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International

Séisme de magnitude 7,1 au Mexique: au moins un mort

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Des lampadaires sont tombés et ont écrasé des véhicules à Acapulco. (© KEYSTONE/EPA/David Guzman)

Un séisme de magnitude 7,1 a secoué mardi soir le sud-est du Mexique, faisant au moins un mort, a indiqué le centre national de sismologie. Des dégâts matériels ont également été signalés. L'épicentre se trouvait à 11 km au sud-est d'Acapulco, dans le Guerrero.

Le centre de sismologie a révisé à 7,1 la magnitude du tremblement de terre qu'il avait initialement estimée à 6,9. Huit répliques ont été enregistrées jusqu'ici, la plus forte étant de magnitude 5.

Le centre américain d'alertes aux tsunamis du Pacifique, qui avait dans un premier temps averti d'un risque de raz-de-marée dans l'océan Pacifique, a précisé quelques minutes plus tard qu'aucune vague dangereuse n'était à redouter.

"Un homme est mort, parce qu'un poteau lui est tombé dessus dans la municipalité de Coyuca de Benítez", dans l'Etat de Guerrero, a déclaré à Milenio TV le gouverneur de la municipalité, Héctor Astudillo.

Le président mexicain Andrés Manuel López Obrador a indiqué dans un message que seules "des pierres sont tombées des murs à Morelos, aucun dégât à Oaxaca, aucun dégât à Puebla" et aucun dégât à Mexico.

Des dégâts ont été signalés, notamment à Acapulco. (© KEYSTONE/EPA/David Guzman)

Crises de nerfs

La maire d'Acapulco, Adela Román, a signalé que "des personnes ont fait des crises de nerfs et sont inquiètes, car des répliques sont possibles". Elle a également déclaré que "de nombreuses fuites de gaz" avaient été signalées dans des zones résidentielles.

Un correspondant de l'AFP dans cette ville a rapporté que des lampadaires sont tombés et ont écrasé des véhicules et que la façade d'une église s'est effondrée.

"Jusqu'à présent, aucun dommage sérieux n'a été signalé", a pour sa part écrit Claudia Sheinbaum, maire de Mexico, sur Twitter. "Nous avons eu quelques coupures de courant, mais rien de grave. Le métro et le métrobus fonctionnent toujours", a souligné le chef du secrétariat de la sécurité citoyenne, à Milenio TV.

Dans le centre de Mexico, les gens ont évacué les maisons et les immeubles. "J'ai eu très peur. Je ne sais pas si je vais dormir cette nuit. Je m'inquiète pour ma fille. Je l'ai réveillée pour la protéger", a confié à l'AFP Laura Villa, 49 ans, une habitante de ce quartier.

Moins d'une minute

Des touristes séjournant dans des hôtels ont également évacué leurs chambres dans la panique, selon des images télévisées. La secousse a duré moins d'une minute et a été fortement ressentie dans toute la capitale, selon plusieurs journalistes de l'AFP.

Les sirènes d'alerte au tremblement de terre ont retenti dans la ville. Des images vidéo prises par un journaliste de l'AFP à l'aéroport de Mexico montrent l'amplitude de la secousse, avec des panneaux d'affichage électronique se balançant fortement.

Des secousses importantes ont été signalées dans plusieurs Etats, notamment le Michoacan (ouest), le Morelos (centre), l'Oaxaca (sud) et le Veracruz (centre-est), selon les médias mexicains.

Le dernier tremblement de terre important au Mexique, également de magnitude 7,1, était survenu le 19 septembre 2017. Il avait provoqué la mort de 369 personnes. En 1985, un séisme de magnitude 8,2 avait causé la mort de 10'000 personnes.

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International

Sanction possible au Royaume-Uni contre TikTok

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La maison-mère de TikTok, ByteDance, est basée en Chine, où le réseau social n'est pas disponible. (archives) (© KEYSTONE/AP/MARTIN MEISSNER)

L'agence britannique de protection des données (ICO) envisage une amende de 27 millions de livres (environ 28,70 millions de francs) contre le réseau social TikTok pour ne pas avoir suffisamment protégé les données personnelles d'enfants utilisateurs.

L'ICO indique lundi dans un communiqué avoir mené une enquête "montrant que l'entreprise pourrait avoir enfreint la législation britannique de protection des données" entre mai 2018 et juillet 2020.

