International
Victoire écrasante du non à l'indépendance et place à la transition
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/12/le-non-a-lindependance-lemporte-tres-largement-en-nouvelle-caledonie-archipel-francais-strategique-du-pacifique-sud-1000x600.jpg&description=Victoire écrasante du non à l'indépendance et place à la transition', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
"La France est plus belle car la Nouvelle-Calédonie a décidé d'y rester": Emmanuel Macron a salué dimanche la victoire écrasante du non à l'indépendance lors du référendum ouvrant la voie à une période de 18 mois pour définir le nouveau statut de l'archipel.
Marqué par une abstention record après l'appel des indépendantistes à bouder le scrutin, ce troisième et dernier référendum d'autodétermination a été remporté par les pro-France avec 96,49% des voix, contre 3,51% au oui à l'indépendance, les votes blancs et nuls comptabilisant 2,99%.
L'ampleur du résultat est à relativiser par une participation (43,90%) en chute libre par rapport aux deux précédents référendums remportés en novembre 2018 et octobre 2020 par les loyalistes avec respectivement 56,7% puis 53,3% des suffrages.
"Quand on voit le taux d'abstention (...) juridiquement le référendum est indiscutable, politiquement c'est un faux référendum car il n'y aura rien de réglé ce soir", a commenté Carine David, professeure de droit public à l'université des Antilles et spécialiste des institutions d'Outre-mer, sur franceinfo. Ce résultat "ne veut rien dire à part que le non est d'accord avec le non", a abondé l'historienne Isabelle Merle, directrice de recherche au CNRS.
Electeurs divisés
Sur ce constat, le président Macron a appelé, lors d'une allocution solennelle depuis l'Elysée, à accueillir avec "respect et humilité" le résultat, notant que "le corps électoral est resté profondément divisé" sur le "Caillou", archipel stratégique du Sud-Pacifique, français depuis 1853.
Le chef de l'Etat a eu, au passage, "une pensée pour toutes celles et tous ceux qui pleurent un proche" alors que les indépendantistes avaient décidé de ne pas participer au vote en invoquant l'impossibilité d'organiser "une campagne équitable" à cause de l'épidémie de Covid-19 et le fait que la population kanak est plongée dans le deuil. Mais "ce soir la France est plus belle car la Nouvelle-Calédonie a décidé d'y rester", s'est-il aussi félicité.
Le résultat du référendum était observé bien au-delà des frontières de la France, notamment chez l'ambitieux voisin chinois. L'archipel détient un quart des réserves mondiales de nickel et garantit à Paris une vaste superficie d'eaux territoriales ainsi qu'un point d'entrée en Indo-Pacifique.
Accord de Nouméa
"L'accord de Nouméa" de 1998, qui organise la décolonisation de la Nouvelle-Calédonie par étapes, "arrive à son terme juridique", a rappelé M. Macron, alors que s'ouvre désormais une "période de transition qui libère de l'alternative binaire entre le oui et le non" et qui "doit nous conduire à bâtir un projet commun", a-t-il dit.
En juin à Paris, les acteurs calédoniens avaient décidé avec l'Etat qu'après le 12 décembre s'ouvrirait "une période de stabilité et de convergence" avant un "référendum de projet" d'ici juin 2023, qui, en cas d'une victoire du non, porterait sur un nouveau statut dans la République.
Le dialogue ne sera cependant pas si facile. Le FLNKS et les nationalistes, qui n'ont pas réagi dimanche soir, avaient fait savoir avant le référendum qu'ils n'en reconnaîtraient pas le résultat et qu'ils le contesteraient devant les instances internationales.
La Nouvelle-Calédonie est inscrite depuis 1986 sur la liste des territoires non-autonomes à décoloniser de l'ONU. Les indépendantistes ont également prévenu qu'ils récusaient toute rencontre avec le ministre des Outre-mer Sébastien Lecornu, arrivé vendredi à Nouméa, avant l'élection présidentielle en avril 2022.
"Je prends acte qu'ils ont besoin de prendre du temps (...) néanmoins, certains sujets d'actualité sont urgents et nécessitent de nouer rapidement le dialogue avec les institutions et formations politiques locales", a déclaré le ministre à l'AFP.
"Sur la question institutionnelle, nous avons jusqu'à juin 2023 pour définir un nouvel avenir. Nous avons plus de temps pour y travailler. L'Etat n'entend pas confondre vitesse et précipitation dans cette phase importante", a-t-il ajouté.
