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LFM, radio privée no1 en Suisse romande devance Couleur 3 et Option Musique 

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Le Morning de LFM avec Lauriane Gilliéron, Yann Lambiel et Evan Kangni (de gauche à droite), leader dans ce créneau horaire (© Thomas Masotti)

Grâce à vous, LFM est à nouveau No 1 des radios privées en Suisse romande avec 154’151 auditeurs quotidiens. Merci ! 

Les chiffres de Mediapulse publiés ce jour confirment le succès de la radio vaudoise. Grâce à vous, LFM garde sa place de leader des radios privées en Suisse romande avec 154’151 auditeurs quotidiens* et s’offre même le luxe de devancer pour la première fois depuis sa création les radios du service public Couleur 3 (150’875 auditeurs quotidiens*) et Option Musique ( 144’428 auditeurs quotidiens*). 

Succès pour la nouvelle grille des programmes

La nouvelle équipe du “6/9”, composée d'Evan Kangni, de Jacqueline Pirszel et de Lauriane Gilliéron, sont leaders dans leur créneau horaire. Ils sont accompagnés tous les matins par l’imitateur Yann Lambiel qui “trafique l’info” en direct à 7h50 depuis plus de cinq ans et qui contribue grandement au succès de l’émission matinale. Les rediffusions de sa chronique durant la journée font également de belles audiences. 

Valérie Ogier, l’une des voix les plus connue des radios romandes, anime la tranche du 9h - 13h, alors que Sylvain Lavey officie de 16h à 19h. Ces deux programmes permettent à LFM de garder la proximité avec nos auditeurs tout au long de la journée avec les plus belles chansons d’hier et d’aujourd’hui. 

La musique, des infos régionales, l’humour et la proximité sont les atouts de LFM qui est no 1 des radios privées en Suisse romande depuis plus de 10 ans. 

*source mediapulse 2ème semestre 2021 / Suisse romande / lundi au vendredi / 15+

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Suisse

Le pic des Perséides aura lieu dans la nuit de vendredi à samedi

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Chaque été, la Terre croise la trajectoire des Perséides (image symbolique). (© KEYSTONE/EPA EFE/PEDRO PUENTE HOYOS)

Les Perséides font actuellement leur retour dans le ciel nocturne. La probabilité la plus élevée d'observer des étoiles filantes sera dans la nuit de vendredi à samedi. Le spectacle risque toutefois d'être gâché par la pleine lune, prévient jeudi MeteoNews.

Chaque été, la Terre croise la trajectoire des Perséides. Cette pluie de météores est la plus importante de l'année. Il s'agit de débris de la comète Swift-Tuttle, du nom de ses découvreurs Lewis Swift et Horace Tuttle, en 1802.

En pénétrant dans l'atmosphère terrestre, ces grains de poussière s'échauffent et se désintègrent. Le phénomène est observable à l'oeil nu.

Les meilleures chances d'observer les Perséides sont comprises cette année entre le 9 et le 13 août, avec la probabilité la plus élevée dans la nuit de vendredi à samedi, indique MeteoNews dans un communiqué. Cette nuit-là, entre 22h00 et 04h00, jusqu'à 100 étoiles filantes par heure devraient pouvoir être observées. La pluie de météores devrait atteindre son apogée vers 03h00.

Ciel dégagé

D'un point de vue météorologique, rien ne devrait s'opposer à l'observation cette nuit-là. Au nord, le ciel sera pratiquement sans nuages et la vue sera dégagée. Au sud, des champs nuageux pourraient en revanche légèrement gêner les observateurs.

Par contre, la lumière brillante de la pleine lune risque d'éclipser les traces lumineuses les plus faibles, de sorte que seules les étoiles filantes les plus brillantes seront visibles. Pour apercevoir ces corps célestes, MeteoNews conseille d'observer le ciel nocturne en direction de l'est ou du nord-est, là où se lève la constellation de Persée.

Pour minimiser la pollution lumineuse, le service météorologique conseille de trouver un endroit à l'écart de l'éclairage artificiel, comme dans les montagnes. Le nombre d'étoiles filantes observables devrait y être beaucoup plus élevé qu'en ville.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Fini les billets d'avion à 10 euros, prévient le patron de Ryanair

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Les billets bradés devraient bientôt appartenir au passé au vu de la flambée du prix de l'énergie (archives). (© KEYSTONE/DPA/THOMAS BANNEYER)

Avec la flambée des cours de l'énergie, qui s'est accélérée avec la guerre en Ukraine, l'ère des billets d'avion bradés à 10 euros, voire moins, est révolue, avertit le patron de la compagnie à bas prix Ryanair, Michael O'Leary.

