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Lausanne poursuit son Budget participatif pour 2020

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C'est dans cette cabine que les citoyens lausannois avaient pu voter l'an passé pour les projets les plus intéressants

La Ville de Lausanne réitère en ce début 2020 son projet de Budget participatif. L'occasion d'appeler les citoyens lausannois à proposer des projets pour leur quartier. Pour cette seconde édition, le budget est augmenté.

Encourager la participation citoyenne et les projets de quartiers, tel est l'objectif du programme lausannois du Budget participatif. Pour la deuxième année, la Ville propose à ses citoyens de déposer des dossiers, avant de permettre à tous d'élire les projets qu'ils trouvent les plus intéressants. L'an passé, 34 projets ont été déposés, 19 ont été validés par la Ville et 8 ont été finalement retenus pour recevoir des subventions allant de 5'000 à 20'000 francs, la limite maximale. Cette année, le budget est augmenté à 150'000 francs. Cependant, la limite maximale des subventions reste fixée à 20'000 francs. Davantage de projets pourront donc être financés en 2020.

Après une édition, le bilan satisfait David Payot, municipal lausannois en charge des quartiers.

David Payot
Municipal lausannois en charge des quartiers
David PayotMunicipal lausannois en charge des quartiers

Pour la première année de ce projet pilote, 8 concepts ont été soutenus par le budget, pour un montant total de 100'000 francs. Hasard du calendrier, le projet de La Manivelle à Lausanne - concept plébiscité l'an dernier -  s'est inauguré ce week-end, deux jours seulement avant le lancement de cette seconde édition. Il s'agit d'une bibliothèque de mise en commun d'outils et d'objets, allant d'une scie sauteuse, à une luge ou une bouilloire.

Une première session de votations qui a permis de voir que tous les quartiers avaient participé au choix des projets soutenus.

Damien Wirths
Adjoint administratif en charge de la politique des quartiers en Ville de Lausanne
Damien WirthsAdjoint administratif en charge de la politique des quartiers en Ville de Lausanne

Les Lausannois étaient en effet appelés l’automne dernier à voter pour les idées les plus intéressantes, sans restriction liée aux quartiers d’habitations.

Damien Wirths
Adjoint administratif en charge de la politique des quartiers en Ville de Lausanne
Damien WirthsAdjoint administratif en charge de la politique des quartiers en Ville de Lausanne

Les citoyens de Lausanne ont désormais trois mois pour transformer leur idée en projet, la date limite est fixée au 30 avril prochain. Des ateliers de conseils, gratuits, sont prévus pour soutenir ceux qui le souhaitent afin de les aider dans leurs démarches.

David Payot
Municipal lausannois en charge des quartiers
David PayotMunicipal lausannois en charge des quartiers

Ces rencontres se dérouleront ces prochains mois. La première aura lieu déjà ce mercredi, le 22 janvier, entre 11h et 13h à la Place de la Palud, avant de se déplacer dans d'autres quartiers de la cité vaudoise.

Julie Erard
Cheffe du projet Budget Participatif en Ville de Lausanne
Julie ErardCheffe du projet Budget Participatif en Ville de Lausanne

Toutes les informations sur le Budget participatif ainsi que sur les différentes rencontres prévues sont à retrouver ici.

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International

Le prix du Brent passe au-dessus de 80 dollars le baril

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Les prix ont grimpé en flèche depuis les jours sombres du début de l'année dernière, lorsque des blocages dans le monde entier ont frappé la demande et fait plonger le prix du Brent à 16 dollars et le WTI en territoire négatif (archives). (© KEYSTONE/AP/Blake Ovard)

Le cours du pétrole a bondi en Asie mardi matin en raison des attentes d'une hausse de la demande. La hausse reflète également les inquiétudes concernant l'offre, tandis que le monde sort lentement de la pandémie.

Le prix du Brent a grimpé de 0,9% dans les échanges asiatiques matinaux pour atteindre 80,24 dollars, son plus haut niveau depuis octobre 2018, tandis que le baril de West Texas Intermediate (WTI) a gagné 0,9% à 76,07 dollars.

