Rejoignez-nous

International

Trump quitte l'hôpital pour regagner la Maison-Blanche

Publié

,

le

Donald Trump a quitté l'hôpital pour regagner la Maison-Blanche. (©KEYSTONE/EPA/Chris Kleponis / POOL)

Le président américain Donald Trump est sorti lundi après-midi de l'hôpital, où il était soigné depuis vendredi pour son infection au coronavirus. Il a promis de repartir "bientôt" en campagne, même si ses médecins ont souligné qu'il n'était pas encore tiré d'affaire.

À son arrivée à la Maison-Blanche, il est monté sur le balcon, a retiré son masque et a levé les pouces. C'est un geste de défi pour un président malade, encore contagieux, qui pendant des mois a affiché son dédain pour ceux qui se couvrent le visage pour se protéger du Covid-19.

Peu auparavant et trois jours après y avoir été admis vendredi dans la foulée de son test positif au Covid-19, le 45e président des Etats-Unis a quitté à pied le centre médical Walter Reed, en banlieue de Washington, par la grande porte dorée, sans répondre aux questions de la presse.

Tandis que des sympathisants l'acclamaient à l'extérieur des grilles, sa voiture l'a ensuite accompagné à son hélicoptère Marine One, qui l'a ramené à la Maison-Blanche, dans une mise en scène savamment orchestrée.

"N'ayez pas peur du Covid-19"

"N'ayez pas peur du Covid-19. Ne le laissez pas dominer votre vie", avait auparavant lancé sur Twitter celui qui est régulièrement accusé de minimiser la pandémie et qui a tenu à annoncer lui-même sa sortie. Il a tenté de se présenter comme revigoré par cette épreuve, et de défendre une fois de plus sa gestion de la crise, critiquée de toutes parts.

"Me sens vraiment bien", "mieux qu'il y a 20 ans!", a insisté le milliardaire républicain âgé de 74 ans. "Nous avons développé, sous l'administration Trump, de bons médicaments et de bonnes connaissances". Le coronavirus a fait 210'000 morts aux Etats-Unis, le plus endeuillé au monde.

Le président sortant, de nouveau très actif sur Twitter après un retrait rare et remarqué ces derniers jours, se montre de plus en plus impatient de donner au moins l'image d'un candidat mobilisé par sa campagne à 29 jours du scrutin présidentiel du 3 novembre face au démocrate Joe Biden.

"Sondages bidon"

"Je retournerai bientôt sur le terrain pour ma campagne", a-t-il prévenu, contestant les "sondages bidon" qui le donnent constamment battu par l'ancien vice-président de 77 ans.

"Il est de retour", a aussi acquiescé son médecin Sean Conley, "prudemment optimiste", comme pour confirmer l'idée véhiculée par son entourage d'un "battant" prêt à vaincre le virus et remonter sur le ring. Pour autant, l'équipe médicale a bien souligné qu'une sortie de l'hôpital n'était pas synonyme d'un retour à la normale.

"Il n'est peut-être pas encore complètement tiré d'affaire" et il bénéficiera à la présidence "de soins médicaux de classe mondiale 24 heures sur 24", a dit le Dr Conley lors d'une conférence de presse. Il a précisé que les médecins ne seraient pas totalement soulagés avant une semaine.

Il a surtout expliqué que Donald Trump ne pourrait pas retourner sur le terrain avant de ne plus être contagieux, laissant entendre qu'il l'était encore. Il a évoqué un délai moyen de dix jours, mais sans préciser exactement à partir de quand.

Un foyer à la Maison-Blanche

Cela semble donc le priver encore pour un temps de déplacements dans les Etats-clés pour tenter de refaire son retard. En face, Joe Biden, 77 ans, qui a maintenu voire accru son avance dans les intentions de vote après le débat confus de la semaine dernière face à Donald Trump, continue, lui, sa campagne à son rythme.

"J'espère que le président se rétablira rapidement", "mais la crise sanitaire de notre pays est très, très loin d'être terminée", a dit lundi le candidat démocrate en Floride, l'un des Etats-clés que le président sortant doit à tout prix remporter à nouveau, comme en 2016, pour conserver un espoir de victoire au niveau national.

"Maintenant qu'il a le temps de tweeter des messages de campagne, je vais lui demander ceci: écoutez les scientifiques, soutenez le port du masque", a-t-il ajouté.

Dans l'immédiat, Donald Trump va donc être confiné à la Maison-Blanche, qui ressemble de plus en plus à un foyer virulent du coronavirus. Après le président, sa femme Melania, sa proche conseillère Hope Hicks et plusieurs autres membres de son équipe, c'est Kayleigh McEnany, la porte-parole de Donald Trump, qui a annoncé lundi avoir été testée positive au Covid-19.

