International
L'UE invite la Russie à des pourparlers sur la sécurité à l'OSCE
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L'Union européenne a invité mercredi la Russie à des pourparlers au sein de l'OSCE sur les moyens de renforcer la sécurité en Europe et a exigé une désescalade avec l'Ukraine, dans une lettre adressée au chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov.
Le courrier, dont l'AFP a obtenu copie, a été endossé mercredi par les 27 membres de l'UE et remis à l'ambassadeur de Russie à Bruxelles, a-t-on précisé de sources européennes.
L'invitation est une réponse en "notre nom collectif" à des missives envoyées par M. Lavrov à certains de ses homologues européens pour leur demander leur interprétation du concept de "l'indivisibilité de la sécurité", précise le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell.
Pour Moscou, ce concept signifie que la sécurité de chaque pays est indissociablement liée à celle des autres et donc qu'un élargissement de l'Otan à l'Ukraine et à la Géorgie menace celle de la Russie. La lettre des Européens ne dit rien sur cette demande.
Réponse en bloc
Le ministre russe avait demandé que la réponse soit donnée à "titre national et non au nom d'un bloc". La Russie refuse de traiter avec l'Union européenne et cherche à diviser ses membres, ont déploré à plusieurs reprises les dirigeants européens.
"Nous demandons à la Russie de procéder à une désescalade et de mettre fin à son renforcement militaire en Ukraine et dans les environs, ainsi qu'au Bélarus", insistent les 27 dans leur missive.
"Nous restons gravement préoccupés par la situation actuelle et sommes fermement convaincus que les tensions et les désaccords doivent être résolus par le dialogue et la diplomatie", insistent-ils.
La réponse de l'UE a été rédigée en concertation avec les Etats-Unis et l'Otan et un courrier similaire a été adressé par l'Alliance, a-t-on précisé de sources européennes. "Avec nos partenaires de l'Otan, l'Union européenne est prête à poursuivre le dialogue avec la Russie sur les moyens de renforcer la sécurité de tous", assurent les 27.
"Nous pensons que l'OSCE (Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe) est l'instance appropriée pour répondre aux préoccupations de toutes les parties intéressées en matière de sécurité, en complémentarité avec les autres instances existantes, notamment le Conseil OTAN-Russie", précisent-ils.
Sans résultats
Des discussions ont déjà été organisées au sein du Conseil Otan-Russie et à l'OSCE, mais elles n'ont donné aucun résultat.
Moscou exige la fin de l'élargissement de l'Otan à l'Est, le rejet des candidatures de l'Ukraine et de la Géorgie, acceptées en 2008, et le retrait des moyens militaires de l'Alliance dans les pays d'Europe de l'Est considérés comme des menaces pour sa sécurité.
La Russie a déployé plus de 100'000 troupes de combats et d'importants moyens militaires aux frontières de l'Ukraine et cette présence fait craindre aux Occidentaux une nouvelle invasion de ce pays après l'annexion de la Crimée en 2014 et le soutien aux séparatistes de la région du Donbass, en guerre avec les forces ukrainiennes depuis la même année. Le conflit a fait plus de 13'000 morts.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Nouveau record de Suisse du 800 m en salle pour Audrey Werro
Audrey Werro a frappé fort dès sa première course de l'année. La Fribourgeoise a remporté le 800 m du meeting indoor de Val-de-Reuil en 1'57''49, ce qui constitue un nouveau record de Suisse en salle.
C'est aussi la meilleure performance mondiale de l'année. Son ancien record national se situait à 1'59''81. La Suissesse a ainsi déjà rempli les limites pour les Mondiaux indoor prévus en mars à Torun, en Pologne.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Remy Bertola battu en finale du Challenger de Quimper
Remy Bertola (ATP 254) devra patienter avant de soulever son premier trophée sur le circuit Challenger. Le Tessinois s'est incliné dimanche en finale à Quimper face au Français Luca van Assche.
Au lendemain de sa victoire dans la demi-finale 100% suisse qui l'opposait à Marc-Andrea Hüsler, Remy Bertola (27 ans) s'est incliné en trois sets, 3-6 6-1 7-5, face au Français de 21 ans, 165e dans la hiérarchie mondiale. Dans la manche décisive, il a craqué au pire des moments, à 5-5, avant que Van Assche ne conclue sur un jeu blanc.
