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Économie

Zone euro: la contraction de l'économie se renforce en septembre

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Les 19 pays partageant la monnaie unique enregistrent leurs "plus faibles performances économiques depuis 2013", à l'exception de la période marquée par les confinements dus à la pandémie. (Archives) (© KEYSTONE/AP/MICHAEL PROBST)

Le recul de l'activité économique en zone euro s'est accéléré en septembre dans le secteur privé, accentuant la crainte d'une récession alimentée par la flambée des prix, selon l'indice PMI Flash publié vendredi par S&P Global.

L'indice, calculé sur la base de sondages d'entreprises, est tombé à 48,2, son plus bas niveau depuis 20 mois, contre 48,9 en août. Il baisse pour le troisième mois consécutif. Un chiffre inférieur à 50 signale une contraction de l'activité.

"Une récession économique se dessine dans la zone euro, les entreprises de la région ayant signalé une dégradation de la conjoncture ainsi qu'une accentuation des tensions inflationnistes, liée à une flambée du coût de l'énergie", a commenté Chris Williamson, économiste de S&P, cité dans un communiqué.

L'indice de septembre correspond, selon lui, à une baisse du produit intérieur brut (PIB) de 0,1% au troisième trimestre.

Les 19 pays partageant la monnaie unique enregistrent leurs "plus faibles performances économiques depuis 2013", si l'on met à part la période des confinements durant la pandémie de Covid en 2020, a expliqué M. Williamson.

"C'est en Allemagne que la conjoncture s'est le plus fortement détériorée", a-t-il souligné. La première économie de la zone euro subit la plus forte dégradation de sa conjoncture depuis 2009 quand l'activité mondiale avait été laminée par la grande crise financière.

Les indicateurs avancés européens n'annoncent rien de bon pour les prochains mois. Ils laissent au contraire "présager une accélération de la contraction au quatrième trimestre", a averti cet expert.

D'après S&P, les difficultés d'approvisionnement se sont "quelque peu atténuées". Mais désormais "les questions énergétiques et la hausse du coût de la vie s'inscrivent au coeur des préoccupations des entreprises".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Risque de pénurie: Vaud affine ses deux projets de décrets urgents

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Le gouvernement vaudois a légèrement revu sa copie sur deux projets de décrets urgents liés à la gestion du risque de pénurie d'énergie, à la suite d'une mise en consultation. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Conseil d'Etat vaudois a adopté et va soumettre au Grand Conseil deux projets de décrets urgents liés à la gestion du risque de pénurie d'énergie. La mise en consultation auprès d'acteurs économiques et institutionnels a permis d'affiner ces décrets, dont l'un vise une baisse de la consommation d'électricité de l'éclairage des bâtiments non résidentiels et celui des enseignes commerciales.

Le gouvernement a adopté lundi ces deux projets de décrets urgents après une semaine de mise en consultation, a-t-il indiqué jeudi dans ses décisions hebdomadaires. Grâce à celle-ci, les deux décrets sont "objectivement meilleurs", a affirmé à Keystone-ATS Jean-Marc Sandoz, détaché à la communication pour la gestion de la pénurie.

Le premier vise à diminuer pour cet hiver 2022-2023 la consommation d'électricité de l'éclairage des bâtiments non résidentiels et celui des enseignes commerciales et autres sources lumineuses. "La consultation, dont les résultats ont montré une large adhésion de principe à cette mesure d'économie, a permis d'apporter quelques précisions dans l'application du dispositif, notamment en terme de compétences des préfets", écrit le gouvernement.

Concrètement, "ce sont les préfets et non les communes qui appliqueront le cas échéant les sanctions sur le non-respect des règles figurant dans le décret", précise M. Sandoz.

Faire vite au Parlement

Le second permettrait de connaître la liste des entreprises consommant plus de 100'000 kWh/an d'électricité ou 1'000'000 kWh/an de gaz. Cette disposition légale donnerait la possibilité à l'Etat "d'informer et d'accompagner ces entreprises directement concernées par les éventuelles mesures de contingentement qui pourraient être imposées par la Confédération". "Il ne s'agit donc en aucun cas d'effectuer un contrôle policier", tient à souligner M. Sandoz.

Pour donner suite à des remarques exprimées lors de la consultation, le projet de décret a là aussi été "adapté pour clarifier les modalités de collaboration entre le canton et les gestionnaires des réseaux de distribution et renforcer la garantie du secret des affaires, avec notamment des précisions sur la gestion des données", explique le porte-parole.

