Sport
Basketball : Sefolosha a mis fin à sa carrière
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Thabo Sefolosha a bel et bien mis fin à sa carrière, en toute discrétion.
Premier Suisse à avoir évolué en NBA, le Vaudois a disputé son dernier match il y a plus d'un an, le 8 mars 2020, sous le maillot des Houston Rockets.
No 13 de la draft 2006, Thabo Sefolosha s'est confié récemment au podcast sud-africain "Fastbreak", comme le révèle la NZZ. Alors qu'il avait refusé d'évoquer ouvertement son retrait des parquets l'automne dernier, il souligne: "La retraite me convient bien. C'est un bon changement de rythme".
Le Veveysan est rentré en Suisse l'an dernier, après avoir refusé de rejoindre la bulle d'Orlando pour conclure la saison de NBA après la pause forcée due au Covid-19. "Je le fais surtout pour ma famille, cela aurait été un sacrifice d'être loin d'elle", avait-il alors confié à Keystone-ATS.
"Nous avions déjà évoqué la retraite avec ma femme en fin de saison dernière, et avions dès lors décidé de rentrer en Suisse. Après 14 ans passés aux Etats-Unis, il était temps de faire un pas en retrait", explique dans le podcast Thabo Sefolosha, qui fêtera ses 36 ans le 2 mai prochain.
Une finale en 2012, face à King James
Formé à Riviera Basket, révélé à Chalon-sur-Saône et à Biella, Thabo Sefolosha avait été repêché en 2006 par Philadelphie qui l'avait tout de suite envoyé à Chicago dans le cadre d'un échange. Après quasiment trois saisons passées chez les Bulls, il avait rejoint Oklahoma City en février 2009 dans le cadre d'un nouveau "trade".
C'est sous le maillot du Thunder, qu'il a porté entre 2009 et 2014 avant de passer par Atlanta (2014-2017), Utah (2017-2019) et Houston (2019/2020), que le Vaudois aura vécu ses plus belles années. Sa solidité défensive était son atout majeur, et il a d'ailleurs fait partie du deuxième cinq défensif de la Ligue en 2009/2010.
Surnommé le "Swiss Knife" pour sa fiabilité, Thabo Sefolosha avait même disputé les finales NBA en 2012, alors qu'OKC comptait dans ses rangs les stars Kevin Durant, James Harden et Russell Westbrook. L'exploit ne fut cependant pas au rendez-vous pour le Thunder, le Heat de LeBron James s'imposant 4-2.
Une agression qui a tout changé
La suite de sa carrière fut plus compliquée. Elle fut avant tout marquée par l'agression dont il avait été victime le 8 avril 2015: alors qu'il évoluait sous le maillot d'Atlanta, il avait été victime d'une fracture du péroné lors de son arrestation par la police new-yorkaise à la sortie d'une boîte de nuit.
La ville de New York avait accepté deux ans plus tard d'indemniser Thabo Sefolosha à hauteur de 4 millions de dollars. Le Vaudois, dont la blessure avait nécessité une intervention chirurgicale et plusieurs mois d'immobilisation, avait porté plainte en raison de la violence excessive des cinq policiers.
Sa version avait été contestée par les policiers incriminés. Lui-même poursuivi pour rébellion et trouble à l'ordre public, Thabo Sefolosha avait d'ailleurs été renvoyé en procès avant d'être acquitté en octobre 2015. Justice lui a finalement été rendue, même s'il n'aura jamais retrouvé la plénitude de ses moyens.
Football
Serie A: L'AC Milan contraint au nul face à l'AS Rome
L'AC Milan a concédé le nul 1-1 face à l'AS Rome lors de la 22e journée de Serie A, laissant l'Inter seul en tête. Victorieuse à Naples, la Juventus a effectué un rapproché vers le haut du classement.
Dominés en première période, les rossoneri ont ouvert la marque à la 62e par Koni De Winter, avant que Rome n'égalise sur un penalty botté par Lorenzo Pellegrini à la 74e. L'Inter compte désormais 52 points, six de plus que son poursuivant de l'AC, tandis que la Roma s'empare de la troisième place de Naples à la faveur d'une meilleure différence de but.
