Rejoignez-nous

International

Weinstein débouté de sa demande de rejet de deux accusations

Publié

,

le

En cas de condamnation à Los Angeles, Harvey Weinstein pourrait se voir rajouter une peine de 140 ans de prison aux 23 ans qu'il a déjà écopés à New York. (© KEYSTONE/AP/Etienne Laurent)

Le producteur vedette d'Hollywood déchu, Harvey Weinstein, a été débouté jeudi par une juge de Los Angeles de sa demande de rejet de deux chefs d'inculpation pour agression sexuelle sur une femme. Une audience préliminaire a été fixée au 13 septembre.

M. Weinstein, déjà reconnu coupable de viol à New York, a été transféré la semaine dernière en Californie, où il comparaît devant un tribunal, accusé de viol et d'agression sexuelle par cinq femmes.

La juge en charge du dossier a rejeté l'affirmation des avocats de la défense, selon laquelle, des faits de viol et de sexe oral forcé, qui auraient eu lieu dans une chambre d'hôtel entre 2004 et 2005, tombaient sous le coup de la prescription.

La magistrate a en revanche retenu une demande de la défense concernant une accusation d'agression sexuelle contre une autre femme en 2010, ordonnant aux procureurs de modifier leur chef d'inculpation pour que l'accusation suive son cours.

23 ans de prison

Agé de 69 ans, Harvey Weinstein purge déjà une peine de 23 ans de prison à New York. Le producteur de "Shakespeare in Love" et "Pulp Fiction" a plaidé non coupable pour les onze chefs d'accusation auxquels il fait face à Los Angeles. En cas de condamnation, il pourrait se voir rajouter une peine de 140 ans de prison à celle existante.

Les accusations de harcèlement et d'agressions sexuelles contre Harvey Weinstein sont sorties au grand jour en 2017, et sont à l'origine du mouvement mondial #MeToo. Au total, près de 90 femmes dont les actrices Angelina Jolie, Gwyneth Paltrow et Salma Hayek ont accusé M. Weinstein de harcèlement ou d'agression sexuels.

Selon ce dernier, toutes ses relations sexuelles étaient consenties. Ses avocats avaient tenté de bloquer le transfert à Los Angeles en invoquant des raisons médicales et un juge a autorisé un nouvel examen médical de M. Weinstein.

La semaine dernière, son avocat avait déclaré devant la presse que que son client, qui avait participé aux deux audiences à Los Angeles en fauteuil roulant, était incapable de marcher, car il atteint d'un problème à la colonne vertébrale.

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Économie

Eruption volcanique: des vols annulés pour la première fois

Publié

le

Pour la première fois depuis dimanche, les vols prévus vendredi à l'aéroport de l'île espagnole de La Palma, aux Canaries, ont été annulés en raison de l'important nuage de cendres dégagé par le volcan Cumbre Vieja. (© KEYSTONE/AP/Emilio Morenatti)

Les vols prévus vendredi à l'aéroport de l'île espagnole de La Palma, aux Canaries, ont été annulés en raison de l'important nuage de cendres dégagé par le volcan Cumbre Vieja, en éruption depuis dimanche, a annoncé la société gestionnaire des aéroports espagnols.

Sept vols étaient concernés: trois au départ et quatre à l'arrivée, tous des vols intérieurs, ont été annulés, une première depuis le début de l'éruption, a précisé le gestionnaire Aena sur son site internet, sans donner d'indication pour les jours suivants.

La compagnie Iberia a annulé un vol en provenance de Madrid, dont l'arrivée était prévue à 19h10 locales (20h10 suisses).

Les six autres vols annulés sont régionaux, connectant La Palma à d'autres îles de cet archipel très touristique situé au large des côtes nord-ouest du continent africain. Ils auraient dû être assurés par les compagnies Binter, Canaryfly et Air Europa.

De violentes explosions et cet important nuage de cendres émanant du volcan Cumbre Vieja ont également conduit les autorités à ordonner vendredi l'évacuation de plusieurs quartiers de la ville d'El Paso.