Scrutin sans incidents
Alors que l'Etat avait déployé un impressionnant dispositif de sécurité - 2000 gendarmes et policiers, 130 véhicules, 30 engins blindés et des moyens aériens - par crainte de voir s'enflammer cet archipel qui a déjà connu des épisodes de troubles, le scrutin s'est déroulé sans incidents.
Des habitants de quartiers populaires de Nouméa ont critiqué cette débauche de moyens sécuritaires, la considérant comme une "provocation".
Dans le camp loyaliste, la présidente de la province sud Sonia Backès s'est félicitée dimanche soir de voir que "les rêves tristes d'une indépendance se sont brisés". "Nous avons décidé en notre âme et conscience de rester français. (...) Ce n'est plus négociable. Et c'est ça le sens de l'histoire!", a-t-elle ajouté, invitant les indépendantistes "à construire un nouveau projet".
Dans les rues désertes dimanche soir de Nouméa, ni klaxon, ni drapeaux bleu blanc rouge: les pro-France ont eu la victoire sobre, à l'image d'une campagne anesthésiée. A Paris, la classe politique a largement salué la victoire du non, le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon jugeant toutefois le résultat "pas légitime" en raison du très fort taux d'abstention.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
International
L'Arabie saoudite va délivrer des passeports pour les chameaux
L'Arabie saoudite a annoncé son intention de délivrer des passeports pour les millions de chameaux présents dans le royaume. Elle estime qu'une base de données permettra d'améliorer la gestion des troupeaux.
Le ministère saoudien de l'environnement, de l'eau et de l'agriculture a promis que cette initiative renforcerait "la productivité et l'efficacité" dans le secteur et constituerait "une base de données de référence fiable".
Dans sa publication, mardi sur les réseaux sociaux, le ministère a également diffusé une photographie du document en question: un passeport vert estampillé des armoiries du pays et orné d'une image dorée d'un chameau.
Selon la chaîne gouvernementale Al-Ekhbariya, les passeports contribueront notamment "à organiser les opérations de ventes" en "réglementant le commerce et le transport, en assurant la documentation officielle, en protégeant les droits des propriétaires et en simplifiant la preuve de propriété".
Injections de Botox
En 2024, le gouvernement estimait à environ 2,2 millions le nombre de chameaux présents dans le pays. Les camélidés ont très longtemps constitué un moyen de transport vital en Arabie, conférant du prestige à leurs propriétaires et alimentant l'essor du lucratif secteur de l'élevage.
Ils font également l'objet de concours de beauté, organisés lors de festivals annuels, lors desquels des passionnés peuvent dépenser des centaines de milliers de dollars pour les concurrents.
Ces dernières années, les organisateurs de concours ont sévi contre les opérations cosmétiques - visant notamment à rendre les lèvres des chameaux plus pendantes et leurs bosses plus harmonieuses, une pratique qui a prospéré malgré de lourdes sanctions, dans un contexte de concurrence acharnée.
En 2021, des dizaines de chameaux avaient été disqualifiés d'un concours de beauté, car ils avaient notamment subi des injections de Botox.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Une agence américaine accuse Nike de discrimination antiblancs
Une agence du gouvernement américain a demandé mercredi à la justice de faire appliquer une assignation à comparaître contre Nike, accusant le géant d'équipements sportifs de pratiques discriminatoires envers les Blancs. L'entreprise dit agir de "bonne foi".
Nike "a échoué à fournir toutes les informations demandées", a écrit l'agence fédérale chargée du respect des lois contre la discrimination au travail (EEOC) dans un document demandant à un tribunal du Missouri (centre) de faire exécuter une citation à comparaître.
D'après le document, la directrice de l'agence Andrea Lucas a déclaré en 2024 que Nike aurait enfreint la loi "en se livrant à un comportement ou une pratique de traitement discriminatoire contre" des personnes blanches, à savoir "des employés, candidats et participants de programmes de formation", et en fixant un objectif de 30% d'employés issus de minorités ethniques pour des postes à responsabilités.
"Escalade surprenante"
Le président américain Donald Trump a promu Mme Lucas à la tête de l'agence en novembre, après l'avoir nommée comme membre en 2020. Elle s'oppose aux programmes en faveur de la diversité, de l'équité et de l'inclusion (DEI).