Tombeur du 69e mondial Adrian Mannarino au 1er tour en Bretagne, Remy Bertola va toutefois effectuer une belle montée au classement de l'ATP. Le Tessinois va grimper d'une quarantaine de places pour figurer au 213e rang, ce qui constituera son meilleur classement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Des Tchèques par milliers dans la rue pour soutenir le président
Des dizaines de milliers de Tchèques se sont rassemblés à Prague dimanche pour soutenir le président pro-ukrainien du pays, Petr Pavel, dans son bras de fer avec le gouvernement nationaliste du milliardaire Andrej Babis.
Les organisateurs du mouvement citoyen indépendant "Un Million de Moments pour la Démocratie" affirment que jusqu'à 90'000 personnes ont manifesté, certaines brandissant des drapeaux tchèques, européens et ukrainiens.
Le gouvernement issu des élections législatives d'octobre est composé du parti attrape-tout ANO et de deux formations eurosceptiques, le parti d'extrême droite SPD et celui de droite Motoristes.
Et la question de la nomination d'un ministre controversé et le soutien à l'Ukraine, en guerre contre la Russie depuis 2022, ont creusé le fossé avec Petr Pavel, qui préside ce pays de 10,9 millions d'habitants depuis 2023.
"Le diable de la dictature"
"Nous sommes ici pour montrer au président qu'il n'est pas seul. Le diable de la dictature ne dort jamais et nous devons rester vigilants", a déclaré à l'AFP Alena Krotká, une retraitée qui avait manifesté contre le régime communiste à Prague sur cette même place Venceslas en 1989.
Mardi, Petr Pavel a publié des messages dans lesquels le ministre des Affaires étrangères Petr Macinka, également président des Motoristes, le menace de représailles s'il ne nomme pas son camarade de parti Filip Turek à l'Environnement.
Filip Turek, ex-député européen, fait l'objet d'une enquête pour violences conjugales et viol après une plainte déposée par son ancienne compagne.
Les médias ont par ailleurs dévoilé des messages misogynes et racistes de M. Turek sur les réseaux. La police a aussi enquêté sur des soupçons de possession d'objets nazis et de salut hitlérien, avant de classer l'affaire.
"Nous devons mettre un terme à ce type de comportements au plus haut niveau politique, on ne peut pas continuer comme ça", a déclaré Teodor, un lycéen de 16 ans venu à la manifestation avec une banderole louant le chef de l'État.
Le président a refusé de nommer M. Turek, jugeant que ses actes "soulèvent des doutes quant à sa loyauté envers les valeurs inscrites dans la Constitution tchèque".
M. Macinka, qui détient aussi actuellement le portefeuille de l'Environnement, a interdit mardi à un journaliste ayant publié les messages controversés de M. Turek de participer à une conférence de presse.
Le président réagit
L'opposition parlementaire a lancé une motion de défiance contre le gouvernement la semaine prochaine, mais elle ne devrait pas mettre en danger le cabinet de Babis, dont la coalition est majoritaire au parlement.
"J'apprécie profondément tous ceux qui ne restent pas indifférents à ce qui se passe autour d'eux et qui se sentent responsables de l'état de notre pays", a réagi dimanche le chef de l'Etat sur X.
MM. Pavel et Babis s'affrontent également sur l'envoi d'avions de chasse fabriqués localement à l'Ukraine : alors que le président soutient la livraison de quatre appareils L-159, le gouvernement, qui s'oppose à l'aide militaire à Kiev, justifie son refus en affirmant que Prague en a besoin.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Les négociations reprendront mercredi à Abou Dhabi, dit Zelensky
Les négociations directes entre Kiev, Moscou et Washington pour tenter de trouver une issue à la guerre en Ukraine reprendront mercredi à Abou Dhabi, et non ce dimanche comme prévu initialement, a annoncé le président ukrainien Volodymyr Zelensky.
