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International

Volkswagen: production amputée de près de moitié à Wolfsburg

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"Aucune usine n'a autant souffert du manque de puces que Wolfsburg", car les modèles électriques et les marques plus profitables Porsche et Audi ont eu la priorité, selon la présidente du comité d'entreprise de Volkswagen. (© KEYSTONE/DPA/A3464/_RAINER JENSEN)

L'usine historique de Volkswagen à Wolfsburg traverse une "grave crise" en raison de la pénurie mondiale de semi-conducteurs, qui a amputé sa production de près de moitié l'an passé, soit 330'000 unités, a alerté mercredi la présidente du comité d'entreprise.

"D'un côté, le groupe atteint des records", a déclaré Daniela Cavallo lors d'une réunion en ligne des employés. "Mais en même temps, la marque Volkswagen et notre site historique de Wolfsburg traversent une grave crise."

"Aucune usine n'a autant souffert du manque de puces que Wolfsburg", car les modèles électriques fabriqués dans l'usine de Zwickau (est) et les marques plus profitables Porsche et Audi ont eu "la priorité", a-t-elle affirmé.

"Si nous avions eu assez de semi-conducteurs, nous aurions pu fabriquer 330'000 voitures de plus", a estimé Mme Cavallo alors que la production a plafonné à près de 400'000 unités en 2021.

Siège social du constructeur allemand et l'une des plus grandes usines automobiles du monde, Wolfsburg (nord), d'où sortent notamment les Golf, ne produit pour l'instant aucun modèle électrique, coeur de la réorientation du groupe.

Incontournables dans les objets du quotidien comme l'automobile ou les téléphones mobiles, les semi-conducteurs font l'objet d'une pénurie mondiale depuis près de trois ans.

Ce déséquilibre entre demande et offre a particulièrement touché l'industrie automobile, poumon de l'économie allemande, et la situation ne devrait s'améliorer que progressivement en 2022.

Le groupe allemand Bosch, premier équipementier automobile mondial, espère un retour à la normale en 2023.

"Nous affrontons un des plus grands défis des dernières années", a jugé Mme Cavallo.

Cette année, l'usine de Wolfsburg doit produire 570'000 unités.

Volkswagen compte y supprimer à partir de la mi-avril presque toute la fabrication de nuit en raison du manque de composants.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

USA: l'inflation ralentit en octobre, à 3,0% sur un an (Indice PCE)

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Aux Etats-Unis, même l'inflation sous-jacente - hors alimentation et énergie - qui a tiré les prix à la hausse pendant des mois, a baissé en octobre. (archives) (© KEYSTONE/AP/DAVID ZALUBOWSKI)

L'inflation a continué à ralentir en octobre aux Etats-Unis, tombant à 3,0% sur un an, contre 3,4% en septembre, au plus bas depuis le printemps 2021, selon l'indice PCE, jauge privilégiée par la Fed, et publié jeudi par le département du Commerce.

Sur un mois, les prix sont restés stables en novembre, alors qu'ils avaient augmenté de 0,4% le mois précédent. C'est mieux qu'attendu, puisque les analystes prévoyaient une légère hausse de 0,1%, selon le consensus de Briefing.com.

Cette mesure de l'inflation progresse dans la même direction qu'un autre indice, le CPI, publié plus tôt dans le mois, et sur lequel sont notamment indexées les retraites des Américains.

Celui-ci, en effet, a ralenti en octobre, à 3,2% sur un an, contre 3,7% en septembre, grâce notamment à la baisse des prix de l'essence à la pompe. Sur un mois, l'indice CPI est lui aussi tombé à zéro, avec des prix identiques à ceux de septembre.

Et même l'inflation dite sous-jacente, qui exclut l'alimentation et l'énergie, et a tiré les prix à la hausse pendant des mois, a baissé en octobre. Elle est tombée à 0,2% sur un mois et 3,5% sur un an.

Pour faire ralentir l'inflation, la banque centrale américaine (Fed) a relevé ses taux progressivement depuis mars 2022. Cela rend l'accès au crédit plus onéreux pour les ménages et les entreprises, les encourageant à moins consommer ou investir.

Et en effet, les ménages ont fortement ralenti leurs dépenses en octobre, celles-ci n'ont augmenté que de 0,2%, contre 0,7% le mois précédent. Leurs revenus, eux, ont progressé de 0,2% seulement en octobre, contre 0,4% en septembre.

