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International

Attaque au drone contre le QG de la flotte russe à Sébastopol

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Les frappes russes se poursuivent sur les villes ukrainiennes, notamment Mykolaïv, dans le sud, où le bombardement le plus violent depuis le début de la guerre a tué au moins deux habitants, selon les autorités locales. (© KEYSTONE/EPA/SERGEY KOZLOV)

Un drone explosif a blessé six personnes dimanche au quartier général de la flotte russe de la mer Noire à Sébastopol, en Crimée. Cette attaque inédite a mis en état d'alerte ce bastion russe dans la péninsule ukrainienne annexée par Moscou.

Les frappes russes se poursuivent sur les villes ukrainiennes, notamment Mykolaïv, dans le sud, où le bombardement le plus violent depuis le début de la guerre a tué au moins deux habitants, selon les autorités locales.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé samedi les forces russes de pratiquer une tactique de "terreur" par leurs bombardements sur les villes ukrainiennes, annonçant l'évacuation générale de la population de la région de Donetsk (est).

Attaque assez mineure

A Sebastopol, c'est un drone qui a explosé dans la cour de l'état-major de la Flotte russe, faisant six blessés, a indiqué sur Telegram le gouverneur Mikhaïl Razvojaïev. Les autorités ont décrété le niveau "jaune" (intermédiaire) d'alerte antiterroriste après cette attaque assez mineure au vu des images mises en ligne par le gouverneur de Sebastopol, qui montrent des bris de vitres sur le sol.

"Les ukro-nazis ont décidé de nous gâcher la Journée de la Flotte militaire russe", a écrit le gouverneur, reprenant une expression couramment utilisée par les autorités et la propagande russe pour désigner les forces de Kiev. Il a précisé que les festivités étaient annulées et a demandé aux habitants de la ville de ne pas quitter leur domicile "si possible". La Marine ukrainienne a émis l'hypothèse d'un prétexte pour annuler les festivités prévues à Sebastopol par peur d'une véritable attaque.

Nouveau missile

L'Ukraine, quoique envahie partiellement depuis le 24 février, et sous le feu de l'artillerie et des missiles de croisière russes, a infligé plusieurs humiliations à la flotte russe.

Le président russe, Vladimir Poutine, a célébré la journée de la Flotte russe loin de Sébastopol, à Saint-Pétersbourg (nord-ouest), avec un discours promettant l'arrivée "dans les prochains mois" d'un nouveau missile de croisière hypersonique qui "ne connaît aucun obstacle".

"Plus de 50 frappes"

Dans le Sud de l'Ukraine, les autorités de Mykolaïv ont assuré dimanche que la ville avait été la cible de bombardements russes massifs, probablement "les plus forts" depuis le début de la guerre en février, qui ont fait au moins deux morts, selon le maire de la ville, Oleksandre Senkevytch.

Ces frappes ont causé la mort d'Oleksiï Vadatoursky, propriétaire de la principale société ukrainienne de logistique céréalière et de son épouse. D'autres frappes ont touché les régions de Kharkiv (est) et Soumy (nord-est).

Quelques bâtiments ont été endommagés dans "une série d'explosions" à Kharkiv, a annoncé le maire de la deuxième ville ukrainienne, Igor Terekhov. Une personne a été tuée et deux blessées dans la région de Soumy qui a été la cible de "plus de 50 frappes" au cours des dernières 24 heures, selon le gouverneur Dmytro Jyvytsky.

Evacuer la région de Donetsk

Samedi soir, M. Zelensky a appelé les habitants de la région de Donetsk à se conformer à l'ordre d'évacuation, pour échapper à la "terreur russe" et aux bombardements sur ce territoire de l'est du pays, largement sous contrôle de Moscou. Au moins 200'000 civils vivent encore dans les territoires de la région de Donetsk qui ne sont pas sous occupation russe, selon une estimation des autorités ukrainiennes.

Vendredi, l'explosion d'un hangar abritant des soldats ukrainiens prisonniers à Olenivka, en territoire occupé par les Russes dans la région de Donetsk, a fait 50 morts et 73 blessés graves. Un "crime de guerre russe délibéré", selon M. Zelensky. La Suisse a également condamné l'attaque. Elle appelle à une enquête internationale "immédiate, indépendante et impartiale".