Le Conseil d'Etat a sollicité le traitement en urgence auprès du Grand Conseil de ces deux projets de décrets. Ils seront traités dès vendredi par la commission thématique de l'environnement et de l'énergie. Vu l'urgence de leur application, il est proposé au Parlement de mettre en vigueur les deux décrets sans attendre la fin du délai référendaire de 60 jours, indique encore le gouvernement.

Le gouvernement table ensuite idéalement sur un débat au Parlement juste après les vacances scolaires d'octobre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

France: maintien du taux de chômage à 7,4% jusque fin 2022 (Insee)

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Selon l'Insee, les créations d'emploi au deuxième semestre seront concentrées dans le tertiaire marchand, alors que l'emploi salarié devrait rester quasiment stable dans l'industrie, la construction et le tertiaire non marchand. (archives) (© KEYSTONE/AP/LIONEL CIRONNEAU)

Le taux de chômage en France devrait se maintenir à 7,4% de la population active "jusque fin 2022", selon la dernière note de conjoncture de l'Insee publiée jeudi.

Le taux de chômage est resté "globalement stable au premier semestre", relève l'Institut national de la statistique, notant qu'"au-delà du dynamisme de l'emploi, la population active a progressé elle aussi sensiblement".

"Au second semestre 2022, la population active ralentirait nettement, retrouvant une dynamique plus proche de sa tendance. Compte tenu du ralentissement également attendu de l'emploi, le taux de chômage se maintiendrait à 7,4% de la population active jusque fin 2022", écrit l'Insee.

L'institut relève qu'au premier semestre, "l'emploi salarié a continué d'être dynamique, quoique moins qu'au semestre précédent (+187.000 emplois salariés créés entre fin 2021 et fin juin 2022, soit moitié moins qu'entre fin juin et fin 2021)".

"Au second semestre 2022, la dynamique de l'emploi salarié continuerait de s'atténuer (+58'000 créations nettes prévues entre fin juin et fin décembre)", selon la note de l'Insee.

Elle précise que les créations d'emploi devraient demeurer "largement concentrées dans le tertiaire marchand, alors que l'emploi salarié resterait quasi stable dans l'industrie, la construction et le tertiaire non marchand".

En ce qui concerne les tensions de recrutement, la note relève qu'en juillet 2022, la part d'entreprises ayant déclaré des difficultés de recrutement a atteint "des niveaux inédits dans l'industrie manufacturière (67% des entreprises concernées) et les services (60%) et rejoint ses plus hauts niveaux dans le bâtiment (82%)".

L'Insee indique que les difficultés "déclarées par les entreprises sont liées en partie à la dynamique de l'emploi".

"Ces difficultés de recrutement peuvent renvoyer à des problèmes structurels d'adéquation entre l'offre et la demande de travail du fait des compétences requises par exemple ou de l'attractivité des secteurs", a relevé Olivier Simon, chef de la Division Synthèse conjoncturelle, lors d'une conférence de presse.

"Elles sont présentes en toute période même lorsque le marché du travail est peu dynamique, mais elles se manifestent encore plus vivement lorsque les recrutements sont importants, ou pour le dire autrement, c'est peut-être en partie parce qu'il y a beaucoup de recrutements que les entreprises ont du mal à recruter davantage encore", a-t-il souligné.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Moins de places d'apprentissage attendues l'an prochain

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L'offre de places d'apprentissage pour l'été 2023 pourrait se tasser, selon un récent sondage (photo symbolique). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le fléchissement attendu de la conjoncture l'an prochain laisse des traces sur le marché suisse des places d'apprentissage. Les entreprises sont plus nombreuses à prévoir une réduction de leur offre.

Une entreprise sur cinq en Suisse a l'intention de réduire son offre de places d'apprentissage pour l'été 2023, indique jeudi le projet de recherche "Pouls des places d'apprentissage" sur la base d'un sondage réalisé en septembre. 72% des sondées indiquent vouloir recruter autant d’apprentis qu'en 2022. Mais seulement 11% prévoient d'augmenter leur offre (contre 14% l'an passé).

