International
Les manifestants squattent toujours le palais présidentiel
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Les manifestants qui ont chassé le président du Sri Lanka de son palais ont bien l'intention de continuer à occuper le bâtiment jusqu'à ce qu'il démissionne la semaine prochaine, comme il l'a promis. La situation dimanche restait très confuse.
"Notre lutte n'est pas finie", a expliqué Lahiru Weerasekara, un des étudiants à la tête du mouvement. "Nous n'abandonnerons pas tant qu'il ne sera pas vraiment parti", a-t-il déclaré aux journalistes.
Dans la soirée, un mannequin à l'effigie du président Gotabaya Rajapaksa a été accroché au porche d'une tour d'horloge, sous les applaudissements de la foule, nombreuse aux abords de la résidence présidentielle.
Le chef de l'Etat, réfugié à bord d'un navire militaire et en route pour une base militaire du nord-est de l'île, avait annoncé samedi soir, à l'issue d'une journée marquée par plusieurs coups de force des manifestants, qu'il était prêt à démissionner... le mercredi 13 juillet.
Foule immense
Samedi, des centaines de milliers de personnes s'étaient rassemblées dans le quartier des résidences officielles pour manifester leur colère face à la crise économique sans précédent que connaît le pays et dont ils jugent le président en partie responsable.
Parmi eux plusieurs centaines ont réussi à pénétrer dans le palais, escaladant les grilles tandis que les gardes s'efforçaient de les retenir juste assez longtemps pour pouvoir emmener le président.
La résidence du Premier ministre a elle été incendiée dans la soirée, et trois suspects ont été arrêtés dimanche, selon la police.
Ces événements sont le point culminant des manifestations incessantes et parfois violentes de ces derniers mois face aux pénuries d'alimentation, de médicaments et d'énergie que connaît le pays, et dont les habitants rendent en grande partie responsables l'incompétence et la corruption du clan Rajapaksa, des frères qui se partageaient le pouvoir depuis plus de quinze ans.
Dans ce pays autrefois à revenu intermédiaire, les trois quarts de la population en sont maintenant à réduire leur alimentation, selon les Nations unies qui ont prévenu dimanche d'un risque de grave crise humanitaire.
Pique-niques et fauteuil présidentiel
Mais dimanche, pour les manifestants, l'humeur était à la joie. Joie de la victoire, puisque le président a promis qu'il quitterait son poste. Mais aussi joie plus immédiate de profiter pour quelques heures du luxe habituellement réservé aux dirigeants de l'Etat.
Car ils occupent non seulement le palais présidentiel mais aussi celui du Premier ministre, et les bureaux de ces deux dirigeants.
Et dimanche matin on pouvait voir la foule déambuler tranquillement dans tous ces bâtiments, profitant des fauteuils moelleux ou faisant la queue pour s'asseoir, à tour de rôle, dans le fauteuil présidentiel, admirant les oeuvres d'art, essayant le piano à queue ou s'émerveillant de l'air conditionné.
"Quand les dirigeants vivent dans un tel luxe, évidemment ils n'ont aucune idée de la façon dont vivent les gens ordinaires", expliquait à l'AFP Sri Sumeda, un moine bouddhiste.
"Tout ça montre ce qui peut être fait quand le peuple décide d'exercer son pouvoir", a-t-il ajouté en montrant la foule autour de lui.
A l'extérieur, certains avaient dès samedi profité de la piscine, et dimanche dans le parc de cette ancienne résidence du gouverneur de Ceylan à l'époque de la colonisation britannique, comme dans celui de la résidence du Premier ministre, des familles pique-niquaient un peu partout, et des cuisines provisoires avaient même surgi çà et là.
Attente et urgence
La situation politique, elle, reste incertaine. Si le président démissionne bel et bien comme promis le 13 juillet, le Parlement aurait alors un mois, selon la loi, pour lui élire un remplaçant.
Un délai bien long étant donné l'état de crise du pays. Le président du Parlement a d'ailleurs affirmé que les députés désigneraient le nouveau président d'ici une semaine. Mais aucun candidat ne semble pour l'instant rassembler une majorité de suffrages.
