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International

Non-lieu pour Cristina Kirchner dans une affaire de blanchiment

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Cristina Kirchner était accusée d'avoir mis en place, entre janvier 2009 et mars 2016, "un système de recyclage de fonds d'origine illégale à travers Los Sauces", une entreprise immobilière familiale (archives). (© KEYSTONE/EPA/Juan Ignacio RONCORONI)

La vice-présidente argentine Cristina Kirchner et ses deux enfants, Florencia et Maximo, ont bénéficié d'un non-lieu dans la vaste affaire de blanchiment d'argent "Los Sauces", du nom d'une entreprise immobilière familiale, a annoncé la justice vendredi.

Selon l'accusation, entre janvier 2009 et mars 2016, l'ex-présidente (2007-2015), inculpée en 2017 dans cette affaire, avait mis en place "un système de recyclage de fonds d'origine illégale à travers Los Sauces". Mais la justice a jugé les éléments avancés insuffisants.

L'ancienne présidente, inculpée dans plusieurs affaires de corruption pour des marchés publics truqués et versement de dessous-de-table, dénonçait une persécution politique.

Cristina Kirchner a obtenu des non-lieux dans plusieurs affaires de corruption présumée durant ses deux mandats présidentiels, mais reste poursuivie dans certaines procédures.

De 2003 à 2015, Mme Kirchner et son mari Nestor, président de 2003 à 2007, et des membres de leur gouvernement sont notamment soupçonnés d'avoir encaissé pour 160 millions de dollars de pots-de-vin de la part de chefs d'entreprise en échange de marchés publics.

La justice argentine avait déjà prononcé début octobre un non-lieu en faveur de Cristina Kirchner dans une affaire d'entrave, au profit de l'Iran, à l'enquête sur l'attentat contre une mutuelle juive qui avait fait 85 morts et 300 blessés en 1994 à Buenos Aires.

Elle était accusée d'avoir encouragé l'approbation par le Parlement d'un accord avec Téhéran, prévoyant que de hauts fonctionnaires iraniens soupçonnés d'avoir commandité l'attentat soient entendus hors d'Argentine, leur permettant de se dérober à la justice.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le Parlement européen rend un dernier hommage à son président

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Le Parlement européen rend hommage à son président décédé, David Sassoli. (© KEYSTONE/EPA/JULIEN WARNAND)

La première plénière du Parlement européen de 2022 s'est ouverte lundi à Strasbourg sur une cérémonie d'hommage à David Sassoli. Le président du Parlement européen s'est éteint mardi dernier à l'âge de 65 ans, à quelques jours de la fin de son mandat.

La première vice-présidente du Parlement, la Maltaise Roberta Metsola, assure désormais l'intérim. C'est elle qui a donc présidé la cérémonie, après avoir accueilli les personnalités politiques venues signer le registre de condoléances.

Ancien journaliste et présentateur du journal télévisé pour la Rai, David Sassoli s'était engagé publiquement en politique sur le tard, en 2009, avec le Parti démocrate. Élu dès cette année-là au Parlement européen, il y est ensuite resté sans discontinuer, en devenant le président en 2019.

Héritage à défendre

"Sa bataille contre la pauvreté, les injustices, l'isolement, sera un exemple. Son appel à l'Europe pour protéger les plus vulnérables, mettre fin à l'indifférence et aider à construire un monde nouveau qui respecte les personnes et la nature continuera à résonner très longtemps dans cette assemblée", a souligné Roberta Metsola, face à un hémicycle ému, vêtu de noir.

"Cette assemblée honorera ton ½uvre et défendra ton héritage. Ton parlement te remercie pour ce que tu as fait", a conclu la Maltaise, qui devrait selon toute vraisemblance être élue mardi pour prendre la succession de David Sassoli à la présidence.

C'est l'ancien Premier ministre italien Enrico Letta, devenu récemment secrétaire du Parti démocrate italien, qui a prononcé l'éloge funèbre. Comme Roberta Metsola, il a souligné l'action déterminée de David Sassoli pour que le Parlement européen puisse poursuivre son action malgré la pandémie de Covid-19, avec un système de participation et de vote à distance.

