stocks d'uranium enrichi, et voici comment nous allons nous y prendre, au minimum", a-t-il précisé, soulignant qu'il s'agissait là de son propre commentaire.
Déblocage de 300 milliards de dollars
Les Etats-Unis s'engagent par ailleurs à faciliter le déblocage d'un fonds de 300 milliards de dollars pour la reconstruction et le développement économique de l'Iran en cas d'accord définitif sur le nucléaire iranien, selon le texte.
"Les Etats-Unis s'engagent, avec leurs partenaires régionaux, à élaborer un plan définitif, convenu d'un commun accord, d'un montant d'au moins 300 milliards de dollars, destiné à la reconstruction et au développement économique de la République islamique d'Iran" dont les modalités de mise en oeuvre doivent être finalisées lors des négociations, a indiqué le haut responsable américain sous couvert d'anonymat.
Il a cependant précisé que les Etats-Unis n'étaient pas contraints d'y participer financièrement.
"Notez que cela ne nous oblige en rien à verser ne serait-ce qu'un centime aux Iraniens, ni à contribuer financièrement à ce fonds de reconstruction", a-t-il dit.
"Ce que cela signifie, c'est que si nous parvenons à un accord définitif et si les Iraniens se conforment à leurs engagements, nous autoriserons l'assouplissement des sanctions qui permettrait, par exemple, aux Émiratis de construire une centrale électrique en Iran".
Téhéran serait également autorisé à reprendre ses ventes de pétrole dès la signature de l'accord cette semaine, tandis que toutes les sanctions seraient levées si un accord définitif était conclu à l'issue d'une période de négociation de 60 jours, a-t-on ajouté de même source.
Les Etats-Unis et l'Iran sont convenus cette semaine d'un accord pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient qui a fait des milliers de morts depuis fin février, principalement en Iran et au Liban. Cet accord doit être formellement signé en Suisse vendredi.
Après quoi sera ouverte une période de deux mois de négociations, avec comme première étape la réouverture très attendue du détroit d'Ormuz.
Signé par les deux présidents
De son côté, l'Iran examine la possibilité que son protocole d'accord avec les Etats-Unis soit signé par les présidents des deux pays, lors d'une rencontre prévue en fin de semaine en Suisse.
"Jusqu'à présent, nos plans pour la réunion" prévue en Suisse vendredi "n'ont pas changé" et "concernant la signature du mémorandum d'entente, l'une des idées est qu'elle soit effectuée par les présidents des deux pays, ce qui est actuellement à l'étude", a affirmé le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baqaei.
L'Iran avait jusque là affirmé que le texte serait signé par son principal négociateur, Mohammad Bagher Ghalibaf, et le vice-président américain JD Vance.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
International
UE: protéger les réfugiés ukrainiens sans priver Kiev de soldats
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a proposé mercredi de prolonger la protection accordée aux réfugiés ukrainiens dans l’Union européenne. Elle souhaite toutefois introduire des limites afin de ne pas priver l’Ukraine de combattants
"Nous offrirons une protection aux Ukrainiens aussi longtemps que nécessaire, tout en soutenant l'Ukraine dans sa détermination à se défendre contre l'agression russe", a-t-elle écrit aux Vingt-Sept dans une lettre consacrée à l'immigration.
"Par conséquent, la Commission proposera de prolonger la protection temporaire accordée aux personnes fuyant la guerre en Ukraine, tout en limitant son champ d'application afin de garantir qu'une nouvelle prolongation ne porte pas atteinte à la capacité légitime de l'Ukraine à se défendre", a-t-elle ajouté, dans ce courrier diffusé à la veille d'un sommet européen à Bruxelles.
La mesure pourrait consister à exclure de ce statut protecteur des hommes en âge d'être appelés sous les drapeaux ou qui ont quitté l'Ukraine illégalement.
Un statut unique dans l'UE
Les Ukrainiens fuyant le conflit avec la Russie bénéficient depuis mars 2022 d'un statut unique leur permettant de séjourner, de travailler et d'accéder à des aides dans l'Union européenne.
Ils sont actuellement environ 4,3 millions dans ce cas, répartis principalement en Allemagne, Pologne et République tchèque.
Ce statut doit être reconduit chaque année et est actuellement en vigueur jusqu'en mars 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Tadej Pogacar assomme la course dès la première étape
La première étape du Tour de Suisse, disputée en Italie autour de Sondrio, a souri à Tadej Pogacar. Le patron du cyclisme mondial s'est échappé en solo à plus de 70 km de l'arrivée.
Retrouver la Suisse et l'envie de gagner. L'ogre slovène, déjà irrésistible sur le Tour de Romandie, a fait une Strade Bianche (2024 et 2026) lorsqu'il était parti à 80 bornes de l'arrivée. Peut-être est-ce l'air de la Valteline qui a chatouillé les ambitions du boss? Après un sprint intermédiaire, le leader d'UAE est parti tout seul et le reste du peloton ne l'a plus revu.
Derrière "Pogi", Richard Carapaz s'est détaché à environ 50 km de l'arrivée, mais l'Equatorien a fini à 2'14 du Slovène. Dans la dernière montée à 6 km de la ligne, Pogacar a de nouveau appuyé sur les pédales pour se tester. La chaleur devrait lui rappeler les conditions qu'il trouvera certainement en juillet lors du Tour de France où il cherchera à remporter une cinquième victoire.
Jeudi, les coureurs auront droit à une étape en circuit autour de Locarno. Il y aura le Monte Ceneri au début, puis dans les quinze derniers kilomètres deux ascensions casse-pattes vers Fanghi puis Orselina à 8,9% de moyenne.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ConcoursIl y a 3 jours
Partez à la découverte de la Vallée de Saas avec LFM !
-
SuisseIl y a 2 jours
Rima Hassan rencontre des parlementaires suisses à Berne
-
InternationalIl y a 1 jour
Trump estime que "la Russie devrait conclure un accord" avec Kiev
-
GenèveIl y a 2 jours
Manif anti-G7 à Genève: 549 personnes appréhendées
-
VaudIl y a 2 jours
Un ouvrier décède sur un chantier de Chavannes-près-Renens
-
InternationalIl y a 1 jour
SpaceX rachète la plateforme IA de programmation Cursor
-
GenèveIl y a 2 jours
Manifestation anti-G7 à Genève: trois arrestations provisoires
-
InternationalIl y a 2 jours
Le montant récolté par SpaceX relevé à 86 milliards de dollars


