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Nike quitte définitivement le marché russe

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Après McDonald's ou Ikea, il s'agit d'une énième marque occidentale emblématique qui quitte le marché russe, après s'y être ruée à la fin de l'Union soviétique (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

L'équipementier sportif Nike a annoncé jeudi quitter définitivement le marché russe. Le géant américain n'entend pas rouvrir ses magasins, fermés d'abord temporairement dans la foulée des sanctions contre Moscou pour son offensive en Ukraine.

"Nike Inc. a décidé de quitter le marché russe. Par conséquent, Nike.com et l'application mobile Nike ne seront plus disponibles dans cette région. Les magasins Nike ont récemment fermé temporairement et ne rouvriront pas", a indiqué le groupe dans un message sur son site russe.

Après McDonald's ou Ikea, il s'agit d'une énième marque occidentale emblématique qui quitte le marché russe, après s'y être ruée à la fin de l'Union soviétique. Le groupe n'a pas donné de détails supplémentaires sur les motifs de cette décision, se contentant d'indiquer que "ces derniers temps, Nike ne peut garantir la livraison des marchandises aux acheteurs russes".

Nike explique que des commandes ont été annulées en conséquence et seraient remboursées. Début mars, quelques jours après l'entrée des troupes russes en Ukraine, Nike avait annoncé la fermeture temporaire de toutes ses succursales gérées directement en Russie, soit 116 magasins.

Le 25 mai, le groupe avait annoncé la suspension de ses ventes dans des magasins partenaires en Russie et l'interruption de toutes ses collaborations avec des détaillants dans le pays, tout en indiquant continuer de payer ses employés. Les autorités russes ont répondu agressivement à ces annonces en cascade, mettant les groupes étrangers en garde s'ils s'avisaient de quitter le pays à la hâte sans respecter le droit du travail, à coups de menaces à peine voilées de nationalisation de leurs actifs.

Les restaurants McDonald's ont été rachetés par un investisseur russe. Ce dernier a commencé en juin à y relancer une chaîne de fast-food, sous de nouvelles couleurs avec un nouveau nom. A Moscou, des abribus ont été ornés d'affiches anti-suédoises, affirmant "Nous (les Russes, ndlr) sommes contre le nazisme, ils (les Suédois, ndlr) sont pour". Ces affiches épinglent entre autres le fondateur de la chaîne de meubles Ikea, Ingvar Kamprad, pour des propos présentés comme pronazis.

Sur les réseaux sociaux et dans les médias, des Russes ont aussi appelé à boycotter les produits de grandes marques occidentales ayant suspendu leurs activités dans le pays, comme Apple ou Chanel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Les forces ukrainiennes cèdent le verrou stratégique Severodonetsk

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La Russie a intensifié depuis plusieurs jours son offensive sur la grande ville de Kharkiv, dans le nord-est. En image, un militaire ukrainien dans les ruines du complexe sportif de l'Université technique de la ville. (© KEYSTONE/AP/Andrii Marienko)

Les Ukrainiens ont donné l'ordre à leurs forces de se retirer vendredi de la ville stratégique de Severodonetsk, signe des avancées de Moscou vers son objectif de conquête totale du Donbass, au lendemain de la validation par l'UE de la candidature de Kiev.

Dans le sud sous contrôle russe, un fonctionnaire de l'administration d'occupation a été tué dans un attentat, selon les autorités prorusses. C'est la première fois qu'elles annoncent la mort d'un des leurs dans ce type d'attaques, qui se multiplient.

Vendredi matin, Serguiï Gaïdaï, gouverneur de la province de Lougansk (est), où se situe Severodonetsk, a annoncé sur Telegram que les forces armées ukrainiennes avaient "reçu l'ordre" de se retirer de la ville.

Bombardée par les forces russes depuis des semaines, Severodonetsk est une étape cruciale dans leur plan de conquête de l'intégralité du Donbass, un bassin industriel de l'est de l'Ukraine déjà en partie tenu par des séparatistes prorusses depuis 2014.