Plus tôt dans la soirée, la Juventus s'est relevée après avoir été défaite par Calgiari 1-0 lors de sa dernière sortie en Serie A. Face à Naples, les bianconeri ont ouvert la marque par Jonathan David dès la 22e, avant de saler l'addition en fin de rencontre par Kenan Yildiz (77e) et Filip Kostic (86e). Au classement, les hommes de Luciano Spaletti reviennent ainsi à un point du Napoli, quatrième avec 43 unités.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Slalom de Kitzbühel: Meillard 2e, victoire de Feller
Loïc Meillard a pris la 2e place du slalom de Kitzbühel. Le Valaisan d'origine neuchâteloise a dû laisser la victoire à l'Autrichien Manuel Feller, alors que Tanguy Nef a fini 7e.
Il n'a pas manqué grand-chose à Loïc Meillard pour aller chercher son troisième slalom de Coupe du monde. Sans un Manuel Feller retrouvé, le skieur d'Hérémence aurait pu inscrire son nom au palmarès. Le champion du monde de la spécialité n'a rien à se reprocher. Il a magnifiquement skié en première manche et a su attaquer lors de la deuxième. Pour gagner, il aurait fallu prendre peut-être un tout petit peu plus de risques et attaquer encore davantage sur certaines parties.
Quatrième en matinée, Manuel Feller a fait plaisir au très nombreux public présent tout le long de la piste Ganslern avec ses multiples mouvements de terrain. Cela faisait depuis 2017 et Marcel Hirscher que l'Autriche n'avait plus triomphé en slalom à Kitzbühel. Feller enlève son septième slalom. Troisième, le vétéran allemand Linus Strasser, vainqueur en 2024, complète le podium.
Daniel Yule qualifié pour les JO
Septième, Tanguy Nef devra encore attendre avant de fêter un premier podium en Coupe du monde. Très bon sur les deux manches, il a juste manqué ce petit truc en plus pour aller décrocher son graal. Mais après son abandon à Wengen, ce bon résultat lui permet d'aborder le prochain slalom de Schladming mercredi avec de la confiance.
Sur sa piste préférée où il s'est imposé deux fois en plus de deux 3es places, Daniel Yule se savait sous pression. Après avoir fini au 12e rang sur le premier tracé et donc en lice pour un deuxième top 15 synonyme de qualification olympique, l'athlète du Val Ferret a réussi son pari. Il aurait certainement préféré un meilleur classement, mais le Valaisan semblait soulagé dans l'aire d'arrivée.
Cela s'est moins bien passé pour le reste de l'équipe de Suisse puisque Matthias Iten, Marc Rochat, Luca Aerni, Ramon Zenhäusern et Sandro Simonet ont été éliminés. Iten et Rochat avaient pourtant réussi un bon haut avant de connaître l'élimination.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Slalom de Kitzbühel: Meillard en tête, Nef placé
Loïc Meillard est en tête après la première manche du slalom de Kitzbühel. 6e à 0''52 du Valaisan d'origine neuchâteloise, Tanguy Nef peut aussi viser le podium.
Parti avec le dossard 1, le champion du monde de la spécialité en a parfaitement profité. Il est le seul à être descendu sous les 51 secondes sur cette manche matinale. En cas de succès, il pourrait enlever son troisième slalom.
Plus lent à se mettre en action, Tanguy Nef a très bien fini. Le Genevois, toujours en quête de son premier podium en Coupe du monde, pointe à 0''52 de Meillard, mais à seulement 0''17 d'Eduard Hallberg, 2e à 0''35 du skieur d'Hérémence.
Sur sa piste préférée où il s'est imposé deux fois en plus de deux 3es places, Daniel Yule s'est bien battu. Hormis un deuxième secteur un peu plus compliqué, l'athlète du Val Ferret a fait le job pour échouer au 13e rang provisoire à 1''27. Le Valaisan sait aussi qu'il lui faut un deuxième top 15 pour valider son ticket pour les JO.
Cela s'est moins bien passé pour le reste de l'équipe puisque Matthias Iten, Marc Rochat, Luca Aerni, Ramon Zenhäusern et Sandro Simonet ont été éliminés. Iten et Rochat avaient réussi un bon haut avant de connaître l'élimination.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Face aux aléas climatiques, la pratique du ski de fond se raréfie
Les conditions hivernales en mutation transforment profondément la pratique du ski de fond. Année après année, la diminution de l'enneigement laisse des traces visibles sur ce sport autrefois si accessible.
