International
Les manifestants squattent toujours le palais présidentiel
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/07/des-centaines-de-milliers-de-manifestants-sont-descendus-dans-les-rues-a-colombo-1000x600.jpg&description=Les manifestants squattent toujours le palais présidentiel', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les manifestants qui ont chassé le président du Sri Lanka de son palais ont bien l'intention de continuer à occuper le bâtiment jusqu'à ce qu'il démissionne la semaine prochaine, comme il l'a promis. La situation dimanche restait très confuse.
"Notre lutte n'est pas finie", a expliqué Lahiru Weerasekara, un des étudiants à la tête du mouvement. "Nous n'abandonnerons pas tant qu'il ne sera pas vraiment parti", a-t-il déclaré aux journalistes.
Dans la soirée, un mannequin à l'effigie du président Gotabaya Rajapaksa a été accroché au porche d'une tour d'horloge, sous les applaudissements de la foule, nombreuse aux abords de la résidence présidentielle.
Le chef de l'Etat, réfugié à bord d'un navire militaire et en route pour une base militaire du nord-est de l'île, avait annoncé samedi soir, à l'issue d'une journée marquée par plusieurs coups de force des manifestants, qu'il était prêt à démissionner... le mercredi 13 juillet.
Foule immense
Samedi, des centaines de milliers de personnes s'étaient rassemblées dans le quartier des résidences officielles pour manifester leur colère face à la crise économique sans précédent que connaît le pays et dont ils jugent le président en partie responsable.
Parmi eux plusieurs centaines ont réussi à pénétrer dans le palais, escaladant les grilles tandis que les gardes s'efforçaient de les retenir juste assez longtemps pour pouvoir emmener le président.
La résidence du Premier ministre a elle été incendiée dans la soirée, et trois suspects ont été arrêtés dimanche, selon la police.
Ces événements sont le point culminant des manifestations incessantes et parfois violentes de ces derniers mois face aux pénuries d'alimentation, de médicaments et d'énergie que connaît le pays, et dont les habitants rendent en grande partie responsables l'incompétence et la corruption du clan Rajapaksa, des frères qui se partageaient le pouvoir depuis plus de quinze ans.
Dans ce pays autrefois à revenu intermédiaire, les trois quarts de la population en sont maintenant à réduire leur alimentation, selon les Nations unies qui ont prévenu dimanche d'un risque de grave crise humanitaire.
Pique-niques et fauteuil présidentiel
Mais dimanche, pour les manifestants, l'humeur était à la joie. Joie de la victoire, puisque le président a promis qu'il quitterait son poste. Mais aussi joie plus immédiate de profiter pour quelques heures du luxe habituellement réservé aux dirigeants de l'Etat.
Car ils occupent non seulement le palais présidentiel mais aussi celui du Premier ministre, et les bureaux de ces deux dirigeants.
Et dimanche matin on pouvait voir la foule déambuler tranquillement dans tous ces bâtiments, profitant des fauteuils moelleux ou faisant la queue pour s'asseoir, à tour de rôle, dans le fauteuil présidentiel, admirant les oeuvres d'art, essayant le piano à queue ou s'émerveillant de l'air conditionné.
"Quand les dirigeants vivent dans un tel luxe, évidemment ils n'ont aucune idée de la façon dont vivent les gens ordinaires", expliquait à l'AFP Sri Sumeda, un moine bouddhiste.
"Tout ça montre ce qui peut être fait quand le peuple décide d'exercer son pouvoir", a-t-il ajouté en montrant la foule autour de lui.
A l'extérieur, certains avaient dès samedi profité de la piscine, et dimanche dans le parc de cette ancienne résidence du gouverneur de Ceylan à l'époque de la colonisation britannique, comme dans celui de la résidence du Premier ministre, des familles pique-niquaient un peu partout, et des cuisines provisoires avaient même surgi çà et là.
Attente et urgence
La situation politique, elle, reste incertaine. Si le président démissionne bel et bien comme promis le 13 juillet, le Parlement aurait alors un mois, selon la loi, pour lui élire un remplaçant.
Un délai bien long étant donné l'état de crise du pays. Le président du Parlement a d'ailleurs affirmé que les députés désigneraient le nouveau président d'ici une semaine. Mais aucun candidat ne semble pour l'instant rassembler une majorité de suffrages.
Tous les responsables, aussi bien au Sri Lanka qu'à l'étranger, espèrent voir la crise politique résolue au plus vite pour que le pays puisse s'attaquer au désastre économique provoqué en grande partie par la perte des recettes touristiques consécutives à un attentat jihadiste en 2019 puis à la pandémie de Covid-19.
Le pays, qui a fait défaut sur le paiement de sa dette en avril, est actuellement en négociation avec le FMI, qui a dit dimanche espérer "un règlement rapide" de la situation pour permettre "la reprise de notre dialogue".
