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Pétrole cher: Joe Biden promet de "soulager les ménages"

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Joe Biden s'en est pris aux compagnies pétrolières qui "s'assoient sur leurs bénéfices record" au lieu d'augmenter la production sur le territoire américain. (© KEYSTONE/AP/Patrick Semansky)

Le président américain Joe Biden a promis jeudi de "soulager les ménages" confrontés à la hausse du prix de l'essence. Il a notamment annoncé une mise à contribution sans précédent des réserves stratégiques du pays.

Soulignant qu'une augmentation de la production pétrolière prendrait "des mois", il a indiqué lors d'un discours à la Maison Blanche qu'un million de barils seraient injectés sur le marché chaque jour au cours des six prochains mois, soit "plus de 180 millions de barils".

"Il s'agit d'une transition en temps de guerre", a-t-il souligné. Cette mesure doit permettre "d'augmenter l'approvisionnement de pétrole jusqu'à ce que la production accélère plus tard dans l'année".

Baisse des prix

"Nous utiliserons les revenus de la vente de pétrole maintenant pour réapprovisionner les réserves stratégiques", a détaillé le président américain, assurant que les Etats-Unis seraient ainsi "prêts à faire face aux futures urgences".

La perspective de ce déversement record d'or noir américain faisait déjà baisser les cours jeudi à Londres comme à New York. M. Biden a estimé qu'à la suite de sa décision, le prix de l'essence "pourrait baisser de manière assez significative", de 10 à 35 cents le gallon. Le prix à la pompe aux Etats-Unis, qui a dépassé son pic de 2008, est aujourd'hui bien au-dessus de 4 dollars le gallon (3,78 litres).

La Maison Blanche, à laquelle l'opposition républicaine reproche de plomber l'activité pétrolière aux Etats-Unis, promet par ailleurs de "faire tout ce (qu'elle) peut" pour encourager l'extraction.

Compagnies pétrolières critiquées

Joe Biden n'a pas ménagé ses critiques jeudi contre les compagnies pétrolières qui "s'assoient sur leurs bénéfices record" au lieu d'investir et de produire davantage. "Aucune entreprise américaine ne devrait tirer profit de la pandémie ou des agissements de Vladimir Poutine pour s'enrichir aux dépens des familles américaines", a-t-il martelé.

Le président voudrait en particulier que le Congrès impose des amendes aux entreprises qui disposent des permis et des terrains nécessaires, mais qui ne les exploitent pas. Toujours dans l'idée de renforcer l'indépendance énergétique américaine, il va invoquer le "Defense Production Act", un texte hérité de la Guerre Froide qui lui permet de prendre des décisions économiques par décret, pour encourager le développement des énergies vertes.

Le président démocrate tente depuis l'invasion de l'Ukraine de faire porter le blâme de la flambée de l'inflation, y compris des coûts énergétiques, à son homologue russe Vladimir Poutine, alors même que la hausse des prix avait commencé avant.

Cette rhétorique ne semble toutefois pas convaincre les Américains, alors qu'approchent des élections législatives à l'automne qui menacent de réduire Joe Biden à l'impuissance pour le reste de son mandat. Sa cote de confiance dépasse à peine les 40%, selon divers sondages, un niveau très bas.

Poutine "isolé"

Concernant l'Ukraine, le locataire de la Maison Blanche s'est dit "sceptique" face aux annonces de la Russie sur un retrait partiel de ses troupes pour concentrer son offensive sur la région du Donbass, dans l'est du pays. "Jusqu'ici, il n'y a pas de preuve qu'il soit en train de retirer toutes ces troupes de Kiev", a-t-il lancé.

Joe Biden a par ailleurs estimé que Vladimir Poutine "semblait s'être isolé". Il a aussi dit avoir "des indications selon lesquelles (le président russe) a limogé ou placé en résidence surveillée certains de ses conseillers", tout en reconnaissant ne pas avoir de "preuves irréfutables".

Selon un haut responsable du Pentagone, les forces russes ont entamé leur retrait de Tchernobyl (nord) et ont "abandonné" l'aéroport militaire de Gostomel, au nord-ouest de Kiev, mais "nous continuons à penser que c'est un repositionnement".