Sensibilité

Enrico Letta a appelé à retenir les lignes directrices de la présidence de son compatriote: des institutions "proches des citoyens, à l'écoute de leurs besoins", une UE comme "Union de valeurs", qui doit être "ferme" contre toute ébauche de dérive autoritaire, une démocratie "qu'on ne saurait considérer comme acquise", mais qu'on doit "défendre" et "mériter".

Il a rappelé aussi sa sensibilité pour la question migratoire, appelant à continuer le travail pour tourner la page des règles dites "de Dublin".

"David savait ne pas s'arrêter aux apparences, il savait aller à la substance", a rappelé l'Italien, qui a loué sa "pratique inlassable de l'écoute". "Qu'est-ce que c'est l'Europe, sinon le projet politique d'un espace de dialogue entre gens et pays différents, bâti sur des valeurs communes de solidarité et de réciprocité? L'Europe, c'est l'ouverture. David saisissait donc un point fondamental de l'identité européenne quand il disait que l'Europe n'est puissante que lorsqu'elle ne se referme pas sur elle-même. "L'espoir était le mot-clé de la présidence de David", a-t-il conclu.

Si Charles Michel, président du Conseil européen, était bien présent lundi à la cérémonie, son homologue de la Commission n'était pas là. Ursula von der Leyen a dû retourner à Bruxelles et annuler sa participation à la plénière pour cause de test positif à la Covid-19 de son chauffeur.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg

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Coronavirus

La 4e dose de vaccin "moins" efficace contre Omicron

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L'administration d'une quatrième dose n'offre "qu'une défense partielle contre le virus" (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP/Tsafrir Abayov)

L'administration d'une quatrième dose des vaccins Pfizer ou Moderna permet de multiplier les anticorps. Mais elle s'avère "moins" efficace pour lutter contre le variant Omicron, a indiqué lundi un hôpital israélien ayant entamé un essai clinique sur le sujet.

Une équipe de l'hôpital Sheba, près de Tel-Aviv, a initié fin décembre un des premiers essais cliniques. Elle a vacciné 154 soignants avec une quatrième dose Pfizer et 120 autres volontaires avec une quatrième dose Moderna.

Une semaine après le début de cet essai clinique, qui doit se prolonger sur six mois, les anticorps des participants "ont été multipliés par cinq, ce qui indique que le vaccin fonctionne et offre une protection contre les complications graves", avait indiqué l'hôpital à la presse.

Lundi toutefois, trois semaines après le début des essais cliniques, la professeure Gili Regev-Yochay, qui dirige cette étude, a précisé que si l'administration de ces quatrièmes doses permet en effet "d'augmenter le niveau des anticorps", elle n'"offre qu'une défense partielle contre le virus".

"Les vaccins Pfizer et Moderna, qui étaient plus efficaces contre les autres variants, offrent moins de protection contre Omicron", a souligné cette spécialiste des maladies infectieuses dans un communiqué publié par l'hôpital Sheba.

Un demi-million de quadrivaccinés

Pour tenter d'atténuer les effets d'une nouvelle vague de contamination liée au variant Omicron, le gouvernement israélien avait récemment donné son feu vert à l'administration d'une quatrième dose aux personnes plus âgées ou considérées comme à risque de développer des symptômes graves.

Plus de 537'000 Israéliens ont reçu une quatrième dose de vaccin, selon les dernières données du ministère de la Santé dans ce pays qui avait lancé en décembre 2020 une vaste campagne de vaccination ayant permis d'offrir trois doses à près de la moitié de la population de 9,2 millions d'habitants.

Si Israël a connu ces derniers jours des records de contamination, la capacité maximale de traitement des hôpitaux n'a toutefois pas été atteinte et le nombre de morts récents demeure bas.

Dans ce contexte, et compte tenu des pressions sur l'économie liées à la propagation du variant Omicron, qui provoque en général des symptômes moins sévères, le gouvernement a décidé de réduire lundi la durée de la quarantaine des personnes positives au Covid-19 de sept à cinq jours.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

L'Allemagne défend le retour à la discipline budgétaire

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Le ministre allemand des finances Christian Lindner (à dr.), ici avec le chancelier Olaf Scholz, veut un tour de vis budgétaire. (© KEYSTONE/AP/HANNIBAL HANSCHKE)

Le ministre allemand des Finances Christian Lindner a plaidé lundi à Bruxelles pour un retour à la discipline budgétaire, mise en veille depuis le début de la pandémie. A l'inverse, plusieurs pays dont la France réclament un assouplissement des règles.