"Étant donné l'augmentation du risque pour la population due à l'épisode éruptif en cours", les autorités de l'archipel ont indiqué avoir "émis un ordre d'évacuation obligatoire pour (les quartiers de) Tajuya, Tacande de Abajo et la partie non évacuée de Tacande de Arriba".

Les autorités n'ont pas indiqué combien de personnes étaient concernées.

Une vidéo diffusée par la Garde civile montrait un jardin intégralement recouvert par "entre 30 et 40 centimètres" de cendres volcaniques.

Deux nouvelles bouches éruptives, dont sortaient des coulées de lave, se sont par ailleurs ouvertes au niveau du volcan, a indiqué l'Institut volcanologique des Canaries.

Selon les dernières données de Copernicus, le système européen de mesures géospatiales, la lave a détruit jusqu'ici 390 bâtiments et recouvert 180,1 hectares - soit 40 édifices de plus en deux jours - sur l'île dont la principale activité économique est la culture de bananes.

Ralentissement

La vitesse des coulées de lave qui ont dévasté une partie de l'île ces derniers jours a nettement ralenti et les autorités ne sont plus en mesure de prédire si et quand elles pourraient arriver dans l'océan Atlantique.

La rencontre entre la lave et la mer est redoutée en raison de l'émission de gaz toxiques qu'elle pourrait provoquer.

L'éruption du Cumbre Vieja n'a fait aucun blessé ni victime mortelle, mais avait déjà entraîné l'évacuation d'environ 6.100 personnes, dont 400 touristes, avant ces nouvelles évacuations.

Par ailleurs, le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez, en visite sur l'île, a annoncé que le gouvernement espagnol déclarerait La Palma "zone touchée par une catastrophe" naturelle mardi prochain en conseil des ministres.

Cette mesure permettra de débloquer l'octroi d'aides aux résidents.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Merkel appelle à voter Laschet pour que "l'Allemagne reste stable"

Publié

le

A deux jours des élections législatives, Angela Merkel a plaidé vendredi en faveur de son dauphin Armin Laschet, "garant de stabilité" en Allemagne. (© KEYSTONE/AP/Matthias Schrader)

A deux jours des élections, Angela Merkel a plaidé vendredi en faveur de son dauphin Armin Laschet, tandis que des dizaines de milliers de jeunes ont manifesté dans toute l'Allemagne en faveur d'un réel changement dans la politique de lutte contre le réchauffement.

"Pour que l'Allemagne reste stable, Armin Laschet doit devenir chancelier fédéral", a clamé la chancelière lors d'un meeting de son parti à Munich, en Bavière, avant les élections de dimanche qui augurent d'un duel serré entre le favori des sondages social-démocrate Olaf Scholz et son rival de droite.

Les sociaux-démocrates (SPD) sont en tête avec quelque 25% des intentions de vote, talonnés par le camp conservateur (CDU/CSU), crédité de 21 et 23% des suffrages.

Après s'être tenue en retrait de la campagne, la chancelière ne ménage plus ses efforts pour soutenir le chef de son parti, fragilisé par son manque de popularité et ses faux pas.

Elle sera encore à ses côtés samedi pour un tout dernier rassemblement dans le fief d'Armin Laschet, à Aix-la-Chapelle.

"La question de savoir qui gouverne l'Allemagne n'est pas sans importance", a martelé celle qui dirige la première économie européenne depuis 2005.

Et elle a de nouveau mis en garde contre le scénario d'une victoire du candidat social-démocrate et d'un coup de barre à gauche en cas d'alliance entre le SPD, les Verts et le parti de la gauche radicale Die Linke. C'est toutefois l'une des coalitions les moins probables parmi le large éventail de possibilités pour former une majorité.

"Renouveau"

Plus tôt, plusieurs dizaines de milliers de défenseurs de l'environnement, menés par Greta Thunberg, ont manifesté pour exhorter les candidats en lice à faire plus pour le climat.