Le chef d'état-major a appelé au calme, assurant qu'il était possible "de résoudre la crise de manière pacifique et constitutionnelle".
Dimanche, le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken a appelé le Parlement "à résoudre cette situation pour le bien du pays, et non pas d'un parti politique".
Le futur gouvernement "devra travailler vite pour identifier les problèmes et trouver les solutions afin de ramener la stabilité économique", a-t-il déclaré, ajoutant que ces solutions devraient répondre "au mécontentement du peuple, qui est si puissant et palpable, face à la détérioration des conditions économiques".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Congrès: un républicain succède à une ex-élue en rupture avec Trump
Un républicain soutenu par Donald Trump a remporté l'élection partielle organisée mardi pour remplacer au Congrès Marjorie Taylor Greene, ex-élue trumpiste de Géorgie en rupture avec le président américain, selon les projections des médias.
Après dépouillement de 99% des votes, Clay Fuller, un procureur local, est crédité de près de 56% des suffrages, contre 44% à son adversaire démocrate Shawn Harris, ancien général en retraite, ont rapporté CNN et CBS News.
La victoire de M. Fuller va porter à 218 sièges l'étroite majorité républicaine à la Chambre des représentants, contre 214 aux démocrates.
A sept mois des "midterms", les législatives de mi-mandat, les médias américains soulignent la réduction notable de l'écart entre les deux candidats dans cette circonscription très conservatrice. Face au même adversaire démocrate, Marjorie Taylor Greene avait gagné avec près de 30 points d'écart le précédent scrutin en novembre 2024.
D'alliée à féroce critique
Marjorie Taylor Greene, figure de la droite radicale, a démissionné en janvier de la Chambre des représentants après une brouille publique avec Donald Trump à propos notamment de la gestion de l'affaire Epstein.
Devenue une de ses féroces critiques, elle a dénoncé les frappes des Etats-Unis sur l'Iran comme une "trahison" du président américain envers sa base, qui avait voté selon elle pour mettre fin aux interventions à l'étranger.
Estimant que Donald Trump était "devenu fou", elle a plaidé mardi pour le recours au 25ème amendement, un texte de la Constitution américaine qui permet, via une procédure contraignante, de déposer de force un président jugé incapable d'exercer ses fonctions.
Donald Trump a également rompu avec cette alliée de longue date et figure de son mouvement MAGA ("Make America Great Again", "Rendre sa grandeur à l'Amérique"), la qualifiant de "Marjorie 'La Traître' Greene" et "Maggie 'la Dingue'".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
La Grèce interdit l'accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans
La Grèce va interdire dès l'an prochain l'accès aux réseaux sociaux aux jeunes de moins de 15 ans. Elle veut ainsi "lutter contre l'addiction de certaines applications qui nuit à (leur) innocence et (leur) liberté", a expliqué le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis.
"Nous avons décidé d'aller de l'avant avec une mesure difficile mais nécessaire: interdire l'accès aux réseaux sociaux aux enfants de moins de 15 ans", a-t-il expliqué dans une vidéo diffusée mercredi sur TikTok. Il a précisé que la législation sera votée cet été et l'interdiction mise en vigueur au 1er janvier 2027.
"La Grèce appartient à un des premiers pays du monde à adopter une telle mesure", s'est félicité le Premier ministre qui a aussi assuré qu'il faisait pression sur l'Union Européenne pour qu'elle suive cette initiative.
L'Australie a été le premier pays à légiférer sur la question et à voter un texte entré en vigueur fin 2025 obligeant les plateformes à s'assurer que les utilisateurs ont au moins 16 ans et à supprimer les comptes d'utilisateurs trop jeunes.
"Le cerveau ne se repose pas"
Facebook, Instagram, X, Threads, Snapchat, TikTok, ou encore Twitch et son concurrent australien Kick, se sont conformés à la nouvelle législation, sous peine d'amendes pouvant atteindre 28 millions d'euros. Pour protéger les adolescents des algorithmes addictifs des réseaux sociaux, des pays comme la France, le Danemark ou l'Espagne s'engagent aussi dans cette voie.
M. Mitsotakis a choisi pour faire cette annonce un réseau social plébiscité des jeunes utilisateurs et s'est adressé directement à la jeunesse: "Je sais que certains d'entre vous vont être fâchés (...) Notre but n'est pas de vous éloigner de la technologie mais de lutter contre l'addiction de certaines applications qui nuit à votre innocence et à votre liberté", a-t-il souligné.
"La science est claire quand un enfant est devant les écrans pendant des heures, son cerveau ne se repose pas", a-t-il aussi ajouté. Aux parents, M. Mitsotakis a aussi assuré que cette mesure "n'est qu'un outil qui ne remplacera jamais leur présence".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Ligue des champions: Doubles retrouvailles
Les deux derniers quarts de finale aller de la Ligue des champions se disputent mercredi, dès 21h.