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

Une éclipse solaire totale plonge l'Antarctique dans l'obscurité

Publié

le

La totalité de l'éclipse solaire n'était visible qu'en Antarctique. (© KEYSTONE/EPA/FELIPE TRUEBA / IMAGEN DE CHILE / HANDOUT)

Une éclipse solaire totale a fait passer samedi tôt l'Antarctique de l'été à l'obscurité, dans un spectacle astronomique rare. Seule une poignée de scientifiques et d'amateurs de sensations fortes ainsi que d'innombrables pingouins ont pu y assister.

"La visibilité était excellente", a déclaré Raul Cordero de l'université de Santiago du Chili (USACH), qui était sur place pour assister à la "totalité" à 08h46 (heure en Suisse), avec la phase de "cercle du feu" qui a duré un peu plus de 40 secondes.

Les éclipses solaires se produisent lorsque la lune passe entre le Soleil et la Terre, projetant son ombre sur notre planète. Pour qu'elle soit totale, le Soleil, la Lune et la Terre doivent être directement alignés.

Clarté permanente

La totalité n'était visible qu'en Antarctique, pour le plus grand plaisir d'un petit groupe de scientifiques, d'experts et des aventuriers, qui ont payé quelque 40'000 dollars pour avoir ce privilège.

Diffusée en direct par la NASA, l'éclipse a commencé à 08h00 (en Suisse), lorsque la Lune a commencé à se déplacer devant le Soleil, et a pris fin à 09h06.

Le camp de l'Union Glacier, où elle a été observée, est situé à environ 1000 km au nord du pôle Sud. L'Antarctique est plongé à cette période de l'année dans une clarté permanente, qui culmine le 21 décembre, le soleil ne se couchant alors pas.

Selon la NASA, une éclipse partielle était aussi visible à travers certaines parties de l'hémisphère sud, notamment à Sainte-Hélène, en Namibie, au Lesotho, en Afrique du Sud, au Chili, en Nouvelle-Zélande et en Australie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Climat

Le volcan le plus actif d'Islande sous surveillance

Publié

le

Les éruptions récentes du Grimsvötn se sont produites environ tous les 5 à 10 ans. La dernière remonte à 2011 (archives). (© KEYSTONE/AP NY/JON GUSTAFSSON)

Le Grimsvötn, le volcan le plus actif d'Islande, est sous surveillance ce week-end du fait d'une immense crue glaciaire en cours susceptible de déclencher une éruption, selon les autorités. Sa dernière éruption remonte à 2011.

Phénomène naturel brutal connu sous le nom de "jökulhlaup", cette tumultueuse coulée d'eau en cours depuis dix jours devrait "très probablement" culminer dimanche, a indiqué l'institut météorologique d'Islande. La baisse de pression sur le volcan entraînée par l'écoulement de millions de tonnes d'eau "peut déclencher une éruption", comme ce fut le cas en 2004, mais également en 1934 et 1922.

A l'inverse, les coulées glaciaires, qui selon les scientifiques sont accélérées par le changement climatique, peuvent aussi avoir lieu sans éruption.

Situé sous un immense glacier nommé Vatnajökull dans une zone inaccessible du centre de l'Islande, le volcan Grimsvötn était entré en éruption pour la dernière fois en 2011.

Tous les 5 à 10 ans

"Les éruptions récentes du Grimsvötn se sont produites environ tous les 5 à 10 ans et, du fait des mesures et des observations, les scientifiques s'accordent sur le fait qu'il est prêt à entrer en éruption", souligne l'IMO dans un communiqué. "Il n'est toutefois pas possible de prédire s'il y aura une éruption à la suite de cette crue-ci", reconnaît l'institut.

Contrairement à l'épisode de 2004, qui avait suivi une crue glaciaire et une série de séismes, aucun tremblement de terre n'est, pour l'heure, détecté dans le secteur.

Lors de l'éruption de 2011, le nuage de cendres du Grimsvötn avait brièvement perturbé le trafic aérien au-dessus des îles britanniques, mais sans commune mesure avec l'éruption de l'Eyjafjallajökull en 2010, qui avait quasi intégralement paralysé le trafic en Islande et vers l'Europe pendant des jours.

