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Pékin à nouveau visée à l'ONU à Genève

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La Suisse et des dizaines d'Etats ont dénoncé à l'ONU la situation au Xinjiang et demandent un accès international à la région de la Chine du président Xi Jinoing (Archives © KEYSTONE/AP/SAM MCNEIL)

La Chine a à nouveau été visée au Conseil des droits de l'homme pour la situation au Xinjiang. Plus de 40 pays, dont la Suisse, se sont dits mardi "gravement inquiets" par l'internement présumé de plus d'un million d'Ouïghours, de la torture ou du travail forcé.

Des restrictions ciblent "de manière disproportionnée" cette minorité musulmane, a affirmé devant l'instance onusienne la représentante du Canada au nom de ces Etats. Et de dénoncer la séparation forcée de proches.

Les Etats demandent un accès "immédiat" et "sans entrave" d'observateurs internationaux au Xinjiang. Lundi, la Haute commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Michelle Bachelet avait affirmé vouloir se rendre dans cette province cette année. Outre le Xinjiang, la situation à Hong Kong, un an après la loi sécuritaire controversée, et au Tibet a aussi été condamnée dans la déclaration des dizaines d'Etats.

En représailles, la Chine, au nom d'un groupe de pays, s'en est elle-même prise au Canada. Elle a dénoncé la situation des populations autochtones, des discriminations et de la xénophobie. Ottawa a ensuite dit qu'elle s'engageait à soutenir les autochtones, notamment après l'identification récente de fosses communes avec pus de 250 enfants abusés par l'Eglise catholique.

La Chine avait tenté de désamorcer par avance l'impact de la déclaration commune contre elle devant l'instance onusienne. S'exprimant au nom d'un groupe de pays, elle s'est dite "gravement inquiète" des "accusations sans fondement" lancées par certains Etats, ciblant des interférences dans les affaires d'autres pays. Ces gouvernements utilisent les droits humains comme "excuse" pour ne pas s'occuper de leurs propres difficultés, a ajouté Pékin, sans les nommer.

Un avis partagé par le Bélarus qui a soutenu la Chine, notamment sur le Xinjiang ou Hong Kong. En juillet dernier, la Chine avait visé la Suisse après ses critiques et celles de 26 autres pays contre la loi sécuritaire à Hong Kong. Pékin avait accusé Berne d'interférer, en demandant de ne pas appliquer cette législation, dans ses affaires intérieures.

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Afghanistan: les victimes du séisme ont maintenant besoin d'une aide à long terme

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Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) a estimé que les femmes seraient au coeur des efforts pour rebâtir les communautés les plus durement touchées. (© KEYSTONE/AP/Ebrahim Noroozi)

Les organisations humanitaires internationales et locales en Afghanistan commencent à se concentrer sur l'aide à long terme, et non plus d'urgence, pour les régions dévastées par le séisme de la semaine dernière, C'est ce qu'ont expliqué lundi certaines d'entre elles.

Le tremblement de terre, d'une magnitude de 5,9, a frappé mercredi le sud-est du pays, à la frontière avec le Pakistan, faisant plus de 1000 morts et des milliers de sans-abri.

Si l'aide a atteint à peu près toutes les zones affectées, l'avenir à plus long terme des survivants paraît très incertain, l'Afghanistan étant déjà aux prises avec une grave crise financière et humanitaire depuis le retour au pouvoir des talibans en août.

"Nos équipes ont noté qu'actuellement il n'y a pas tant de besoins en nourriture ou produits non alimentaires", a déclaré le président adjoint de la Société afghane du Croissant-Rouge, Nooruddin Turabi, lors d'une conférence de presse à Kaboul.

Plan à long terme

Le plus pressant, à ses yeux, est de donner de l'argent aux rescapés afin qu'ils puissent acheter les produits de base dont ils ont besoin pour reconstruire leur vie.