L'action de l'EEOC constitue une "escalade surprenante et inhabituelle", a réagi Nike, qui affirme faire preuve de "bonne foi" dans le cadre de l'enquête des autorités. "Nous avons partagé des milliers de pages de renseignements et de réponses écrites précises à l'enquête de l'EEOC et sommes en train de fournir des renseignements complémentaires", a affirmé Nike dans un email à l'AFP.
"Nous sommes attachés à des pratiques d'emploi équitables et légales et à suivre toutes les lois en vigueur, notamment celles qui interdisent les discriminations", a assuré le géant de Beaverton.
Nike s'est parfois illustré par des prises de position politiques, à l'image d'une campagne publicitaire centrée sur la figure de l'ancien joueur de football américain Colin Kaepernick qui, en 2016, avait mis un genou à terre durant l'hymne américain en signe de protestation contre les violences policières à l'égard des minorités. Celle-ci avait suscité la condamnation des conservateurs américains comme Donald Trump.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'est de Cuba privé de courant à la suite d'une panne
L'est de Cuba, où se trouve Santiago de Cuba, était plongé dans le noir mercredi soir en raison d'une panne du réseau électrique, a annoncé la compagnie nationale d'électricité. L'île souffre depuis deux ans de coupures de courant géantes et récurrentes.
"A 20h54, une panne s'est produite dans la sous-station Holguin 220 kV, provoquant la déconnexion du réseau électrique dans la partie orientale du pays", a indiqué sur le réseau social X l'entreprise publique Union Eléctrica de Cuba (UNE).
La compagnie a précisé que se trouvaient "sans courant de façon partielle la province de Holguin et en totalité les provinces de Granma, Santiago de Cuba et Guantanamo". La ville de Santiago de Cuba, la deuxième du pays, située dans la province du même nom, compte 400'000 habitants.
Cuba, un pays de 9,6 millions d'habitants sous embargo américain, a connu cinq coupures générales depuis la fin 2024, certaines ayant duré plusieurs jours.
Délestages quotidiens
La population subit aussi de très longs délestages quotidiens qui se sont aggravés depuis la chute, au début janvier, du président vénézuélien Nicolás Maduro, un allié de La Havane, et la fin des envois de pétrole de Caracas à destination de l'île.
La situation pourrait encore empirer après la décision du président américain Donald Trump de signer un décret disposant que les Etats-Unis pourraient frapper de droits de douane les pays vendant du pétrole à La Havane.
Pour justifier cette politique de pression, Washington invoque une "menace exceptionnelle" que ferait peser Cuba, île caribéenne située à seulement 150 km des côtes de la Floride, sur la sécurité nationale américaine.
Lundi, Donald Trump a assuré que le Mexique, qui fournit Cuba en pétrole depuis 2023, allait cesser de le faire. La veille, la présidente mexicaine, Claudia Sheinbaum, avait annoncé son intention d'envoyer de l'aide humanitaire sur l'île et avait dit travailler à un moyen de continuer à lui envoyer du pétrole.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Hockey
Les vraies têtes d'affiche: les stars de la NHL
La descente masculine n'est pas l'événement à la plus forte portée médiatique des Jeux olympiques de Milan-Cortina. Les plus grandes stars, ce sont les artistes de la rondelle qui patinent en NHL.
Certes, les Jeux olympiques font leur retour après vingt ans en Europe centrale, le berceau du ski alpin. Mais les véritables superstars à l'aura mondiale proviennent majoritairement d'Amérique et d'Asie. La comparaison de leur présence sur les réseaux sociaux est frappante.
Lindsey Vonn est la reine des sports d'hiver avec ses 2,7 millions d'abonnés sur Instagram. La star du freestyle américano-chinoise Eileen Gu en compte un peu plus de deux millions. A titre de comparaison, Marco Odermatt n'atteint qu'un peu plus d'un cinquième du total de Vonn, et Mathilde Gremaud ne compte qu'une fraction des followers de Gu, bien que la Fribourgeoise ait remporté leur duel pour la médaille d'or en slopestyle voici quatre ans à Pékin.
Ce sont bien ces vedettes sur lesquelles les regards du monde du sport seront tournés du 6 au 22 février.
Crosby, McDavid et consorts
A Milan, les stars de la NHL seront sous les projecteurs. Pour la première fois depuis Sotchi 2014, la prestigieuse ligue nord-américaine interrompra à nouveau sa saison pour les Jeux olympiques.