La dernière éruption en Islande s'est produite le 19 mars près du mont Fagradalsfjall, à 40 kilomètres au sud-ouest de la capitale Reykjavik. Après six mois de coulées de lave sans dégâts ni victimes, le magma ne sort plus du volcan depuis le 18 septembre, mais il est encore trop tôt pour déclarer l'éruption terminée, selon les experts.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Tirs dans un lycée américain: les parents plaident non coupables

Publié

le

Selon le shérif du comté d'Oakland, les parents du tireur ne comptaient pas se rendre, mais étaient en fuite et "se cachaient". (© KEYSTONE/AP/Jake May)

Les parents d'un adolescent qui a tué quatre élèves dans un lycée du nord des Etats-Unis ont plaidé non coupables samedi d'homicides involontaires pour avoir laissé leur fils utiliser une arme offerte en cadeau. Une juge a fixé leur caution à un million de dollars.

Ils risquent jusqu'à 15 ans de prison pour chacune des quatre mises en examen d'homicides involontaires. Si aux Etats-Unis, les fusillades ayant pour auteur un adolescent sont devenues tragiquement familières, il est très rare que les parents soient poursuivis.

Recherché par la police et le FBI, le couple a été arrêté vendredi dans un bâtiment industriel à Detroit, à une soixantaine de kilomètres au nord du lieu de la fusillade. Leurs avocates ont assuré qu'il comptait se rendre, mais le shérif du comté pense au contraire qu'il était en fuite et "se cachait".

Les parents du suspect "ne cherchaient pas à se rendre à ce stade" et, "clairement, quelqu'un les a aidés pour trouver cet endroit et le mettre à leur disposition", a-t-il ajouté. Invoquant des accusations "très très graves" et un risque de fuite, la juge a fixé leur caution à 500'000 dollars chacun.

Cadeau de Noël

Quatre élèves de 14 à 17 ans ont été abattus mardi dans le lycée d'Oxford, une petite ville au nord de Detroit, et il y a eu six blessés, dont un enseignant. L'auteur de la fusillade, un élève de 15 ans, a été inculpé d'"acte terroriste" et d'"assassinats". Selon le shérif, les trois membres de la famille sont détenus dans la prison du comté, sans possibilité de communiquer entre eux.

A l'occasion des grandes promotions du "Black Friday", le père avait été avec son fils lui acheter un pistolet semi-automatique Sig Sauer comme cadeau de Noël anticipé. L'adolescent s'en était ensuite vanté en postant des images de l'arme sur les réseaux sociaux, la qualifiant de "beauté".

Selon la police, il avait enregistré une vidéo la veille de la fusillade sur son téléphone portable dans laquelle il annonçait son intention d'utiliser son arme au lycée, sans la diffuser sur Internet.

"Ne te fais pas attraper"

Le même jour, les deux parents ont su que leur fils cherchait à se procurer des munitions sur Internet à l'école, selon la procureure. La mère lui a alors envoyé un message: "Je ne suis pas fâchée. La prochaine fois, ne te fais pas attraper".

Le lendemain matin, le suspect avait été convoqué avec ses parents par la direction du lycée, pour des dessins d'une arme et d'un corps ensanglanté. Deux heures après la réunion, il était sorti des toilettes l'arme à la main, progressant méthodiquement dans les couloirs du lycée en tirant sur des lycéens et sur les portes des classes où s'étaient barricadés les élèves.

Il a tiré au moins 30 balles. Selon la police, il avait ouvert le feu au hasard, sans choisir de victimes préalablement identifiées.

"Au lieu de révéler à l'école qu'il avait un total accès à cette arme", les parents "ont décidé de ne pas ramener leur fils chez eux. Ils ont décidé de ne dire à personne qu'il pourrait être dangereux", a souligné samedi la procureure.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Serbie: blocage des routes pour protester contre un projet minier de Rio Tinto

Publié

le

Manifestants à Belgrade. Le président serbe Aleksandar Vucic a été très critiqué pour ce projet, son administration étant accusée d'ouvrir la voie à des appropriations de terrains illégales et de mettre de côté les préoccupations environnementales mises en avant par les activistes. (© KEYSTONE/AP/Darko Vojinovic)

Des milliers de manifestants ont bloqué de grandes routes en Serbie samedi. La colère monte contre le projet soutenu par le gouvernement d'autoriser le géant minier Rio Tinto à extraire du lithium dans ce pays des Balkans.

A Belgrade, des manifestants ont envahi une autoroute et un pont reliant la ville à ses banlieues périphériques en scandant des slogans antigouvernementaux pendant que certains brandissaient des pancartes critiquant le projet de mine.

De plus petites manifestations ont eu lieu dans des villes, avec de petites escarmouches à Belgrade et Novi Sad entre opposants et partisans du projet, selon la presse locale.