Les intentions pourraient toutefois encore évoluer au cours des prochains mois. Le recrutement des futurs apprentis pour l'été 2023 débute une année à l’avance en Suisse alémanique, tandis qu’il ne commence qu’au printemps en Suisse romande. Les prochaines enquêtes montreront si le tassement se confirme.

Entrée sur le marché du travail plus facile

Les perspectives sont meilleures pour les jeunes professionnels qui ont acquis leurs qualifications l'été dernier. Davantage d'entreprises estiment que l'entrée sur le marché du travail est plus facile cette année qu'avant la crise du Covid-19.

Ceci est d'autant plus réjouissant que bon nombre de ces jeunes ont effectué une grande partie de leur apprentissage pendant la pandémie. Mais si cette année les entreprises ont conservé plus d’anciens apprentis que d’habitude, c'est souvent avec un contrat de durée déterminée.

Conséquence de la pandémie, 6% des apprentis passent toujours au moins un jour en télétravail. Or ce dernier a aussi eu un impact négatif: selon les entreprises, les notes de la formation pratique ont baissé pour les apprentis les plus faibles, qui se laissent aussi plus facilement distraire à la maison. Des règles claires sur la présence et la joignabilité sont donc nécessaires.

Le sondage, mené par la plateforme Yousty et l’EPFZ, a porté sur 2162 entreprises couvrant 2,36% des entreprises formatrices en Suisse. Elles proposent au total 14'978 places d’apprentissage dans les différentes régions et catégories professionnelles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Credit Suisse veut vendre son hôtel de luxe zurichois

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Credit Suisse s'apprête à se séparer de l'hôtel zurichois Savoy Baur en Ville, à la célèbre Paradeplatz. (archives) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Credit Suisse, qui s'apprête à annoncer un plan de restructuration, s'est lancé dans la vente de l'hôtel Savoy Baur en Ville, un établissement de luxe situé juste à côté de son siège social à la Paradeplatz.

"Credit Suisse évalue régulièrement son portefeuille immobilier dans le cadre de sa stratégie globale" et la banque s'est engagée dans ce cadre "à lancer le processus de vente de l'hôtel Savoy", a indiqué jeudi à l'agence AWP une porte-parole du groupe.

Cette dernière a ainsi confirmé un article du portail d'information Inside Paradeplatz, selon lequel la banque aux deux voiles aurait fait une offre au milliardaire Götz Bechtolsheimer, qui dirige aussi le groupe hôtelier de luxe Tschuggen.

Le Savoy Baur en Ville, un établissement cinq étoiles géré par le groupe international Mandarin Oriental, est actuellement fermé pour rénovation. Selon Inside Paradeplatz, la vente serait évaluée à 400 millions de francs. Avec cette cession, la banque a vendu pratiquement "tous ses bijoux de famille", a souligné le portail d'information.

"Nous allons évaluer avec précaution toutes les offres et d'éventuels acheteurs", a ajouté la porte-parole de Credit Suisse, sans plus de détail.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Pas de répit pour la hausse des prix des biens immobiliers

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Les prix des appartements et maisons ont poursuivi leur progression, l'offre limitée compensant un ralentissement de la demande. (archives) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les prix des logements en propriété à usage propre ont continué d'augmenter en Suisse au troisième trimestre, et ce malgré un contexte marqué par la hausse des taux d'intérêt.

Les acheteurs de maisons individuelles ont dû débourser 1,4% de plus qu'au trimestre précédent, alors que la facture s'est alourdie de 1,9% en moyenne pour les propriétés par étages (PPE), selon le dernier indice des prix des transactions publié mercredi par Raiffeisen. En rythme annuel, l'augmentation a été respectivement de 5,6% et 7,6%.

"La demande de logements en propriété s'est un peu réduite en raison de l'anticipation de coûts de financement durablement plus élevés", explique Francis Schwartz, économiste chez Raiffeisen Suisse. Mais l'offre reste tellement limitée que la baisse de la demande ne suffit pas pour interrompre la dynamique des prix.

Dans le segment des villas, les hausses les plus marquées sur un an sont celles observées en Suisse orientale (+13,0%) et en Suisse centrale (+8,8%), alors que la Suisse méridionale (+0,9%) et la région de Berne (+1,5%) ont enregistré les hausses les plus modestes.

Pour les PPE, ce tableau est quasiment inversé, avec la plus forte augmentation dans la région de Berne (+12,3%) et la plus faible en Suisse centrale (+5,4%).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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