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Djokovic se souviendra "pour toujours" du soutien du public

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Djokovic se souviendra "pour toujours" du soutien du public (© KEYSTONE/AP/John Minchillo)

"C'est quelque chose dont je me souviendrai pour toujours", a confié Novak Djokovic après sa défaite en finale de l'US Open.

Le Serbe était partagé entre "tristesse" de n'avoir pu réaliser le Grand Chelem calendaire et sentiment "merveilleux" d'avoir gagné le coeur du public, autre quête longtemps inassouvie.

- Quelles émotions vous ont traversé vers la fin du match et après ?

"Elles étaient multiples. A la fin c'était du soulagement, j'étais content que ce soit fini parce que la préparation du tournoi et tout ce que j'ai dû gérer mentalement et émotionnellement au cours des deux dernières semaines, c'était beaucoup. En même temps, j'ai ressenti de la tristesse, de la déception, mais aussi de la gratitude pour le public et pour ce moment particulier qui m'a été réservé. Bien sûr, une partie de moi est très triste. C'est difficile à avaler, cette défaite, quand on sait tout ce qui était en jeu. Mais d'un autre côté, j'ai ressenti quelque chose que je n'avais jamais ressenti de ma vie ici à New York. Le public m'a fait me sentir très spécial. Je ne dirais pas que je ne m'attendais à rien, mais la quantité de soutien, d'énergie et d'amour que j'ai reçu des spectateurs... C'est quelque chose dont je me souviendrai pour toujours. C'est la raison pour laquelle, au moment du dernier changement de côté j'ai juste pleuré. L'émotion était si forte. C'est aussi fort que de gagner 21 tournois du Grand Chelem. C'est ce que j'ai ressenti, en toute honnêteté. Ils ont touché mon coeur. C'est le genre de moments que nous chérissons. Oui, c'était juste merveilleux."

- En finale de Roland-Garros, alors que Stefanos Tsitspas menait deux sets à zéro, vous aviez dit avoir pensé que si vous réussissiez le break, vous pourriez gagner le match. Avez-vous eu cet espoir aujourd'hui ?

"C'était différent parce que mes sensations sur le court n'étaient pas aussi bonnes qu'à Paris. Je manquais d'énergie. Il y a eu une opportunité avant, au début de la seconde manche. J'ai des balles de break, j'étais très proche. Qui sait ce que serait devenu le match ? Avec le soutien des fans, je me serais senti probablement différent. Mais Daniil a été incroyable. Tout le mérite lui en revient. Il a été le meilleur, mentalement, dans son approche du match, dans son jeu. Il a mérité de gagner. Quant à moi, je sais que j'aurais pu et dû faire mieux. Mais c'est le sport."

- Alexander Zverev, médaillé d'or à Tokyo, Medvedev désormais sacré en Majeur, pensez-vous qu'une période de transition s'ouvre au sommet du tennis ?

"Cela avait déjà commencé avec la victoire de Dominic Thiem l'année dernière. La transition est inévitable. Les anciens s'accrochent encore. Nous essayons toujours de faire briller la lumière sur le monde du tennis autant que nous le pouvons. Mais cette génération n'est pas nouvelle, elle est actuelle. Ils vont prendre la relève et je pense que le tennis est entre de bonnes mains, parce que ce sont tous des gars sympas et de très, très bons joueurs."

- Est-ce que les précédents matches vous ont rattrapé aujourd'hui physiquement ?

"Possible. J'ai passé plus d'heures sur le court par rapport à Daniil. Mais la période était aussi très éprouvante émotionnellement, ces 5 ou 6 derniers mois, entre Roland-Garros, Wimbledon et les Jeux olympiques (réd: où il a perdu en demi-finale). Tout devait s'aligner pour moi, malheureusement, je n'ai pas réussi à franchir la dernière marche. Mais je dois être fier de ce que j'ai accompli cette année, il y a quand même trois victoires en Grand Chelem et une finale. D'autres défis m'attendent. J'ai appris à surmonter ce genre de rudes défaites dans les Majeurs, celles qui font le plus mal. Je vais essayer d'en tirer des leçons, d'apprendre, d'être plus fort et de continuer à avancer. J'aime toujours ce sport et je me sens toujours bien. Tant qu'il y a cette motivation, je continuerai à courir."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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A Hawaï, le Mauna Loa menace l'une des principales routes de l'île

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La lave du Mauna Loa, en éruption depuis le 27 novembre, menace désormais l'une des routes principales de Hawaï. (© KEYSTONE/AP/Gregory Bull)

La lave du Mauna Loa, plus gros volcan actif du monde entré en éruption le 27 novembre après 38 ans de calme, s'approche désormais d'une des routes principales de l'île d'Hawaï, selon l'Institut américain de géophysique (USGS).