Le premier cycle de ces pourparlers aux Emirats arabes unis avait eu lieu les 23 et 24 janvier, sans aboutir à une percée diplomatique. Leur deuxième volet était censé avoir lieu le 1er février.
Mais Volodymyr Zelensky a finalement affirmé dimanche que les "prochaines rencontres trilatérales" auront lieu les 4 et 5 février à Abou Dhabi.
Pour l'heure, Moscou et Washington n'ont pas confirmé ce nouveau rendez-vous.
Le dirigeant ukrainien n'a pas donné de raison à ce report, mais il avait déclaré jeudi que le lieu et la date de la réunion pourraient changer du fait des tensions actuelles entre Téhéran et Washington.
Les pourparlers pour trouver une issue diplomatique au conflit déclenché par l'invasion russe de l'Ukraine, en février 2022, le conflit le plus meurtrier en Europe depuis la Deuxième guerre mondiale, demeurent très difficiles.
Ils butent en particulier sur la question des territoires. La Russie exige notamment que les forces ukrainiennes se retirent des zones de la région de Donetsk qu'elles contrôlent encore.
Une demande qui serait très difficile à accepter politiquement et militairement pour l'Ukraine: des dizaines de milliers de soldats ukrainiens sont morts pour défendre cette région et Kiev estime que sa perte la priverait d'un rempart vital pour prévenir une nouvelle offensive des forces russes.
Parallèlement, l'émissaire du Kremlin pour les questions économiques, Kirill Dmitriev, a rencontré samedi en Floride l'envoyé spécial Steve Witkoff, le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent et le gendre du président américain, Jared Kushner.
Cette rencontre, sans représentant ukrainien, a été "constructive", ont affirmé les deux parties, sans détailler le contenu des échanges.
Pour sa part, le ministre ukrainien de la Défense a remercié dimanche Elon Musk et son entreprise SpaceX pour avoir pris des mesures pour empêcher Moscou d'utiliser les systèmes de communication par satellites Starlink pour faire voler ses drones au-dessus de l'Ukraine.
Frappes mortelles
Une pause des frappes russes sur la capitale Kiev, acceptée par le président russe Vladimir Poutine à la demande de son homologue américain Donald Trump pour favoriser les négociations, doit prendre fin dimanche.
En janvier, en plein hiver glacial, les bombardements russes ont causé à Kiev des coupures de chauffage d'une gravité et d'une durée inédites depuis le début de l'invasion russe.
Dans d'autres régions d'Ukraine, les bombardements se sont poursuivis toute la semaine, faisant de nouvelles victimes civiles.
Une attaque de drone russe sur un autobus transportant les employés d'une mine dans la région de Dnipropetrovsk (centre-est) a notamment fait dimanche au moins 12 morts et sept blessés, ont annoncé en début de soirée les secours. Un bilan qui risque de s'alourdir.
Plus tôt, une attaque de drone russe a touché une maternité dans la ville ukrainienne de Zaporijjia (centre-est), faisant six blessés, selon les autorités locales, dont deux femmes présentes pour une consultation.
Svitlana Ivantchenko est la cheffe du service de gynécologie endommagé par cette frappe. Elle y travaille depuis 25 ans.
"Ça fait tellement mal car j'ai grandi dans cet établissement, j'y ai accouché de ma fille", témoigne Mme Ivantchenko à l'AFP, avant d'éclater en larmes.
La frappe a soufflé près des trois quarts des fenêtres de son département, dévasté des salles de consultation et détruit des équipements médicaux.
Dans la grande ville de Dnipro (centre-est), un homme et une femme ont été tués dans la nuit de samedi à dimanche par une autre frappe de drones russes, a annoncé l'administration régionale.
Près de la cité ukrainienne de Marioupol, qui se trouve sous occupation russe dans la région de Donetsk (est), un enfant né en 2020 et une femme ont par ailleurs été tués dimanche par un drone ukrainien, selon le responsable local nommé par Moscou, Denis Pouchiline.
L'armée russe continue de grignoter lentement du terrain dans l'est de l'Ukraine en dépit de très lourdes pertes. Elle a revendiqué dimanche la prise du hameau de Soukhetské, situé au nord des villes disputées de Pokrovsk et Myrnograd.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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