Tenant du trophée, le Paris St-Germain accueille Liverpool au Parc des Princes dans une rencontre qui s'annonce indécise.
Les deux équipes s'étaient déjà affrontées la saison dernière dans cette même compétition. Les Parisiens avaient alors sorti les Reds au stade des 8es de finale, malgré une défaite 1-0 subie à domicile à l'aller, et au terme d'une séance de tirs au but.
Le PSG aborde ce duel avec les faveurs de la cote. Leaders de Ligue 1, les hommes de Luis Enrique ont réussi leur répétition générale en battant Toulouse avec un doublé du Ballon d'Or Ousmane Dembélé. Décevant 5e de Premier League, Liverpool reste pour sa part sur un cuisant échec face à Manchester City en quart de finale de la Cup.
Le FC Barcelone reçoit dans le même temps l'Atlético Madrid pour un choc 100 % espagnol. Désormais idéalement placés pour aller chercher le titre en Liga, les Catalans ont fait le plein de confiance avant cette double confrontation en allant s'imposer (2-1) samedi en Liga sur la pelouse des Colchoneros.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Irak: la journaliste américaine Shelly Kittleson libérée
Le groupe irakien pro-iranien Kataëb Hezbollah a libéré mardi la journaliste américaine Shelly Kittleson, enlevée fin mars, ont annoncé le groupe et les Etats-Unis.
Sa libération avait été annoncée par le groupe quelques heures avant que Washington et Téhéran ne s'accordent sur un cessez-le-feu après plus de cinq semaines de guerre au Moyen-Orient.
"Nous avons décidé de libérer l'accusée américaine Shelly Kittleson à condition qu'elle quitte immédiatement le pays", a déclaré dans un bref communiqué Abou Moujahid al-Assaf, un responsable de sécurité au sein du groupe soutenu par l'Iran.
Il a ajouté qu'il s'agissait d'un geste exceptionnel qui "ne se reproduira pas (....) car nous sommes dans une guerre menée par l'ennemi sionisto-américain contre l'islam, et dans une telle situation, de nombreuses considérations sont abandonnées", en référence à la guerre entre Israël et les Etats-Unis d'une part et l'Iran d'autre part.
Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a ensuite confirmé la nouvelle sur X: "Nous sommes soulagés que cette Américaine soit maintenant libre et nous travaillons pour faciliter son départ d'Irak en toute sécurité".
Un haut responsable sécuritaire irakien avait indiqué le 1er avril à l'AFP que les autorités avaient arrêté un membre d'un groupe pro-iranien soupçonné d'être lié à l'enlèvement d'une journaliste américaine.
Marco Rubio a déclaré que Shelly Kittleson avait été enlevée par le groupe Kataëb Hezbollah (Brigades du Hezbollah), organisation inscrite sur la liste noire des Etats-Unis.
Le département d'Etat n'avait pas donné le nom de Mme Kittleson, mais elle a été identifiée par des organisations de défense de la presse et par l'un des médias pour lesquels elle travaillait.
Basée à Rome, la journaliste couvre régulièrement l'actualité au Moyen-Orient et a travaillé pour des publications comme Al-Monitor.
L'administration Trump s'était précédemment défendue, des responsables affirmant l'avoir mise en garde contre des menaces.
Après l'invasion de l'Irak par les Etats-Unis en 2003 et les violences qui ont suivi, l'Irak a été marqué par des enlèvements et tentatives d'enlèvements mais leur nombre a diminué ces dernières années sur fond d'amélioration de la situation sécuritaire.
L'universitaire israélo-russe Elizabeth Tsourkov avait notamment été kidnappée dans la capitale irakienne en 2023. Elle a été détenue pendant deux ans avant d'être libérée l'an dernier.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
SportIl y a 2 jours
Une centaine de véhicules mythiques attendent le public à Cossonay
-
InternationalIl y a 3 jours
Plus de 70 migrants disparus après un naufrage en Méditerranée
-
SuisseIl y a 3 jours
Un Français arrêté en flagrant délit de vol de voiture en Argovie
-
InternationalIl y a 3 jours
La famille royale britannique se montre unie à une messe de Pâques
-
LausanneIl y a 21 heures
Lausanne: incendie dans un appartement, tous les locataires évacués
-
InternationalIl y a 23 heures
Iran: "Une civilisation entière va mourir ce soir", assène Trump
-
VaudIl y a 2 jours
François Armada devrait devenir syndic d'Yverdon
-
LausanneIl y a 1 jour
Lausanne: en attendant un nouveau concept, Bô Noël rempile en 2026