Le Canada a triomphé lors des deux dernières éditions où patinaient les as du puck. Cette fois encore, la sélection à la feuille d'érable est considérée comme la grande favorite.
En 2010 et en 2014, Sidney Crosby en était déjà le capitaine et avait marqué en finale. Ce sera en revanche une grande première pour Connor McDavid, sans doute le meilleur hockeyeur du monde actuellement.
Les retours de Vonn et Shiffrin
De retour à la compétition à plus de 40 ans, Lindsey Vonn fascine le monde du sport et suscite un intérêt inédit pour le ski alpin aux Etats-Unis. Mais sera-t-elle remise de sa chute subie vendredi dernier en descente à Crans-Montana? Rien n'est moins sûr, même si la "Speed Queen" est la reine des "comebacks".
Mikaela Shiffrin espère elle aussi vivre une forme de renaissance à Cortina d'Ampezzo. La reine des techniciennes n'avait pas encore 23 ans qu'elle était déjà double championne olympique (slalom en 2014, géant en 2018). Il y a quatre ans en Chine, Mikaela Shiffrin était toutefois passée à côté de ses Jeux. La skieuse de Vail veut désormais chasser ces démons.
Gu, une star dans deux mondes
Si l'on ajoute ses abonnés sur les réseaux sociaux chinois, Eileen Gu dépasse Lindsey Vonn en termes de popularité mondiale. Née à San Francisco d'un père américain et d'une mère chinoise, elle évolue avec aisance dans les univers des deux grandes puissances.
Lors des JO de Pékin, elle avait triomphé en halfpipe et en Big Air, mais elle avait dû se contenter de l'argent en slopestyle derrière Mathilde Gremaud. Nul doute que ses prestations à Livigno attireront des centaines de millions de téléspectateurs à travers le globe.
La snowboardeuse Chloe Kim, née en Californie de parents coréens, enthousiasme elle aussi les foules sur plusieurs continents. La chaîne étasunienne ESPN l'a déjà désignée à cinq reprises sportive de l'année dans la catégorie des sports extrêmes, à seulement 25 ans.
Sacrée championne du monde de halfpipe pour la troisième fois il y a un an lors des Mondiaux en Engadine, Chloe Kim vise un triplé inédit aux Jeux olympiques après ses sacres en 2018 et 2022 dans le demi-tube.
La chasse aux records de Klaebo
Le ski de fond n'est généralement pas le sport qui fait les plus gros titres à l'échelle mondiale. Mais Johannes Klaebo est peut-être en passe de changer la donne.
Le Norvégien de 29 ans compte déjà cinq sacres olympiques et est bien capable de remporter les six épreuves sur lesquelles il s'alignera à Val di Fiemme, comme lors des derniers Championnats du monde de Trondheim.
Il n'a besoin que de "seulement" quatre médailles d'or pour devenir le sportif le plus titré de l'histoire des Jeux olympiques d'hiver. Et avec un six sur six, il réaliserait un exploit encore inédit.
Les chances des Italiens
Le succès des Jeux olympiques dépend toujours aussi des résultats du pays hôte. Les Italiens ont connu leur plus grand succès en 1994 à Lillehammer avec 20 médailles (dont 7 en or). Il y a quatre ans, ils en avaient décroché 17 (2 en or).
Cette année, leurs meilleures chances résident certainement en snowboard alpin, en curling, en biathlon et bien sûr en ski alpin, même si la star Federica Brignone revient tout juste de blessure. L'hymne Fratelli d'Italia devrait retentir à coup sûr plus de deux fois lors de la quinzaine olympique.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 3 jours
Automobiliste tué après une embardée sur la route du Pillon
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
La droite valaisanne se mobilise contre le Fonds climat
-
VaudIl y a 2 jours
Loi sur l'énergie acceptée, mais l'UDC annonce un référendum
-
SuisseIl y a 3 jours
La saison des pollens va bientôt démarrer en Suisse
-
VaudIl y a 3 jours
Un nouveau festival sur la montagne aux Mosses (VD) ce week-end
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Nestlé fête les 125 ans de son site d'Orbe (VD)
-
GenèveIl y a 3 jours
Une piétonne grièvement blessée à Veyrier (GE)
-
VaudIl y a 2 jours
L'État vaudois s'interroge sur l'efficacité des tirs de régulation du loup