Le régulateur dit avoir émis à l'encontre de TikTok une "notice d'intention", un document juridique avertissant d'une amende potentielle.

L'enquête montre que "les données d'enfants de moins de 13 ans pourraient avoir été traitées sans consentement parental et sans avoir informé les utilisateurs dans un langage concis, transparent et facile à comprendre", élabore le communiqué.

Aucune décision n'a pour l'instant été prise et les conclusions sur des violations de la loi ne sont pas encore définitives, l'ICO attendant à présent les explications de TikTok.

"Nous voulons que les enfants puissent apprendre et faire l'expérience du monde numérique, mais avec des protections adéquates de leurs données personnelles", a commenté John Edwards, le commissaire de l'ICO.

Il précise que son agence examine la manière dont "50 services en ligne différents respectent la loi sur les données numériques des enfants et nous avons six autres enquêtes sur des entreprises qui n'ont pas, selon nos conclusions initiales, pris leurs responsabilités face aux données des enfants suffisamment au sérieux".

Sources principales d'information

Les réseaux sociaux Instagram et TikTok, ainsi que la plateforme de vidéos YouTube représentent les trois principales sources d'information chez les adolescents au Royaume-Uni, selon une étude du régulateur britannique des médias Ofcom publiée en juillet.

Les réseaux sociaux sont régulièrement accusés d'avoir des effets néfastes sur les plus jeunes utilisateurs, en les surexposant par exemple aux vies apparemment idéales d'autres personnes ou à des publicités inappropriées.

Les parlementaires californiens ont adopté fin août un texte destiné à obliger les réseaux sociaux comme Instagram et TikTok ou les plateformes de jeux via internet à faire passer l'intérêt des enfants avant leurs profits.

La loi obligerait les plateformes à installer par défaut les paramètres offrant un haut niveau de protection des données pour les mineurs.

Elle leur interdirait par ailleurs de collecter, partager ou vendre toute information personnelle non nécessaire au bon fonctionnement du service.

Elle veut aussi empêcher les réseaux sociaux d'utiliser toute fonctionnalité dont ils savent qu'il porte atteinte à la santé, physique ou mentale, des plus jeunes utilisateurs.

La maison-mère de TikTok, ByteDance, est basée en Chine, où le réseau social n'est pas disponible.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

La Bourse de Moscou plonge au plus bas depuis le début de la guerre

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La chute de la Bourse de Moscou intervient sur fond de mobilisation partielle pour renforcer les troupes engagées en Ukraine et au moment où des "référendums" d'annexion sont en cours. (archives) (© KEYSTONE/EPA/YURI KOCHETKOV)

La Bourse de Moscou plongeait lundi matin de 10%, à son plus bas depuis le début de l'offensive contre l'Ukraine fin février, sur fond de tensions dans de nombreuses régions sur la mobilisation partielle.

L'indice principal Moex (en roubles) était en baisse de 10,25% à 10H10 GMT à 1873,55 points, passant brièvement sous la barre des 1900 points pour la première fois depuis le 24 février.

Le RTS (libellé en dollars) chutait lui de 8,59% à 1043,70 points.

Ces fortes chutes interviennent sur fond de mobilisation partielle pour renforcer les troupes engagées en Ukraine et au moment où des "référendums" d'annexion sont en cours jusqu'à mardi dans quatre régions de l'Est et du Sud de l'Ukraine contrôlées par Moscou.

Le risque de nouvelles sanctions occidentales contre la Russie perturbe aussi les marchés.

L'action du géant russe Gazprom, contrôlé majoritairement par l'Etat russe, s'enfonçait ainsi lundi de 6,11%.

Le rouble, qui s'est renforcé depuis plusieurs mois, n'évoluait toutefois pas par rapport au dollar et à l'euro, s'échangeant toujours autour d'un dollar pour 58 roubles à 10H40 GMT.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Culture

"Opex", l'album posthume d'Arno sort cette semaine

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Un album posthume du chanteur belge Arno, "Opex", sort cette semaine. Photo: Arno au Paléo en 2002, où il y reviendra une ultime fois en 2015. (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Janvier 2022, le chanteur Arno, atteint d'un cancer, apprend qu'il lui reste entre trois et six mois: le Belge accélère le tempo et jette ses dernières forces dans "Opex", ultime album à son image, émouvant et ébouriffé.

