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Un million d'enfants tibétains séparés de leur famille

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La Chine veut que 85% de ses citoyens utilisent la langue nationale d'ici 2025. Cette initiative semble mettre encore plus sous pression les dialectes régionaux chinois menacés, comme le cantonais et le hokkien, ainsi que les langues minoritaires comme le tibétain, le mongol et l'ouïghour. (© KEYSTONE/AP/MARK SCHIEFELBEIN)

Environ un million d'enfants tibétains sont séparés de leurs familles. Ils sont assimilés de force dans des pensionnats, ont dénoncé trois Rapporteurs spéciaux de l'ONU.

"Nous sommes très préoccupés par le fait que ces dernières années le système des pensionnats pour les enfants tibétains semble agir comme un programme obligatoire à grande échelle destiné à assimiler les Tibétains à la culture majoritaire Han, ce qui est contraire aux normes internationales en matière de droits humains", ont déclaré les experts, qui sont mandatés par le Conseil des droits de l'homme mais ne s'expriment pas au nom de l'ONU.

Dans un communiqué, ils s'inquiètent des informations faisant état d'une augmentation substantielle du nombre de pensionnats à l'intérieur et à l'extérieur du Tibet et du nombre d'enfants tibétains qui y vivent.

Enseignement obligatoire" en mandarin

Dans ces pensionnats, les enfants de la minorité tibétaine sont contraints de suivre un programme d'"enseignement obligatoire" en chinois mandarin (putonghua). En outre, les écoles gouvernementales de langue putonghua ne proposent pas d'étude approfondie de la langue, de l'histoire et de la culture de la minorité tibétaine, indique le communiqué.

"En conséquence, les enfants tibétains perdent leur aisance avec leur langue maternelle et leur capacité à communiquer facilement avec leurs parents et grands-parents en langue tibétaine, ce qui contribue à leur assimilation et à l'érosion de leur identité", ont déploré les experts, parmi lesquels figure Fernand de Varennes, Rapporteur sur les questions relatives aux minorités.

Il existe des pensionnats dans d'autres régions chinoises mais leur proportion dans les zones peuplées par la minorité tibétaine est beaucoup plus élevée, et ce pourcentage a augmenté ces dernières années, selon les rapporteurs. Alors qu'au niveau national, le pourcentage d'élèves en internat est supérieur à 20%, les informations qu'ils ont reçues indiquent que la grande majorité des enfants tibétains sont dans des pensionnats, soit près d'un million d'enfants au total.

"Cette augmentation du nombre d'élèves tibétains en internat est due à la fermeture d'écoles rurales dans des zones qui tendent à être peuplées de Tibétains, et à leur remplacement par des écoles (...) qui utilisent presque exclusivement le putonghua dans l'enseignement et les communications", ont déclaré les experts.

"Beaucoup de ces pensionnats sont situés loin des maisons familiales des élèves qui y sont pensionnaires", ont-ils ajouté, alarmés par "ce qui semble être une politique d'assimilation forcée de l'identité tibétaine dans la majorité dominante Han-Chinoise, par le biais d'une série d'actions oppressives contre les institutions éducatives, religieuses et linguistiques tibétaines".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Nadal affrontera Cobolli pour son retour

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Nadal affrontera Flavio Cobolli à Barcelone pour son retour aux affaires (© KEYSTONE/EPA/Enric Fontcuberta)

Rafael Nadal (37 ans), qui n'a plus joué en compétition depuis plus de trois mois, fera son retour sur la terre battue du tournoi ATP 500 de Barcelone la semaine prochaine.

Le gaucher espagnol affrontera au 1er tour l'Italien Flavio Cobolli, selon le tirage au sort effectué samedi. Il mène 6-0 dans leur face-à-face.

Le Majorquin aux 22 titres du Grand Chelem, redescendu à la 646e place mondiale, n'a plus joué sur le circuit depuis sa défaite en quart de finale à Brisbane le 5 janvier. Il a depuis déclaré forfait successivement à Doha, Indian Wells et Monte-Carlo, invoquant à chaque fois la même raison: "Mon corps ne me le permet pas."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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L'Iran affirme avoir saisi un navire "lié" à Israël dans le Golfe

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Le porte-conteneurs battant pavillon portugais "a été saisi par les forces spéciales maritimes" au cours "d'une opération menée avec un hélicoptère près du détroit d'Ormuz (archives). (© KEYSTONE/EPA MIZAN NEWS AGENCY/HASAN SHIRVANI)

Les forces spéciales maritimes des Gardiens de la révolution iraniens, l'armée idéologique de la République islamique, ont saisi samedi un porte-conteneurs "lié" à Israël dans le Golfe, a annoncé l'agence officielle Irna.

"Un porte-conteneurs baptisé MCS Aries a été saisi par les forces spéciales maritimes" au cours "d'une opération menée avec un hélicoptère près du détroit d'Ormuz", a indiqué Irna.

L'agence a précisé que le navire "battant pavillon portugais (est) géré par la société Zodiac, qui appartient au capitaliste sioniste Eyal Ofer". Le porte-conteneur était en train d'être "dirigé vers les eaux territoriales" de l'Iran.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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La situation sur le front Est s'est "considérablement détériorée"

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Les Russes ont intensifié leur pression autour de Tchassiv Iar ces derniers jours, cette localité clé de l'Est se trouvant désormais "sous un feu constant", selon Kiev (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP)

La situation sur le front Est s'est "considérablement détériorée au cours des derniers jours", a affirmé samedi l'armée ukrainienne. Elle a constaté une "intensification significative" de l'offensive de l'armée russe, qui pousse notamment en direction de Tchassiv Iar.