Avec le déploiement des vaccins et l'assouplissement des mesures de confinement cette année, les paris sur la demande d'or noir ont grimpé en flèche, tandis qu'une pénurie d'énergie dans l'hémisphère nord a fait grimper les prix du gaz naturel à leur plus haut niveau depuis sept ans, avec des répercussions sur le marché pétrolier.

Dans le même temps, les stocks de brut ont diminué et l'augmentation de la production de l'Opep et d'autres gros producteurs dont la Russie n'ont pas suffi pas à tempérer la hausse des matières premières.

"Il semble que la course vers le pétrole ait encore du souffle", a déclaré John Driscoll, analyste chez JTD Energy Services, ajoutant ne pas encore voir de preuve que celui-ci ait atteint son pic.

Cette progression intervient alors même que la reprise économique mondiale montre des signes de ralentissement en raison de problèmes dans les chaînes d'approvisionnement et dans un climat d'inquiétude concernant le variant Delta, qui entraîne un pic d'infections dans plusieurs pays.

Les prix ont grimpé en flèche depuis les jours sombres du début de l'année dernière, lorsque des blocages dans le monde entier ont frappé la demande et fait plonger le prix du Brent à 16 dollars et le WTI en territoire négatif.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Coronavirus

Swiss menace le personnel non-vacciné de licenciement

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Swiss avait décrété l'obligation de vaccination fin août dernier, jugeant cette étape indispensable pour la stabilité des opérations. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Swiss avertit ses collaborateurs non-vaccinés qu'ils risquent un licenciement. La compagnie aérienne prononcera probablement des licenciements dès janvier prochain pour les collaborateurs qui ne se seront pas fait immuniser.

Le personnel de cockpit et de cabine qui a besoin de plus de temps pour se décider pourra s'absenter du travail durant six mois et être repris durant cette période, pour autant qu'il soit vacciné, a déclaré un porte-parole de la compagnie lundi soir. Ceux qui ne se seront pas vaccinés seront licenciés.

L'entreprise cherchera par ailleurs des solutions individuelles pour les collaborateurs qui disposeraient d'un certificat médical prouvant qu'ils ne peuvent être vaccinés, a précisé le porte-parole.

Selon Swiss, le fait de ne pas se vacciner représente une violation des devoirs de l'employé selon le contrat de travail, ce qui engendre une série de mesures par étapes. Ces paliers déboucheront sur un licenciement en cas de non vaccination, probablement dès fin janvier.

"Drastique mais conforme"

Actuellement, la menace de licenciement concerne moins de la moitié du personnel. Selon le porte-parole, le taux de vaccination au sein de l'entreprise est légèrement supérieur à celui de la population suisse, qui s'établit à 54,9%.

Swiss avait décrété l'obligation de vaccination le 24 août dernier, jugeant cette étape indispensable pour la stabilité des opérations. Pour pouvoir être intégré dans les plans de vol, le personnel naviguant a jusqu'au 1er décembre prochain pour être entièrement vacciné.

Le syndicat Kapers juge que l'obligation de se vacciner est une "mesure drastique", mais conforme à la convention collective de travail. Il veillera à ce que la mesure soit appliquée de manière socialement responsable, a déclaré à AWP un porte-parole.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Biden affronte des jours difficiles au Congrès américain

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Le Congrès américain doit se prononcer cette semaine sur des projets importants du président Biden. Les élus doivent également s'entendre afin d'éviter un "shutdown", soit la paralysie du gouvernement fédéral (archives). (© KEYSTONE/EPA/SAMUEL CORUM)

Les grands projets de Joe Biden affrontent une semaine de haute voltige au Congrès américain. Les démocrates doivent impérativement s'accorder s'ils veulent approuver le coeur du programme du président américain.

En parallèle de leurs frénétiques discussions internes sur les plans Biden, les démocrates n'ont que jusqu'à jeudi, minuit, pour trouver un terrain d'entente avec les républicains afin d'éviter la paralysie soudaine du gouvernement fédéral, surnommée "shutdown".

Et derrière ces multiples fronts se profile la menace d'un cataclysme financier si le Congrès ne parvient pas, dans les prochaines semaines, à adopter un texte pour suspendre le plafond de la dette américaine.

Deux volets

Arrivé au pouvoir sur la promesse d'un retour à l'apaisement à Washington après Donald Trump et de transformer en profondeur la société américaine, Joe Biden ne peut se permettre d'échouer sur aucun de ces fronts. "Vous me connaissez: je suis né optimiste", a tempéré lundi le septuagénaire.