"Nous discuterons (avec nos partenaires) un plan à long terme. Actuellement, suffisamment d'aide d'urgence a été distribuée - que ce soient des tentes, des abris, de la nourriture ou autre", a assuré M. Turabi.

Pour Médecins sans frontières (MSF) aussi, il est temps de regarder vers l'avenir. "Maintenant, les besoins sanitaires se tournent vers la déshydratation et les diarrhées causées par le manque d'eau potable", a souligné Jose Mas, coordinateur d'urgence de l'ONG.

Femmes au coeur des efforts

Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), pour sa part, a estimé que les femmes seraient au coeur des efforts pour rebâtir les communautés les plus durement touchées.

"Pour ce qui tient à la reconstruction de l'économie (...), nous nous assurerons que les femmes en soient au centre", a déclaré Abdallah Al Dardari, le représentant résident du PNUD en Afghanistan.

Depuis août, les talibans ont été très critiqués par la communauté internationale pour avoir fortement restreint, au nom de leur interprétation ultra-rigoriste de l'islam, les libertés des femmes en matière d'éducation, de travail ou de déplacements.

"Ce sera un terrain d'essai de la manière dont nous pouvons avancer en termes d'émancipation économique des femmes", a affirmé M. Al Dardari à l'AFP. "Nous sommes déterminés, il n'y a pas d'échappatoire à ça. Et nous pensons d'ailleurs, d'après les premiers signes que nous voyons sur le terrain, que ce sont les femmes qui gardent déjà aujourd'hui en vie ces communautés locales", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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France: semaine de casse-tête pour Borne, chargée de trouver un "accord de gouvernement"

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Elisabeth Borne consulte de nouveau les groupes parlementaires à partir de lundi, notamment sur un possible "accord de gouvernement", voire leur participation à un gouvernement, ainsi que sur le vote des prochains textes de loi. (© KEYSTONE/EPA/LUDOVIC MARIN / POOL)

Sonder si un "accord de gouvernement" est possible: la nouvelle mission confiée par Emmanuel Macron à Elisabeth Borne pour la semaine s'annonce ardue, certains dans la majorité n'y croyant pas et les oppositions ayant déjà refusé de servir de "béquille".

Le chef de l'Etat a confirmé samedi à l'AFP sa "confiance" en la Première ministre "dans la durée", malgré le risque de blocage post-législatives.

Au retour du président français jeudi des sommets du G7 en Allemagne et de l'Otan en Espagne, Mme Borne devra faire des propositions "pour une feuille de route" et "pour la composition d'un nouveau gouvernement d'action" qui sera mis en place "dans les premiers jours du mois de juillet", a indiqué M. Macron à l'AFP.

Consultations

D'ici là, elle consulte de nouveau les groupes parlementaires à partir de lundi, notamment sur un possible "accord de gouvernement", voire leur participation à un gouvernement, ainsi que sur le vote des prochains textes de loi.

Mais chez Les Républicains, principale formation vers laquelle semble se tourner le président, le nouveau patron des députés Olivier Marleix refuse "de servir de béquille au pouvoir".

"Aujourd'hui, on a beaucoup mieux à faire que de se vendre individuellement, c'est d'obtenir des avancées pour les Français", a-t-il dit lundi sur Europe 1, "excluant" que des députés LR acceptent de rentrer dans le gouvernement.

Les Républicains vont "tout faire pour converger avec le gouvernement" lors de l'examen à l'Assemblée nationale du texte sur le pouvoir d'achat, mais seront "exigeants" sur la question du financement, a-t-il aussi précisé.

"Pragmatisme"

Pour la députée Nupes-PS Valérie Rabault, il est "impossible" de négocier une coalition en deux jours et elle a assuré sur franceinfo que son parti ne participerait pas au gouvernement, mais regarderait les textes "de manière pragmatique".

Au sein de la majorité présidentielle, certains sont sceptiques. Le patron du MoDem François Bayrou ne pense pas que des "accords d'appareil" ou une "coalition" soient possibles avec des oppositions.