Le pacte de stabilité, qui limite les déficits publics à 3% et la dette à 60% du Produit intérieur brut (PIB), "a prouvé sa flexibilité pendant la crise. Mais maintenant il est temps de reconstruire des marges de manoeuvre budgétaires, c'est pourquoi je défends fortement une réduction de la dette souveraine", a déclaré M. Lindner, avant une première réunion avec ses homologues de la zone euro.

La Commission européenne a lancé en octobre une consultation publique sur la réforme du pacte de stabilité, espérant aboutir cette année à un consensus parmi des Etats membres divisés sur le rythme de réduction des déficits publics à adopter après la pandémie.

Capitaux privés

"Je ne pense pas qu'on puisse de façon réaliste s'attendre à des changements fondamentaux sur les critères de dette et de déficit, pour lesquels il faudrait une modification des traités", a estimé le ministre allemand. S'il reconnaît le besoin d'une relance des investissements, ce responsable libéral estime qu'elle ne s'oppose pas à la réduction de la dette publique et veut mobiliser davantage les capitaux privés.

Alors que Paris a fait de la réforme du pacte de stabilité l'un des sujets prioritaires de sa présidence du conseil de l'UE au premier semestre, M. Lindner a affirmé qu'il s'attendait à ce que ce débat "démarre réellement en juin", quand la Commission européenne aura présenté ses propositions.

"La croissance vient avant la stabilité", a martelé de son côté le ministre français des Finances Bruno Le Maire. "Il faut un pacte, il faut des règles communes, mais ce doit être un pacte d'abord de croissance", a-t-il dit.

Ce débat, amorcé avant la crise sanitaire, avait dû être suspendu début 2020 en raison du Covid-19 qui a entraîné une récession historique.

Pour éviter un effondrement économique, l'Union européenne avait mis de côté temporairement le pacte de stabilité. Avec le retour de la croissance, se pose la question de sa remise en place.

Celle-ci est prévue début 2023. Mais certains pays réclament plus de souplesse dans la réduction des dépenses, soulignant l'envolée de la dette dans les Etats les plus affectés par la crise et le besoin de lourds investissements contre le changement climatique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Au Royaume-Uni, hausse de la consommation d'alcool à risque avec la pandémie

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Durant la pandémie, "certaines personnes qui ne buvaient jamais, sauf lorsqu'elles allaient au pub, se sont mises à boire à la maison" en raison de leur fermeture (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

Le nombre de Britanniques avec une consommation d'alcool considérée comme dangereuse a fortement augmenté depuis le début de la pandémie. Des chiffres gouvernementaux publiés lundi font craindre des habitudes ancrées pour longtemps.

Le Bureau gouvernemental pour l'amélioration de la santé et des inégalités s'est appuyé sur des données de l'institut de sondage YouGov pour déterminer le nombre de personnes en Angleterre à la consommation de vin, bières et spiritueux nocifs considérée comme à haut risque.

Sur la base d'un échantillon de 1700 personnes, 18,1% des adultes - représentant près de huit millions de personnes - étaient sujets en octobre 2021 à une telle consommation lors des trois mois précédents. Cela ne concernait que 11,9% de la population adulte - soit environ cinq millions de personnes- en octobre 2019, et 12,4% - six millions de personnes - en février 2020, juste avant les premiers confinements en Europe.

Ce niveau de consommation est déterminé en fonction des quantités d'alcool ingurgitées mais aussi de la fréquence, du sentiment de culpabilité ou des conséquences sur les activités sociales. Cette consommation excessive concerne plus d'hommes que de femmes, mais la hausse est en proportion plus forte chez ces dernières: elles sont passées de 1,6 à 2,3 millions, contre de 4 à 5,5 millions chez les hommes.

"Devenu une habitude"

Selon Julia Sinclair, présidente de la section addictions du Royal College of Psychiatrists, la consommation d'alcool a fortement augmenté pendant la pandémie car "nous étions limités dans ce que nous pouvions faire d'autre", mais aussi parce que "certaines personnes qui ne buvaient jamais, sauf lorsqu'elles allaient au pub, se sont mises à boire à la maison" en raison de leur fermeture.