Ces derniers mois en forme de baroud d'honneur de l'artiste, décédé le 23 avril à 72 ans, furent retracés il y a quelques jours par ses compagnons de route les plus proches, lors d'une rencontre avec la presse à Bruxelles.

La scène-clé se passe backstage après un concert à la radio publique flamande le 12 janvier, où Arno, éternel costume noir, tignasse grise en bataille, a chanté assis, déjà affaibli, le visage creusé, la voix plus rocailleuse que jamais.

Une fois les lumières rallumées, au moment de débriefer, il répercute à son entourage professionnel la mauvaise nouvelle du médecin. Cet horizon qui se rétrécit. Et la conclusion tombe: "Au boulot les gars! Je veux faire encore des concerts et un album".

De fait, frustré de contacts avec son public pendant deux années creuses (en raison de la pandémie de Covid et de sa propre maladie), il remonte sur scène en février. A Bruxelles et à Ostende, sa ville natale.

Sans oublier d'honorer, en parallèle, l'autre partie du challenge: le travail en studio sur ce dernier disque pour lequel "il a tout donné" et "jeté ses dernières forces dans la bataille", décrit Damien Waselle, directeur de la branche belge du label Pias.

A partir de janvier, "un processus d'urgence s'est mis en place", ajoute-t-il. "Cette urgence lui a donné de la force et de l'énergie", complète Mirko Banovic, le bassiste et "bras droit" d'Arno. Le chanteur dépose le micro le 26 mars dans le studio bruxellois ICP, et n'y reviendra plus. Il meurt quatre semaines plus tard.

Outre Banovic, Pias a convoqué ce jour-là pour évoquer Arno son ami de cinquante ans et photographe attitré des pochettes, Danny Willems, l'ingénieur du son Michel Dierickx, et le frère cadet du chanteur, Peter Hintjens, saxophoniste. Tous réunis à l'Archiduc, bar art-déco du centre de Bruxelles dont le Tom Waits belge était un habitué.

Un duo avec Mireille Mathieu

Dans un sourire, Peter Hintjens explique qu'il a été pour ainsi dire sommé par son aîné de signer avec lui un titre du disque, leur seconde collaboration seulement en un demi-siècle.

Sur "I'm not gonna whistle", son saxophone répond à l'harmonica d'Arno, sur un arrangement évoquant la new wave des années 80, composé par l'un des fils de l'artiste flamand.

C'est le morceau "familial" d'"Opex" (album qui sort vendredi, du nom d'un quartier d'Ostende), où Arno renoue avec les guitares blues-rock après l'intimiste "Vivre" réalisé en duo avec le pianiste lillois Sofiane Pamart. "Il aimait alterner un disque doux et un dur", dit-on chez Pias.

Mais l'album est surtout éclectique. Il recèle un ultime duo voix-piano avec Pamart, un titre qui n'avait pas été retenu auparavant. Et une improbable rythmique reggae pour accompagner la reprise en duo avec Mireille Mathieu de "La Paloma Adieu", un des grands succès de la chanteuse, sorti en 1973.

"C'était un grand fantasme pour Arno d'enregistrer un jour un morceau avec Mireille Mathieu, il avait une admiration sans borne pour elle, même s'il l'exprimait en faisant souvent des blagues", raconte Damien Waselle.

Les circonstances ont fait que la collaboration a mis du temps à prendre forme, et que leur rencontre n'aura finalement jamais eu lieu.

Le Belge et la Française ont enregistré leur voix chacun de leur côté pour ce duo, et, triste coïncidence, Mireille Mathieu a achevé sa partie dans un studio de son Vaucluse natal le jour même du décès d'Arno.

"Il n'aura jamais entendu la version finale et le mix de leurs deux voix", regrette le dirigeant de Pias.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Valverde conclura sa carrière au Tour de Lombardie

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Alejandro Valverde tirera sa révérence le 8 octobre à l'occasion du Tour de Lombardie. (© KEYSTONE/EPA EFE/JUAN HERRERO)

Le champion du monde 2018 Alejandro Valverde, 42 ans, mettra un terme à sa carrière professionnelle au Tour de Lombardie le 8 octobre prochain, a annoncé sa formation Movistar lundi sur Twitter.