"Nous devons continuer à descendre dans la rue et à exiger de nos dirigeants qu'ils prennent des mesures concrètes en faveur du climat", a lancé la jeune militante suédoise à une foule de manifestants rassemblés devant le Reichstag de Berlin, où siègent les députés allemands.

Selon les organisateurs, la "grève du climat" à laquelle étaient appelés les jeunes Allemands a mobilisé vendredi plus de 620.000 personnes dans quelque 470 villes du pays.

"Les partis politiques n'en font pas assez" pour le climat, a déploré Greta Thunberg tandis que les manifestants, dont une majorité d'adolescents et de familles, brandissaient des pancartes et banderoles proclamant "La terre a la fièvre" ou "Stop au charbon".

Mobilisant ses supporteurs à Cologne, dans l'ouest du pays, le candidat du SPD Olaf Scholz a lui promis d'incarner le "renouveau" après quatre mandats et 16 ans de pouvoir d'Angela Merkel, dont il est ministre des Finances depuis 2018.

"Le changement climatique est une catastrophe mondiale majeure et c'est pourquoi les jeunes qui disent aujourd'hui qu'il faut faire quelque chose maintenant ont raison. C'est ce que nous, sociaux-démocrates, ferons", a assuré ce centriste, qui a pourtant joué sur son expérience de gestionnaire, dans la lignée d'Angela Merkel, pour faire campagne.

Vote du "siècle"

Dans une Allemagne engagée dans une coûteuse mue énergétique, les législatives font figure de vote "du siècle" qui peut permettre d'accélérer cette transition, a affirmé à l'AFP Luisa Neubauer, responsable en Allemagne du mouvement "Fridays for future".

Portés par les préoccupations climatiques des électeurs, les Verts devraient jouer un rôle central dans le futur gouvernement.

Leur candidate Annalena Baerbock obtiendrait, selon les sondages, 15% des suffrages, s'adjugeant la troisième place, devant le parti libéral (12%).

Dans leurs programmes électoraux, les trois principaux candidats ont fait de la protection de l'environnement l'une de leurs priorités pour les quatre prochaines années, s'engageant à agir pour limiter le réchauffement climatique mondial à 1,5°C.

Pendant la campagne électorale, à la mi-juillet, l'Allemagne a été frappée par des inondations meurtrières, qui ont fait plus de 180 morts dans l'ouest du pays et sont directement liées au changement climatique, selon les experts.

L'objectif de neutralité climatique fait consensus entre les partis allemands, tout comme le développement des énergies renouvelables. Mais les délais et moyens pour y parvenir font débat, entre la gauche favorable à une large intervention de l'Etat et la droite qui mise sur le secteur privé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Économie

USA: les discussions sur les réformes "entrent dans le dur" (Biden)

Publié

le

Pour tenter de souder son camp autour de ses grands projets de politique fiscale, le président américain Joe Biden a reçu à la Maison Blanche des parlementaires des différentes franges de son parti, mais les négociations sont complexes. (archives) (© KEYSTONE/EPA UPI POOL/SARAH SILBIGER / POOL)

Le président américain Joe Biden a reconnu vendredi que les discussions au Congrès sur ses ambitieuses réformes économiques et sociales, clef de voûte de son mandat, "entraient dans le dur".

Les parlementaires démocrates, qui peinent à accorder leurs violons sur l'adoption simultanée de lourdes dépenses d'infrastructures et de coûteuses mesures sociales ambitieuses, "entrent dans le dur" des discussions, a dit Joe Biden à des journalistes. "Je crois qu'à la fin nous adopterons les deux volets", a toutefois déclaré le président.

En jeu: rien de moins que la vision économique et sociale du président démocrate.

Joe Biden a mis sur les rails un plan de développement et de rénovation des infrastructures de 1200 milliards de dollars (1110 milliards de francs).

Il veut aussi réformer en profondeur le système de protection sociale américain, avec une avalanche de dépenses qui s'élèveraient à 3500 milliards de dollars.

Pour tenter de souder son camp autour de ces grands plans, Joe Biden a reçu à la Maison Blanche des parlementaires des différentes franges de son parti en début de semaine.

