International
Un ex-commandant rebelle au Kosovo condamné à 26 ans de prison
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/12/lancien-commandant-salih-mustafa-a-ete-condamne-pour-avoir-torture-des-detenus-accuses-de-collaboration-avec-les-serbes-dans-une-prison-de-fortune-dirigee-par-la-guerilla-independantiste-albanaise-du-1000x600.jpg&description=Un ex-commandant rebelle au Kosovo condamné à 26 ans de prison', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le tribunal spécial pour le Kosovo à La Haye a rendu son premier verdict pour crimes de guerre vendredi, condamnant à 26 ans de prison un ancien commandant rebelle, Salih Mustafa. Un verdict qui intervient en pleines tensions ethniques au Kosovo.
Salih Mustafa a été condamné pour avoir torturé des détenus dans une prison de fortune dirigée par la guérilla indépendantiste albanaise du Kosovo, lors de la guerre d'indépendance de 1998-1999 contre la Serbie.
Le tribunal "vous condamne à une peine unique de 26 ans d'emprisonnement", a déclaré la juge Mappie Veldt-Foglia en s'adressant à M. Mustafa, debout devant les magistrats, visage fermé. Les juges ont établi que l'homme avait été à la tête d'un groupe qui détenait dans une étable au moins six Albanais du Kosovo accusés de collaborer avec les Serbes.
Participation directe
Les prisonniers ont été battus avec des battes de baseball, des matraques en fer, électrocutés, brûlés et privés de nourriture et d'eau dans l'étable à Zllash, un village à l'est de la capitale Pristina. M. Mustafa a personnellement participé au passage à tabac de deux détenus. L'une des victimes est décédée.
Il a été reconnu coupable de plusieurs crimes de guerre: détention arbitraire, torture et meurtre. Il a été acquitté d'une accusation de traitements cruels parce que le même motif était couvert par l'accusation de torture, ont déclaré les juges.
"Il s'agit du premier jugement pour crimes de guerre de ce tribunal", a déclaré Mme. Veldt-Foglia. Le tribunal spécial pour le Kosovo (KSC) est une instance de droit kosovar composée de juges internationaux et chargée d'enquêter sur des crimes commis par l'Armée de libération du Kosovo (UCK) pendant et après le conflit.
Responsables de l'UCK au pouvoir
Créé en 2015, il siège aux Pays-Bas et est financé par l'UE afin de protéger les témoins qui sont soumis à des pressions et des menaces, étant donné que les anciens commandants de l'UCK dominent toujours la vie politique au Kosovo.
M. Mustafa, 50 ans, arrêté en 2020 alors qu'il travaillait comme conseiller pour le ministère de la Défense, a comparé le tribunal spécial à la "Gestapo" des nazis à l'ouverture de son procès l'année dernière.
Lors du procès, près de 30 témoins ont été entendus, selon le tribunal, officiellement connu sous le nom de Chambres spécialisées du Kosovo.
Le verdict contre M. Mustafa était le premier jugement de la juridiction portant spécifiquement sur des accusations de crimes de guerre. Le tribunal a condamné l'année dernière deux anciens combattants à quatre ans et demi de prison pour intimidation de témoins.
La juridiction a porté des accusations de crimes de guerre contre plusieurs hauts responsables de l'UCK, dont l'ancien président du Kosovo Hashim Thaci (2016-2020), qui a démissionné après avoir été inculpé mais est toujours considéré comme un héros dans son pays.
Nouvelles tensions
La guerre du Kosovo, qui a fait 13.000 morts, a pris fin lorsque les forces du président serbe Slobodan Milosevic se sont retirées après une campagne de bombardements de l'OTAN de 11 semaines.
Bien que le Kosovo ait déclaré son indépendance de la Serbie en 2008, Belgrade ne la reconnaît pas et encourage la majorité serbe du nord du pays à défier l'autorité de Pristina.
Le verdict de vendredi survient alors que des tensions ethniques ont de nouveau éclaté au Kosovo. Des coups de feu ont été échangés le week-end dernier avec la police et les forces de l'ordre de l'UE ont été prises pour cible.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Ukraine : début officiel de la trêve pascale entre Kiev et Moscou
Un cessez-le-feu entre Moscou et Kiev est officiellement entré en vigueur samedi sur le front en Ukraine à l'occasion de la Pâque orthodoxe. Le président ukrainien a prévenu que son armée répliquerait coup sur coup à toute violation de cette cessation des hostilités.
Le Kremlin avait annoncé jeudi que cette trêve commencerait samedi à 16h00 (15h00 suisses) et durerait jusqu'à la fin de la journée de dimanche, soit une période de 32 heures.