"Peut-être le sens de la persuasion va faire bouger les choses..." Mais le dirigeant centriste croit plutôt "à un gouvernement des bonnes volontés et aux majorités d'idées".

"Marge de manoeuvre assez étroite"

Mme Borne a "une marge de manoeuvre assez étroite", note sur franceinfo Marc Lazar, directeur du Centre d'histoire de Sciences Po. Car "ce n'est pas l'intérêt des partis qui viennent d'être élus" de passer un accord, cela risque "de les diviser profondément".

Le chercheur souligne aussi le laps de temps très restreint accordé à la cheffe de gouvernement, alors que "dans tous les autres pays européens, quand on s'engage dans des contrats de gouvernement, ça peut durer des mois".

Du côté de l'Elysée, on espère cette semaine des "clarifications", puisqu'au sein des oppositions il y a "des voix dissonantes", certains étant "fermés" quand d'autres montrent "une disponibilité".

Avec 245 députés, M. Macron a obtenu la majorité relative la plus basse de l'Histoire de la Ve République. Mais des parlementaires sont décrochés un à un, et Mme Borne comptait jeudi 252 députés, à 37 voix de la majorité absolue.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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Fin du procès des attentats du 13-Novembre - Verdict mercredi soir

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La réclusion criminelle à perpétuité a été requise à l'encontre des accusés Salah Abdeslam et Mohammed Abrini. (© KEYSTONE/AP Noelle Herrenschmidt)

Le procès des attentats du 13-Novembre en France s'est achevé lundi au terme de près de dix mois d'audience. La cour d'assises spéciale de Paris s'est retirée pour délibérer. Le verdict est attendu mercredi soir.

"Les débats sont terminés", a déclaré le président Jean-Louis Périès à l'issue de cette 148e et ultime journée d'audience. "L'audience est suspendue, elle reprendra normalement le mercredi 29 juin 2022, à partir de 17H00" , a-t-il ajouté.

Comme le prévoit la procédure, il avait auparavant donné la parole aux 14 accusés présents devant la cour. Six autres accusés, dont cinq présumés morts, sont jugés en leur absence.

"Mes premiers mots seront pour les victimes", a déclaré le principal d'entre eux, le Français de 32 ans Salah Abdeslam. "Je vous ai présenté mes excuses. Certains vous diront qu'elles sont insincères, que c'est une stratégie (...) comme si des excuses pouvaient être insincères à l'égard de tant de souffrance".

"Pas un assassin"

L'accusation a requis contre lui la réclusion criminelle à perpétuité incompressible. Il s'agit de la plus lourde sanction prévue par le code pénal qui rend infime la possibilité d'une libération.

"La perpétuité est sans doute à la hauteur des faits, mais pas à la hauteur des hommes qui sont dans le box", a affirmé le seul membre encore en vie des commandos ayant causé la mort de 130 personnes à Paris et à Saint-Denis le 13 novembre 2015.

"L'opinion publique pense que j'étais sur les terrasses occupé à tirer sur des gens, que j'étais au Bataclan. Vous savez que la vérité est à l'opposé", a-t-il aussi dit. "J'ai fait des erreurs, c'est vrai, mais je ne ne suis pas un assassin, je ne suis pas un tueur. Si vous me condamniez pour assassinat vous commettriez une injustice".

Ses coaccusés s'étaient levés tour à tour avant lui pour redire leurs "regrets" ou "excuses" et "condoléances" aux victimes pour certains, et remercier leurs avocats. "Je fais confiance à la justice", "j'attends beaucoup de votre verdict", ont aussi dit plusieurs d'entre eux.

Attitude ambivalente

Salah Abdeslam, quasiment muet durant l'instruction, s'est montré ambivalent pendant le procès. Il a oscillé entre arrogance, en se proclamant "combattant de l'Etat islamique" au premier jour d'audience le 8 septembre, et compassion, quand il a présenté, en larmes, ses "condoléances et (ses) excuses à toutes les victimes".