Tous les responsables, aussi bien au Sri Lanka qu'à l'étranger, espèrent voir la crise politique résolue au plus vite pour que le pays puisse s'attaquer au désastre économique provoqué en grande partie par la perte des recettes touristiques consécutives à un attentat jihadiste en 2019 puis à la pandémie de Covid-19.
Le pays, qui a fait défaut sur le paiement de sa dette en avril, est actuellement en négociation avec le FMI, qui a dit dimanche espérer "un règlement rapide" de la situation pour permettre "la reprise de notre dialogue".
Le chef d'état-major a appelé au calme, assurant qu'il était possible "de résoudre la crise de manière pacifique et constitutionnelle".
Dimanche, le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken a appelé le Parlement "à résoudre cette situation pour le bien du pays, et non pas d'un parti politique".
Le futur gouvernement "devra travailler vite pour identifier les problèmes et trouver les solutions afin de ramener la stabilité économique", a-t-il déclaré, ajoutant que ces solutions devraient répondre "au mécontentement du peuple, qui est si puissant et palpable, face à la détérioration des conditions économiques".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le conservateur pro-européen détrône le nationaliste Viktor Orban
Le conservateur pro-européen Peter Magyar a remporté les élections législatives en Hongrie dimanche, avec probablement une supermajorité des deux tiers qui devrait lui laisser les mains libres pour défaire le système installé par le nationaliste Viktor Orban.
"Les résultats des élections, bien que non encore définitifs, sont clairs. Pour nous, ils sont douloureux mais sans ambiguïté. Nous n'avons pas reçu la responsabilité ni la possibilité de gouverner", a dit M. Orban depuis son QG de campagne, ajoutant avoir "félicité le parti vainqueur".
Selon les données du Bureau électoral, après dépouillement des bulletins dans quelques 72% des bureaux de vote, le parti Tisza de Peter Magyar pourrait se prévaloir de 138 des 199 sièges de l'assemblée hongroise contre 54 pour le Fidesz de Viktor Orban.
"Nous sommes optimistes, ou plutôt prudemment optimistes", avait déclaré en début de soirée M. Magyar dans son QG de campagne où sont réunis plusieurs milliers de supporters.
Parmi eux, Orsolya Rozgonyi s'est dit "vraiment très excitée". "Je suis venue à cet événement pleine d'espoir, donc je pourrais résumer en disant que je suis optimiste quant au changement, bien sûr", ajoute la responsable des ressources humaines de 28 ans.
Le président français, Emmanuel Macron, et le chancelier allemand, Friedrich Merz, ont appelé M. Magyar pour le féliciter, tandis que la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s'est réjouie que que la "Hongrie a[it] choisi l'Europe".
Le taux de participation qui n'est pas encore définitif à ces élections dont le résultat est scruté par de nombreuses capitales à travers le monde, en particulier en Europe et aux Etats-Unis, était de 77,80% à 18h30, dépassant le précédent record de 70,5% établi lors des législatives de 2002, selon la commission électorale.
Le surcroît de mobilisation a concerné surtout les villes moyennes et les jeunes, selon des analystes.
"Entre l'Est ou l'Ouest"
Novice en politique, Peter Magyar a réussi en deux ans à construire un mouvement d'opposition capable de faire tomber Viktor Orban qui a forgé un système à son service et celui de ses proches depuis son retour au pouvoir en 2010.
Après avoir voté en début de matinée à Budapest, Peter Magyar, 45 ans, avait appelé les Hongrois à se mobiliser pour cette "élection décisive".
"Nous choisissons entre l'Est ou l'Ouest, la propagande ou un débat public honnête, la corruption ou une vie publique intègre (...)", a-t-il dit, ajoutant plus tard dans la matinée: "ce soir, le cauchemar que nous avons vécu ces dernières années prendra fin".
"Je suis là pour gagner", avait déclaré de son côté Viktor Orban après son vote à Budapest, mettant en avant ses amitiés à travers le monde "des Etats-Unis à la Chine, en passant par la Russie et le monde turc" et envoyant une énième pique à Bruxelles, qu'il accuse de vouloir priver la Hongrie de "sa souveraineté".