"Nous n'avons absolument aucune indication que ces soldats rentrent chez eux, ou qu'ils sont écartés définitivement des combats", a ajouté ce responsable.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Un équipage de l'ISS rentre plus tôt à cause d'un problème médical

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L'ISS, qui se trouve à 400 km d'altitude, a commencé à être assemblée en 1998. Sa mise à la retraite était prévue en 2024, mais la NASA a estimé qu'elle pouvait fonctionner jusqu'en 2030 (archives). (© KEYSTONE/AP Roscosmos State Space Corporation)

La NASA a annoncé jeudi que les quatre membres d'un équipage de la station spatiale internationale allaient rentrer plus tôt que prévu sur terre à cause d'un problème de santé touchant un astronaute. C'est la première évacuation de ce type dans l'histoire de l'ISS.

Les responsables de l'agence spatiale américaine n'ont pas donné de détails sur la nature de ce problème, mais ont précisé que l'astronaute, qui n'a pas été nommé, se portait bien.

Un "risque persistant" et "l'incertitude quant au diagnostic" ont motivé la décision de ramener l'équipage plus tôt, a expliqué le médecin-chef de la NASA, James Polk, tout en soulignant qu'il ne s'agissait pas d'une évacuation d'urgence.

L'équipage de la mission Crew-11 de quatre personnes, dont un Russe, rentrera dans les prochains jours, ont précisé les responsables. Il s'agit de "la première fois que nous procédons à une évacuation médicale contrôlée depuis la station", a précisé le haut responsable de la NASA Amit Kshatriya.

Arrivés en août

Les astronautes américains Zena Cardman et Mike Fincke, le Japonais Kimiya Yui et le cosmonaute de Roscosmos Oleg Platonov avaient rejoint l'ISS en août et devaient y séjourner pendant environ six mois.

Durant leur mission, ils devaient notamment simuler des scénarios d'alunissage dans le cadre du programme Artemis mené par les Etats-Unis pour retourner sur la Lune.

Habitée en permanence depuis 2000, le laboratoire volant qu'est l'ISS sert de banc d'essai essentiel pour la recherche sur l'exploration spatiale, notamment concernant les missions éventuelles vers Mars.

Modèle de coopération internationale réunissant l'Europe, le Japon, les Etats-Unis et la Russie, l'ISS a commencé à être assemblée en 1998. Sa mise à la retraite était prévue en 2024, mais la NASA a estimé qu'elle pouvait fonctionner jusqu'en 2030.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Espace: l'ESA va lancer jusqu'à 65 satellites et missions en 2026

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23 pays européens font partie de l'ESA, dont la Suisse (archives). (© KEYSTONE/DPA/SINA SCHULDT)

L'agence spatiale européenne (ESA) prévoit de lancer "jusqu'à 65" satellites et missions en 2026, a annoncé jeudi son directeur général Josef Aschbacher, lors d'une conférence de presse à Paris. L'an dernier constituait déjà un record, avec 46 lancements.

L'ESA dispose pour cette année d'un budget de 8,26 milliards d'euros. Environ 30%, soit 2,4 milliards d'euros, seront consacrés aux programmes d'observation de la Terre, notamment à travers le lancement de 48 nouveaux satellites, a-t-il indiqué.

Plus de 1,2 milliard d'euros seront consacrés à la navigation, 996 millions aux communications et 818 millions aux programmes d'exploration humaine et robotique.

Concernant les vecteurs, "nous sommes sur la bonne voie pour accélérer davantage nos lancements d'Ariane 6 et de Vega-C" et "atteindre la cadence visée au cours des prochaines années", s'est félicité M. Aschbacher.

Côté programmes d'exploration et de science spatiale, quinze missions sont en cours et douze en préparation, a rappelé le directeur général.

Artemis II

Parmi les grands rendez-vous de l'année, l'astronaute française Sophie Adenot s'envolera dans les prochaines semaines vers la station spatiale internationale (ISS), la fenêtre de décollage s'ouvrant le 15 février.

"Je lui souhaite beaucoup de succès, de mener de nombreuses expériences et de revenir avec de nouvelles inspirations à partager avec le monde", a déclaré M. Aschbacher. "L'objectif principal de nos astronautes à bord de la station spatiale est véritablement de faire progresser la science et la technologie", a-t-il souligné.

L'ESA participera au retour des humains autour de la Lune, dans le cadre de la mission Artemis II, en fournissant le module de service ESM de la capsule Orion, à bord de laquelle trois astronautes de la NASA et un astronaute canadien doivent faire le tour du satellite naturel de la Terre.

"La date du vol est évidemment sous le contrôle de la NASA, mais ce qui a été rendu public, c'est que cela se situerait entre le premier et le deuxième trimestre de cette année", a rappelé M. Aschbacher.