Mykhailo Podoliak, conseiller de la présidence ukrainienne, a mis en doute dimanche la version d'une "frappe" avancée par les Russes, qui en accusent l'armée ukrainienne. "Une frappe ? Non, une attaque terroriste", a-t-il écrit sur Twitter. "1. Les images satellites montrent que seul un bâtiment a été endommagé. 2. Les prisonniers avaient été amenés là juste avant l'attaque. 3. L'analyse des photos montre une explosion thermobarique depuis l'intérieur.", a-t-il affirmé.

Le Comité international de Croix-Rouge a déclaré dimanche n'avoir toujours pas reçu d'autorisation officielle de Moscou de se rendre sur les lieux, et souligné qu'il était "impératif que le CICR ait accès immédiatement" au site et aux victimes. Samedi soir, le ministère russe de la défense avait affirmé avoir "officiellement invité" des experts de l'ONU et du CICR à se rendre sur place "dans l'intérêt d'une enquête objective".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

La Grèce interdit l'accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans

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Le premier ministre grec a choisi TikTok, un réseau social plébiscité par les jeunes utilisateurs, pour annoncer cette interdiction (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/ADAM VAUGHAN)

La Grèce va interdire dès l'an prochain l'accès aux réseaux sociaux aux jeunes de moins de 15 ans. Elle veut ainsi "lutter contre l'addiction de certaines applications qui nuit à (leur) innocence et (leur) liberté", a expliqué le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis.

"Nous avons décidé d'aller de l'avant avec une mesure difficile mais nécessaire: interdire l'accès aux réseaux sociaux aux enfants de moins de 15 ans", a-t-il expliqué dans une vidéo diffusée mercredi sur TikTok. Il a précisé que la législation sera votée cet été et l'interdiction mise en vigueur au 1er janvier 2027.

"La Grèce appartient à un des premiers pays du monde à adopter une telle mesure", s'est félicité le Premier ministre qui a aussi assuré qu'il faisait pression sur l'Union Européenne pour qu'elle suive cette initiative.

L'Australie a été le premier pays à légiférer sur la question et à voter un texte entré en vigueur fin 2025 obligeant les plateformes à s'assurer que les utilisateurs ont au moins 16 ans et à supprimer les comptes d'utilisateurs trop jeunes.

"Le cerveau ne se repose pas"

Facebook, Instagram, X, Threads, Snapchat, TikTok, ou encore Twitch et son concurrent australien Kick, se sont conformés à la nouvelle législation, sous peine d'amendes pouvant atteindre 28 millions d'euros. Pour protéger les adolescents des algorithmes addictifs des réseaux sociaux, des pays comme la France, le Danemark ou l'Espagne s'engagent aussi dans cette voie.

M. Mitsotakis a choisi pour faire cette annonce un réseau social plébiscité des jeunes utilisateurs et s'est adressé directement à la jeunesse: "Je sais que certains d'entre vous vont être fâchés (...) Notre but n'est pas de vous éloigner de la technologie mais de lutter contre l'addiction de certaines applications qui nuit à votre innocence et à votre liberté", a-t-il souligné.

"La science est claire quand un enfant est devant les écrans pendant des heures, son cerveau ne se repose pas", a-t-il aussi ajouté. Aux parents, M. Mitsotakis a aussi assuré que cette mesure "n'est qu'un outil qui ne remplacera jamais leur présence".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Ligue des champions: Doubles retrouvailles

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Le PSG de Luis Enrique accueille Liverpool mercredi (© KEYSTONE/EPA/SEBASTIEN NOGIER)

Les deux derniers quarts de finale aller de la Ligue des champions se disputent mercredi, dès 21h.

Tenant du trophée, le Paris St-Germain accueille Liverpool au Parc des Princes dans une rencontre qui s'annonce indécise.

Les deux équipes s'étaient déjà affrontées la saison dernière dans cette même compétition. Les Parisiens avaient alors sorti les Reds au stade des 8es de finale, malgré une défaite 1-0 subie à domicile à l'aller, et au terme d'une séance de tirs au but.

Le PSG aborde ce duel avec les faveurs de la cote. Leaders de Ligue 1, les hommes de Luis Enrique ont réussi leur répétition générale en battant Toulouse avec un doublé du Ballon d'Or Ousmane Dembélé. Décevant 5e de Premier League, Liverpool reste pour sa part sur un cuisant échec face à Manchester City en quart de finale de la Cup.