Volodymyr Zelensky avait ensuite fait savoir que l'Ukraine acceptait ce cessez-le-feu proposé par son homologue Vladimir Poutine.
Ukrainiens et Russes s'étaient mutuellement accusés d'avoir violé les précédentes trêves ainsi décrétées.
Samedi, sans les heures ayant précédé l'entrée en vigueur officielle du cessez-le-feu, les frappes meurtrières entre les deux camps se sont poursuivies.
En Ukraine, visée par au moins 160 drones tirés par la Russie, quatre personnes sont mortes dans des frappes dans l'est et le sud, selon Kiev, dont deux dans la région d'Odessa (sud).
Des bombardements russes ont également fait 14 blessés dans la région de Soumy (nord-est) et 10 autres à Kramatorsk, dans la région de Donetsk (est), d'après les autorités locales.
De l'autre côté du front, des drones ukrainiens lancés sur la région russe de Krasnodar (sud-ouest) ont incendié un dépôt de pétrole et endommagé des immeubles résidentiels, selon les pouvoirs locaux.
Et deux personnes ont été tuées dans une attaque de drone ukrainien sur des territoires de la région de Donetsk sous contrôle russe, ont affirmé les autorités installées par Moscou.
"Coup pour coup"
Le ministre russe de la Défense, Andreï Belooussov, et le chef d'état-major de l'armée Valéri Guérassimov ont reçu l'ordre de "cesser les opérations de combat dans toutes les directions pour cette période".
Volodymyr Zelensky a de son côté déclaré que l'Ukraine respecterait le cessez-le-feu mais répliquerait "coup pour coup" à toute violation russe de cette trêve, dans un message diffusé sur X.
Il avait auparavant souligné avoir déjà proposé une telle pause dans les hostilités, alors que les discussions en vue de mettre fin à ce conflit meurtrier - qui dure depuis quatre ans - avaient déraillé en raison de la guerre au Moyen-Orient.
Une trêve similaire avait été annoncée l'an dernier pour la Pâque orthodoxe mais les deux camps avaient assuré qu'elle avait été violée à de nombreuses reprises.
Vladimir Poutine avait également décrété unilatéralement un court cessez-le-feu en mai 2025 au moment des célébrations de la victoire contre l'Allemagne nazie. Là aussi, les belligérants s'étaient accusés d'avoir poursuivi les affrontements.
Kiev exige de longue date une trêve prolongée pour favoriser des négociations sur un hypothétique accord en vue d'arrêter la guerre. Mais Moscou rejette cette idée, arguant qu'une pause plus longue dans les combats permettrait à l'armée ukrainienne de se renforcer.
Ces derniers mois, plusieurs cycles de négociations sous l'égide des Etats-Unis n'ont pas réussi à rapprocher l'Ukraine et la Russie d'un accord, le processus s'enlisant davantage à mesure que l'attention de Washington se déplaçait vers l'Iran.
Le pouvoir russe exige du gouvernement ukrainien des concessions territoriales et politiques que Volodymyr Zelensky a rejetées, les assimilant à une capitulation.
Selon le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, cette nouvelle trêve n'a pas donné lieu à des discussions au préalable avec Kiev et Washington et n'est pas liée aux négociations diplomatiques.
Echange de prisonniers
Parallèlement, Kiev et Moscou ont procédé samedi à un échange de 350 prisonniers de guerre : 175 de chaque camp. L'armée russe a annoncé ce nouvel échange, ensuite confirmé par Volodymyr Zelensky.
Selon Moscou et Kiev, 14 civils détenus, sept de chaque camp, ont également été échangés samedi et libérés.
La guerre a coûté la vie à des centaines de milliers de personnes, ce qui en fait le conflit le plus meurtrier en Europe depuis la Deuxième Guerre mondiale. Des millions d'autres ont été déplacées.
Les avancées russes ont ralenti depuis fin 2025, selon l'analyse des données de l'Institut pour l'étude de la guerre (ISW), dont le siège est aux Etats-Unis.
L'ISW attribue ce ralentissement aux contre-attaques ukrainiennes mais aussi à "l'interdiction faite à la Russie d'utiliser les terminaux Starlink en Ukraine" et aux "efforts du Kremlin pour restreindre l'accès à Telegram".
La situation est en revanche défavorable à Kiev dans la région de Donetsk en direction des deux grandes villes de Kramatorsk et Sloviansk. A l'est de cette dernière, les troupes du Kremlin ont progressé sur une cinquantaine de km2 en mars.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Le photographe de presse français Jacques Witt disparaît
Le photographe de presse Jacques Witt, qui avait couvert pour l'agence Sipa press l'actualité de l'Élysée et des présidents de Mitterrand à Macron ou encore la chute du Mur de Berlin, est décédé l'âge de 68 ans.
