Rejoignez-nous

Économie

USA: l'inflation stable en septembre

Publié

,

le

La Fed est à la manoeuvre pour juguler la flambée des prix aux Etats-Unis et elle devrait décider, lors de sa prochaine réunion mardi et mercredi, d'une nouvelle hausse. (archives) (© KEYSTONE/EPA/JIM LO SCALZO)

L'inflation est restée stable en septembre aux Etats-Unis à +6,2% sur un an et +0,3% sur un mois, selon l'indice PCE, mesures de l'inflation privilégiée par la Fed, et publiée vendredi par le Département du Commerce.

C'est conforme aux attentes des analystes.

Les revenus des ménages ont par ailleurs augmenté de 0,4% en septembre, comme en août et comme attendu, et leurs dépenses sont elles aussi restées stables, à +0,6%, une progression toutefois un peu plus forte qu'attendu.

Ces chiffres arrivent deux semaines après la publication d'une autre mesure de l'inflation, l'indice CPI, qui fait référence notamment pour l'indexation des retraites. Les chiffres de septembre, publiés mi-octobre, avaient montré un très timide ralentissement sur un an (8,2% contre 8,3% le mois précédent), et même une nouvelle accélération sur un mois, à +0,4%.

Les pensions américaines de retraite et de handicap, indexées sur le CPI, connaîtront ainsi, à partir de janvier, leur plus forte revalorisation depuis 1981, leur indice a été relevé de 8,7%, soit une hausse moyenne des versements de plus de 140 dollars par mois.

L'indice PCE de l'inflation est celui que prend en compte la banque centrale américaine (Fed), qui a pour objectif de ramener cette hausse des prix à 2%.

Priorité politique

L'inflation réduit considérablement le pouvoir d'achat des ménages, et est la priorité économique des responsables politiques.

C'est la Fed qui est à la manoeuvre pour juguler cette flambée des prix, et cela passe par un ralentissement volontaire de l'activité économique. Pour cela, la banque centrale relève son principal taux directeur, ce qui fait augmenter les taux d'intérêts des prêts pour les particuliers et entreprises.

Elle devrait décider, lors de sa prochaine réunion mardi et mercredi, d'une nouvelle hausse.

Mais cela risque de faire plonger la première économie du monde dans la récession en 2023. Car la croissance de 2,6% enregistrée par le produit intérieur brut (PIB) des États-Unis au 3e trimestre 2022, après deux trimestres de contraction, pourrait n'être qu'une éclaircie temporaire.

D'autant plus que de nombreuses autres régions du monde, qui font aussi face à une forte inflation, risquent de connaître un fort ralentissement économique, voire une récession. Et que la force du dollar face aux autres monnaies est un handicap à l'export pour les entreprises américaines.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Économie

Sous pressions américaines, Modi et Poutine resserrent les rangs

Publié

le

Vladimir Poutine a été reçu par le premier ministre indien Narendra Modi et la présidente Droupadi Murmu. (© KEYSTONE/EPA/HARISH TYAGI)

Le Premier ministre indien Narendra Modi et le président russe Vladimir Poutine se sont retrouvés vendredi pour des entretiens visant à resserrer leurs liens face aux pressions américaines pour que l'Inde cesse ses achats de pétrole russe en pleine guerre en Ukraine.

Devant la presse, M. Modi a salué son invité comme un "véritable ami" et s'est montré optimiste sur une résolution pacifique du conflit russo-ukrainien. "Nous devons tous retrouver le chemin de la paix", a-t-il insisté.

"Merci pour vos efforts visant à trouver un règlement à cette situation", lui a répondu M. Poutine, louant par ailleurs les relations "profondes historiquement" et "de très grande confiance dans la coopération militaire et technique" entre l'Inde et la Russie. De nouveaux accords bilatéraux sont attendus après leur rencontre, notamment en matière d'armement.

Le chef du gouvernement indien a déroulé le tapis rouge pour son hôte, en l'accueillant lui-même jeudi soir à l'aéroport de New Delhi et en lui offrant un dîner privé.

La visite de M. Poutine intervient à l'heure où l'Inde entretient des relations difficiles avec les Etats-Unis, qui lui reprochent de financer l'effort de guerre russe en Ukraine en continuant à acheter à Moscou son pétrole brut à des prix particulièrement avantageux.

"Diversification"

"Cette visite relève de la politique de diversification de l'Inde en termes de stratégie et d'économie, spécialement au moment où elle est mise en difficulté par les droits de douane imposés par les Etats-Unis", a relevé pour l'AFP Ashok Malik, du centre de réflexion Asia Group.

Fin août, Donald Trump a tapé du poing sur la table en imposant une surtaxe de 50% aux exportations indiennes, en pleines discussions bilatérales sur la signature d'un traité de libre-échange commercial. Il a depuis répété avoir obtenu la promesse de M. Modi qu'il mettrait un terme à ses importations de brut russe, qui représentent 36% du volume de pétrole raffiné en Inde.

