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"Pourquoi penser à m'arrêter"

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Novak Djokovic: le voyage est loin d'être terminé. (© KEYSTONE/AP/Christophe Ena)

Novak Djokovic est devenu le premier homme à remporter 23 titres du Grand Chelem grâce à sa victoire à Roland-Garros alors, même à 36 ans, il pose la question: "Pourquoi penser à m'arrêter ?"

Où placez-vous ce titre à Roland-Garros parmi vos 23 du Grand Chelem ?

"C'est évidemment l'un des plus importants. Je savais en abordant le tournoi puis en abordant la finale que j'étais sur le point d'écrire une page d'histoire. Mais j'ai essayé de me concentrer sur la préparation, comme pour n'importe quel autre match. Bien sûr, je ne peux pas dire que je ne pensais pas à la ligne d'arrivée qui était toute proche et qu'une dernière victoire me permettrait de remporter un trophée historique. Mais mon équipe était là pour créer une bulle autour de moi. Nous avons réussi à rester dans le présent et à être aussi bons que nous le souhaitions. Et évidemment, quand j'ai vu que son dernier coup droit sortait, j'ai ressenti un énorme soulagement. J'ai été submergé par des émotions fantastiques. Oui, je suis très heureux et très fier de ce titre."

Quel effet ça fait d'être le plus grand joueur de l'histoire ?

"Je ne veux pas dire que je suis le meilleur parce que ce serait manquer de respect envers tous les grands champions de notre sport au travers des différentes époques, quand le tennis se jouait de façon totalement différente. J'estime que tous les grands champions de leur génération ont laissé une immense empreinte, un héritage, et nous ont pavé la route. Alors je laisse ce type de discussions sur +qui est le meilleur+ aux autres. J'ai une très grande confiance en moi et en mes capacités. Ce trophée est une nouvelle confirmation de la qualité du tennis que je suis toujours capable de produire. Les tournois du Grand Chelem sont LA priorité de ma saison, chaque année, et en particulier à ce moment de ma carrière. En arrivant à Roland-Garros, mes résultats sur terre n'étaient pas bons. Mais dès que je suis arrivé à Paris, je me suis senti différent, positivement. J'ai senti qu'au meilleur des cinq sets, j'avais une très bonne chance, contre n'importe qui. Je sais que la plupart des gars ressentent de la pression lorsqu'ils m'affrontent au meilleur des cinq sets et c'est exactement ce que je veux qu'ils ressentent. C'est bon d'avoir un tel ascendant psychologique. Mais, pour moi aussi, il y a une telle pression que quand tout est fini et que je tiens le trophée, un autre trophée du Grand Chelem, c'est une satisfaction incroyable et un énorme soulagement. Mais je ne suis pas encore arrivé au bout de ma route ! Dans la mesure où je gagne des tournois du Grand Chelem, pourquoi penser à m'arrêter ? J'ai déjà hâte d'être à Wimbledon."

Que représente pour vous de devenir le joueur le plus titré en Grand Chelem, devant Rafael Nadal et Roger Federer ?

"C'est vrai que je me suis toujours comparé à eux, parce que ces deux-là sont les plus grands rivaux que j'ai eus dans ma carrière. Je l'ai déjà dit de nombreuses fois, ils m'ont défini en tant que joueur, et ils ont contribué d'une certaine manière à tout le succès que j'ai, de par nos rivalités et nos face-à-face. Je ne compte pas les heures que j'ai passées à réfléchir et à analyser ce qu'il faut faire pour les battre dans les plus grands rendez-vous. Ces deux-là ont beaucoup occupé mon esprit ces quinze dernières années... Donc c'est incroyable de savoir que je suis devant eux au nombre de tournois du Grand Chelem gagnés. Mais en même temps, chacun écrit sa propre histoire. Bien sûr, avec nous trois dans les vingt dernières années, et n'oublions pas Andy (Murray), les gens ont parlé d'âge d'or du tennis masculin. Je suis très reconnaissant de faire partie de ce groupe."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Etats-Unis: deux morts après un accident dans une usine

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Environ 95'000 litres de liquide sont toujours dans la cuve, qui est désormais stable. (© KEYSTONE/AP/HOGP)

Deux personnes sont mortes et neuf autres sont toujours portées disparues après une fuite de produits chimiques dans une usine de papier de l'État de Washington, dans le nord-ouest des États-Unis, ont annoncé mercredi les autorités. L'accident a encore fait 9 blessés.

Une cuve contenant de la "liqueur blanche", une solution chimique contenant de l'hydroxyde de sodium et du sulfure de sodium utilisée dans la fabrication du papier, a cédé mardi sur le site de la société Nippon Dynawave Packaging, selon un communiqué publié conjointement par l'entreprise et les pompiers de Longview.

Elle est utilisée pour décomposer les copeaux de bois lors des premières étapes de la production de papier afin de créer la pâte à papier.

Deux personnes sont mortes et les opérations pour retrouver neuf personnes portées disparues ont été arrêtées, a déclaré le service d'incendie et de secours de Cowlitz 2. "Nous avons déclaré ce matin que cette intervention passait de la phase de sauvetage à celle de récupération des corps", a-t-il précisé.

Cuve stable

Des images prises sur place montrent un énorme réservoir affaissé et incliné. Selon le service d'incendie et de secours, 95'000 litres de liquide sont toujours dans la cuve, mais celle-ci est désormais stable.

"Nous nous préparons à ce qu'il s'agisse de la tragédie industrielle la plus meurtrière de l'histoire moderne de l'État de Washington", a déclaré le gouverneur de l'Etat, Bob Ferguson.