"Alejandro Valverde disputera ses dernières épreuves en tant que cycliste professionnel en Italie durant les deux prochaines semaines", a précisé Movistar, détaillant le calendrier de la tournée d'adieux du coureur espagnol.

Valverde sera présent au départ de la Coppa Agostoni le 29 septembre, du Tour d'Emilie le samedi 1er octobre, des Trois vallées varésines le mardi 4 octobre et du Tour de Lombardie, dernier "Monument" de la saison, le samedi 8 octobre.

"C'est le moment d'en profiter une dernière fois, et de le remercier", a écrit la formation Movistar sur Twitter, précisant que pour ces dernières épreuves, Valverde sera entouré d'une "équipe du plus haut niveau", avec notamment la présence de son compatriote Enric Mas.

Au cours d'une carrière professionnelle longue de 21 saisons, Valverde s'est illustré en remportant notamment un Tour d'Espagne en 2009, quatre éditions de Liège-Bastogne-Liège (2006, 2008, 2015, 2017), cinq Flèches wallonnes (2006, 2014, 2015, 2016 et 2017), dont il est le recordman de succès, et un titre de champion du monde sur route obtenu en 2018.

En septembre dernier, le coureur espagnol a bouclé sa dernière Vuelta en finissant à la 13e place à plus de 25 minutes du champion du monde belge, Remco Evenepoel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Xinjiang: des pays dont les Etats-Unis demandent un débat à l'ONU

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Les Etats-Unis demandent une discussion à l'ONU sur l'internement des Ouïghours au Xinjiang (archives). (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

Un groupe de huit pays, dont les Etats-Unis, demande un débat en 2023 au Conseil des droits de l'homme de l'ONU à Genève sur la situation au Xinjiang. Il a déposé lundi un projet de décision devant l'instance onusienne.

Selon le projet de texte, que Keystone-ATS a pu consulter, ces Etats souhaitent une discussion lors de la session de mars prochain, après le rapport récent du Haut-Commissariat aux droits de l'homme. Celui-ci avait conclu à de possibles crimes contre l'humanité.

Dans un Conseil des droits de l'homme plus polarisé que jamais, les incertitudes subsistaient sur le lancement d'un projet de résolution ou de décision sur le Xinjiang. Certains doutaient de la possibilité d'obtenir une majorité face à la pression importante menée par la Chine. L'initiative de lundi laisse penser qu'une majorité pourrait se dégager pour aborder cette situation, mais dans quelques mois sseulement.

Outre les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et plusieurs pays nordiques portent ce projet de décision qui sera discuté dans une dizaine de jours. Depuis le début de la réunion au Conseil il y a deux semaines, la Chine a multiplié les mises en garde contre une telle action à son encontre à l'ONU, alors que la Suisse s'était dite favorable à un suivi du rapport du Haut-Commissariat.

Pékin avait dès le début activé une vingtaine d'alliés pour montrer son opposition. Jeudi dernier, le gouvernement avait fait venir une délégation d'une Xinjiang pour "rétablir la vérité" sur la situation en termes de droits humains, lors d'une conférence de presse de plus de deux heures, dont presque la totalité était des discours. L'un de ces responsables a à nouveau affirmé lundi devant l'instance onusienne l'"égalité" entre toutes les communautés dans la région.

Divergences au Conseil

Le même jour, les fronts se sont à nouveau affrontés. Dans une déclaration conjointe lue par le Pakistan, près de 70 pays ont dénoncé une "politisation" du Conseil, notamment sur la question du Xinjiang. De nombreux pays occidentaux ont condamné au contraire les violations des droits humains dans le territoire chinois. Les Etats-Unis ont répété leur accusation de "génocide".

Parmi ses reproches, la Chine dénonce le rapport comme une initiative du Haut-Commissariat sans mandat du Conseil. Et selon elle, celui-ci multiplie les "erreurs" et les "mensonges" et montre une "instrumentalisation par les pays occidentaux".

Le rapport parle de possibles crimes contre l'humanité perpétrés contre les Ouïghours et d'autres minorités musulmanes, dont plus d'un million au moins seraient retenus dans des camps d'internement. Selon l'ONU, les accusations de torture, de soins contraints, de violences sexuelles dans les centres de détention ou encore de contrôle forcé des naissances "semblent crédibles". Le Haut-Commissariat estime que ces violations sont largement répandues. La Chine affirme elle lutter contre le terrorisme.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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