International
Réduction de CO2: l'effort est insuffisant
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Le réchauffement climatique atteindra 3,2°C d'ici 2100 si les Etats s'en tiennent à leurs engagements actuels. Dans un rapport publié mardi à Genève, ONU Environnement estime que les émissions de gaz à effet de serre devront être réduites de 7,6% par an jusqu'en 2030.
Cet effort doit permettre de limiter à 1,5°C le réchauffement. "C'est possible, mais il faudra une volonté politique" et un engagement du secteur privé, a affirmé devant la presse la directrice exécutive d'ONU Environnement Inger Andersen, à quelques jours de la COP25. "Nous avons tous une responsabilité", dit-elle.
Les améliorations à atteindre sont cinq fois plus importantes que le dispositif décidé par les différents pays, précise son institution dans son rapport annuel sur l'écart des émissions à réduire pour atteindre cette augmentation moins importante. Et trois fois pour une augmentation de 2°C.
Une action dès 2010 aurait permis de limiter les réductions à atteindre par an d'ici 2030 à 3,2%, déplore Mme Andersen. L'augmentation de l'écart vient "de la croissance économique", notamment dans les pays en développement, a expliqué de son côté le principal responsable du rapport, soulignant que les pays développés ne stabilisent "pas vraiment" leurs émissions.
Une conférence de suivi sur l'accord de Paris est attendue à la fin 2020. Les Etats doivent alors étendre leurs engagements de manière significative, selon l'ONU.
Energie et transports
Mais ils "ne peuvent simplement pas attendre jusque-là" pour oeuvrer davantage, explique la directrice exécutive d'ONU Environnement. Mme Andersen souhaite un "changement" pour sortir des attitudes qui provoquent des émissions de gaz à effet de serre élevées dans l'énergie ou les transports. Elle appelle les gouvernements à s'activer immédiatement avec chaque région, ville, entreprise et citoyen. Les technologies existent, mais elles ne sont pas suffisamment exploitées.
L'énergie est la branche la plus prometteuse, selon le responsable du rapport. Des investisseurs gagnent de l'argent avec les technologies renouvelables, insiste-t-elle. Le coût de la plupart de celles-ci a largement diminué en près de 20 ans, relève également le rapport d'ONU Environnement.
Si des avancées rapides ne sont pas obtenues, l'objectif de limiter à 1,5°C le réchauffement d'ici à 2100 sera déjà impossible à honorer avant même 2030. Les Etats du G20 rassemblent plus de trois quarts des émissions, mais seuls cinq d'entre eux se sont engagés à long terme à les neutraliser parmi une soixantaine de pays qui ont pris cette résolution.
Sans eux, "l'impact probable sur l'écart d'émissions sera limité", estime le rapport. Parmi les Etats du G20, les Etats-Unis restent en dehors de l'accord de Paris. "Nous devons accepter" cette politique, mais des centaines de villes restent actives, dit encore Mme Andersen.
Record d'émissions de CO2 en 2018
A court terme, les pays développés doivent mener un effort plus important que les pays en développement pour des raisons d'équité, relève ONU Environnement. Mais les seconds peuvent aussi s'adapter à des technologies vertes plus rapidement, selon elle.
Et en 2018, les émissions ont atteint un nouveau record, notamment en raison de la déforestation, à près de 56 gigatonnes d'équivalents CO2. Pour limiter le réchauffement à 2°C d'ici à 2100, elles devraient être en 2030 de 15 gigatonnes inférieures aux engagements actuels des Etats, soit un recul de près de 3% par an. Pour 1,5°C, la baisse devrait s'établir à 32 gigatonnes.
Le rapport relève la prise de conscience grandissante des bienfaits d'une action pour le climat, comme les Objectifs de développement durable (ODD) ou la lutte contre la pollution. D'importants efforts sont menés par les investisseurs, différentes collectivités, notamment les Etats et les villes, ou encore les entreprises.
Football
La FIFA dénonce des tarifs de transports "élevés" depuis NYC
La FIFA a dénoncé vendredi le prix "élevé" d'un billet aller-retour en train annoncé à 150 dollars pour le MetLife Stadium depuis New York pendant le Mondial 2026.
Ce tarif fixé "arbitrairement" aura "un effet dissuasif" sur les supporters, estime-t-elle.
"Fixer arbitrairement des prix élevés et exiger que la FIFA en assume le coût est sans précédent", a expliqué dans un communiqué le directeur des opérations de la Coupe du monde, Heimo Schirgi, soulignant qu'"aucun autre organisateur d'événement mondial, de concert ou de grande manifestation sportive n'a été confronté à une telle demande".
"Le modèle tarifaire" de la régie des transports publics New Jersey Transit, qui a multiplié par dix le prix d'un billet de train pour la compétition, "aura un effet dissuasif" et "cette hausse des tarifs pousse inévitablement les supporters vers d'autres moyens de transport", a-t-il ajouté.
Le trajet entre la gare de Penn Station et le stade, d'une trentaine de kilomètres, prend environ une demi-heure.
La nouvelle gouverneure démocrate de l'Etat du New Jersey, Mikie Sherrill, affirme que la FIFA, qui projette d'engranger 11 milliards de dollars liés au Mondial, "devrait prendre en charge les frais de transport de ses supporters".