"Professionnel reconnu, Jacques a couvert l'Élysée de François Mitterrand à Emmanuel Macron", indique l' annoncé samedi l'Association de la presse présidentielle (APP) dans un communiqué, saluant un "collègue consciencieux et dévoué mais aussi un homme curieux de tout, au regard aiguisé".
Jacques Witt, né en 1958, avait démarré sa carrière au Dernières nouvelles d'Alsace avant de rejoindre Sipa press. Il avait notamment "couvert les événements en Nouvelle-Calédonie en 1985, la chute du Mur de Berlin, la libération de Mandela ou la première guerre du Golfe", a poursuivi l'association.
Mini-incident diplomatique
"Il aimait raconter comment, en 2007, pour réaliser une photo lors d'un reportage à la frontière entre les deux Corées, il avait involontairement posé un pied côté Nord-Coréen, provoquant un mini-incident diplomatique", a-t-elle souligné, ajoutant que "nombre de journalistes se souviennent de ses photos mais aussi de lui, boitier à la main aux quatre coins du globe, au plus près des présidents".
Sur Instagram, Emmanuel Macron lui a rendu hommage en publiant l'un de ses clichés célèbres représentant la poignée de main entre l'ancien président François Mitterrand et l'ex chancelier allemand Helmut Kohl en 1984 dans l'ancienne commune de Douaumont (Meuse).
"Derrière les images qui façonnent notre mémoire collective, il y a de grands photographes. Jacques Witt était de ceux-là. Par son regard, par sa patience et son courage, il fut un témoin de l'Histoire", a écrit le président de la République.
"La famille Sipa est en deuil : notre photographe et ami Jacques Witt nous a quittés", a de son côté réagi sur Instagram l'agence de photojournalisme.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
JD Vance au Pakistan pour des négociations avec l'Iran
Le vice-président américain JD Vance est arrivé samedi au Pakistan, où doivent se tenir, dans un climat de méfiance mutuelle, des négociations entre les Etats-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient après six semaines de conflit.
JD Vance a atterri dans la matinée à Islamadad - devenue ville fantôme sous haute sécurité - pour mener la délégation américaine, accompagné de l'émissaire spécial Steve Witkoff et de Jared Kushner, gendre de Donald Trump.
Il a été accueilli par le puissant chef de l'armée pakistanaise Asim Munir à son arrivée à la base aérienne de Nur Khan.
A la tête d'une délégation de plus de 70 personnes, l'influent président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf l'avait précédé vendredi soir au Pakistan.
Avant le début des discussions, dont le calendrier n'est pas connu, chaque camp a lancé ses mises en garde.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Steve Guerdat 2e avant l'ultime épreuve de la finale
Steve Guerdat peut toujours espérer décrocher un historique quatrième sacre en finale de la Coupe du monde à Fort Worth. Le Jurassien pointe au 2e rang avant l'ultime épreuve prévue dimanche.
Troisième de la première épreuve de cette finale jeudi, Steve Guerdat a signé vendredi sur Iashin Sitte son deuxième parcours sans-faute du week-end. Le cavalier jurassien a néanmoins fait tomber une perche dans le barrage, terminant 5e de la deuxième épreuve de cette finale.
Le champion olympique 2012 et vice-champion olympique 2024 abordera la troisième partie de cette finale, qui se disputera sur deux manches, avec un retard de 4 points sur le leader américain Kent Farrington. Montant Toulayna, ce dernier a conservé la tête en remportant également la deuxième épreuve au menu.
La 3e place est occupée par le Français Kevin Staut, avec 6 points de pénalité, la 4e par l'Allemand Daniel Deusser et le Japonais Eiken Sato (7 points). Deuxième Suisse en lice au Texas, Martin Fuchs pointe au 16e rang avec 17 points. Le Zurichois et Lorde ont commis une faute vendredi, se classant 20e de la deuxième épreuve.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 1 jour
"On va arracher la vigne": le cri du cœur d'un vigneron
-
SuisseIl y a 2 jours
La politique climatique de la Suisse manque d'ambition
-
SuisseIl y a 2 jours
Percuté par un train, un jeune de 15 ans perd la vie à Allaman
-
InternationalIl y a 2 jours
Une frappe de drone fait douze morts, dont six enfants, au Darfour
-
SuisseIl y a 2 jours
Neuchâtel et Vaud: une pasteure suspendue par ses Eglises
-
VaudIl y a 2 jours
Le parc animalier de La Garenne veut attirer davantage de visiteurs
-
InternationalIl y a 2 jours
Europe et Etats-Unis doivent avancer ensemble, selon Meloni
-
InternationalIl y a 3 jours
Trump, très remonté contre l'Otan, a reçu Rutte