"Cela ne fait plus aucun sens de rester sur des positions qui ont été constamment bombardées depuis des mois" à Severodonetsk, alors que la ville a été "presque réduite à l'état de ruines" par les bombardements continuels, a expliqué le gouverneur.

Severodonetsk et sa ville-jumelle Lyssytchansk, située juste de l'autre côté de la rivière Donets, sont aujourd'hui quasiment encerclées par les forces russes, qui grignotent chaque jour un peu plus de territoire alentours.

Mykolaïvka, ville située à une vingtaine de kilomètres au sud-ouest de Lyssytchansk, est "perdue" et aux mains de l'armée russe, a indiqué M. Gaïdaï, ajoutant que les Russes tentaient désormais de "conquérir Guirské", une commune voisine.

Mais dans le camp d'en face, un représentant des séparatistes prorusses, Andreï Marotchko, a indiqué vendredi sur Telegram que tous les villages de la zone de Guirské étaient déjà sous contrôle russe ou prorusse.

"L'été sera chaud"

Jeudi, des journalistes de l'AFP qui avaient quitté Lyssytchansk ont dû sauter par deux fois de leur voiture et s'allonger au sol sur la principale route d'accès à la ville, bombardée par les forces russes à coups de missiles Grad.

De nombreux véhicules se trouvaient alors sur la route: camions remorques chargés de tanks, véhicules blindés, jeeps et ambulances faisant des allers et retours.

Lyssytchansk semblait se préparer jeudi à l'arrivée des Russes. Le principal commissariat de police était fermé, après avoir été bombardé lundi. Les marches de l'entrée étaient pleines de débris et les murs très endommagés. "Les gens disent que tous les policiers sont partis", a déclaré à l'AFP un pompier interrogé dans la principale caserne municipale.

A l'entrée de la ville, en partie privée d'eau, de gaz et d'électricité, des soldats ukrainiens creusaient des tranchées, apparemment en préparation d'une assaut russe.

Autre signe des difficultés militaires ukrainiennes, Pavlo Kyrylenko, le gouverneur de Donetsk, l'autre province du Donbass, située plus au sud, a affirmé jeudi à l'AFP que plus "aucune ville" de la zone placée sous son administration n'était "sûre" pour ses habitants, les combats y étant trop violents.

A Kherson (sud), l'une des rares grandes villes du pays conquise par les Russes dans ce conflit, "le chef du département de la famille de la jeunesse et des sports, Dmitri Savloutchenko, est mort", a indiqué sur Telegram le chef adjoint de l'administration prorusse, Kirill Stremooussov, en dénonçant, comme Moscou, "un acte de terrorisme".

Selon l'administration locale, le responsable, tué dans l'explosion de sa voiture, a été victime d'une attaque "ciblée".

Ces dernières semaines, les forces ukrainiennes sont repassées à l'offensive dans la zone pour tenter de reprendre des territoires perdus depuis l'invasion du 24 février. Et les attaques visant des responsables de l'occupation, dont plusieurs ont été blessés, se sont multipliées en parallèle dans la région de Kherson et celle voisine de Zaporijjia.

La Russie a par ailleurs intensifié depuis plusieurs jours son offensive sur la grande ville de Kharkiv, dans le nord-est.

Une équipe de l'AFP sur place a entendu de fortes explosions dans le centre-ville dans la nuit, puis constaté vendredi matin que l'Institut polytechnique de Kharkiv avait été touché par plusieurs missiles. Toutes les vitres du bâtiment soviétique ont explosé et un immense gymnase en béton armé a été détruit. Son toit s'est partiellement effondré. Selon un militaire présent, il n'y a pas eu de victime.

Les Russes "ont pensé qu'il y aurait peut-être quelque chose de militaire là-dedans mais ce n'était pas le cas", a-t-il dit.