"Ils autorisent les sociétés étrangères à faire ce qu'elles veulent dans notre pays", dénonce Vladislava Cvoric, un économiste de 56 ans, venu manifester à Belgrade.

Des manifestations avaient déjà été organisées la semaine dernière. Des hommes masqués s'en étaient pris à un rassemblement à Sabac (ouest), suscitant l'indignation dans les médias sociaux, et des accusations selon lesquelles le gouvernement utilisait des hooligans pour réprimer le mouvement.

Composant des batteries de voiture

D'importants gisements de lithium, un composant essentiel pour les batteries de voitures, ont été découverts près de Loznica (ouest), où la société anglo-australienne a commencé à acheter des terres, mais attend le feu vert de l'Etat pour commencer l'exploitation.

Rio Tinto a découvert des gisements dans cette région en 2006. La société projette d'investir 2,4 milliards de dollars dans le projet, selon Vesna Prodanovic, directeur de Rio Sava, la société soeur de Rio Tinto en Serbie.

Le président serbe Aleksandar Vucic a été très critiqué pour ce projet, son administration étant accusée d'ouvrir la voie à des appropriations de terrains illégales et de mettre de côté les préoccupations environnementales mises en avant par les activistes.

Les manifestations interviennent quelques mois avant de probables élections nationales l'an prochain, les opposants aux mouvements de protestation accusant leurs organisateurs de susciter la polémique pour affaiblir M. Vucic et son administration.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Indonésie: éruption du volcan Semeru, au moins un mort et des blessés

Publié

le

Une maison couverte par les cendres du volcan dans le district de Lumajang. (© KEYSTONE/AP)

Le volcan indonésien Semeru, dans l'est de Java, est entré en éruption samedi. Il a fait au moins un mort et des dizaines de blessés victimes de brûlures tandis que des milliers de riverains ont paniqué et pris la fuite.

Deux personnes étaient portées disparues et huit recherchées à Curah Kerobokan, village très touché où plus de 300 familles ont vu leurs maisons détruites par la lave et les cendres, selon les autorités.

C'est dans ce village de la région de Lumajang qu'un corps sans vie a été retrouvé. Par ailleurs, 41 personnes, dont deux femmes enceintes, souffraient de sévères brûlures après avoir été touchées par de la lave incandescente, a indiqué Indah Masdar, vice-gouverneur du Lumajang.

"Nous avons transféré les brûlés dans des dispensaires, et pour ceux dont les brûlures sont plus graves, ils ont été hospitalisés", a-t-il précisé.

Progression difficile

Les sauveteurs ont du mal à progresser en raison de la densité des décombres et de la lave froide leur arrivant jusqu'aux genoux, ce qui complique les efforts pour retrouver les deux disparus et évacuer huit personnes piégées dans un immeuble recouvert de boue.

L'accès à Lumajang est coupé par des coulées de lave froide qui ont détruit un pont, toujours selon M. Masdar.

Habitants pris de panique

Dans les villages environnants, des habitants ont été pris de panique et ont fui quand de la lave froide et des cendres du volcan ont atteint leurs localités, ont indiqué les autorités.

Celles-ci ont tenté de dépêcher une équipe pour venir en aide à la population mais elle n'est pas parvenue à destination en raison des débris de cendres volcaniques.

Peu après l'éruption, plusieurs régions avaient été plongées dans l'obscurité après avoir été recouvertes par les cendres volcaniques. Une vidéo diffusée par l'agence Abdul Muhari montrait des habitants, dont des enfants, courant pour se mettre à l'abri au moment de l'éruption du volcan, à 03h00 du matin samedi.

"Cercle de feu" du Pacifique

Le mont Semeru, le plus haut de Java, culmine à 3676 mètres. Des images de l'agence météorpologique et de géophysique d'Indonésie ont montré des cendres tombant dans l'océan Indien. Sa dernière éruption majeure date de décembre 2020. Elle avait aussi provoqué la fuite de milliers de personnes et couvert des villages entiers.

L'Indonésie se trouve sur le "cercle de feu" du Pacifique, où la rencontre des plaques continentales provoque une activité sismique élevée. Cet archipel du sud-est asiatique compte près de 130 volcans actifs sur son territoire.

Fin 2018, l'éruption d'un volcan entre les îles de Java et de Sumatra avait causé un glissement de terrain sous-marin et un raz-de-marée, tuant près de 400 personnes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Sagittaire

Le cœur a ses élans et la raison n’en a que faire !!! Et puisque vous vous retrouvez face à des alternatives, qui allez-vous écouter ?

Les Sujets à la Une

X