"La situation sur le front Est s'est considérablement détériorée ces derniers jours. Ceci est principalement dû à une intensification significative de l'offensive de l'ennemi après l'élection présidentielle en Russie" de la mi-mars, a écrit le commandant en chef ukrainien Oleksandre Syrsky sur Telegram.

L'armée russe attaque les positions ukrainiennes dans les secteurs de Lyman et de Bakhmout "avec des groupes d'assaut soutenus par des véhicules blindés", ainsi que dans celui de Pokrovsk, a-t-il ajouté. "Cela est rendu possible par le temps chaud et sec, qui a rendu la plupart des aires ouvertes accessibles aux tanks".

"Nouvelles unités blindées"

Malgré les pertes, l'armée russe déploie "de nouvelles unités blindées", ce qui lui permet d'engranger des "succès tactiques". Les Russes ont intensifié leur pression autour de Tchassiv Iar ces derniers jours, cette localité clé de l'Est se trouvant désormais "sous un feu constant", selon Kiev.

Cette cité, perchée sur une hauteur, s'étend à moins de 30 kilomètres au sud-est de Kramatorsk, la principale ville de la région sous contrôle ukrainien et important noeud ferroviaire et logistique pour l'armée ukrainienne.

Besoin d'armes

Oleksandre Syrsky a affirmé que les zones "les plus problématiques" avait été renforcées, notamment avec des moyens de défense antiaérienne. "La question de la supériorité technique sur l'ennemi dans le domaine des armes de haute technologie se pose à nouveau", a-t-il dit.

"Ce n'est que comme cela que nous pourrons battre un ennemi plus grand", a ajouté le commandant ukrainien, jugeant qu'il fallait aussi "améliorer la qualité de la formation du personnel militaire".

Kiev réclame depuis des mois à ses alliés occidentaux davantage de munitions et de systèmes de défense aérienne. Mais l'aide s'épuise en raison de blocages politiques à Washington, ce qui contraint les soldats ukrainiens à économiser leurs munitions. L'armée ukrainienne peine aussi à recruter, face à des forces russes plus nombreuses et mieux équipées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Au moins six morts dans une attaque au couteau à Sydney

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Le centre commercial était bondé en cette fin d'après-midi. (© KEYSTONE/AP/Rick Rycroft)

Une attaque au couteau a fait au moins six morts et plusieurs blessés samedi dans un centre commercial bondé de Sydney. La police n'a pas écarté la piste "terroriste". Selon les autorités, l'assaillant semble avoir agi seul.

"On m'informe que cinq victimes sont décédées", a indiqué Anthony Cooke, commissaire adjoint de la police de l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud. Un porte-parole de la police a ensuite informé l'AFP du décès d'une personne à l'hôpital.

Cette agression a fait également plusieurs blessés dont huit, y compris un enfant, ont été transportés à l'hôpital. "Ils ont tous des blessures traumatiques", a indiqué le porte-parole des services de secours de l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud.

Le motif de l'agression n'a pas été précisé dans l'immédiat, mais M. Cooke a affirmé que la piste "terroriste" ne pouvait être écartée à ce stade.

Enquête complexe

"Je ne sais pas encore qui il est (l'assaillant, NDLR). Vous comprendrez qu'il s'agit d'une affaire très complexe. Les enquêtes sont très récentes et nous continuons à tenter d'identifier le coupable", a-t-il ajouté.

Les services d'ambulance de Nouvelle-Galles du Sud ont indiqué à l'AFP qu'un homme avait été abattu par la police et qu'il s'agissait vraisemblablement de l'agresseur.

La tragédie s'est produite dans le vaste complexe commercial Westfield Bondi Junction, qui était bondé de clients samedi après-midi. Les lieux ont été bouclés par la police qui a appelé la population à éviter le secteur.

Seul

L'assaillant semble avoir agi seul, a déclaré le Premier ministre australien Antony Albanese lors d'une conférence de presse. "Pour nous tous ce soir, les scènes effroyables de Bondi Junction dépassent les mots et la compréhension", a-t-il ajouté.

Des images de caméras de surveillance diffusées par des médias australiens ont montré un homme muni d'un grand couteau courant dans le centre commercial et des personnes blessées gisant au sol.

"C'était effrayant"

Pranjul Bokaria sortait du travail et faisait quelques courses lorsque l'agression a eu lieu. Elle a couru jusqu'à un magasin voisin et s'est réfugiée dans une salle de repos. "C'était effrayant, il y avait des gens qui pleuraient", a-t-elle déclaré à l'AFP.

Elle s'est ensuite échappée par une sortie de secours avec d'autres clients et employés, donnant sur une rue à l'arrière. "Je suis vivante et reconnaissante", dit-elle.

D'autres témoins ont raconté qu'il y avait eu un mouvement de panique, des personnes cherchant à se mettre à l'abri tandis que la police tentait de sécuriser la zone.

A la tombée de la nuit, des dizaines de policiers et d'ambulances se trouvaient encore à l'extérieur du centre commercial, les civières prêtes à transporter les blessés vers des hôpitaux voisins.

Ce type d'attaque est extrêmement rare en Australie. En novembre 2018, un individu armé d'un couteau avait tué une personne et en avait blessé deux autres dans une rue de Melbourne avant d'être abattu par la police. Le crime avait été revendiqué par le groupe Etat islamique (EI).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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