International
Moscou a commencé à transférer des armes nucléaires vers le Bélarus
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/05/le-transfert-des-charges-nucleaires-a-commence-a-declare-le-president-belarusse-dans-une-video-diffusee-sur-telegram-la-russie-de-son-cote-na-fait-dans-limmediat-aucun-commentaire-1000x600.jpg&description=Moscou a commencé à transférer des armes nucléaires vers le Bélarus', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Russie met ses menaces à exécution. Elle a commencé de livrer des ogives nucléaires au Bélarus, voisin de l'UE, a affirmé jeudi Alexandre Loukachenko, au moment où son armée est en situation délicate en Ukraine dans l'attente d'une contre-offensive imminente.
Loukachenko, qui était à Moscou jeudi pour un sommet régional, n'était pas en mesure d'indiquer si les armes en question étaient déjà dans son pays, mais a expliqué que son homologue russe Vladimir Poutine, qui avait brandi cette menace en mars, lui avait dit la veille avoir signé le décret permettant le transfert.
"Le transfert des charges nucléaires a commencé", a déclaré le Bélarusse dans une vidéo diffusée sur Telegram. La Russie de son côté n'a fait dans l'immédiat aucun commentaire.
Le président russe avait annoncé le 25 mars que Moscou allait déployer des armes nucléaires "tactiques" sur le territoire du Bélarus, un pays également frontalier de la Pologne, de la Lituanie et de l'Ukraine, nourrissant la crainte d'une d'escalade du conflit en cours dans ce dernier pays.
L'annonce avait été dénoncée à hauts cris par la communauté internationale, les Occidentaux en particulier, d'autant que le dirigeant russe a depuis le début de son assaut contre son voisin ukrainien en février 2022 évoqué la possibilité d'un recours à l'arme atomique.
Menace "pour toute l'Europe"
L'opposante en exil Svetalana Tikhanovskaïa a dénoncé jeudi sur Twitter une menace "pour toute l'Europe". "Lorsqu'on parle d'armes nucléaires tactiques, la plupart sont aussi puissantes que celle qui a tué 140'000 personnes à Hiroshima", a-t-elle ajouté.
Sur le terrain en Ukraine, le groupe paramilitaire Wagner a commencé le transfert à l'armée régulière russe de ses positions dans la ville dévastée de Bakhmout (est). Cette opération se déroule à un moment où l'armée russe est dans une situation délicate, ayant perdu selon les Ukrainiens 20 kilomètres carrés au nord et au sud.
"Nous sommes en train de retirer les unités de Bakhmout aujourd'hui. D'ici au 1er juin, la majeure partie se réinstallera dans des bases de l'arrière", déclare le patron de Wagner, Evguéni Prigojine, dans une vidéo diffusée sur Telegram.
Une vice-ministre ukrainienne de la Défense, Ganna Maliar, a confirmé que les hommes de Wagner avaient laissé leurs positions aux troupes régulières russes "dans la périphérie de Bakhmout". Elle a ajouté que les forces ukrainiennes gardaient un pied dans le sud-ouest de cette ville industrielle qui a été le théâtre de la bataille la plus longue et la plus meurtrière de l'offensive russe.
Prigojine a évalué mercredi le nombre de morts dans les rangs de son groupe à 10'000 détenus recrutés dans les prisons russes et à une proportion similaire, non chiffrée précisément, de ses combattants professionnels.
Kiev mise sur un "encerclement tactique"
L'Ukraine dit miser sur sa percée autour de cette cité pour parvenir à son "encerclement tactique". "L'ennemi (russe) essaye de stopper notre avance sur les flancs par des tirs d'artillerie. Il est en train de renforcer les flancs avec des unités supplémentaires", a affirmé jeudi Mme Maliar.
L'armée de l'air ukrainienne a de son côté signalé au cours de la nuit une nouvelle attaque russe de 36 drones Shahed de fabrication iranienne sur le sud du pays, qui ont tous été détruits. La Russie "continue de terroriser l'Ukraine" avec ses attaques nocturnes, a dénoncé le président Volodymyr Zelensky sur Telegram.
Les autorités russes de la péninsule de Crimée, annexée en 2014 par Moscou, ont pour leur part dit avoir abattu six drones ukrainiens au cours de la nuit.
L'armée russe a par ailleurs indiqué avoir envoyé des avions de chasse pour empêcher selon elle deux bombardiers stratégiques américains de violer sa frontière au-dessus de la mer Baltique, pour la deuxième fois cette semaine.
Incursion en Russie
En Russie même, les autorités ont été confrontées lundi et mardi à la plus importante incursion armée de la part d'un groupe de combattants en provenance d'Ukraine depuis le début du conflit.