Mais un succès apparaît encore lointain. Alors le président, ex-sénateur, met tout son poids dans les négociations entre démocrates du Congrès. Et admet qu'un accord sur son grand volet social pourrait prendre plus de temps que prévu. "Cela n'arrivera peut-être pas d'ici la fin de la semaine" même s'il "l'espère", a-t-il déclaré aux journalistes à la Maison Blanche.

Son programme s'articule autour de deux volets. D'un côté, un plan de 1200 milliards de dollars d'investissements pour redresser les infrastructures, soutenu par une partie des républicains.

De l'autre, des dépenses sociales et des investissements massifs pour la lutte contre le changement climatique regroupés dans un plan au montant colossal de 3500 milliards de dollars surnommé "Build Back Better".

"Destruction mutuelle assurée"

Criant aux dépenses "irresponsables", les républicains y sont farouchement opposés. Les démocrates ont donc opté pour une manoeuvre qui leur permettra de contourner leur pouvoir de blocage au Sénat, et d'adopter le volet social avec leurs seules voix.

Mais ils ne disposent que de majorités très fragiles et pour l'instant, l'aile gauche et les plus centristes ne sont pas d'accord sur le montant même du plan de réformes sociales.

Pour s'assurer du soutien sans faille de leurs troupes, la Maison Blanche et les chefs démocrates du Congrès ont opté pour une stratégie aux airs de "destruction mutuelle assurée": les deux plans Biden doivent avancer de concert.

Le Sénat avait approuvé dès début août le plan d'infrastructures avec le soutien de tous les démocrates et d'un tiers des républicains. Le vote final à la Chambre est prévu jeudi.

Mais certains dans l'aile gauche menacent de faire échouer ce vote s'ils n'obtiennent pas un engagement ferme que les centristes soutiendront aussi les réformes sociales, voire de voter d'abord sur ce volet.

Plafond de la dette

Ce compte à rebours tendu s'accompagne d'une autre échéance: la menace de voir les services du gouvernement fédéral soudainement à court d'argent si le Congrès ne prolonge pas le budget au-delà du 30 septembre à minuit.

Les deux partis veulent éviter cette issue, mais ils ne sont pas encore parvenus à s'entendre. Un premier texte budgétaire a échoué au Sénat lundi soir faute de soutien républicain, car les démocrates y avaient associé la suspension du plafond de la dette des Etats-Unis jusqu'à fin 2022. Une mesure que les républicains refusent catégoriquement de soutenir.

Joe Biden qui s'est entretenu dans la journée avec les leaders démocrates au Congrès, Nancy Pelosi et Chuck Schumer, a fustigé "un manque d'intérêt pour le redressement de l'économie américaine" de la part des républicains, selon un communiqué de la Maison Blanche.

Le scénario le plus probable est désormais que les démocrates revoient leur copie en enlevant la suspension de la dette, ce qui permettra de réunir assez de voix pour approuver une extension du budget avant vendredi, et d'éviter un "shutdown".

Resterait alors la grande question du plafond de la dette. S'il n'est pas suspendu ou relevé rapidement, les Etats-Unis ne pourront plus honorer leurs paiements à partir de mi ou fin octobre. Du jamais-vu.

Les républicains exhortent les démocrates à l'approuver avec leurs seules voix, grâce à la même manoeuvre parlementaire que pour le plan de réforme sociale. Ces derniers s'y refusent pour l'instant mais pourraient rapidement se raviser. Cela pourrait prendre plusieurs jours... ou semaines. De quoi inquiéter les marchés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Le Conseil national empoigne la réforme de l'impôt anticipé

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Le ministre des finances Ueli Maurer doit défendre mardi la réforme de l'impôt anticipé au National (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Malgré le rejet dimanche de l'initiative "99%", le débat sur la fiscalité n'est pas clos. Le Conseil national empoigne mardi la réforme de l'impôt anticipé, qui doit notamment permettre de renforcer le marché des capitaux en Suisse

Pour soutenir la place économique et financière helvétique, le Conseil fédéral propose notamment de supprimer la retenue de l'impôt anticipé sur les intérêts. Les investisseurs, à l'exception des personnes physiques domiciliées en Suisse, ne devraient pas payer l'impôt anticipé sur les revenus d'intérêts de source suisse.