Le FC Barcelone reçoit dans le même temps l'Atlético Madrid pour un choc 100 % espagnol. Désormais idéalement placés pour aller chercher le titre en Liga, les Catalans ont fait le plein de confiance avant cette double confrontation en allant s'imposer (2-1) samedi en Liga sur la pelouse des Colchoneros.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Irak: la journaliste américaine Shelly Kittleson libérée

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La journaliste américaine Shelly Kittleson a été libérée par ses ravisseurs en Iraq. (© KEYSTONE/AP)

Le groupe irakien pro-iranien Kataëb Hezbollah a libéré mardi la journaliste américaine Shelly Kittleson, enlevée fin mars, ont annoncé le groupe et les Etats-Unis.

Sa libération avait été annoncée par le groupe quelques heures avant que Washington et Téhéran ne s'accordent sur un cessez-le-feu après plus de cinq semaines de guerre au Moyen-Orient.

"Nous avons décidé de libérer l'accusée américaine Shelly Kittleson à condition qu'elle quitte immédiatement le pays", a déclaré dans un bref communiqué Abou Moujahid al-Assaf, un responsable de sécurité au sein du groupe soutenu par l'Iran.

Il a ajouté qu'il s'agissait d'un geste exceptionnel qui "ne se reproduira pas (....) car nous sommes dans une guerre menée par l'ennemi sionisto-américain contre l'islam, et dans une telle situation, de nombreuses considérations sont abandonnées", en référence à la guerre entre Israël et les Etats-Unis d'une part et l'Iran d'autre part.

Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a ensuite confirmé la nouvelle sur X: "Nous sommes soulagés que cette Américaine soit maintenant libre et nous travaillons pour faciliter son départ d'Irak en toute sécurité".

Un haut responsable sécuritaire irakien avait indiqué le 1er avril à l'AFP que les autorités avaient arrêté un membre d'un groupe pro-iranien soupçonné d'être lié à l'enlèvement d'une journaliste américaine.

Marco Rubio a déclaré que Shelly Kittleson avait été enlevée par le groupe Kataëb Hezbollah (Brigades du Hezbollah), organisation inscrite sur la liste noire des Etats-Unis.

Le département d'Etat n'avait pas donné le nom de Mme Kittleson, mais elle a été identifiée par des organisations de défense de la presse et par l'un des médias pour lesquels elle travaillait.

Basée à Rome, la journaliste couvre régulièrement l'actualité au Moyen-Orient et a travaillé pour des publications comme Al-Monitor.

L'administration Trump s'était précédemment défendue, des responsables affirmant l'avoir mise en garde contre des menaces.

Après l'invasion de l'Irak par les Etats-Unis en 2003 et les violences qui ont suivi, l'Irak a été marqué par des enlèvements et tentatives d'enlèvements mais leur nombre a diminué ces dernières années sur fond d'amélioration de la situation sécuritaire.

L'universitaire israélo-russe Elizabeth Tsourkov avait notamment été kidnappée dans la capitale irakienne en 2023. Elle a été détenue pendant deux ans avant d'être libérée l'an dernier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Etats-Unis et Iran revendiquent la victoire après un cessez-le-feu

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Donald Trump a repoussé de deux semaines son ultimatum envers l'Iran. (© KEYSTONE/AP/JULIA DEMAREE NIKHINSON)

Les Etats-Unis et l'Iran revendiquent tous deux la victoire mercredi après être convenus d'un cessez-le-feu de deux semaines en échange d'une réouverture du détroit d'Ormuz. Une trêve qu'Israël dit soutenir mais en estimant qu'elle ne s'applique pas au Liban.

"Une victoire totale et complète. 100 pour cent. Il n'y a aucun doute là dessus", a dit le président américain, Donald Trump, à l'AFP qui l'a joint au téléphone peu après l'annonce de la trêve.

Il a affirmé que la question de l'uranium iranien serait "parfaitement réglée", sans dire s'il réitérerait ses menaces initiales de détruire les centrales électriques et les ponts iraniens si l'accord venait à échouer.

"L'Iran a remporté une grande victoire", a également proclamé le Conseil suprême de la sécurité d'Iran, estimant que "l'ennemi avait subi une défaite indéniable, historique et écrasante".

Les autorités iraniennes ont indiqué mercredi que des pourparlers se dérouleront à partir de vendredi avec Washington au Pakistan, médiateur clé dans la guerre au Moyen-Orient entamée le 28 février et qui a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban.