Mais les négociations qui opposent l'aile gauche du parti et les plus centristes sont complexes.

Les élus les plus modérés veulent avancer sans plus attendre vers un vote final à la Chambre sur les infrastructures, que la cheffe démocrate du Congrès leur a promis pour lundi prochain.

Mais les élus plus à gauche refusent de donner le feu vert final aux infrastructures tant que l'autre plan titanesque de dépenses sociales, encore loin d'être finalisé, n'a pas été adopté.

Ils sont assez nombreux à la Chambre pour faire échouer le vote attendu lundi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Culture

"Défigurée" par un soin, Linda Evangelista réclame 50 millions

Publié

le

La top model Linda Evangelista, 56 ans, réclame 50 millions de dollars à l'entreprise responsable d'un traitement esthétique qui l'a selon elle "défigurée". Ici, une photo de 2012 (archives). (© KEYSTONE/AP AGOEV/EVAN AGOSTINI)

La top model Linda Evangelista réclame 50 millions de dollars à l'entreprise responsable d'un traitement esthétique qui l'a selon elle "défigurée" et rendue "inemployable", dans une plainte déposée devant un tribunal fédéral de New York.

Elle a confié cette semaine avoir été "défigurée irrémédiablement" par un traitement esthétique ayant mal tourné il y a cinq ans, dans un message destiné à ses plus de 980.000 abonnés sur Instagram.

Censé être amincissant, le traitement "CoolSculpting" de l'entreprise Zeltiq avait eu pour effet contraire de multiplier ses cellules adipeuses, modifiant ainsi son visage.

Cryolipolyse

Il utilise la technique de la cryolipolyse, qui permet normalement de redessiner une silhouette en exposant au froid des amas de graisse localisés.

Linda Evangelista, 56 ans, veut obtenir une indemnisation pour sa "détresse émotionnelle" et les "pertes économiques" subies, selon sa plainte déposée mardi à New York et dont les médias ont eu connaissance plus tard dans la semaine.

Le traitement l'a rendue "inemployable et incapable de gagner un revenu en tant que mannequin", précise le document, alors que la Canadienne était l'un des mannequins les mieux payés au monde aux côtés de stars comme Naomi Campbell ou Claudia Schiffer.

Elle dit n'avoir touché "aucun revenu issu du mannequinat depuis 2016", à l'exception du paiement d'une campagne antérieure à cette date, et avoir dû renoncer à des engagements nécessitant qu'elle se montre en public.

Linda Evangelista assure aussi que sa "réputation" a été affectée par la "médiatisation" de son changement d'apparence.

Vie recluse

L'ancien mannequin, aujourd'hui retiré de la vie publique, a dit vivre en "recluse" et avoir traversé un "cycle de grave dépression, de profonde tristesse" et de "dégoût de soi".

Les avocats de la top model accusent Zeltiq de n'avoir "pas suffisamment mis en garde" ou "intentionnellement dissimulé l'incidence et la survenue d'effets indésirables graves" comme l'hyperplasie adipeuse paradoxale (PAH), qui a touché Linda Evangelista.

Les liposuccions qu'elle a subies pour "corriger" cet effet secondaire n'ont fait "qu'aggraver encore ses blessures physiques", mentionne la plainte.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Espagne: Puigdemont libéré en attendant la suite

Publié

le

Carles Puigdemont vit en exil en Belgique depuis 2017 après la tentative de sécession de la Catalogne (Archives © KEYSTONE/TI-PRESS/ELIA BIANCHI)

Arrêté jeudi en Sardaigne, le leader indépendantiste catalan Carles Puigdemont va être libéré, selon son avocat, dans l'attente de la décision de la justice italienne sur son éventuelle extradition en Espagne, où il est poursuivi pour tentative de sécession en 2017.

M. Puigdemont, entendu par la Cour d'appel de Sassari par vidéo-conférence, "pourrait être libéré dès aujourd'hui" mais devra rester en Sardaigne dans l'attente d'une décision de cette instance sur son extradition, ce qui pourrait prendre "des semaines", a indiqué son avocat italien, Agostinangelo Marras.