Au cours des débats, il a expliqué avoir renoncé à actionner sa ceinture explosive dans un bar du XVIIIe arrondissement de Paris par "humanité".

"Quoi qu'on en dise, ce procès n'aurait pas du tout été le même si Salah Abdeslam avait gardé le silence. Il y aurait eu un profond sentiment d'échec si tel avait été le cas", avait fait valoir vendredi son avocat Martin Vettes lors des ultimes plaidoiries.

"Réclusion à perpétuité"

Pas convaincu par le "numéro d'équilibriste" de Salah Abdeslam qui a cherché systématiquement à "minimiser les faits", le parquet national antiterroriste a requis la réclusion criminelle à perpétuité incompressible à son encontre.

La perpétuité a également été requise, avec une période de sûreté de 22 ans, à l'encontre de Mohamed Abrini, un ami d'enfance de Salah Abdeslam. Celui-ci a également beaucoup parlé durant l'audience, reconnaissant qu'il était "prévu pour le 13-Novembre", ne donnant cependant guère d'explications sur son renoncement.

Le parquet a aussi requis la réclusion criminelle à perpétuité à l'encontre de trois autres accusés qui ont référé garder le silence durant les débats. Il s'agit d'Osama Krayem, Sofien Ayari et Mohamed Bakkali. Au total, des peines allant de cinq ans d'emprisonnement à la perpétuité ont été requises contre les 20 accusés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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La Grèce empêche plus de mille migrants de débarquer sur ses îles

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Selon une source du ministère grec des Migrations, le nombre de migrants venant de Turquie pour les quatre premiers mois de l'année était près de 30% plus élevé que pour la même période de l'an dernier. Ici le corps d'un homme non identifié sur une plage de Lesbos. (© KEYSTONE/AP/PANAGIOTIS BALASKAS)

La Grèce a accusé lundi la Turquie voisine d'avoir tenté d'envoyer durant les trois derniers jours sur les îles grecques en mer Egée près de 1130 migrants au total dont les bateaux "ont été repérés et repoussés à temps par les autorités portuaires grecques".

"Des passeurs turcs ont tenté de débarquer sur les îles grecques environ 1130 réfugiés les trois derniers jours", a déclaré Yannis Plakiotakis, ministre grec de la Marine marchande et de la Politique insulaire.

Les garde-côtes grecs ont "localisé et repoussé les bateaux passeurs au cours de 24 incidents distincts", a précisé le ministre lors d'un entretien à Real FM, radio privée grecque.

Les bateaux des passeurs ont tenté d'entrer dans les eaux grecques et plus particulièrement de s'approcher des îles grecques de Lesbos, Chios, Samos, Kos et Rhodes, ont précisé dans un communiqué les garde-côtes grecs.

Seize des 24 bateaux transportant des migrants ont tenté de se diriger vers le sud de l'île de Lesbos, principale porte d'entrée des migrants et réfugiés venant de Turquie vers l'Europe, ajoutent les garde-côtes.

Selon eux, "aucun de ces bateaux n'a réussi à entrer dans les eaux grecques et tous les étrangers ont été secourus par les autorités maritimes turques".

Alors que des ONG et des médias ont accusé Athènes de "refoulements illégaux" ces dernières années, les garde-côtes grecs réitèrent qu'ils agissent conformément "aux mesures nationales pour parer la pression migratoire".

Ils assurent prendre "toute mesure adéquate pour la protection efficace des frontières maritimes de la Grèce et de l'Union européenne" dans le "respect du droit international et en ayant comme priorité la protection de la vie humaine en mer".

En mai, les autorités grecques avaient déclaré avoir empêché en une journée environ 600 migrants de traverser la mer Egée vers la Grèce depuis la Turquie.

Selon une source du ministère des Migrations, le nombre de migrants venant de Turquie pour les quatre premiers mois de l'année était en hausse de 30% par rapport à la même période de l'an dernier.

