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International

"Rendre à l'Argentine sa grandeur": Milei fait écho à Trump

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Le président argentin Javier Milei s'inspire de Donald Trump. (© KEYSTONE/AP/Jose Luis Magana)

Le président argentin Javier Milei et l'ex-président américain Donald Trump ont appelé à "rendre à l'Argentine sa grandeur", écho du "Make America great again" de Trump, lors d'une rencontre samedi à Washington à l'occasion d'une conférence d'ultra-conservateurs.

"Nous ne céderons pas tant que nous n'aurons pas rendu à l'Argentine sa grandeur", a lancé le président ultralibéral argentin, dans un discours appelant à faire barrage au socialisme et se battre pour la liberté, et qualifiant la notion de justice sociale d'"aberration".

Connus tous les deux pour leurs discours enflammés et leur rejet des normes politiques traditionnelles, les deux hommes se sont retrouvés après leurs discours respectifs dans les coulisses de la Conférence sur l'Action politique conservatrice.

Et devant les journalistes, Donald Trump a lancé "Make Argentina great again!", tandis que Milei répondait en espagnol avec son fameux slogan de campagne : "Viva la libertad, carajo!" ("Vive la liberté, bordel!").

Porté par une vague de colère

Malgré ses déboires judiciaires, M. Trump semble bien parti pour être le candidat républicain face au président sortant Joe Biden à l'élection de novembre.

Il a chanté les louanges de M. Milei dans son discours. "Il a réussi beaucoup de choses, c'est un grand homme, c'est un MAGA", a-t-il déclaré, avant de faire remarquer que l'acronyme de son slogan marchait aussi bien pour l'Argentine.

Élu l'an dernier en Argentine, porté par la vague de colère suscitée par des décennies de crise économique, M. Milei a entamé par décret une dérégulation économique massive, dévaluant le peso, diminuant fortement les subventions publiques et supprimant des centaines de règles ou lois.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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Économie

Etats-Unis: bond de l'inflation en mars à 3,3% sur un an

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L'inflation s'est fortement accélérée en mars aux Etats-Unis à 3,3% sur un an, reflétant l'envolée des prix à la pompe consécutive à la guerre au Moyen-Orient. (archives) (© KEYSTONE/EPA/ADAM DAVIS)

L'inflation s'est fortement accélérée en mars aux Etats-Unis à 3,3% sur un an, reflétant l'envolée des prix à la pompe consécutive à la guerre au Moyen-Orient, selon des données officielles publiées vendredi.

En comparaison, l'indice des prix à la consommation (CPI) a progressé de 2,4% sur un an en février.

Entre février et mars, les prix de l'essence ont bondi de 21,2%. Un tel pourcentage d'augmentation n'avait pas été observé depuis 1967, souligne le service statistique américain BLS.

Néanmoins, même en excluant les prix volatils de l'énergie et de l'alimentation, l'inflation s'est accélérée (+2,6% contre +2,5% un mois plus tôt).

Les marchés s'attendaient à voir de tels chiffres, selon le consensus publié par MarketWatch.

La guerre au Moyen-Orient a été déclenchée le 28 février par des bombardements israélo-américains sur l'Iran. Téhéran a riposté notamment en bloquant le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, par où transite d'ordinaire 20% du pétrole et du gaz utilisés dans le monde.

Bien qu'étant le premier producteur mondial de pétrole, les États-Unis n'ont pas été étanches à l'envolée des cours et les prix à la pompe ont vite augmenté.

L'exécutif américain, élu notamment sur la promesse de redresser le pouvoir d'achat, assure que les perturbations économiques sur le sol national seront temporaires.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Football

Spalletti prolonge à la Juventus Turin jusqu'en 2028

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Luciano Spalletti a remis la Juventus sur de bons rails depuis son arrivée. (© KEYSTONE/EPA/ALESSANDRO DI MARCO)

La Juventus a prolongé jusqu'en 2028 le contrat de Luciano Spalletti, a annoncé vendredi le club le plus titré du football italien. Le technicien de 67 ans est arrivé en octobre à Turin.

La Juventus a officialisé cette prolongation, annoncée depuis plusieurs jours par la presse italienne, en publiant une vidéo sur ses réseaux sociaux d'une allocution de Spalletti à ses joueurs.

"Il était important que je vous l'annonce à vous en premier, avant que cela ne soit officiel: nous avons décidé de prolonger mon contrat de deux années supplémentaires", y déclare le technicien italien.

Nommé le 30 octobre en remplacement d'Igor Tudor alors que la Juve était 7e du Championnat d'Italie, Spalletti, 67 ans, l'a conduite à la 5e place avant la 32e journée ce week-end, à un point de la 4e place, qualificative pour la prochaine Ligue des champions.

Sous la direction de l'ancien entraîneur de Naples, sacré champion d'Italie en 2023, la "Vieille Dame" a remporté douze de ses 22 derniers matches de Serie A, pour quatre défaites et six nuls.

Déroute en C1

Mais elle a chuté en Ligue des champions dès les barrages d'accession aux 8e de finale, face à Galatasaray après une déroute 5-2 à l'aller en Turquie (victoire 3-2 au retour à Turin).

S'il n'a pas vraiment réussi à donner de la constance à son équipe, éliminée en quarts de finale de la Coupe d'Italie (3-0 face à l'Atalanta), Spalletti a relancé de façon spectaculaire sa carrière. Il restait en effet sur un échec cuisant à la tête de l'Italie dont il avait été nommé sélectionneur en août 2023.