"Je pense qu'il n'y aura plus de billets à dix euros car les cours pétroliers sont bien plus élevés depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Nos promotions vraiment pas chères (...), je pense qu'on ne va pas voir ces tarifs pendant un certain nombre d'années", a-t-il affirmé sur la radio BBC Radio 4 jeudi.

Les compagnies aériennes à bas coût comme l'irlandaise Ryanair ou sa rivale britannique Easyjet ont bousculé le transport aérien sur les vingt dernières années et cassé les prix, participant à un bond des voyages courts, notamment des escapades urbaines le temps d'un week-end.

Et selon M. O'Leary, les tarifs moyens des billets sur Ryanair devraient augmenter de quelque 10 euros, à environ 50 euros par trajet dans les cinq prochaines années.

Ce qui, vu la structure tarifaire "low cost" avec de nombreux suppléments, notamment pour les bagages, pourrait faire grimper rapidement le coût total d'un voyage aller-retour à plusieurs centaines d'euros ou de livres et miner la demande.

L'envolée des prix pétroliers depuis un an (+36% pour le Brent coté à Londres) pèse particulièrement lourd dans les coûts des compagnies à bas prix par rapport aux transporteurs traditionnels, mais elle plombe aussi le budget des ménages.

Les factures d'énergies annuelles vont augmenter de plusieurs milliers de livres en moyenne par foyer dans les mois à venir au Royaume-Uni, où l'inflation pourrait dépasser 13% d'ici octobre, selon la Banque d'Angleterre.

Michael O'Leary veut toutefois croire que la demande de voyages aériens va se maintenir et que face aux contraintes budgétaires des consommateurs, les transporteurs "low cost" tireront leur épingle du jeu.

Il s'est par ailleurs insurgé jeudi contre le Brexit qui a fortement réduit l'accès des travailleurs européens au Royaume-Uni, où ils occupaient des centaines de milliers d'emploi auparavant.

"Le marché du travail est très tendu, particulièrement pour les emplois peu qualifiés dans l'hôtellerie-restauration, la distribution et l'agriculture, et aussi pour la sécurité et les bagagistes dans les aéroports", souligne le dirigeant.

"Et s'il y avait un peu d'honnêteté du gouvernement (du Premier ministre sur le départ Boris) Johnson, ils admettraient que le Brexit a été un désastre pour la libre circulation des travailleurs et que l'une des principales difficultés qu'affronte l'économie britannique actuellement, c'est le manque de travailleurs".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Thyssenkrupp rabote ses ambitions à cause des taux et des prix

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Thyssenkrupp a déjà supprimé 9000 emplois sur les plus de 12'000 annoncés d'ici l'exercice 2023-2024 (archives). (© KEYSTONE/EPA/FRIEDEMANN VOGEL)

Le groupe industriel Thyssenkrupp a abaissé son pronostic de bénéfice net pour son exercice décalé 2021/22 après avoir pâti au troisième trimestre de la hausse des taux d'intérêt, de difficultés d'approvisionnement et de la hausse des prix.

Le conglomérat, qui a traversé une profonde restructuration, a réalisé 76 millions d'euros (près de 74 millions de francs) de bénéfice net part du groupe entre avril et juin - une baisse de plus d'un tiers sur un an.

Il s'attend à un bénéfice net d'un peu moins d'un milliard d'euros, après avoir annoncé précédemment qu'il comptait dépasser cette barre.

"Les difficultés persistantes dans les chaînes d'approvisionnement et les coûts plus élevés ont entraîné des charges notables", notamment pour l'activité d'équipementier automobile et la branche d'équipements industriels.

Thyssenkrupp, qui produit aussi bien des tôles d'acier que des sous-marins, a également enregistré une charge "de près de 480 millions d'euros" liée à la hausse des taux d'intérêt.

Le chiffre d'affaires a, lui, progressé de 26% à 11 milliards d'euros.

Les divisions des composantes industrielles et des matériaux ont pu répercuter en partie la hausse des prix sur leurs clients. La division d'acier "Steel Europe" a souffert des ralentissements de production dans l'automobile mais a profité de la hausse des prix et "d'effets positifs liés à la restructuration".