L'armée russe a affirmé vendredi avoir tué avec "des armes de haute précision" plus de 200 mercenaires étrangers et une centaine de nationalistes ukrainiens dans les région de Mykolaïv (sud) et Kharkiv.

Mises à mal par la puissance de feu russe, les forces ukrainiennes fondent désormais leurs espoirs sur l'arrivée d'armements lourds réclamés sans relâche aux alliés occidentaux, comme les lance-roquettes multiples américains Himars, dont Kiev a annoncé l'arrivée jeudi en prédisant que "l'été sera chaud pour les occupants russes".

A la frontière, le nombre d'Ukrainiens qui arrivent en Pologne dépasse cette semaine celui des retours, renversant la tendance observée depuis plus d'un mois, a-t-on appris vendredi auprès des garde-frontières polonais.

Cette évolution survient alors que les forces russes poursuivent les bombardements des grandes villes et que la destruction de certaines grandes entreprises, telle la raffinerie de pétrole de Krementchouk, laissent des milliers de personnes sans travail, a déclaré à l'AFP la dirigeante de l'organisation ukrainienne en Pologne "Euromajdan Varsovie", Natalia Panchenko.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Deliveroo encore condamnée pour travail dissimulé

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La plateforme de livraison de repas Deliveroo a été une nouvelle fois condamnée en première instance pour travail dissimulé en France. (archives) (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

Deliveroo a été une nouvelle fois condamnée en première instance pour travail dissimulé, selon un jugement du conseil de Prud'hommes transmis vendredi à l'AFP, qui a requalifié le contrat de prestation de service de quatre coursiers en contrat de travail.

L'un des cas concerne pour la première fois des faits commis après 2017, au-delà de la période que le tribunal correctionnel de Paris avait de son côté examinée pour condamner Deliveroo le 19 avril.

Le délibéré du 3 juin du Conseil de Prud'hommes de Paris contraint la plateforme de livraison de repas à verser au total près de 240'000 euros (environ 242'200 francs) aux quatre livreurs, dont la somme record de 128'548 euros à l'un d'entre eux, employé de février 2016 jusqu'à avril 2019.

Pour la première fois, la condamnation de Deliveroo a été rendue en audience de jugement par les conseillers salariés et employeurs, sans avoir recours au départage confié à un magistrat professionnel.

L'autre dossier emblématique concerne un coursier embauché fin janvier 2018, qui plus est choisi par la plateforme pour la représenter en uniforme sur son site internet.

"Deliveroo contestera cette décision auprès de la Cour d'appel de Paris qui a rendu deux arrêts concernant Deliveroo, les deux lui étant favorables", a réagi la plateforme en assurant qu'il s'agit d'une "décision isolée" et que, depuis le 3 juin, "plus d'une dizaine de dossiers de requalification examinés sont allés en départage".

Le groupe y voit ainsi la preuve "qu'il n'y a pas de nouvelle jurisprudence du Conseil de Prud'hommes qui a donné raison à Deliveroo à de multiples reprises".

"Deliveroo a mis en oeuvre un pouvoir de contrôle de l'exécution de la prestation et de sanction des manquements constatés", explique dans son jugement le tribunal en reconnaissant "l'existence d'un contrat de travail".

"Deliveroo France était parfaitement conscient des dispositions légales en matière de salariat et du risque de requalification des livreurs de +faux indépendants+ en salariés", poursuit-il en précisant que la "géolocalisation" des livreurs était "permanente" et qu'ils subissaient à l'embauche "une véritable procédure de recrutement".

Prestataires indépendants

"La décision rendue porte sur un modèle contractuel ancien qui n'a plus cours aujourd'hui", assure encore Deliveroo.

La condamnation pour travail dissimulé en avril dernier par le tribunal de Paris des mauvaises pratiques de Deliveroo, qui a fait appel de cette décision et de l'amende de 375'000 euros qui lui a été infligée, concernait la période 2015-2017.

Selon Kevin Mention, l'avocat des livreurs, un "deuxième volet pénal est en cours pour la période 2018-2022".