Le problème ? C'est désormais "devenu une habitude" et "certaines habitudes sont en train de s'incruster", a-t-elle mis en garde, très pessimiste sur un retour à des niveaux pré-pandémiques. "Pour l'instant, les données suggèrent que les gens qui avaient commencé à boire à la maison continuent et qu'ils boivent en plus de ça" dans des bars.

Cela est aggravé par le fait que, contrairement au pub, la consommation d'alcool à la maison "peut durer des heures", a ajouté la chercheuse.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Caution de 30 millions réclamée pour l'ex-président Porochenko

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L'ex-président Petro Porochenko en difficulté en Ukraine. (© KEYSTONE/EPA/OLEG PETRASYUK)

Le parquet ukrainien a demandé au tribunal d'arrêter l'ex-président Petro Porochenko, un milliardaire soupçonné de "haute trahison", ou de lui imposer une caution de 30 millions d'euros. Cette affaire risque de provoquer une nouvelle crise politique intérieure.

Ex-chef de l'Etat et opposant au président Volodymyr Zelensky, M. Porochenko est revenu en Ukraine dans la matinée, après un mois d'absence, malgré une menace d'arrestation.

Accueilli par des milliers de ses partisans rassemblés devant l'aéroport, il s'est aussitôt rendu dans un tribunal de Kiev qui doit décider de son éventuel placement en détention provisoire.

"Le pouvoir est confus et faible. Au lieu de lutter contre (le président russe Vladimir) Poutine, il tente de lutter contre nous", a lancé l'ex-président devant un millier de ses partisans réunis devant le tribunal et scandant "Porochenko!"

Pendant l'audience, un représentant du parquet a demandé une caution d'un milliard de hryvnias (environ 32 millions de francs) ainsi que le port d'un bracelet électronique en échange de son maintien en liberté. Autrement, Petro Porochenko sera placé en détention provisoire.

Accompagné de ses avocats et de plusieurs députés dans sa salle de tribunal, M. Porochenko a pour sa part accusé les autorités de faire les affaires de Moscou avec les poursuites qui le visent.

"L'ennemi est à notre porte" et "veut nous vaincre en déchirant notre pays, en semant le conflit", a-t-il déclaré.

"Détourner l'attention"

M. Porochenko, âgé de 56 ans, accuse son successeur d'avoir ordonné les poursuites contre lui pour "détourner l'attention" des problèmes réels du pays.

Un des hommes les plus riches d'Ukraine, il est le principal rival de l'actuel président.

Les autorités le soupçonnent d'avoir entretenu, pendant sa présidence, des liens commerciaux avec des séparatistes pro.russes de l'est, ce qui constituerait un acte de "haute trahison".

Le sénateur américain Chris Murphy, en visite à Kiev lundi avec une délégation du Congrès, a dit être confiant que M. Porochenko "aurait un procès juste", lors d'une rencontre avec des médias étrangers, tout en ajoutant avoir des "préoccupations" par les poursuites visant des "opposants politiques" en Ukraine.

Ce bras de fer intervient au moment où l'Ukraine craint une invasion par la Russie voisine qui a massé depuis des mois troupes et blindés à ses frontières.

Moscou nie tout projet d'offensive militaire, mais réclame, sous peine de représailles, qu'Américains et Européens s'engagent à ne jamais accepter l'Ukraine au sein de l'Otan. Une revendication rejetée jusqu'ici.

Grosse fortune

M. Porochenko, dont la fortune est estimée à 1,6 milliard de dollars par le magazine spécialisé Forbes, a dirigé le pays de 2014 à 2019, avant d'être battu par M. Zelensky, un ex-comédien novice en politique.

Aujourd'hui député, l'ex-président a été cité depuis dans plusieurs dizaines d'affaires judiciaires. En décembre, les autorités ont annoncé qu'elles le soupçonnaient de "haute trahison".

M. Porochenko rejette en bloc les accusations et Washington. Début janvier, un tribunal de Kiev a ordonné le gel des avoirs de l'ex-président qui possède notamment une grosse entreprise de confiserie, Roshen, et deux chaînes de télévision.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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