Son bénéfice d'exploitation a atteint 376 millions d'euros, contre 19 millions il y a un an.

L'activité navale affiche un carnet de commandes record de "près de 14 milliards d'euros", une hausse de 4% son chiffre d'affaires et un retour aux bénéfices: 3 millions d'euros de résultat d'exploitation contre une perte de 9 millions l'année précédente.

Thyssenkrupp "Marine Systems" a racheté en juin les chantiers navals allemands de MV Werften à Wismar (nord), en faillite depuis janvier à cause de la pandémie de Covid-19, pour notamment y fabriquer des sous-marins.

Cette nouvelle capacité de fabrication est la "prochaine étape" de croissance, explique le conglomérat.

Mais le groupe continue la réduction de son périmètre par ailleurs et souhaite toujours placer en Bourse son activité hydrogène "nucera" après avoir vendu en 2020 son activité phare d'ascenseurs et d'escalators.

L'entreprise a déjà supprimé 9000 emplois sur les plus de 12'000 annoncés d'ici l'exercice 2023/24.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Deutsche Telekom relève ses objectifs après un 2e trimestre faste

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Sur un seul trimestre, la filiale T-Mobile a enregistré 1,7 million de nouveaux clients aux Etats-Unis (archives). (© KEYSTONE/DPA/A3250/_OLIVER BERG)

Le premier groupe européen de télécommunication Deutsche Telekom a de nouveau relevé jeudi ses objectifs 2022 après un deuxième trimestre soutenu par la solide croissance des activités de téléphonie mobile aux Etats-Unis.

Le bénéfice net part du groupe à fin juin est ressorti à 2,4 milliards d'euros (2,33 milliards de francs), soit une progression de 15,7% sur un an, a-t-il annoncé dans un communiqué.

L'opérateur a profité au deuxième trimestre d'une "évolution positive des activités" de sa filiale T-Mobile aux Etats-Unis, où il fait état d'un nombre de 1,7 million de nouveaux clients, "du jamais vu pour un deuxième trimestre".

La croissance s'est poursuivie par ailleurs en Allemagne et en Europe.

Sur le plan opérationnel, le résultat ajusté (Ebitda) a progressé de 5% à 9,9 milliards d'euros, tandis que le chiffre d'affaires a augmenté de 5,9% à 28,2 milliards d'euros.

"Nous continuons à croître dans un environnement difficile", a commenté le patron de Deutsche Telekom Tim Höttges, cité dans le communiqué. "Nos investissements sont en train de payer", a-t-il ajouté.

Le groupe a engagé un programme de cessions d'activités afin de réduire sa dette massive, libérer des fonds pour investir dans les infrastructures, notamment les antennes 5G, et assurer le contrôle de son activité américaine T-Mobile.

Mi-juillet, il a notamment vendu une part majoritaire dans la filiale dédiée aux tours mobiles aux fonds d'investissement Brookfield et Digital Bridge pour quelque 10,7 milliards d'euros.

Le groupe de Bonn s'attend désormais à un résultat d'exploitation ajusté "d'environ 37 milliards" d'euros pour 2022, contre 36,6 milliards anticipés à la fin du premier trimestre.

Le flux de trésorerie disponible, après investissements, reste prévu à plus de 10 milliards d'euros.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Suisse

ABB reprend des activités de Siemens

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L'unité Motion d'ABB va intégrer les activités rachetées à Siemens (archives). (© KEYSTONE/MELANIE DUCHENE)

Le géant de l'électrotechnique ABB a repris des activités auprès de l'allemand Siemens dans le domaine des moteurs Nema à basse tension.

L'acquisition devrait avoir un effet bénéfique sur les marges de la division Motion d'ici les deux prochaines années, indique jeudi l'entreprise zurichoise.

Les activités rachetées emploient 600 collaborateurs et ont généré un chiffre d'affaires de 63 millions de dollars (presque autant en francs) en 2021, auprès d'une clientèle nord-américaine bien établie.

Les moteurs sont fabriqués à Guadalajara au Mexique. ABB espère bénéficier de synergies, de l'expertise en recherche et développement (R&D) et de l'accès au marché pour que le portefeuille combiné de produits atteigne "son plein potentiel".

La transaction s'inscrit dans la stratégie d'ABB de s'étendre dans de nouveaux segments et d'augmenter ses parts de marché. Les détails financiers de la transaction n'ont pas été dévoilés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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