Le "front de lave" issu d'une des coulées du volcan est désormais "à environ 3,2 miles (5,2 km) de l'autoroute Daniel Inouye", surnommée "Saddle Road", explique l'USGS dans son dernier bulletin publié jeudi soir.

Il s'agit de l'axe principal pour traverser l'île d'Hawaï, la plus grande de cet archipel du Pacifique, d'est en ouest. Sa fermeture obligerait les habitants à de longs détours.

La lave du Mauna Loa - "Longue Montagne" en hawaïen - a ralenti ces derniers jours en rencontrant des pentes moins prononcées et la plus grosse coulée avançait de "40 mètres par heure" jeudi midi, selon l'Institut.

Dans une semaine

A ce rythme, elle pourrait atteindre la route "au plus tôt (...) dans une semaine", selon l'USGS, qui rappelle toutefois que de "nombreuses variables" peuvent influer sur cette prévision et le caractère volatil de l'éruption.

Elle reste contenue au côté nord-est du volcan et les autorités, qui n'ont pas émis d'ordre d'évacuation, assurent toujours que les habitations demeurent hors de danger.

Sur CNN mercredi, le gouverneur d'Hawaï David Ige a mis les habitants et touristes en garde contre les "fumées toxiques" qui s'échappent du volcan. Il a encouragé les personnes présentant des problèmes respiratoires à "porter un masque".

Les vents peuvent aussi charrier des cheveux de Pélé, des fibres de verre volcaniques tirant leur nom de la déesse hawaïenne du feu, qui se forment lorsque des gouttelettes de lave s'étirent en fins filaments sous l'effet des bourrasques. Affutées comme des lames de rasoir, elles sont dangereuses pour la peau et les yeux.

Plus d'éruption depuis 1984

Le Mauna Loa, si large qu'il couvre la moitié de l'île d'Hawaï, n'était plus entré en éruption depuis 1984. Il avait alors vomi de la lave pendant 22 jours, produisant des coulées de lave qui ont échoué à seulement sept kilomètres de la ville d'Hilo, située au nord-est du volcan.

Avec un sommet culminant à 4169 mètres, il est l'un des six volcans actifs de l'archipel d'Hawaï et a connu 33 éruptions depuis 1843. L'île principale de l'archipel abrite également un volcan légèrement plus haut, le Mauna Kea - 4207 mètres d'altitude.

Juste au sud-est du Mauna Loa, le volcan Kilauea connaît lui une activité très soutenue, avec des éruptions quasiment ininterrompues entre 1983 et 2019. Sa dernière en date, mineure, est en cours depuis plusieurs mois.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Grippe aviaire: la France fait le vide dans de nombreux élevages

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A l'approche des Fêtes en Europe, de nombreux pays ont détecté le virus de la grippe aviaire sur leur sol: la production de viande de volaille et d'oeufs en pâtit, et les prix s'envolent (image symbolique). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

A quelques semaines des fêtes de fin d'année, l'Etat français a enclenché vendredi une baisse de la production de volailles dans l'ouest du pays, notamment via des départs anticipés à l'abattoir, pour éviter que la grippe aviaire ne devienne incontrôlable.

A compter de lundi, des dindes et canards, "les espèces les plus sensibles" au virus, seront envoyés de manière anticipée à l'abattoir, selon le ministère de l'Agriculture.

Quant aux éleveurs de poulets et poules pondeuses, ils pourront aller au bout de leur cycle de production, mais devront patienter trois semaines avant de réintroduire des animaux dans leurs bâtiments. Ces mesures, décidées devant l'"accélération" des contaminations, seront réévaluées d'ici à trois semaines.

Le ministère n'était pas en mesure vendredi de chiffrer le nombre d'exploitations et d'animaux concernés. Il parle de "dédensification". Objectif: baisser à marche forcée le nombre de volailles présentes dans les exploitations, plutôt que risquer de les voir contaminées, euthanasiées, et donc perdues pour la consommation humaine.