"Etat pirate"

"La Turquie continue de se comporter comme un Etat pirate violant le droit international et mettant en danger la vie des gens malheureux", a estimé lundi Yannis Plakiotakis accusant à nouveau Ankara de favoriser les réseaux de passeurs.

Voisins et alliés au sein de l'Otan, Athènes et Ankara maintiennent toutefois une relation traditionnellement conflictuelle qui s'est envenimée ces dernières années, sur fond de question migratoire mais aussi en raison de tentatives turques de forages en Méditerranée orientale.

Il y a deux ans, en mars 2020, Ankara avait ouvert ses portes vers l'Europe et tenté de faire passer par la frontière terrestre greco-turque des milliers de migrants, repoussés par Athènes avec l'aide de l'Agence européenne de contrôle des frontières, Frontex.

Sur le front des revendications territoriales, Athènes a appelé le mois dernier "solennellement la Turquie à arrêter de remettre en question sa souveraineté sur les îles de la mer Égée", dans une lettre adressée au secrétaire général de l'ONU.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a récemment annoncé qu'il ne participerait désormais plus aux rencontres bilatérales avec les dirigeants grecs qui se tenaient régulièrement depuis un accord de 2010 entre les deux pays.

Les autorités turques ont également accusé la Grèce de positionner des troupes sur les îles de la mer Égée qui sépare les deux pays, en violation des traités de paix signés après les première et deuxième guerres mondiales.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Lucien Favre, le retour

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Lucien Favre avec Mario Balotelli lors de son passage à Nice (© KEYSTONE/EPA/SEBASTIEN NOGIER)

C'était un secret de Polichinnelle depuis plusieurs jours: Lucien Favre est bien le nouvel entraîneur de l'OGC Nice.

Le Vaudois a dirigé sa première séance lundi matin alors qu'il n'a pas encore signé un contrat avec le club qu'il avait déjà dirigé de 2016 à 2018. L'officialisation de sa venue sera effective une fois que son prédécesseur Christophe Galtier pourra s'engager avec le Paris Saint-Germain.

Le départ annoncé de Christophe Galtier a conduit les dirigeants niçois à rappeler le technicien avec lequel le club a écrit l'une des plus belles pages de son histoire. On rappellera en effet que Lucien Favre avait mené l'OGC Nice à la troisième place de la Ligue 1 lors de la saison 2016/2017 derrière l'AS Monaco et le PSG.

Parti en 2018 à Dortmund, Lucien Favre (64 ans) retrouve un club qui possède aujourd'hui des moyens financiers conséquents depuis son rachat par Ineos en 2019. Mais les dirigeants britanniques se sont refusés à la moindre folie ces trois dernières années. Ils ont toutefois offert à leurs entraîneurs, Patrick Vieira et Christophe Galtier, la possibilité de le faire grandir. Les deux hommes ne sont cependant pas parvenus à hisser le club sur les mêmes cimes qu'en 2017.

Courtisé par de nombreux clubs depuis la fin de son expérience à Dortmund en 2020, Lucien Favre se dit prêt à relever ce nouveau défi. L'an dernier, il avait été très proche de s'engager avec Crystal Palace. Mais il estimait que cette offre était venue encore trop tôt. Il a eu, par ailleurs, la sagesse de ne pas succomber au mirage bordelais quelques semaines plus tard.

A Nice, Lucien Favre retrouvera deux hommes avec lesquels il avait nourri des relations très étroites, le président Jean-Pierre Rivère et le capitaine Dante, qui était déjà sous ses ordres en 2011 à Mönchengadbach. Dave Brailsford, l'homme chargé par Ineos de réaliser un audit sur le club, a très vite compris que la reconduction de ce trio s'imposait après une fin de saison marquée à la fois par la défaite en finale de la Coupe de France contre Nantes et par un appauvrissement du jeu.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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