Deliveroo n'avait jusque-là été condamné qu'en février 2020 par la justice prud'homale. L'appel n'a pas encore été examiné. En revanche, de nombreux livreurs ont été déboutés de leurs demandes de requalification de contrat et la Cour d'appel de Paris a également rendu en avril 2021 un arrêt favorable à Deliveroo.

"A six reprises, les juridictions civiles se sont à ce jour prononcées en faveur de Deliveroo, en reconnaissant que les livreurs partenaires étaient bien des prestataires indépendants et en aucun cas soumis à un lien de subordination juridique permanente", souligne encore Deliveroo.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Coût de la vie: les Britanniques rognent sur l'alimentaire

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L'inflation a encore accéléré de 9,1% en mai au Royaume-Uni, poussant de nombreux Britanniques à se serrer la ceinture. (archives) (© KEYSTONE/EPA/TOLGA AKMEN)

La crise du coût de la vie commence à se voir dans les dépenses alimentaires des Britanniques: les ventes en volumes des magasins de nourriture ont reculé de 1,6% en mai dans le pays, a annoncé vendredi l'Office national des statistiques (ONS).

L'institut statistique pointe "la hausse des prix des denrées alimentaires et du coût de la vie", alors que l'inflation a encore accéléré à 9,1% en mai dans le pays et pourrait atteindre 11% en fin d'année.

Le recul des ventes alimentaires pèse sur l'ensemble du commerce de détail dans le pays: les volumes vendus ont reculé de 0,5% en mai après un petit rebond de 0,4% en avril - un chiffre en outre révisé à la baisse.

Ces chiffres "donnent un aperçu intéressant de la façon dont les consommateurs luttent contre l'inflation. Ils achètent tout simplement moins de presque tout, de la nourriture à l'ameublement", commente Danni Hewson, analyste de AJ Bell.

"Aux caisses des supermarchés, les gens se fixent des limites, optent davantage pour les marques distributeurs dans l'espoir d'obtenir un peu plus pour un peu moins" d'argent, poursuit l'analyste.

Les ventes de détail sont néanmoins restées 2,6% au-dessus de leur niveaux d'avant la pandémie et les ventes de carburants automobiles ont augmenté d'1,1% en mai, ce qui peut s'expliquer par un recours moindre au télétravail, a aussi relevé encore l'institut statistique.

Dépenses différentes

Les ventes de commerces non-alimentaires sont restées stables, mais cela recouvre des réalités différentes, selon l'ONS. Si les magasins de meubles ont vu leurs ventes se replier, les ventes de vêtements ont quant à elles augmenté de 2,2% en mai.

Cela montre que tous n'ont pas besoin de se serrer la ceinture et "la forte reprise des voyages a conduit certains consommateurs à dépenser davantage" en prévision des vacances, "en particulier dans les vêtements et les chaussures", explique Oliver Vernon-Harcourt, de Deloitte.

L'inflation pèse sur l'économie britannique et alimente la grogne de syndicats désireux de voir les salaires suivre les hausses de prix.

Le pays fait actuellement face à la plus grosse grève du rail en trente ans et des débrayages sont prévus ou envisagés parmi le personnel aéroportuaire, les avocats, mais aussi les enseignants, les postiers ou dans la santé.

Longtemps accusé d'en faire trop peu face à la hausse du coût de la vie, le ministre des Finances Rishi Sunak avait porté fin mai à 37 milliards de livres au total les aides annoncées cette année par le gouvernement.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Un beau choc pour Stan Wawrinka

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Stan Wawrinka: un premier tour contre Jannik Sinner à Wimbledon. (© KEYSTONE/AP/Kirsty Wigglesworth)

Stan Wawrinka (ATP 265) aura droit à un beau choc au premier tour de Wimbledon. Au bénéfice d'une wild card, le Vaudois défiera, en effet, le no 13 mondial Jannik Sinner.