"La légère hausse des dépenses de consommation en octobre (...) confirme que la croissance de la consommation réelle est sur la bonne voie pour ralentir au quatrième trimestre", a commenté Michael Pearce, économiste pour Oxford Economics, dans une note.

Ces chiffres, publiés deux semaines avant la prochaine réunion de la banque centrale américaine (Fed), devraient peser dans la balance, en faveur d'un maintien des taux à leur niveau actuel.

Ralentissement économique

L'inflation reste, cependant, supérieure à l'objectif de 2,0%.

"Nous prévoyons de nouveaux progrès réguliers en matière d'inflation des services au cours de l'année prochaine pour ramener l'inflation sous-jacente en dessous de 2,5% d'ici la fin de l'année prochaine, ce qui, selon nous, permettra à la Fed de commencer à réduire ses taux", anticipe cependant Michael Pearce.

Cela passera par un ralentissement économique attendu dès le 4e trimestre de cette année, après une croissance encore très vigoureuse au cours de l'été.

"La croissance devrait ralentir mais restera positive, et l'inflation devrait encore ralentir, ce qui constitue une évolution positive pour les responsables de la Fed", a commenté Rubeela Farooqi, cheffe économiste pour HFE.

Selon elle, "la prochaine mesure de la Fed consistera en une baisse des taux, probablement d'ici le milieu de l'année prochaine".

Les taux de la Fed se situent actuellement dans la fourchette de 5,25 à 5,50%, depuis juillet.

La Fed les a laissés à ce niveau lors de ses réunions monétaires de septembre et novembre, afin de ne pas peser trop fort sur l'activité économique, car les pleins effets des hausses de taux mettent du temps à se faire sentir entièrement dans l'économie réelle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Gaza: deux otages israéliennes remises au CICR (armée israélienne)

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A l'image de ces jours précédents, des otages ont été remis jeudi au CICR. (© KEYSTONE/AP/Leo Correa)

L'armée israélienne a annoncé jeudi que "deux otages israéliennes" ont été remises au Comité international de la Croix-Rouge (CICR) dans la bande de Gaza et étaient "en route pour Israël", après avoir été libérés dans le cadre d'un accord entre Israël et le Hamas.

Depuis vendredi, le mouvement islamiste palestinien relâche chaque jour une dizaine d'otages et Israël libère trois fois plus de détenus palestiniens de ses prisons. "D'autres otages israéliens seront remis au CICR dans les prochaines heures", précise d'ailleurs l'armée israélienne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Zelensky sur le front est, cinq morts dans des frappes russes

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Une fresque a été dévoilée jeudi à Kiev en présence d'ouvriers du secteur énergétique et de soldats, symbolisant la reconstruction et la défense de l'Ukraine. (© KEYSTONE/EPA/SERGEY DOLZHENKO)

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est rendu jeudi sur le front est près de Koupiansk, menacée depuis plusieurs mois par les Russes, dont des bombardements ont tué cinq civils dans l'est et le sud de l'Ukraine.

Au 22e mois d'un conflit figé dans le sud et l'est après une contre-offensive ukrainienne estivale sans percée majeure, le président Zelensky a visité un poste de commandement près de Koupiansk, dans la région de Kharkiv (nord-est).

"Je vous souhaite la victoire, soyez fort et ne perdez pas l'initiative", a-t-il dit lors d'une remise de décorations à des soldats, selon une vidéo publiée par la présidence sur Telegram.

M. Zelensky s'était déjà rendu début octobre dans cette région, cible d'attaques russes à l'été et où les autorités ukrainiennes avaient alors appelé la population vivant à proximité à évacuer ce secteur.

Le ministère russe de la Défense a de son côté affirmé jeudi avoir "repoussé deux attaques" de l'armée ukrainienne près du village de Synkivka, à moins de 10 km de Koupiansk, avec l'aide de l'artillerie et d'avions de combat.

Un bébé blessé

Des bombardements russes nocturnes ont fait au moins deux morts et dix blessés - dont quatre enfants - dans trois localités proches de la ville d'Avdiïvka (est), que les forces de Moscou tentent d'encercler et prendre depuis près de deux mois.

