International
Mort de Bernie Madoff, auteur de la plus grande escroquerie
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/04/brf031-2-1000x600.jpg&description=Mort de Bernie Madoff, auteur de la plus grande escroquerie', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Bernie Madoff, auteur de la plus grande escroquerie financière de l'histoire est mort à 82 ans dans le pénitencier de Caroline du Nord, ont rapporté mercredi plusieurs médias américains. Il purgeait une peine de 150 ans de prison.
L'homme avait détourné plusieurs dizaines de milliards de dollars. La fraude pyramidale - "à la Ponzi" - de cette figure de la finance new-yorkaise, mise au jour en décembre 2008, consistait à piocher dans les finances de ses nouveaux clients pour rétribuer ou rembourser des investisseurs plus anciens.
Il est présumé être mort de causes naturelles. Le porte-parole de la prison de Butner, situé dans le nord de la Caroline du Nord, s'est refusé à communiquer la cause du décès. En février, Madoff, incarcéré depuis juillet 2009, avait demandé une libération anticipée car il souffrait d'un cancer du rein en phase terminale.
Début 2009, Bernard Madoff a avoué qu'il avait mené pendant des années la plus grande fraude pyramidale de l'Histoire. Il avait ainsi récolté environ 65 milliards de dollars avec son fonds d'investissement fondé en 1960. Parmi ses victimes figurent de nombreuses personnalités telles que le réalisateur Steven Spielberg et l'acteur Kevin Bacon.
Après avoir étudié la politique et le droit, l'homme a commencé ses activités boursières en 1960 avec à peine 5000 dollars et est parvenu à devenir président du conseil d'administration du Nasdaq. Ce n'est qu'après un certain nombre d'affaires ayant mal tourné que l'escroquerie a fait surface à l'automne 2008, en pleine crise financière.
Il incarnait une nouvelle génération de financiers, plus modernes, qui capitalisaient sur le développement de l'informatique. Devenu une figure de Wall Street, il a offert, en plus des services de courtage (vente et achat de titres pour le compte de clients), un véhicule d'investissement, devenu rapidement un succès.
2,7 milliards rendus
Un nombre croissant d'investisseurs institutionnels mais aussi de particuliers fortunés, lui ont confié des milliards de dollars en gestion, séduits par la promesse d'un rendement élevé et surtout stable, dans un univers de la finance par définition imprévisible.
Les sommes réclamées par les investisseurs qui ont saisi la justice après l'éclatement du scandale atteignaient plus de 17 milliards de dollars. En incluant les profits vantés par Bernie Madoff, qui se sont révélés virtuels, les pertes se montent à 65 milliards de dollars.
Le fonds de recouvrement destiné à l'indemnisation des victimes de cet escroquerie sans précédent a reversé, jusqu'ici, environ 2,7 milliards de dollars.
International
Le Brésil dévoile son premier avion de chasse fabriqué sur place
Le Brésil a dévoilé mercredi en présence du président Luiz Inacio Lula da Silva son premier avion de chasse supersonique fabriqué sur place, un F-39E Gripen du groupe suédois Saab.
Selon la présidence brésilienne, cette fabrication locale est "inédite en Amérique latine". Lors d'une cérémonie en grande pompe à Gaviao Peixoto, dans l'Etat de Sao Paulo, Lula a baptisé l'avion au fuselage gris avec du champagne.
"Ce projet permet de consolider notre pouvoir de dissuasion, en augmentant notre capacité à assurer la souveraineté nationale et la sécurité régionale", a déclaré lors de cette cérémonie le ministre brésilien de la Défense, José Mucio.
Au total, le Brésil a commandé à Saab 36 avions de chasse supersoniques, dont 15 seront fabriqués dans les installations du constructeur aéronautique brésilien Embraer à Gaviao Peixoto. Brasilia a préféré l'avion suédois au Rafale du Français Dassault Aviation, et au F/A-18 Super Hornet de l'Américain Boeing.
Vaste enquête
Les conditions d'attribution du contrat en 2014 ont fait l'objet d'une vaste enquête au Brésil pour des soupçons de corruption aux dépens de Rafale.
Poursuivi dans le cadre de cette affaire après son premier passage au pouvoir (2003-2010), Lula a finalement été acquitté faute de preuves en 2021. Le Brésil revendique son statut de pays pacifique, mais la défense s'impose de plus en plus comme un enjeu au vu du contexte géopolitique troublé, avec notamment la guerre au Moyen-Orient.
Le gouvernement du plus grand pays d'Amérique latine s'est également montré inquiet de l'intervention militaire américaine pour déloger du pouvoir le président vénézuélien Nicolas Maduro.
Lors d'une visite officielle du président sud-africain Cyril Ramaphosa le 9 mars, Lula a appelé son homologue à une coopération plus étroite entre les deux pays en matière de défense, évoquant un risque d'invasion étrangère. "Je ne sais pas si le camarade Ramaphosa se rend compte que, si on ne prépare pas notre défense, un jour quelqu'un nous envahira", avait-il déclaré.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Matt Brittin, ancien dirigeant de Google, nommé à la tête de la BBC
Matt Brittin, un ancien dirigeant de Google, a été nommé directeur général de la BBC, près de cinq mois après la démission de Tim Davie, à la suite d'un montage trompeur d'un discours de Donald Trump, a annoncé mercredi le groupe audiovisuel public britannique.