Revenus, et non pas bénéfices
"La FIFA devrait générer environ 11 milliards de dollars de revenus, et non de bénéfices comme l'affirme à tort la Gouverneure," a poursuivi M. Schirgi, soulignant que l'instance mondiale était une "organisation à but non lucratif" et que les revenus de la Coupe du monde "sont réinvestis dans le développement du football, en particulier pour les jeunes et les femmes, partout dans le monde."
Avec son communiqué, la FIFA a publié un "échantillon" des prix des billets de train ou de métro dans d'autres villes-hôtes, affichés de 1,25 à 15 dollars. Mais dans certaines villes, comme Atlanta ou Philadelphie, le stade est proche du centre-ville.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Canberra salue la réouverture de détroit d'Ormuz
Le Premier ministre australien Anthony Albanese s'est félicité samedi de l'annonce par l'Iran de la réouverture du détroit d'Ormuz, tout en estimant que la situation demeurait "fragile".
"C'est une nouvelle positive que nous avons reçue hier soir" vendredi, a-t-il déclaré aux journalistes à Sydney, après avoir participé à distance à un sommet international d'une trentaine d'Etats sur cette question.
"Nous espérons que cela durera, mais ce que nous savons, c'est que l'impact sera durable", a ajouté le Premier ministre dont le pays subit des difficultés d'approvisionnement en hydrocarbures à cause de la guerre au Moyen-Orient.
Les prix du pétrole ont fortement chuté sur les marchés après l'annonce vendredi par l'Iran de la réouverture du détroit d'Ormuz, essentiel pour le commerce mondial des hydrocarbures.
"Le passage de tous les navires commerciaux par le détroit d'Ormuz est déclaré entièrement ouvert pour la durée restante du cessez-le-feu", avait alors écrit sur X le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi.
Donald Trump a en outre assuré vendredi à l'AFP qu'un accord avec Téhéran était "très proche", déclarant qu'il ne restait plus de "points de blocage".
Samedi, le président du parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf a toutefois averti sur X que "si le blocus (des Etats-Unis sur les ports iraniens, ndlr) se poursuit, le détroit d'Ormuz ne restera pas ouvert", illustrant la fragilité de la situation.
Comme la plupart des pays d'Asie et du Pacifique Sud, l'Australie dépend fortement du pétrole transitant par le détroit d'Ormuz, par lequel circulait un cinquième du commerce mondial de pétrole et de gaz avant qu'il ne soit quasiment bloqué à cause de la guerre entamée fin février par une offensive américano-israélienne sur l'Iran.
Anthony Albanese avait annoncé jeudi avoir sécurisé des approvisionnements de diesel pour son pays qui disposait alors de 38 jours de réserves de carburant, selon les chiffres du gouvernement, bien en deçà du minimum de 90 jours imposé par l'Agence internationale de l'énergie (AIE).
Le gouvernement australien a exclu de rationner le carburant, mais a exhorté les citoyens à économiser l'essence et à privilégier les transports en commun.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
L'actrice Nadia Farès est décédée après son accident en piscine
L'actrice Nadia Farès, retrouvée inconsciente dans une piscine parisienne il y a une semaine et plongée depuis dans le coma, est décédée vendredi à 57 ans, ont annoncé ses filles à l'AFP.
"C'est avec une immense tristesse que nous annonçons le décès ce vendredi de Nadia Farès. La France a perdu une grande artiste, mais pour nous, c'est avant tout une mère que nous venons de perdre", ont écrit Cylia et Shana Chasman.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Droits de douane: Parmelin en négociation à Washington
En marge de la réunion de printemps de la Banque mondiale à Washington, le président de la Confédération Guy Parmelin a rencontré le représentant américain au commerce Jamieson Greer. La Suisse vise la conclusion d'un accord commercial avec les États-Unis.
«Je pense que les deux parties ont intérêt à établir un cadre clair sur lequel s'appuyer à l'avenir», a déclaré Guy Parmelin devant les représentants des médias à Washington vendredi après-midi (heure locale).
Jamieson Greer est l'interlocuteur de Parmelin depuis le début du conflit douanier il y a un an. La discussion s'est déroulée dans une ambiance agréable, comme toujours, a déclaré le président de la Confédération. L'objectif était de faire le point sur les négociations menées jusqu'à présent afin de planifier les prochaines étapes.
Il ne s’agit pas d’avancer vite ou lentement, mais d’avoir des certitudes. Guy Parmelin n’a pas souhaité s’exprimer davantage sur les négociations en cours: «Si on le fait, on perd», a déclaré le ministre de l’Économie.
Enquête pour «pratiques commerciales déloyales»
À la mi-mars, les États-Unis ont ouvert des enquêtes pour violation de la législation commerciale à l’encontre de la Suisse et de nombreux autres États. Les Américains reprochent à ces pays des «pratiques commerciales déloyales ou discriminatoires».
Le Conseil fédéral rejette ces accusations. «Nous avons exposé notre point de vue par écrit dans les délais impartis. La procédure va maintenant se poursuivre et nous pourrons, le cas échéant, réagir à certaines allégations que nous jugeons inexactes», a déclaré M. Parmelin.
Il a souligné qu’il s’agissait d’une procédure distincte, sans lien direct avec les négociations sur un accord commercial.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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