"Ce que nous avons remarqué ces dernières années dans les centres nordiques situés autour de mille mètres d'altitude, dans le Jura notamment, c'est une chute vertigineuse des jours skiables. Nous sommes dans un processus de rétractation", relève Laurent Donzé, président de Romandie Ski de Fond (RSF), association qui regroupe une cinquantaine de centres nordiques, lors d'un entretien accordé à Keystone-ATS.
Le constat est sans appel: "A 1000 mètres, on skiait hier quand bon nous semblait, aujourd'hui on chausse les lattes uniquement quand la neige est présente. Ce changement impose une nouvelle mentalité, fondée sur la réactivité et la flexibilité, et redéfinit le rapport à la neige", souligne le responsable.
Effets en cascade
Le réchauffement climatique entraîne des répercussions à plusieurs niveaux: "Moins de neige signifie moins de pistes ouvertes, ce qui se traduit par une baisse du nombre de pratiquants. Les jeunes sont moins nombreux à se former. Les compétitions se raréfient, et la visibilité médiatique du sport diminue en conséquence, tout comme l'intérêt des sponsors", explique Laurent Donzé.
Cette spirale affecte également la motivation des gestionnaires de centres nordiques, confrontés à des saisons de plus en plus incertaines. Le soutien des collectivités publiques pour l'achat de machines de traçage pourrait également être remis en question. "Elles risquent de tiquer quand il sera question de leur renouvellement", redoute-t-il.
Solutions limitées
Quant aux solutions pour pallier ce manque d'or blanc, Laurent Donzé constate que les alternatives traditionnelles montrent vite leurs limites. "La neige artificielle, possible lors de compétitions, reste difficilement envisageable: elle coûte cher et entre en contradiction avec l'image écologique du ski de fond".
Le développement de nouvelles pistes à de plus hautes altitudes "n'est pas non plus une option en raison du relief". Le responsable rappelle que néanmoins certains sites préservés existent encore. Par exemple, les Centres nordiques Les Mosses, La Vue-des-Alpes ou Marchairuz jouissent encore régulièrement d'une centaine de jours skiables par an. Il arrive aussi que le public pense que les domaines sont fermés alors que les pistes ont été tracées, observe-t-il.
Une pratique qui évolue
Les habitudes évoluent. "Les skieurs de fond n'avaient pas l'habitude d'aller très loin", note le président de RSF. La nouvelle réalité oblige les pratiquants à accepter de se déplacer davantage pour trouver des conditions favorables, un comportement qui ne correspond pas aux habitudes de nombreux adeptes.
"Seuls les mordus iront chercher la neige. Les polysportifs jetteront leur dévolu sur le VTT, la course à pied ou le ski alpinisme", estime-t-il.
Les quelques centres qui disposeront encore d'or blanc pourraient être pris d'assaut. Une situation inédite pour une discipline habituée à de vastes espaces et à une cohabitation généralement paisible, sauf parfois avec les piétons ou raquetteurs.
Pourtant, cette raréfaction ne signe pas nécessairement la fin du ski de fond. "Elle pourrait paradoxalement en renforcer la valeur", relève Laurent Donzé.
Sport complet, sain, pas trop cher, facile d’accès, assez respectueux de l’environnement, peu dangereux, accessible à tous les âges, "le ski de fond s'achemine vers un nouveau statut: celui d'une activité plus rare mais précieuse, où chaque heure passée sur les pistes comptera davantage".
De l’âge d’or à la mémoire
Présent dès les premiers Jeux olympiques d’hiver en 1924, le ski de fond est longtemps resté confidentiel avant de connaître un essor marqué dès la fin des années 60, porté par les succès suisses aux Jeux de Grenoble et de Sapporo et par l'arrivée du traçage mécanique.
La campagne au slogan évocateur "LLL - Langläufer Leben Länger" (Les skieurs de fond vivent plus longtemps) propulse définitivement la discipline sur le devant de la scène. Plus de 30 courses populaires sont organisées par saison en Suisse romande.
L’apparition du skating dans les années 1980 et, plus récemment, les performances de Dario Cologna ont également ravivé son image.
Pour revivre cette histoire, un Musée du Ski a vu le jour il y a deux ans dans le hameau Le Boéchet (JU), attirant de nombreux visiteurs. "Quand on sent que quelque chose disparaît, on s'y accroche", glisse Laurent Donzé, également fondateur de ce musée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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