Les obligations, jusqu'à présent émises depuis l'étranger, devraient davantage être émises à partir de la Suisse. La réforme prévoit en outre de supprimer le droit de timbre de négociation sur les obligations suisses. Il sera donc plus intéressant pour les investisseurs d'acheter des obligations suisses auprès de négociants en valeurs mobilières domiciliés en Suisse.

La commission du National est favorable au projet. L'impôt anticipé et le droit de timbre de négociation constituent un obstacle pour le marché suisse des capitaux de tiers, estime-t-elle. La réforme engendrera des pertes financières temporaires, mais elle sera autofinancée à moyen terme en raison de la création d’emplois qui en résultera.

Opposition à gauche

La gauche s'oppose au projet. L'affaiblissement de la fonction de garantie de l'impôt anticipé pourrait favoriser la soustraction fiscale. Cette tendance pourrait mettre à mal davantage les finances de la Confédération, déjà grevées par la crise du coronavirus.

D'autres réformes coûteuses sont déjà sur la table comme la suppression des droits de douane sur les produits industriels ou le projet fiscal de l'OCDE sur l'imposition de l'économie numérique, estime la gauche. Une approche comprenant tous ces projets serait plus efficace.

Adaptations proposées

Le National devrait toutefois retoquer partiellement le projet du Conseil fédéral. Par 15 voix contre 8, la commission propose notamment d'étendre la suppression de l’impôt anticipé aux intérêts des obligations détenues indirectement à travers un fonds de placement suisse, à condition que ces revenus soient comptabilisés séparément.

La commission demande encore, par 15 voix contre 10, d'abolir le droit de timbre de négociation non seulement pour les obligations suisses, mais également pour les obligations étrangères dont la durée résiduelle ne dépasse pas 12 mois. Cette mesure doit permettre de rapatrier le marché de ce type de titres en Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Véhicules électriques: Ford annonce la création de quatre usines

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Ford a également revu à la hausse ses objectifs de flotte électrique. Le groupe s'attend désormais à ce que 40% à 50% de son volume mondial de véhicules soient entièrement électriques d'ici 2030 contre 40% encore estimés au printemps (archives). (© KEYSTONE/AP/Gerry Broome)

Le constructeur automobile américain Ford a annoncé lundi soir la création de quatre usines de batteries et véhicules électriques aux Etats-Unis avec son partenaire sud-coréen SK Innovation, avec à la clé 11'000 emplois à l'horizon 2025.

Les usines seront installées dans le Kentucky et le Tennessee, a précisé Ford dans un communiqué. Le groupe américain investira 7 milliards qui font partie des 30 milliards déjà annoncés plus tôt au printemps et SK Innovation investira le restant.

"Nous annonçons le plus gros investissement dans de nouvelles installations de fabrication des 118 années d'histoire de Ford", a indiqué le groupe.

Ford a également souligné que cet investissement soutenait "l'objectif à plus long terme de l'entreprise de créer un écosystème de fabrication américain durable et d'accélérer ses progrès vers la neutralité carbone (...) conformément à l'accord de Paris sur le climat".

Objectifs revus à la hausse

Ford a au passage revu en hausse ses objectifs de flotte électrique puisqu'il s'attend désormais à ce que 40 à 50% de son volume mondial de véhicules soient entièrement électriques d'ici 2030 contre 40% encore estimés au printemps.

"C'est un moment de transformation où Ford dirigera la transition de l'Amérique vers les véhicules électriques et inaugurera une nouvelle ère de fabrication propre et neutre en carbone", a réagi le président exécutif de Ford, Bill Ford, cité dans le communiqué.

"Avec cet investissement et un esprit d'innovation, nous pouvons atteindre des objectifs autrefois considérés comme incompatibles - protéger notre planète, construire de superbes véhicules électriques que les Américains adoreront et contribuer à la prospérité de notre pays", a-t-il ajouté.

Cette nouvelle intervient dans un contexte de forte demande pour le nouveau véhicule pick-up F-150 Lightning et pour d'autres modèles électriques comme le E-Transit et la Mustang Mach-E.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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