Le dirigeant nationaliste a reçu le soutien très appuyé du président américain, Donald Trump qui a multiplié les messages vendredi, promettant de mettre la "puissance économique" des Etats-Unis au service de son "ami" anti-immigration comme lui.
Son vice-président, JD Vance, est venu à Budapest cette semaine vanter ses mérites et critiquer l'ingérence des "bureaucrates de Bruxelles".
Mais "dans un contexte de tensions accrues, il est devenu plus difficile de présenter Trump comme un garant de stabilité, celui-ci étant perçu par certains comme un facteur d'incertitude sur la scène internationale", a souligné Bulcsu Hunyadi, analyste chez Political Capital.
Viktor Orban, qui a érigé son pays de 9,5 millions d'habitants en modèle de démocratie illibérale, est considéré comme un exemple par de nombreux mouvements d'extrême droite à travers le monde.
Il est aussi proche du président russe, Vladimir Poutine, et a régulièrement critiqué les sanctions de l'Union européenne contre la Russie depuis qu'elle a envahi l'Ukraine en 2022.
Selon le centre de réflexion américain Center for American Progress, "c'est une défaite retentissante pour l'autoritarisme, dont l'écho dépasse largement les frontières de la Hongrie. C'est aussi un coup majeur porté à ceux qui voyaient dans le modèle corrompu de Viktor Orban un modèle à suivre, y compris Donald Trump".
Corruption et stagnation de l'économie
L'UE, dont la Hongrie fait partie depuis 2004, a gelé des milliards d'euros de financements, l'accusant de saper l'Etat de droit.
Durant sa campagne, M. Orban a promis de poursuivre sa répression contre les "fausses organisations de la société civile, les journalistes vendus, les juges (et) les politiciens".
Viktor Orban s'est aussi présenté comme un rempart contre l'Ukraine, qu'il accuse de vouloir entraîner les Hongrois dans la guerre. Mais face à la stagnation de l'économie et une corruption devenue trop flagrante, l'argument n'a pas pris, selon des analystes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Wout van Aert plus fort que Pogacar sur les pavés
Wout van Aert a remporté son premier Paris-Roubaix. Le Belge s'est imposé en devançant Tadej Pogacar. Le Thurgovien Stefan Bissegger a décroché une belle 8e place.
Poursuivi par la malchance ces dernières années, Wout van Aert a réalisé le rêve d'une vie en battant au sprint Tadej Pogacar, qui devra donc encore patienter avant de triompher sur les pavés de l'Enfer du Nord. Le Belge s'est imposé après une course complètement folle que Mathieu van der Poel, triple vainqueur sortant, a perdu sur une double crevaison dans la Trouée d'Arenberg.
Van der Poel a terminé au 4e rang, à 15'' du vainqueur, le podium étant complété par un autre Belge, Jasper Stuyven (à 13''). Présent dans ce petit groupe de chasse mené par "MVDP", Stefan Bissegger n'a rien pu faire dans l'emballage final et s'est classé 8e à 20''.
Déjà deuxième l'an dernier, Tadej Pogacar a donc manqué de justesse une nouvelle occasion de remporter le dernier Monument qui lui résiste encore. Le Slovène ne réalisera donc pas le Grand Chelem cette année.
Pour van Aert, en larmes, fauché par l'émotion à l'arrivée, c'est la consécration d'une vie à courir derrière une victoire dans l'un des deux grandes classiques pavées dont il rêve depuis l'enfance avec le Tour des Flandres. Le coureur de la Visma-Lease a bike a connu énormément de déceptions, de chutes et de blessures ces dernières années, abonné à la malchance aussi à Roubaix où il a terminé deuxième en 2023, troisième en 2024 et quatrième en 2025.
La malchance de MVDP
Perdant magnifique, éternel maudit, Wout van Aert a pris dimanche une revanche éclatante en battant facilement Pogacar au sprint pour décrocher, à 31 ans, sa deuxième victoire seulement dans un Monument après Milan-Sanremo en 2020. Il met fin à sa série noire sur les classiques le jour même où son éternel rival Mathieu van der Poel avait à son tour rendez-vous avec la malchance. En lice pour un quatrième sacre pour égaler Roger de Vlaeminck et Tom Boonen, le Néerlandais a vécu un cauchemar dans la terrible Trouée d'Arenberg.