En parallèle, des animaux sains sont euthanasiés dans un périmètre restreint autour des élevages infectés.

"L'Etat sera au rendez-vous" pour indemniser les manques à gagner pour les éleveurs, assure le ministère.

20 millions euthanasiés

Les autorités veulent éviter la saturation des capacités d'abattage sanitaire, dépassées au plus fort de la dernière crise (fin novembre 2021 - mi-mai 2022). D'ampleur inédite, elle avait entraîné l'euthanasie de plus de 20 millions de volailles et une facture de plus d'un milliard d'euros d'indemnisations à la charge de l'Etat.

Selon un dernier bilan, 91 élevages, dont 37 en Vendée et Deux-Sèvres, ont été contaminés depuis la résurgence précoce de l'épizootie cet été. Et près de 1,3 million de volailles ont été euthanasiées.

Selon Sylvie Coloas, du syndicat Confédération paysanne, opposé à l'agriculture intensive, il était temps que l'Etat décide de réduire la densité de volailles : "C'est une décision difficile à prendre", "personne ne veut remettre en cause le modèle ultra-industriel".

Près de 1,3 million de volailles ont été abattues en France depuis le 1er août pour endiguer la résurgence de la grippe aviaire dans les élevages français, en particulier dans l'ouest du pays.

En Europe, de nombreux pays ont détecté le virus sur leur sol. La production de viande de volaille et d'oeufs en pâtit, et les prix s'envolent.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Bloquée par la Russie, l'OSCE s'interroge sur son avenir

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Le chef la Diplomatie polonaise Zbigniew Rau, dont le pays assure en 2022 la présidence tournante de l'OSCE, s'inquiète pour l'avenir de l'organisation face au blocage russe (archives). (© KEYSTONE/AP/DARKO VOJINOVIC)

Bloquée par la Russie, l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) s'est retrouvée dans l'impasse et s'interroge sur son avenir, à l'issue d'une conférence annuelle qui s'est achevée vendredi à Lodz dans le centre de la Pologne.

"Nous devons rechercher les solutions qui permettront de maintenir l'organisation en activité", a déclaré le chef de la Diplomatie polonaise Zbigniew Rau, dont le pays assure en 2022 la présidence tournante de l'OSCE, alors que la Russie bloque plusieurs décisions concernant le fonctionnement de cette organisation.

M. Rau se prononçait à l'issue d'une conférence ministérielle de cette organisation sécuritaire de 57 membres de trois continents, crée à l'apogée de la guerre froide pour favoriser les relations entre l'Ouest et l'Est.

Année la plus difficile

"L'idée fondamentale du fonctionnement de l'organisation a été violée par le fait même de l'agression russe contre l'Ukraine", a-t-il déclaré, estimant que l'année en cours était la "plus difficile dans l'histoire de cette organisation".

Après le début de la guerre contre l'Ukraine, la Russie a bloqué le renouvellement de la mission permanente de l'OSCE dans ce pays, ainsi que l'extension de la mission qui suivait depuis 2014 le conflit entre Kiev et les séparatistes pro-russes dans l'est de son territoire.

Moscou bloque également l'adoption du budget et à la nomination des organes dirigeants de cette organisation afin d'y "installer le chaos et la paralysie", a déclaré M. Rau.

La situation de l'OSCE est "extrêmement difficile, extrêmement imprévisible", a souligné le chef de la Diplomatie polonaise.

Manque de consensus

Le ministre a reconnu que lors de cette réunion aucune déclaration générale n'avait été adoptée par les ministres "à cause du manque de consensus", principe de base de fonctionnement de cette organisation.

"Nous avons trouvé (...) des moyens de maintenir l'organisation en vie, mais ces instruments n'ont qu'un caractère temporaire", a-t-il souligné.

Le ministre des Affaires étrangères de la Macédoine du Nord, Bujar Osmani, dont le pays assurera la présidence tournante de l'OSCE en 2023, a souligné que l'organisation avait "besoin d'un consensus pour changer les règles du consensus".