Nippon Dynawave Packaging, filiale du groupe japonais Nippon Paper, indique sur son site en ligne qu'elle produit 8 milliards d'emballages individuels par an pour approvisionner ses clients en Amérique du Nord, en Asie et dans d'autres régions du monde.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Abonnements payants lancés pour Instagram, Facebook et WhatsApp

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Meta a déjà lancé en 2023 des versions payantes et sans publicité de Facebook et d'Instagram pour les utilisateurs européens afin de se conformer à la législation de l'UE sur la protection des données (archives). (© KEYSTONE/DPA/JENS BÜTTNER)

Le groupe américain Meta a lancé mercredi des formules payantes d'abonnement pour ses applications phares, une étape majeure pour le géant technologique qui cherche à réduire sa dépendance à la publicité. Ils concernent notamment WhatsApp et Facebook.

Sobrement baptisés Instagram Plus et Facebook Plus, ils offrent notamment des fonctionnalités supplémentaires d'analyses statistiques et l'accès à une audience plus large, a indiqué sur Instagram la directrice des produits de Meta, Naomi Gleit. Il faudra débourser mensuellement 3,99 dollars pour y accéder.

Pour 2,99 dollars par mois, WhatsApp Plus met lui l'accent sur la personnalisation, avec notamment des autocollants, des sonneries personnalisées et des thèmes pour l'application.

Action en hausse

Selon Mme Gleit, l'objectif du groupe à terme est de regrouper ces formules dans une offre appelée Meta One.

Ce lancement intervient alors que Meta fait l'objet d'une surveillance étroite de la part des investisseurs concernant ses dépenses massives en matière d'intelligence artificielle (IA). La société prévoit de débourser cette année entre 125 et 145 milliards de dollars, principalement pour des centres de données dédiés à l'IA.

Son action a pris plus de 3% à Wall Street mercredi.

En 2023, Meta a lancé des versions payantes et sans publicité de Facebook et d'Instagram pour les utilisateurs européens afin de se conformer à la législation de l'UE sur la protection des données, offrant ainsi aux utilisateurs le choix entre une expérience gratuite financée par la publicité et une expérience payante sans annonces.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Feu vert d'Amazon pour trois séries pour enfants générées par IA

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Le studio américain Amazon MGM a approuvé les séries télévisées dans le cadre d'un nouveau fonds destiné à encourager les créateurs à intégrer l'IA dans la production de contenus cinématographiques (archives). (© KEYSTONE/EPA/MGM / HANDOUT)

Le studio américain Amazon MGM a annoncé mercredi avoir approuvé la production de trois séries télévisées pour enfants dans le cadre d'un nouveau fonds destiné à encourager les créateurs à intégrer l'IA dans la production de contenus cinématographiques.

Baptisé GenAI Creators' Fund, ce programme vise à fournir aux cinéastes et aux créateurs des outils technologiques leur permettant de concevoir des projets dans des délais très courts.

Trois séries pour enfants ont déjà reçu le feu vert en l'espace d'environ deux mois: "Punky Duck", du réalisateur mexicain Jorge Gutiérrez, "Diana Music Hunters", d'Albie Hecht, et "Cupcake & Friends", de BuzzFeed Studios. Le processus est jugé "révolutionnaire" par leurs créateurs.

"J'ai commencé le 7 mars et aujourd'hui nous sommes déjà approuvés", a souligné Jorge Gutiérrez, qui explique consacrer habituellement jusqu'à deux ans au développement d'un épisode-pilote.

Inquiétudes

"La meilleure façon de le décrire? C'est comme faire l'amour et que quelqu'un vous remette directement le bébé. C'est complètement fou", poursuit-il.

L'annonce, faite lors de la plus grande conférence annuelle dédiée à l'impact de l'intelligence artificielle (IA) générative dans l'industrie du cinéma, n'a pas manqué de susciter des inquiétudes à Hollywood, où acteurs, scénaristes et créateurs redoutent d'être remplacés par l'IA.

Le directeur d'AI Studios chez Amazon MGM Studios, Albert Cheng, a estimé que cette technique, loin de supprimer des emplois, pourrait au contraire en créer davantage. En réduisant les coûts et les délais de production, elle permettrait, selon lui, de multiplier les projets et donc les opportunités.

Le dirigeant a néanmoins reconnu les limites de cette technique, la qualifiant "d'addictive", et a appelé les créateurs à rester vigilants. "Nous devons veiller à ne pas céder à la facilité ni laisser nos cerveaux s'atrophier, mais continuer à réfléchir de manière critique à la façon dont nous voulons créer", a-t-il conclu.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Un record annuel de température probable à 86% d'ici 2030

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Les températures vont augmenter davantage dans l'Arctique que dans les autres régions (archives). (© KEYSTONE/AP The Canadian Press/SEAN KILPATRICK)

La possibilité que le record de chaleur de 2024 soit battu d'ici 2030 est évaluée à 86%, selon l'ONU. Et une température moyenne sur un an supérieure de 1,5°C par rapport à la période pré-industrielle est probable à 91%.

Jusqu'à présent, cette situation a seulement été observée en 2024. Selon un rapport dévoilé jeudi par l'Organisation météorologique mondiale (OMM) à Genève, la moyenne sur les cinq prochaines années devrait dépasser celle-ci de 1,3 à 1,9°C.

Selon trois quarts de probabilités, elle s'établira au moins à 1,5°C, l'objectif de limitation affiché de la communauté internationale pour 2100. En revanche, il est presque exclu que le dépassement atteigne les 2°C. Cette possibilité est évaluée à 1% seulement. Un courant chaud El Niño pourrait avoir lieu en 2027, qui pourrait battre le record annuel en raison de cette situation, et 2028.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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