Sur son compte Telegram, M. Puigdemont a dit qu'il serait auditionné de nouveau samedi.

En visite sur l'île de La Palma, où un volcan est entré en éruption, le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a appelé de ses voeux un procès du leader indépendantiste. Carles Puigdemont, qui a fui en 2017 en Belgique pour échapper aux poursuites judiciaires, doit "se soumettre à la justice" espagnole, a-t-il insisté.

Âgé de 58 ans, M. Puigdemont a été arrêté jeudi soir à son arrivée à l'aéroport d'Alghero, ville sarde de culture catalane où il devait participer à un festival culturel et s'entretenir avec des élus de l'île italienne.

Cette arrestation a provoqué la colère des indépendantistes catalans, dont plusieurs centaines ont manifesté vendredi devant le consulat d'Italie à Barcelone (nord-est de l'Espagne). D'autres appels à manifester ont été lancés pour vendredi soir ou dimanche.

"C'est un autre exemple de la répression espagnole à l'égard des politiciens catalans", a affirmé Monica, 33 ans, qui participait à la manifestation de vendredi matin.

A l'issue d'une réunion d'urgence du gouvernement régional, le président séparatiste catalan Pere Aragones, qui va se rendre en Sardaigne, a "exigé la libération immédiate de Carles Puigdemont".

"L'amnistie est la seule voie. L'autodétermination la seule solution", avait-il écrit jeudi soir sur Twitter.

Accusé de "sédition"

Carles Puigdemont est toujours réclamé par la justice espagnole, qui l'accuse de "sédition" et de "détournements de fonds publics".

En mars 2018, il avait été arrêté une première fois à la demande de l'Espagne, en Allemagne cette fois. Mais il avait été libéré quelques jours plus tard. Eurodéputé depuis 2019, l'indépendantiste a bénéficié un temps d'une immunité parlementaire mais le Parlement européen l'a levée le 9 mars à une large majorité. Une mesure confirmée le 30 juillet par le Tribunal de l'Union européenne.

Mais la décision du Parlement européen a fait l'objet d'un recours dont le jugement définitif sur le fond de la part de la justice de l'UE doit être prononcé "à une date ultérieure". L'avocat de M. Puigdemont, Gonzalo Boye, considère donc que la décision du Parlement est "suspendue", tout comme l'application du mandat d'arrêt, et que son client doit encore bénéficier de son immunité.

Vers une nouvelle crise?

La détention de M. Puigdemont, qui intervient dans un moment de relative détente, fait planer le risque d'une nouvelle crise entre Madrid et les indépendantistes.

Le gouvernement Sanchez a gracié en juin les neuf dirigeants indépendantistes qui avaient été arrêtés en 2017 et condamnés à la prison en 2019, à l'issue d'un procès historique dont M. Puigdemont était le grand absent.

Le gouvernement espagnol a repris le 15 septembre ses négociations avec le gouvernement séparatiste régional, destinées à trouver une issue à la crise séparatiste en Catalogne.

Vendredi, M. Sanchez a "revendiqué" l'importance du "dialogue aujourd'hui plus que jamais" tandis que M. Aragones a, lui, jugé que cette arrestation "n'aidait pas à résoudre le conflit" en Catalogne.

La tentative de sécession de la Catalogne, en octobre 2017, a été l'une des pires crises vécues par l'Espagne depuis la fin de la dictature franquiste en 1975.

Malgré l'interdiction de la justice, le gouvernement régional présidé par M. Puigdemont avait organisé un référendum d'autodétermination émaillé de violences policières et suivi, quelques semaines plus tard, d'une déclaration d'indépendance mort-née.

Madrid avait réagi en mettant la région sous tutelle et en arrêtant les principaux dirigeants du mouvement indépendantiste qui n'avaient pas fui à l'étranger.

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Verseau

Séduction, jeux amoureux avec des situations totalement imprévisibles... Laissez-vous porter par ce tourbillon terriblement sensuel.

Les Sujets à la Une

X