New Delhi ne l'a jamais confirmé, mais ses achats ont diminué, selon la plateforme d'informations commerciales Kpler, et plusieurs groupes indiens ont annoncé qu'ils renonçaient à se fournir auprès de Moscou.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Économie

L'ex-patron de Credit Suisse (Suisse) brigue la présidence de SIX

Publié

le

André Helfenstein, membre du conseil d'administration de SIX depuis 2020, a été directeur général de la branche helvétique de Credit Suisse (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Cette fois, c'est confirmé: André Helfenstein, l'ex-patron de Credit Suisse (Suisse), est bel et bien candidat à la présidence du groupe financier SIX, l'opérateur de la Bourse suisse.

Son nom sera proposé à l'assemblée générale du 6 mai prochain, en remplacement de Thomas Wellauer, en poste depuis 2020.

Le nom de M. Helfenstein comme potentiel nouveau président de SIX circulait depuis quelques jours. Il restera comme le dernier patron de l'entité helvétique de Credit Suisse, avant que la grande banque ne soit rachetée par son concurrent UBS en 2023. André Helfenstein siège au conseil d'administration de SIX depuis 2020.

Thomas Wellauer avait annoncé son retrait de la présidence et de l'organe de surveillance en mai.

Le groupe SIX est une entreprise commune des banques suisses et appartient à quelque 120 institutions financières, à commencer par UBS. La dernière grande banque du pays y a multiplié sa participation par deux avec la reprise de Credit Suisse, pour détenir désormais plus d'un tiers des parts. Le conseil d'administration comprend aussi des représentants de la Banque cantonale de Zurich, de Raiffeisen Suisse, de Vontobel, de Pictet et de Saxo Bank Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Économie

Swiss Re lancera en 2026 un programme de rachat d'actions permanent

Publié

le

Le réassureur Swiss Re vise un bénéfice net pour l'année prochaine de 4,5 milliards de dollars (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Le réassureur Swiss Re promet vendredi à ses actionnaires un programme de rachat d'actions "durable", doté d'une enveloppe de 500 millions de dollars par année, dès 2026.

Le groupe zurichois remanie en outre quelque peu ses objectifs pour l'année prochaine, tout en reconnaissant un important, mais ultime impact de la restructuration de son unité réassurance vie et santé.

La finalisation de la réorganisation de ce portefeuille grèvera les résultats du dernier trimestre 2025 d'environ 250 millions de dollars, prévient le géant du secteur à l'occasion de sa journée dédiée aux investisseurs.

L'objectif de bénéfice net pour l'année prochaine est relevé à 4,5 milliards de dollars, contre 4,4 milliards pour l'année en cours.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Économie

Meurtre d'un patron d'assurance US: l'arrestation en questions

Publié

le

Luigi Mangione est passé devant la cour criminelle, à Manhattan. (© KEYSTONE/AP/Curtis Means)

La défense de Luigi Mangione, accusé d'avoir tué de sang-froid le patron du plus gros assureur de santé américain en 2024, s'est attardée jeudi sur les conditions de son arrestation, guettant des erreurs dans la conduite des policiers.

Les avocats de cet homme de 27 ans tentent depuis plusieurs jours dans une audience préliminaire à New York de faire annuler des preuves recueillies au moment de son interpellation ainsi que ses premières déclarations aux forces de l'ordre, dénonçant des erreurs de procédure.

L'enjeu est de taille: c'est au moment de son arrestation dans un McDonald's de Pennsylvanie qu'il a été trouvé porteur d'un pistolet muni d'un silencieux, correspondant aux douilles retrouvées sur les lieux du meurtre, et d'un carnet dans lequel il exprimait son hostilité au secteur de l'assurance santé.

Brian Thompson, 50 ans, PDG du premier assureur santé du pays United Healthcare, a été abattu le matin du 4 décembre 2024 dans une rue de Manhattan, en plein coeur de New York, alors qu'il sortait de son hôtel.

Jeudi à l'audience, un an exactement après le meurtre, le tribunal a visionné des images montrant les policiers interrogeant dans le McDonald's le suspect sur son identité, les raisons de sa présence dans cette région rurale et pour savoir s'il avait été à New York.

"Je ne sais pas ce que vous fabriquez, les gars, je vais juste attendre", leur répond-il notamment après leur avoir donné une fausse identité, continuant de manger nonchalamment, des chants de Noël en fond sonore.

Les défenseurs du jeune homme, devenu pour certains le symbole de la colère des Américains contre leur système d'assurance santé, reprochent notamment aux enquêteurs d'avoir commencé à l'interroger sans lui signifier ses droits.

A la barre, l'un des policiers, Tyler Frye, a en outre reconnu que les membres des forces de l'ordre ont continué à lui poser des questions alors qu'il leur a dit qu'il refusait de leur répondre.

Pour le moment, aucune date n'a été arrêtée pour un procès de Luigi Mangione, dont les passages au tribunal sont systématiquement accompagnés de la présence de supporters, le plus souvent des jeunes femmes.

Dans le cadre de cette procédure pour meurtre menée au niveau de l'Etat, il encourt la prison à perpétuité. Il risque par ailleurs la peine de mort dans une autre procédure au niveau fédéral.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Poissons

On vous a trop sollicité ces jours-ci… Offrez-vous une pause régénérante, un bain chaud, un silence bienfaisant, une lecture apaisante.

Les Sujets à la Une