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International

Plus de 100 exécutions liées à l'ex-gouvernement afghan depuis août

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Le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme dirigé par Michelle Bachelet à Genève est inquiet pour la situation des femmes en Afghanistan (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Plus de 100 ex-responsables des forces de sécurité ou personnes associées à l'ancien gouvernement ont été exécutées entre août et novembre. Plus de 70% de ces violences sont attribuées aux talibans, a dénoncé l'ONU mardi à Genève.

Dans plusieurs cas, les cadavres ont été montrés, a affirmé la Haute commissaire adjointe aux droits de l'homme Nada al-Nashif devant le Conseil des droits de l'homme, relayant des "allégations crédibles". De quoi tenter d'intimider la population, a-t-elle dit.

Le porte-parole du ministère taliban des Affaires étrangères, Abdul Qahar Balkhi, a démenti à l'AFP ces accusations. Les islamistes radicaux "honorent entièrement le décret d'amnistie" et "les employés des gouvernements précédents ne sont pas persécutés", a-t-il aussi affirmé, ajoutant également que des investigations seraient menées sur chaque cas.

Dans la province de Nangharar, au moins 50 personnes suspectées de faire partie de l'Etat islamique-Khorasan (EI-K) ont été victimes d'exécutions extrajudiciaires. Et des pendaisons ou des décapitations ont été observées, a affirmé la Haute commissaire adjointe.

Mme al-Nashif s'est dite "très préoccupée" par la menace de l'utilisation d'enfants aussi bien par ces djihadistes que par les talibans. Plus largement, si les violences ont reculé depuis l'arrivée des islamistes radicaux, "la situation actuelle laisse la population avec peu de protection en termes de droits humains", a-t-elle dit.

Inquiétudes pour les responsables judiciaires

Le récent décret publié il y a une dizaine de jours sur les droits des femmes constitue "un signal important" mais ne répond pas à de nombreuses questions. Comme l'âge minimal pour le mariage ou la possibilité d'accéder à l'éducation, au travail ou aux activités publiques.

Selon le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), 60% des millions d'Afghans déscolarisés sont des filles. Et 8,8 millions supplémentaires sont menacés d'être privés d'accès à l'éducation, notamment si les fonctionnaires ne sont pas payés.

De nombreuses femmes sont victimes de violences et ne peuvent être entendues par la justice. Des indications d'expulsions et de déplacements forcés de membres de minorités ont également été reçues par le Haut-Commissariat.

Egalement selon l'ONU, huit activistes de la société civile ont été tués depuis août. Des dizaines de défenseurs des droits humains ont été détenus arbitrairement ou battus. Leurs proches ont parfois été menacés. La situation des responsables judiciaires est également inquiétante, ajoute le Haut-Commissariat.

Possible nettoyage ethnique

De son côté, l'ambassadeur afghan auprès de l'ONU à Genève Nasir Andisha, opposé aux talibans, a affirmé que ces islamistes radicaux violent largement le droit international. Il a mentionné des indications crédibles de nettoyage ethnique dans plusieurs régions.

Il a rendu hommage à ceux qui continuent à protester contre l'Emirat islamique dans le pays. Et il a encore salué la décision de l'Assemblée générale de l'ONU de reporter la reconnaissance du régime taliban.

La situation humanitaire reste elle très difficile dans le pays. Au total, 15 millions d'Afghans ont reçu une assistance du Programme alimentaire mondial (PAM). La quasi-totalité des Afghans manquent de nourriture, en large augmentation ces derniers mois.

En terme d'assistance, "une augmentation massive est indispensable", a affirmé mardi à la presse un porte-parole. L'agence onusienne veut assister huit millions de personnes supplémentaires l'année prochaine dans chaque région, a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Glauser de retour à l'entraînement

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Andrea Glauser s'est entraîné en équipe lundi (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Andrea Glauser devrait être disponible pour le 8e de finale de la Suisse contre l'Italie, mardi aux JO 2026 (12h10). Le défenseur de Gottéron a participé à l'entraînement commun lundi à midi.

Glauser avait manqué le dernier match du tour préliminaire contre la République tchèque. Vendredi contre le Canada, il avait dû quitter la glace après avoir subi une blessure à la tête suite à une charge.

Le retour de Denis Malgin reste en revanche incertain. L'attaquant n'a pas participé à l'entraînement lundi, et il continue à faire soigner son épaule blessée lors du match contre le Canada.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

A Budapest, Rubio souhaite le "succès" de l'ami Orban

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Viktor Orban (à droite) a affirmé qu'il n'y avait "aucune raison d'avoir peur de ce qui se passera en Hongrie" après le scrutin. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a achevé lundi sa tournée européenne en souhaitant lundi à Budapest - au nom de Donald Trump - le "succès" de son allié hongrois, le Premier ministre Viktor Orban. Cela en vue des élections législatives du 12 avril.

"Je peux vous dire en toute certitude que le président Trump est profondément attaché à votre réussite, car votre réussite est notre réussite, en raison de la relation que nous avons", a-t-il déclaré en conférence de presse aux côtés de M. Orban, en difficulté dans les sondages.

De son côté, M. Orban a affirmé qu'il n'y avait "aucune raison d'avoir peur de ce qui se passera en Hongrie" après le scrutin. "Le gouvernement sera formé sur la base de la volonté des Hongrois", a-t-il ajouté. "Parfois je perds, parfois je gagne", a rappelé le dirigeant, revenu au pouvoir en 2010.