L'une des deux organisations qui ont revendiqué, la légion "Liberté de la Russie", considérée comme "terroriste" par Moscou, a déclaré mercredi soir sur Telegram avoir eu deux tués et 10 blessés dans ses rangs au cours de cette incursion. Moscou avait affirmé avoir tué "plus de 70" assaillants.
Pékin exhorté à user de son influence
Sur le plan diplomatique, l'Union européenne a demandé jeudi à la Chine d'user de son influence sur la Russie pour qu'elle retire ses troupes d'Ukraine.
L'émissaire de Pékin Li Hui a été reçu à Bruxelles par Enrique Mora, bras droit du chef de la diplomatie européenne Josep Borrell, avant de se rendre vendredi à Moscou.
"L'UE attend de la Chine, membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies, qu'elle travaille au retrait immédiat et sans conditions de toutes les forces et de tous les équipements militaires russes de l'ensemble du territoire ukrainien", a souligné un communiqué de la diplomatie de l'UE.
A Paris, une vingtaine de représentants de l'opposition russe en exil se sont pour leur part réunis mercredi pour parler "dépoutinisation" du pays, avec comme préalable une défaite des forces de Moscou en Ukraine.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
Climat: les conditions extrêmes deviennent "la norme"
Les phénomènes extrêmes deviennent "la norme" en Europe, s'alarme l'observatoire climatique européen Copernicus dans un rapport publié mercredi. Le mois de mai se classe deuxième après le record de chaleur de mai 2024.
"En Europe, une vague de chaleur inhabituellement précoce et intense montre à quelle vitesse les phénomènes climatiques extrêmes sont en train de devenir la norme plutôt que l'exception", a affirmé Samantha Burgess, climatologue de Copernicus, citée dans un communiqué.
Le mois de mai a établi de nombreux nouveaux records mensuels sur le continent et engendré des situations "particulièrement difficiles" en France, au Royaume-Uni, en Irlande et au Portugal, rappelle Copernicus.
"Bien que remarquable, ce phénomène s'inscrit dans le cadre du réchauffement rapide de l'Europe et de la tendance à long terme à des vagues de chaleur plus fréquentes, plus intenses et survenant plus tôt dans la saison", explique l'institut européen dans son bilan mensuel du climat mondial.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Afghanistan: au moins treize morts dans des frappes pakistanaises
Au moins treize personnes sont mortes en Afghanistan dans des frappes pakistanaises à proximité de la frontière entre les deux pays, ont indiqué mercredi le gouvernement afghan et des sources locales. Ces bombardements sont les plus meurtriers depuis des semaines.
"Hier soir, l'armée pakistanaise a une nouvelle fois violé l'espace aérien de l'Afghanistan et bombardé des habitations civiles dans les provinces de Kunar, Khost et Paktika. Ces attaques ont tué onze enfants, une femme et un homme âgé", a écrit sur le réseau social X le porte-parole du gouvernement taliban, Zabihullah Mujahid.
Un responsable de la province de Khost, qui a requis l'anonymat, a déclaré à l'AFP qu'une frappe sur une maison dans le district de Spera avait tué neuf personnes et fait dix blessés.
Un habitant de la province voisine de Paktika a indiqué qu'une autre attaque avait fait trois morts.
Sollicitée par l'AFP, l'armée pakistanaise n'a pas répondu dans l'immédiat.
Ces frappes sont les plus meurtrières depuis des semaines. Un calme relatif était revenu près de la frontière, après des affrontements sporadiques ayant mené à la fin février à l'éclatement d'une guerre ouverte entre les deux pays.
Au moins 372 civils afghans ont été tués dans ces violences entre le 1er janvier et le 31 mars, selon un rapport de l'ONU publié mi-mai.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'armée américaine bombarde l'Iran accusé d'avoir abattu un Apache
L'armée américaine a annoncé mardi mener des frappes contre l'Iran après qu'un de ses hélicoptères, de type Apache, a été abattu près du détroit d'Ormuz. Les médias iraniens ont rapporté des explosions dans le sud du pays.
"Des frappes d'autodéfense contre l'Iran" ont commencé à 23h00 (en Suisse) "sur ordre du commandant en chef", a affirmé sur le réseau social X le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, en référence au président américain Donald Trump. "La mission est une réponse proportionnée à une agression iranienne injustifiée", a ajouté l'armée.
"La réponse devrait être très forte, très puissante", a toutefois dit le président américain, selon des propos rapportés par la chaîne de télévision américaine ABC.
Selon des médias iraniens, des explosions ont été entendues en plusieurs lieux sur la côte sud de l'Iran, près du stratégique détroit d'Ormuz, toujours bloqué. La télévision d'Etat iranienne a ensuite rapporté que l'attaque avait cessé mercredi matin.