"Malheureusement, il n'existe aucune base juridique permettant d'exclure un État participant de l'organisation ou de modifier les règles de fonctionnement", a-t-il ajouté se référant également à la demande de l'Ukraine d'exclure la Russie de l'OSCE.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le complotiste américain Alex Jones se déclare en faillite

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Le complotiste américain Alex Jones, condamné à verser près de 1,5 milliard de dollars après avoir nié un massacre dans une école, s'est déclaré en faillite personnelle (archives). (© KEYSTONE/AP Pool Hearst Connecticut Media/TYLER SIZEMORE)

Le complotiste américain Alex Jones, condamné à verser près de 1,5 milliard de dollars après avoir nié un massacre dans une école, s'est déclaré en faillite personnelle vendredi, selon des documents judiciaires consultés par l'AFP.

Cette figure de l'extrême droite, qui avait déjà déposé en juillet le bilan pour sa compagnie Free Speech Systems, a transmis une requête en ce sens à un tribunal des faillites situé au Texas.

Si la justice l'avalise, la procédure gèlera ses actifs et empêchera leur saisie.

En 2012, un jeune homme armé d'un fusil semi-automatique avait tué 20 enfants et six adultes dans l'école Sandy Hook de Newton, dans le Connecticut. Alex Jones avait, contre toute évidence, affirmé sur son site Infowars que le massacre n'était qu'une mise en scène pilotée par des opposants aux armes à feu, et les parents éplorés des "acteurs".

Admission tardive

Cette théorie avait essaimé sur internet et plusieurs proches des victimes avaient porté plainte pour diffamation, expliquant être harcelés par des fans d'Alex Jones.

Le complotiste avait tardivement admis publiquement la réalité de la tuerie mais a été condamné, à l'issue de deux procès, à verser près de 1,5 milliard de dollars d'amendes ou de dommages-intérêts.

Sur les documents transmis au tribunal texan, il estime avoir des dettes situées entre un et dix milliards, et des actifs compris entre un et dix millions de dollars.

L'étendue exacte de sa fortune a fait l'objet de nombreuses spéculations, les procès ayant montré qu'il avait capitalisé sur sa notoriété dans les cercles complotistes pour vendre toutes sortes de produits sur internet.

Banni de Twitter, mais toujours présent avec Infowars, il continue de défrayer la chronique. Dernier scandale en date: son interview jeudi du rappeur Kanye West, dans laquelle la star s'est livrée à une apologie d'Adolf Hitler.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Coronavirus

Au moins 90% de la population mondiale immunisée selon l'OMS

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L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que l'urgence de la pandémie n'est pas terminée dans les différents pays. (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

Au moins 90% de la population mondiale a désormais "un certain degré d'immunité" contre le coronavirus, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Elle a aussi salué vendredi à Genève la décision chinoise d'assouplir ses restrictions.

La phase d'urgence de la pandémie n'est pas terminée. "Nous n'y sommes pas encore", a dit le directeur général de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus à la presse. Mercredi soir, l'organisation avait relayé une petite augmentation du nombre de nouveaux cas la semaine dernière mais à nouveau un recul des nouvelles victimes.

Une responsable de l'OMS a à nouveau averti que les données sous-estiment la propagation du virus. Celles-ci pourraient devoir être multipliées par cinq dans certains pays. Autre problème, le manque de surveillance et de tests favorisent les conditions pour de nouveaux variants.

L'organisation avait ciblé à plusieurs reprises la politique de zéro covid de la Chine. Après les protestations récentes contre le président Xi Jinping, Pékin a annoncé la diminution de certaines restrictions. "Nous sommes ravis de voir que les autorités ajustent leur politique actuelle", a dit le chef du programme d'urgence de l'OMS Michael Ryan.

"Massacres" dénoncés

En Ethiopie, l'organisation commence à avoir un peu plus d'accès, un mois après l'accord entre le gouvernement et les séparatistes du Tigré. De la nourriture a été distribuée, mais des blocages restent observés et "il est très difficile de planifier une augmentation" du dispositif, a ajouté M. Ryan. "Il faut que cela change et rapidement", a-t-il également affirmé.

De son côté, le directeur général, qui vient de la région du nord de l'Ethiopie, appelle les parties à "appliquer entièrement" l'accord entre elles. Il a dénoncé les "massacres" des forces érythréennes contre les civils.

L'organisation est également au milieu d'un changement important autour de M. Tedros. Celui-ci a décidé de remplacer presque tous les membres de la direction. Alors que les nouveaux responsables n'ont pas encore été nommés, il a demandé à certaines personnes qui restent en fonction de prendre en charge de manière provisoire certaines responsabilités.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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