Le sultanat d'Oman, médiateur de pourparlers entre l'Iran et les Etats-Unis avant le conflit a appelé à "intensifier" les efforts en vue d'un "arrêt durable de l'état de guerre" dans la région. Signe de la fragilité de l'accord, deux personnes ont été blessées à Bahreïn après une attaque de drone iranienne selon les autorités, intervenue quelques heures après l'entrée en vigueur de la trêve.

"Sous réserve que la République islamique d'Iran accepte l'OUVERTURE TOTALE, IMMÉDIATE et SÉCURISÉE du détroit d'Ormuz, j'accepte de suspendre les bombardements et les attaques contre l'Iran pour une période de deux semaines", avait écrit quelques heures avant le président américain sur Truth Social.

Il a fait part de discussions "très avancées" en vue d'un accord de paix "à long terme" avec l'Iran. Téhéran a transmis "une proposition en 10 points" qui "constitue une base viable pour négocier", a-t-il noté. La Maison Blanche a ensuite indiqué envisager des "discussion en personne" avec les Iraniens.

L'annonce de ce cessez-le feu est survenue une heure avant l'expiration du dernier d'une série d'ultimatums lancés à l'Iran par Donald Trump, qui menaçait d'éradiquer "une civilisation entière" si Téhéran n'ouvrait pas d'ici 02h00 suisses ce passage maritime stratégique où transitait avant la guerre 20% du brut mondial.

Ormuz surveillé

De leur côté, les dirigeants iraniens ont confirmé qu'ils acceptaient de rouvrir "pendant une période de deux semaines" le détroit d'Ormuz "si les attaques contre l'Iran cessent", a écrit sur X le ministre des affaires étrangères, Abbas Araghchi.

Selon la déclaration en persan diffusée par les médias iraniens, l'armée iranienne "surveillera" le "passage quotidien limité des navires" dans le détroit pendant le cessez-le-feu. Elle réclame aussi la levée des sanctions sur l'Iran.

Selon cette version persane, le plan proposé par Téhéran prévoit aussi que Washington accepte l'enrichissement d'uranium, une mention toutefois absente de la copie anglaise transmise à l'ONU.

"L'Iran engagera, pendant une période de deux semaines (...), des négociations avec la partie américaine à Islamabad", a ajouté le Conseil suprême de la sécurité nationale dans un communiqué, précisant que "cela ne signifie pas la fin de la guerre" et que cette durée pourrait être prolongée "en accord avec les deux parties".

Les marchés ont salué la nouvelle: les cours du pétrole, WTI comme Brent, sont repassés sous les 100 dollars le baril, le gaz européen a plongé de 20% et les Bourses de Tokyo (+5,4%) et Séoul (+7%) ont flambé à la clôture. Mais le retour à la normale de l'approvisionnement en kérosène du secteur aérien prendra "plusieurs mois", a averti l'Iata, principale association mondiale de compagnies aériennes.

Frappes au Liban

Le premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, a déclaré sur X que "l'Iran et les Etats-Unis, ainsi que leurs alliés, ont accepté un cessez-le-feu immédiat partout, y compris au Liban et ailleurs, AVEC EFFET IMMEDIAT", en employant des majuscules à la fin de son message.

Mais Israël, qui a dit "soutenir" la décision américaine de suspendre les frappes contre l'Iran pendant deux semaines, a assuré que cet accord "n'incluait pas le Liban", où elle est en guerre contre le Hezbollah pro-iranien depuis le 2 mars, après des tirs de roquette du mouvement sur son territoire.

L'armée israélienne a mené mercredi matin de nouvelles frappes sur le sud du Liban, où huit personnes avaient été tuées lors d'une attaque à Saïda peu avant l'annonce du cessez-le-feu. Le bilan des frappes israéliennes dans ce pays depuis le 2 mars dépasse les 1500 morts.

Israël a par ailleurs fait état de trois salves de missiles iraniens tôt mercredi, juste après l'annonce par Trump de la levée de son ultimatum. Le chef de l'opposition israélienne, Yair Lapid, a qualifié de "désastre politique" le cessez-le-feu, accusant le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, d'avoir échoué à atteindre les objectifs de la guerre.

Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a lui salué le cessez-le-feu, comme nombre de capitale européennes, et enjoint les parties à "une paix durable" dans la région.

L'Irak a aussi appelé à lancer "des voies de dialogue sérieuses et durables", tandis que des factions armées irakiennes pro-iraniennes ont annoncé suspendre pour deux semaines les attaques contre les "bases ennemies" dans le pays et la région qu'elles revendiquaient depuis le début de la guerre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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