Au total, six missiles S-300 ont touché les villes de Pokrovsk, Myrnograd et Novogrodivka, situées à une quarantaine de km au nord-ouest d'Avdiïvka, selon le ministre ukrainien de l'Intérieur.

A Novogrodivka, les corps de deux hommes ont été retrouvés sous les décombres d'un immeuble d'habitation où les secours recherchaient encore trois autres personnes disparues, dont un enfant, ont précisé les secours dans un nouveau bilan.

A Pokrovsk, un bébé de six mois et deux garçons de 16 et 13 ans ont été blessés, a indiqué le ministre de l'Intérieur.

Depuis mi-octobre, la ville industrielle d'Avdiïvka fait face aux attaques incessantes des forces de Moscou, qui cherchent à s'en emparer depuis des années.

Les forces russes se trouvent à l'est, au nord et au sud de la localité, toute proche de Donetsk, la capitale régionale occupée par la Russie depuis 2014.

Dans le secteur d'Avdiïvka, "l'ennemi poursuit ses attaques actives d'infanterie terrestre (...) Dans certains endroits, ils utilisent des véhicules blindés", a déclaré Oleksandr Tarnavsky, responsable des combats dans l'est.

Dans le sud, l'armée russe continuait ses bombardements, faisant des victimes notamment parmi la population civile.

Dans la région de Kherson (sud), trois personnes ont ainsi été tuées dans la matinée par des tirs d'artillerie sur le village de Sadové, sur la rive droite du fleuve Dniepr, contrôlée par les forces ukrainiennes, selon les autorités ukrainiennes locales.

Echanges de prisonniers bloqués

C'est en amont de cette localité que l'armée ukrainienne s'efforce depuis plusieurs semaines de grignoter du terrain sur la rive gauche du fleuve, occupée par les Russes dans la région de Kherson.

L'armée de l'air ukrainienne a par ailleurs déclaré jeudi matin avoir abattu 14 des 20 drones d'attaque russes lancés dans la nuit au-dessus des régions du sud, de l'est et du centre du pays.

Selon Oleksandr Tarnavsky, les forces ukrainiennes ont repoussé plus de 20 attaques russes contre plusieurs villes et villages autour d'Avdiïvka et ont capturé des dizaines de soldats russes ce dernier mois.

Au sujet des prisonniers de guerre, le commissaire ukrainien aux droits de l'Homme a accusé jeudi la Russie de bloquer tout échange entre les deux pays, alors que des milliers seraient détenus par chaque camp et que le dernier échange, selon les médias, date d'août dernier.

"Les échanges n'ont pas lieu car la Russie ne le veut pas", a déclaré sur Telegram Dmytro Loubinets, commissaire aux droits de l'Homme du Parlement ukrainien.

Il avait indiqué en août que Kiev avait réussi à récupérer près de 2.600 de ses prisonniers depuis le début de l'invasion russe en février 2022.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

La Cour suprême russe bannit le "mouvement LGBT" pour extrémisme

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Il vaut mieux ne pas brandir de drapeau LGBT en Russie (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA PAP/DAREK DELMANOWICZ)

La Cour suprême russe a banni jeudi pour extrémisme le "mouvement international LGBT", en plein virage conservateur dans le pays. cette décision ouvre la voie à des poursuites judiciaires contre tout groupe défendant les droits LGBT+ en Russie.

Le juge Oleg Nefedov a ordonné de "reconnaître comme extrémistes le mouvement international LGBT et ses filiales, d'interdire leurs activités sur le territoire de la Fédération russe", selon des correspondants de l'AFP sur place.

M. Nefedov a précisé que cette interdiction entrait "immédiatement" en vigueur.

L'audience s'est déroulée sans défenseur, aucune organisation portant le nom de "mouvement international LGBT" n'existant en Russie, et à huis clos car l'affaire était classée "secrète".

Mi-novembre, le ministère russe de la Justice avait demandé à qualifier "d'organisation extrémiste" et à interdire "le mouvement international LGBT", sans dire clairement quelle organisation il visait.

Toute activité publique associée à ce que la Russie considère comme des préférences sexuelles "non traditionnelles" pourrait désormais être sanctionnée pour "extrémisme", un crime passible de lourdes peines de prison.

Jusqu'à présent, les personnes LGBT+ risquaient de fortes amendes si elles faisaient de la "propagande", selon le terme des autorités, mais pas d'emprisonnement.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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