Il avait survécu de justesse à l'élimination de la Nazionale, alors championne d'Europe en titre, dès les 8e de finale de l'Euro 2024, mais la déroute de son équipe à Oslo contre la Norvège (3-0) en juin dernier en ouverture des qualifications pour le Mondial 2026, lui a été fatale.

L'Italie, confiée ensuite à l'ancien international italien Gennaro Gattuso, n'est pas parvenue à se qualifier pour la Coupe du monde, comme en 2018 et 2022, en barrages face à la Bosnie-Herzégovine (1-1 a.p., 4 tab à 1).

La Juventus (5e, 57 pts) affronte l'Atalanta Bergame (7e, 53 pts), autre candidat à l'Europe, samedi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

TotalEnergies: arrêt de la raffinerie saoudienne de Satorp

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TotalEnergies indique que sa production pétrolière et gazière "a été arrêtée ou est en cours d'arrêt au Qatar, en Irak et offshore aux Emirats arabes unis". (archives) (© KEYSTONE/AP/MANEESH BAKSHI)

Le groupe pétrolier français TotalEnergies a annoncé vendredi la mise à l'arrêt de la raffinerie Satorp en Arabie saoudite, après des frappes qui ont endommagé une partie de l'installation située à Jubail (est), au bord du Golfe.

"Par mesure de sécurité", les unités de la plateforme, codétenue par la compagnie nationale saoudienne Aramco (62,5%) et TotalEnergies (37,5%), "ont été mises à l'arrêt", après des "incidents survenus dans la nuit du 7 au 8 avril", a déclaré le groupe français dans une communication adressée à ses investisseurs.

"L'un des deux trains" de traitement de la raffinerie a été touché, mais "aucune victime n'est à déplorer", a précisé TotalEnergies dans un point de situation en ligne mis à jour vendredi.

Situé dans le désert saoudien et mis en service en 2014, ce site dispose d'une capacité de raffinage de 460.000 barils de pétrole brut par jour et produit environ 22 millions de tonnes par an de produits raffinés, selon TotalEnergies.

Dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, qui a provoqué une grave crise énergétique, TotalEnergies rappelle que sa production pétrolière et gazière "a été arrêtée ou est en cours d'arrêt au Qatar, en Irak et offshore (en mer, NDLR) aux Emirats arabes unis", ce qui représente "environ 15%" de sa production totale d'hydrocarbures.

Pour autant, le groupe souligne que la croissance attendue de ses barils les plus rentables en 2026 est située "très majoritairement" hors de la zone de conflit, principalement aux Etats-Unis et au Brésil, "ce qui signifie qu'un prix du pétrole plus élevé compense largement la perte de production au Moyen-Orient".

Il a précisé par ailleurs que "la production onshore (à terre, NDLR) aux Emirats arabes unis (environ 210.000 barils par jour pour TotalEnergies) n'est pas affectée (...) à ce stade".

"Multiples attaques"

L'interruption de la production de gaz naturel liquéfié (GNL) au Qatar a quant à elle un effet "limité" sur l'activité de négoce du groupe, l'essentiel des volumes étant commercialisé par QatarEnergy.

Jeudi, le ministère saoudien de l'Energie a indiqué que de "multiples attaques" menées par l'Iran avaient touché ces dernières semaines "d'importantes installations énergétiques du Royaume".

Ces frappes ont visé "des infrastructures de production, de transport et de raffinage de pétrole et de gaz, ainsi que des usines pétrochimiques et des installations électriques à Ryad, la région de l'est et la cité industrielle de Yanbu", selon son communiqué.

Elles ont notamment touché les raffineries de Jubail, de Ras Tanura, de Yanbu et celle de Ryad, "ce qui a eu un impact direct sur les exportations de produits raffinés vers les marchés mondiaux".

Les frappes ont également visé "l'une des stations de pompage de l'oléoduc Est-Ouest, entraînant une perte d'environ 700.000 barils par jour de débit", selon le ministère. Cet oléoduc qui peut acheminer jusqu'à 7 millions de barils par jour jusqu'au port de Yanbu, sur la mer Rouge, est vital pour la livraison de pétrole depuis le blocage par l'Iran du détroit d'Ormuz.

Les usines de production de Manifa et de Khurais ont aussi été touchées, amputant la capacité de production du royaume de 600.000 barils par jour supplémentaires.

L'Arabie saoudite, premier exportateur de brut au monde, produit un peu plus de 10 millions de barils par jour.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Emissaire russe aux Etats-Unis pour des pourparlers économiques

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L'émissaire russe Kirill Dmitriev est aux Etats-Unis vendredi pour des pourparlers économiques (archives). (© KEYSTONE/AP/Pavel Bednyakov)

L'émissaire russe Kirill Dmitriev est à nouveau aux Etats-Unis pour mener des pourparlers avec Washington liés à des questions économiques, a indiqué vendredi le Kremlin. Moscou précise qu'il ne s'agit pas de négociations concernant le conflit en Ukraine.

"Kirill Dmitriev ne mène pas de négociations sur un règlement en Ukraine. Cela ne constitue pas une reprise des négociations" sur ce sujet, a indiqué Dmitri Peskov, le porte-parole de la présidence russe. "Kirill Dmitriev est à la tête d'un groupe chargé des questions économiques", a-t-il ajouté sans plus de précisions, lors de son briefing quotidien.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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