"Alors n'ayez pas peur de ce qui se passera si nous ne gagnons pas, car cela arrive régulièrement", a-t-il dit.

Donald Trump affiche souvent sa sympathie pour son allié nationaliste hongrois, qu'il qualifie d'"homme fort et puissant, avec la capacité éprouvée à produire des résultats phénoménaux".

Rude défi

Viktor Orban, 62 ans, fait face au défi le plus difficile depuis son retour au pouvoir en 2010, son parti Fidesz étant devancé par la formation d'opposition TISZA dans les sondages.

Dans un discours samedi, il s'est engagé à poursuivre son offensive contre les "pseudo-organisations civiles, les journalistes, les juges et les politiciens achetés", pas loin de ce qu'entreprend le président américain aux Etats-Unis.

Le Premier ministre, devenu la bête noire de la majorité des pays de l'Union européenne, est accusé d'avoir réduit au silence les voix critiques de la magistrature, du monde académique, des médias et de la société civile, et d'avoir restreint les droits des minorités.

Il cultive aussi sa proximité avec le président russe Vladimir Poutine, tout comme Donald Trump qui l'avait accueilli en grande pompe en Alaska l'été dernier.

Pas d'Europe "vassale"

Arrivé dimanche soir à Budapest, M. Rubio, catholique pratiquant, a aussitôt assisté, à l'écart de la presse, à une messe en la célèbre basilique de Saint Etienne, selon un responsable du département d'Etat sous couvert d'anonymat.

Il a eu dans la matinée lundi des entretiens avec M. Orban, avant de partir pour Washington. Marco Rubio arrivait de Bratislava où il a vu dimanche le Premier ministre slovaque Robert Fico, autre dirigeant nationaliste proche de Donald Trump.

Le choix de ces deux pays d'Europe centrale ne doit bien sûr rien au hasard, d'autant qu'il vient compléter le message envoyé par le secrétaire d'Etat à la Conférence sur la sécurité de Munich.

Dans un discours prononcé samedi, M. Rubio avait appelé les Européens à défendre la civilisation occidentale menacée, selon l'administration Trump, par l'immigration de masse notamment.

S'il s'est aussi efforcé de rassurer, avec plus ou moins de succès, des Européens inquiets des intentions américaines vis-à-vis de l'Otan comme du Groenland, il a surtout incité les Européens à se ranger derrière la vision du président américain.

A Bratislava, il a cependant assuré que les Etats-Unis ne voulaient pas d'une Europe "dépendante" ou qui soit un "vassal".

Le Premier ministre hongrois a également fait part de son intention de se rendre à Washington pour assister cette semaine à la réunion inaugurale du "Conseil de paix" du président américain.

Immigration et énergie

Viktor Orban est particulièrement proche de l'administration Trump, notamment en raison de sa politique antimigrants depuis la crise des réfugiés il y a dix ans. Il s'est rendu à plusieurs reprises dans sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride.

Tout comme en Slovaquie, la question énergétique a fait partie des discussions en Hongrie, qui a obtenu, lors d'une visite de M. Orban à la Maison Blanche l'année dernière, une exemption de sanctions américaines sur les importations de pétrole et de gaz russes, qui financent l'effort de guerre de Moscou en Ukraine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Bob: Vogt/Ndiaye loin du podium

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Michael Vogt pointe au 7e rang en bob à 2 (© KEYSTONE/AP/Aijaz Rahi)

Les équipages suisses sont loin du podium après la première journée de l'épreuve olympique de bob à deux. Seul le bob de Michael Vogt figure dans le top 10 après deux des quatre manches.

Septième après la première descente, le duo Michael Vogt/Amadou Ndiaye pointe au même rang à mi-parcours. Le pilote argovien a concédé 1''59 sur Johannes Lochner, leader provisoire, et 0''35 sur Adam Ammour, 3e. Un troisième pilote allemand, Francesco Friedrich, occupe la 2e place à 0''80 du leader.

Les deux autres bobs helvétiques en lice dans cette épreuve pointent hors du top 10. Timo Rohner et son pousseur Tim Annen sont 14es, à 2''19 de la tête et à 0''95 du podium, alors que le duo Cedric Follador/Luca Rolli occupe la 16e place.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Enquête visant Jack Lang: perquisitions en cours à Paris

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Aucune charge ne pèse à ce stade contre Jack Lang (archives). (© KEYSTONE/AP/Michel Euler)

Des perquisitions étaient en cours lundi matin dans divers lieux, notamment l'Institut du monde arabe à Paris. Cela dans le cadre de l'enquête visant Jack Lang pour ses liens financiers présumés avec Jeffrey Epstein.

Le parquet national financier (PNF) avait ouvert le 6 février une enquête pour soupçons de "blanchiment de fraude fiscale aggravée" visant l'ancien ministre et sa fille, Caroline Lang.

Si aucune charge ne pèse à ce stade contre M. Lang, qui a quitté la tête de l'Institut du monde arabe récemment sous la pression, les documents rendus publics par la justice américaine mentionnent son nom à 673 reprises dans des échanges avec Jeffrey Epstein, et révèlent des liens d'intérêt avec le financier américain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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