M. Brittin, 57 ans, est "un dirigeant hors pair qui possède les compétences nécessaires pour guider l'organisation à travers les nombreux changements qui s'opèrent sur le marché des médias", a déclaré le président de la BBC Samir Shah, cité dans un communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Vers la "pire crise industrielle de mémoire" selon Denton
Les conséquences des perturbations à Ormuz pourraient provoquer "la pire crise industrielle de mémoire", selon le secrétaire général de la Chambre de commerce internationale (CCI) John Denton. De nombreuses entreprises sont affectées, a-t-il dit mercredi.
S'exprimant à Yaoundé à la veille du début de la ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), le secrétaire général a relevé que les difficultés ne sont pas dues seulement aux prix énergétiques. Mais à la production industrielle elle-même qui subit la pénurie du pétrole et du gaz.
"Des entreprises importantes appliquent un cas de force majeure" et coupent leurs contrats d'approvisionnement, a ajouté le représentant d'environ 50 millions de sociétés dans plus de 170 pays. Et "les conséquences ne se limitent pas aux industries", dit-il.
Les effets sur les exportations d'engrais depuis le Golfe menacent d'aboutir à des rendements agricoles très bas en Afrique et de provoquer d'importants impacts pour la sécurité alimentaire. Pour cette raison, M. Denton implore la communauté internationale de faire tout son possible "pour restaurer un passage sûr" dans le détroit d'Ormuz.
Il a lui-même rejoint l'initiative du secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres sur cette voie maritime. "Seule une réponse internationale concertée et active" peut améliorer la situation, selon lui.
Pas séparé du défi à l'OMC
Raison pour laquelle il exhorte les membres de l'OMC à avancer vers une réforme de l'organisation. Les deux questions ne sont pas séparées, tant les entreprises ont besoin d'un système multilatéral efficace, selon lui.
"Chaque mois" où la réforme est différée, l'OMC est fragilisée. Et il serait "presque impossible" de le rétablir en cas de démantèlement, ajoute M. Denton. Selon une étude de la CCI, un ce scénario pourrait coûter 5% de leur Produit intérieur brut (PIB) aux pays en développement.
Cette organisation veut la possibilité de coalitions volontaires à l'OMC et une solution permanente pour le moratoire sur les transactions électroniques. Elle veut aussi être associée aux discussions sur la réforme. Les entreprises veulent un format permanent pour être entendues, a ajouté M. Denton.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Royaume-Uni: l'interdiction de réseaux sociaux testée pour les ados
Quelque 300 adolescents britanniques vont être soumis à des restrictions d'utilisation des réseaux sociaux, a annoncé mercredi le gouvernement. Le Royaume-Uni envisage une législation en la matière.
Les adolescents testés dans ce projet pilote, âgés de 13 à 17 ans, vont être soumis à diverses restrictions pendant six semaines afin d'en évaluer l'impact sur leur travail scolaire, leur sommeil et leur vie familiale.
Pour certains, les applications de réseaux sociaux seront complètement désactivées tandis que d'autres n'y auront plus accès pendant la nuit, a indiqué le ministère des Sciences, de l'Innovation et de la Technologie.
Un troisième groupe se verra imposer une limite d'une heure par jour pour les applications les plus populaires auprès des adolescents, comme Instagram, TikTok et Snapchat.
Les résultats seront comparés à ceux d'un quatrième groupe d'enfants qui, eux, continueront à bénéficier d'un accès illimité. Ce projet fournira "les données dont nous avons besoin pour passer à l'étape suivante, en nous appuyant sur les expériences des familles elles-mêmes", a déclaré la secrétaire d'Etat à la Technologie, Liz Kendall.
Suivre l'Australie
L'Australie est devenu en décembre le premier pays à interdire aux moins de 16 ans l'utilisation des réseaux sociaux. D'autres pays envisagent des mesures similaires, comme la France. L'Assemblée nationale a adopté fin janvier une proposition de loi visant à interdire l'utilisation des réseaux sociaux aux moins de 15 ans.
La consultation lancée par le gouvernement britannique examine l'option d'une interdiction comme l'Australie, mais aussi de fonctionnalités addictives comme le "scrolling", soit le défilement ininterrompu de contenus.
Résultats attendus fin mai
Au début du mois, les députés britanniques ont rejeté les propositions de la Chambre des lords, la chambre haute, visant à interdire les réseaux sociaux aux moins de 16 ans, dans l'attente des résultats de cette consultation qui doit s'achever le 26 mai.
Des personnalités britanniques, dont l'acteur Hugh Grant, ont exhorté le gouvernement à soutenir une interdiction, affirmant que les parents ne peuvent pas, à eux seuls, lutter contre les dangers des réseaux sociaux.
Certains experts estiment toutefois que les restrictions peuvent facilement être contournées et plaident pour que les plateformes contrôlent davantage leurs contenus.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
InternationalIl y a 3 jours
Téhéran refuse le plan américain de fin des hostilités
-
LausanneIl y a 1 jour
Arnaque sur des horodateurs à Lausanne: trois suspects arrêtés
-
InternationalIl y a 3 jours
Moscou reprend les lancements de Baïkonour
-
SuisseIl y a 2 jours
Le nombre d'infractions en Suisse a baissé en 2025
-
InternationalIl y a 3 jours
Kim réélu à la tête du plus haut organe de l'Etat nord-coréen
-
FootballIl y a 3 jours
Une trop lourde défaite pour le Lausanne-Sport
-
SuisseIl y a 2 jours
Dimanche matin, les horloges seront avancées d'une heure
-
HockeyIl y a 3 jours
Fribourg-Gottéron dans de sales draps