Parmi les autres grands rendez-vous scientifiques de l'année à venir figure la mission Smile, développée avec la Chine, qui doit étudier les interactions entre la magnétosphère terrestre et le vent solaire. Elle sera lancée entre le 8 avril et le 7 mai.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Minneapolis: un "assaut organisé" contre les forces de l'ordre

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La porte-parole de la Maison Blanche Karoline Leavitt a critiqué "un mouvement de gauche dangereux et plus vaste qui s'est répandu dans tout le pays". (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

La Maison Blanche a jugé jeudi que les forces de l'ordre aux Etats-Unis subissaient un "assaut organisé" à travers tout le pays, après la mort à Minneapolis (Minnesota, nord) d'une femme abattue par un agent de la police de l'immigration.

"L'incident meurtrier qui s'est déroulé au Minnesota hier est le résultat d'un mouvement de gauche dangereux et plus vaste qui s'est répandu dans tout le pays, où les courageux hommes et femmes des forces de l'ordre subissent un assaut organisé", a dit sa porte-parole Karoline Leavitt pendant une conférence de presse.

Le vice-président américain, JD Vance, a de son côté martelé que le policier de l'immigration avait agi en "légitime défense". "Percuter un agent de la police de l'immigration (ICE) avec votre voiture, ça justifie qu'on vous tire dessus. Ce n'est pas une bonne chose, soit dit en passant, mais quand vous forcez quelqu'un à agir en légitime défense, c'est presque une question absurde", a-t-il déclaré.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Des élus républicains votent pour limiter les pouvoirs de Trump au Venezuela

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Donald Trump a dénoncé la "stupidité" des sénateurs républicains ayant appuyé la motion démocrate (archives). (© KEYSTONE/AP/Evan Vucci)

Des sénateurs républicains se sont joints jeudi à leurs collègues démocrates pour faire avancer une résolution visant à limiter les pouvoirs militaires de Donald Trump contre le Venezuela. Ce vote est un camouflet pour le président s'est emporté contre les frondeurs.

La motion de procédure est passée avec 52 voix pour - dont 5 sénateurs républicains - et 47 contre, et le texte lui-même doit désormais être soumis au vote au Sénat la semaine prochaine. En cas d'adoption, il se dirigera vers la Chambre des représentants, où son sort est plus incertain.

Même en cas d'adoption par les deux chambres du Congrès, Donald Trump pourrait opposer un veto probablement insurmontable au texte, dont la portée reste donc largement symbolique. En attendant, le président s'est emporté contre la "stupidité" des cinq sénateurs républicains, qui selon lui "ne devraient plus jamais être élus".

"Ce vote entrave grandement la défense et la sécurité nationale américaines", a-t-il écrit sur son réseau Truth Social, ajoutant que selon lui le texte était "inconstitutionnel".

Pouvoirs du Congrès

Ce projet a pour but "d'ordonner le retrait des forces armées des Etats-Unis des hostilités à l'intérieur du - ou contre le - Venezuela qui n'ont pas été autorisées par le Congrès". M. Trump ne serait ainsi pas autorisé à lancer de nouvelles opérations militaires contre le Venezuela sans un vote préalable des parlementaires.

Samedi dernier, un commando des forces spéciales américaines a enlevé le président M. Maduro et son épouse Cilia Flores à Caracas et les a transportés à New York pour y répondre d'accusations de trafic de drogue.

Depuis, Donald Trump a déclaré ouvertement que les Etats-Unis allaient "diriger" le Venezuela et que les entreprises américaines contrôleraient son pétrole. La Maison Blanche n'a pas exclu non plus d'envoyer de nouvelles troupes sur le sol vénézuélien à cet effet.

"Au lieu de répondre aux inquiétudes des Américains sur le coût de la vie, le président Trump a entamé une guerre avec le Venezuela", avait déclaré mercredi le sénateur démocrate Tim Kaine, l'un des auteurs de la résolution. Il avait dénoncé le flou selon lui dans lequel l'administration Trump a gardé le Congrès avant l'opération de samedi.

Pour le sénateur républicain Rand Paul, autre auteur de la résolution, le respect de la Constitution des Etats-Unis est remis en cause. "Le pouvoir constitutionnel d'initier la guerre est placé fermement sur les épaules du Congrès", a-t-il déclaré dans l'hémicycle mercredi.

Plusieurs élus républicains avaient exprimé leur mécontentement après l'opération militaire américaine. Mais peu avaient appelé à restreindre les pouvoirs de Donald Trump sur le Venezuela, jusqu'à ce revers infligé au président jeudi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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