Même si l'Italien de 20 ans n'a pas signé en 2022 les résultats espérés et s'il manque cruellement de référence sur le gazon, ce premier tour offre à Stan Wawrinka un superbe challenge. Il peut lui permettre de faire un pas de plus dans la bonne direction depuis son retour aux affaires au printemps dont le bilan se chiffre de trois victoires contre cinq défaites.

Issu des qualifications, Alexander Ritschard (ATP 192) rencontrera, lui aussi, un ténor du Circuit. Le Zurichois sera opposé au no 6 mondial Stefanos Tsitsipas. No 1 suisse désormais, Henri Laaksonen (ATP 95) affrontera le Britannique Ryan Peniston (ATP 147), quart de finaliste au Queen's et à Eastbourne. Le tirage le plus clément fut pour Marc-Andrea Hüsler (ATP 104). Sorti lui aussi des qualifications, le Zurichois partira avec les faveurs du pronostic face au lucky loser français Hugo Grenier (ATP 136).

Ylena In-Albon pas gâtée

Admise pour la première fois dans le tableau principal d'un tournoi du Grand Chelem, Ylena In-Albon (WTA 110) n'a pas été gâtée par le sort. La Valaisanne sera opposée à une redoutable spécialiste du gazon en la personne de l'Américaine Alison Riske (no 28), quart de finaliste à Wimbledon en 2019. Le sort n'a également pas été tendre avec Jil Teichmann (no 18). La gauchère rencontrera l'Australienne Ajla Tomljanovic, la fiancée de Matteo Berrettini, qui fut quart de finaliste l'an dernier.

Le coup sera davantage jouable pour Viktorija Golubic (WTA 51) et pour Belinda Bencic (no 14). La Zurichoise affrontera l'Allemande Andrea Petkovic (WTA 56) et la Championne olympique la Chinoise Qiang Wang (WTA 144). Blessée à la cheville la semaine dernière à Berlin, Belinda Bencic abordera toutefois ce premier tour avec bien des incertitudes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Gasly reste chez AlphaTauri en 2023

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Pierre Gasly sera fidèle aux couleurs AlphaTauri en 2023. (© KEYSTONE/EPA/ANDRE PICHETTE)

Le pilote français de 26 ans Pierre Gasly restera bien chez AlphaTauri jusqu'à la fin de la saison 2023, a confirmé vendredi l'écurie de Formule 1.

"Le Français de 26 ans est avec nous depuis 2017 et cette continuité sera un grand atout, car il jouit d'une excellente relation de travail avec son groupe d'ingénieurs et tout le monde dans l'équipe", a expliqué AlphaTauri dans un communiqué.

Gasly avait un contrat avec la structure Red Bull, dont AlphaTauri est l'écurie "soeur", jusqu'à fin 2023 et cette prolongation n'est pas une surprise.

L'avenir au sein de l'écurie principale Red Bull étant en effet bouché par le champion du monde néerlandais Max Verstappen, sous contrat jusqu'en 2028, et le Mexicain Sergio Pérez, qui vient de prolonger jusqu'à fin 2024.

"Cela fait maintenant cinq ans que je suis dans cette écurie et je suis fier du parcours que nous avons effectué ensemble et des progrès que nous avons réalisés", a déclaré le Rouennais.

Gasly avait été promu en 2019 chez Red Bull, mais l'écurie autrichienne, jugeant qu'il n'était pas performant, ne lui avait pas laissé de temps et l'avait rétrogradé chez Toro Rosso (ancien nom d'AlphaTauri) à mi-saison.

Depuis, Gasly s'est offert une victoire de prestige lors du Grand Prix d'Italie 2020. Il compte aussi deux autres podiums (Brésil-2019 et Azerbaïdjan-2021), en 95 Grands Prix depuis 2017.

Selon son patron chez AlphaTauri, Franz Tost, "il fait définitivement partie du groupe des meilleurs pilotes de F1".

Son avenir bouché chez Red Bull, Gasly espère trouver après 2023 un baquet dans une autre écurie capable de jouer le titre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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