Pétrole à la hausse
Le président Trump avait accusé un peu plus tôt les Iraniens d'avoir abattu la veille un hélicoptère militaire américain "de type Apache pendant qu'il survolait le détroit d'Ormuz", dont les deux occupants avaient pu s'éjecter. Il avait promis de "répliquer".
L'annonce de ces frappes a fait repartir à la hausse les prix du pétrole. Le baril de WTI, référence américaine du brut, s'échangeait ainsi pour 89 dollars (en hausse de 1%) mercredi avant l'ouverture des marchés asiatiques.
Avant les frappes américaines, le ministre iranien des affaires étrangères avait semblé vouloir minimiser l'incident impliquant l'hélicoptère. "Les forces étrangères à proximité de notre territoire sont constamment exposées à des risques, en raison de leurs propres erreurs humaines, de simples accidents ou de la possibilité d'être prises dans des tirs croisés. Pour réduire ce risque, la meilleure solution est qu'elles partent", avait souligné Abbas Araghchi sur le réseau social X.
"Nous préférons le langage diplomatique, mais nous parlons aussi d'autres langues", avait-il poursuivi, plus menaçant.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Lutte contre l'immigration: le Congrès américain vote un budget
La chambre américaine des représentants a approuvé mardi un texte budgétaire de près de 70 milliards de dollars pour la lutte contre l'immigration. Cette thématique est l'une des priorités du président américain Donald Trump.
Le projet de loi a déjà adopté par le Sénat la semaine dernière. Il prévoit sur les trois prochaines années 38 milliards de dollars pour la police de l'immigration (ICE), 26 milliards pour la police aux frontières (CBP) et 5 milliards supplémentaires pour des coûts imprévus.
Cette enveloppe permettra d'assurer le financement du programme massif d'expulsions décidé par Donald Trump, d'autant plus que ces fonds s'ajoutent aux 140 milliards de dollars déjà approuvés l'an dernier par le Congrès, à majorité républicaine, à destination de la lutte contre l'immigration.
Le gouvernement américain fait face à la pression des partisans d'une ligne plus dure contre l'immigration, qui regrettent que les autorités ne soient pas parvenues à remplir l'objectif d'un million d'expulsions annuelles.
Tom Homan, l'un des architectes de ce programme d'expulsions au sein du gouvernement, a promis mardi une accélération des opérations, notamment à New York, ville votant en grande majorité pour les démocrates.
"Chèque en blanc"
Après le vote, le président de la chambre des représentants, le républicain Mike Johnson, a salué dans un communiqué le fait que "les démocrates seront dans l'impossibilité de retirer le financement" de l'ICE et de la CBP pour les prochaines années.
Le texte budgétaire doit être à présent transmis à la Maison-Blanche pour une promulgation par le président. Son adoption survient après plusieurs mois de polémiques autour des pratiques de l'ICE et de la CBP.
Les démocrates demandaient d'importantes réformes pour ces deux agences, depuis la mort à Minneapolis en janvier de Renee Good et d'Alex Pretti, deux Américains tués par des agents fédéraux en marge de manifestations contre les opérations de l'ICE dans cette ville du nord des Etats-Unis.
"Nous estimons que les dollars des contribuables doivent servir à rendre la vie plus abordable pour les Américains, pas à donner un nouveau chèque en blanc de 70 milliards de dollars à l'ICE", a estimé lundi le chef de la minorité à la chambre, Hakeem Jeffries.
Le texte approuvé mardi ne comprend finalement pas ces réformes demandées par l'opposition. Plusieurs mesures voulues par Donald Trump ne figurent pas non plus dans le projet de loi, notamment un milliard de dollars exigés pour la construction d'une salle de bal à la Maison-Blanche.
Exit aussi un fonds "anti-instrumentalisation" de près de 1,8 milliard de dollars censé dédommager ceux que Donald Trump présente comme des victimes du système judiciaire.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
InternationalIl y a 1 jour
En Hongrie, les députés renoncent à 40% de leur salaire
-
InternationalIl y a 17 heures
Technip, Airbus, Safran et Tereos en quête de kérosène durable
-
ClimatIl y a 17 heures
Intempéries: plusieurs crédits en faveur du Val de Bagnes
-
SuisseIl y a 17 heures
Un chat grièvement blessé définitivement retiré à son propriétaire
-
LausanneIl y a 20 heures
Le prodige Gout Gout sera de la partie
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Guerre au Moyen-Orient: la BCE se prépare à relever ses taux
-
InternationalIl y a 3 jours
Le parti du Premier ministre Pachinian en tête en Arménie
-
LausanneIl y a 3 jours
Conseil d'Etat vaudois: Vassilis Venizelos vise au nouveau mandat