Au prix d'un énorme effort, van der Poel a réussi à se rapprocher jusqu'à vingt secondes de la tête mais c'est à ce moment-là que Pogacar et Van Aert ont accéléré pour partir à deux, dans le secteur d'Auchy-lez-Orchies, à 53 km de l'arrivée. Dans le vélodrome, Van Aert a facilement fait la différence pour devenir le premier Belge à s'y imposer depuis Philippe Gilbert en 2017.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Trump annonce un blocus naval du détroit d'Ormuz
Donald Trump a annoncé dimanche un blocus naval américain du détroit d'Ormuz, en réponse au refus "intransigeant" de l'Iran d'abandonner ses ambitions nucléaires lors des négociations à Islamabad ce week-end.
Tout en estimant que les discussions au Pakistan s'étaient "bien" passées et que "la plupart des points avaient fait l'objet d'un accord", le président américain a affirmé sur sa plateforme Truth Social que Téhéran avait refusé tout compromis sur la question nucléaire.
"À compter de maintenant, la marine américaine, la meilleure au monde, entamera le processus de BLOCUS de tous les navires tentant d'entrer ou de sortir du détroit d'Ormuz", a-t-il écrit à propos de la voie maritime stratégique par laquelle transite un cinquième du pétrole brut mondial et située entre l'Iran et le Sultanat d'Oman.
"PULVÉRISÉ"
Dans deux longs messages, le président américain a averti: "Tout Iranien qui nous tire dessus, ou qui tire sur des navires pacifiques, sera PULVÉRISÉ !", laissant entendre que "d'autres pays" seraient impliqués dans l'effort de blocus, sans toutefois les nommer.
Cette annonce intervient alors que les négociations menées à Islamabad entre les Etats-Unis et l'Iran ont échoué dimanche, laissant planer un doute sur le respect de la trêve de deux semaines actuellement en cours.
Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, qui menait la délégation iranienne, a pour sa part critiqué sur X les Etats-Unis "incapables" selon lui de gagner la confiance de l'Iran lors des discussions.
Samedi, l'armée américaine avait annoncé que deux navires de guerre américains avaient franchi le détroit d'Ormuz, marquant le début d'une opération de déminage. Des affirmations démenties par Téhéran.
Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, avaient ensuite menacé d'agir "sévèrement" contre tout navire militaire transitant par le détroit.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp / dpa
Football
Marie-Louise Eta, première femme à entraîner en Bundesliga
Marie-Louise Eta est la première femme à entraîner une équipe de Bundesliga.
La technicienne allemande de 34 ans a été nommée à la tête de l'Union Berlin jusqu'à la fin de la saison après le limogeage de Steffan Baumgart, a annoncé le club berlinois.
Dans un communiqué envoyé dans la nuit de samedi à dimanche, l'Union Berlin a annoncé se séparer de Steffan Baumgart, remplacé par Marie-Louise Eta pour assurer l'intérim après la défaite (3-1) sur la pelouse de la lanterne rouge Heidenheim.
La technicienne était à la tête de l'équipe féminine des moins de 19 ans de l'Union Berlin. Le club avait annoncé il y a une semaine qu'elle serait à la tête de l'équipe féminine de l'Union, maintenue en première division, dès l'été prochain.
Pour les cinq derniers matches de la saison, la mission de Marie-Louise Eta sera de maintenir l'Union Berlin en Bundesliga. Avec 32 points, le seul club de la capitale allemande en première division compte sept points d'avance sur St. Pauli, 16e et barragiste, et 11 points d'avance sur Wolfsburg, premier relégable à la 17e place.
"Le maintien en Bundesliga n'est pas encore assurée si l'on regarde l'écart de points avec la seconde moitié du classement. Je suis ravie que le club m'ait confié cette tâche difficile", a glissé Eta, citée dans le communiqué de l'Union Berlin. "L'une des forces de l'Union a toujours été, et reste, la capacité de se serrer les coudes dans ce genre de situation. Et, bien sûr, je suis convaincue que nous obtiendrons les points décisifs avec l'équipe."
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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