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Sport

Tennis : Djokovic sacré pour la 5e fois à Rome

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Djokovic a décroché un 36e titre en Masters 1000. Un record absolu. (©EPA/POOL/RICCARDO ANTIMIANI)

Novak Djokovic (ATP 1) a remporté pour la cinquième fois le Masters 1000 de Rome. Le Serbe a dominé logiquement en finale l'Argentin Diego Schwartzman (7-5 6-3), à une semaine du début de Roland-Garros.

Deux semaines après sa disqualification à l'US Open pour un geste d'humeur, ce qui reste son unique défaite en 2020, Djokovic a ainsi décroché un 36e titre en Masters 1000. Cela constitue un nouveau record, dépassant désormais Rafael Nadal (35). Et ce moins d'un mois après avoir déjà conquis celui de Cincinnati, délocalisé à New York.

S'il est aussi un habitué des finales (il disputait lundi sa dixième) et des titres sur la terre battue romaine, le Serbe n'y avait plus été sacré depuis 2015. Il restait sur trois finales perdues (2016, 2017 et 2019). Malgré l'absence de Nadal cette année contre lui en finale, Djokovic se méfiait néanmoins de Schwartzman (ATP 15), tombeur de l'Espagnol en quarts de finale, et contre qui il avait bataillé l'an dernier en demi-finale au Foro Italico.

Craintes confirmées en début de match: sous une pluie fine, Djokovic était agacé, imprécis et cherchait ses premières balles. L'Argentin en a profité pour lui chiper ses deux premiers jeux de service et mener rapidement 3-0, avec poings serrés et "vamos" de rigueur qui n'auraient pas déplu à Nadal.

Djokovic a toutefois retrouvé assez vite ses esprits et essayé de faire courir davantage le petit Argentin (1,70 m), resté plus de trois heures sur le court samedi en demi-finale face au Canadien Denis Shapovalov. Et le no 1 mondial a recollé pour une fin de première manche haletante où son expérience a fait la différence (7-5).

Mais ce n'était clairement pas du grand Djokovic, à l'image de plusieurs amorties mal maîtrisées, ce qui a permis à l'Argentin, toujours aussi combatif malgré la fatigue, de continuer à y croire au second set. Mais comme toujours, arrivé aux moments décisifs, "Djoko" a serré le jeu et fait un break décisif à 4-3 pour conclure dans la foulée assez logiquement.

"Cela a été une bonne semaine, même si je n'ai pas joué mon meilleur tennis. Je suis satisfait", a-t-il lâché à chaud, avant de rejoindre Roland-Garros qui débute dans moins d'une semaine.

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International

Les Knicks décrochent un troisième titre

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Les Knicks écrivent l'histoire en remportant un troisième titre, 53 ans après le dernier. (© KEYSTONE/AP/Darren Abate)

Les New York Knicks d'un Jalen Brunson légendaire (45 points) ont remporté leur troisième titre NBA, le premier depuis 53 ans. Ils se sont imposés 94-90 chez les San Antonio Spurs samedi.

Un succès une nouvelle fois arraché dans les dernières minutes a permis aux Knicks de remporter la finale 4-1 pour achever un printemps de play-off exceptionnel.

Le meneur des Knicks Jalen Brunson (29 ans), élu MVP des finales après sa performance (45 points, 3 passes et 3 rebonds) a été exceptionnel pour terminer le travail, lui l'ancien joueur drafté seulement en 33e position en 2018 et fils de Rick Brunson, qui jouait avec les Knicks lors de la dernière finale de la franchise, perdue en 1999 face aux Spurs.

Autre anecdote liant les deux franchises: l'entraîneur de New York Mike Brown, arrivé à l'intersaison, faisait partie des adjoints des Spurs de Gregg Popovich en 1999 justement.

A l'image du reste de la série, la star française Victor Wembanyama n'a pas trouvé la solution face aux New-Yorkais, finissant ce cinquième match avec 19 points, mais 3 seulement dans le dernier quart-temps, 14 rebonds, 2 passes et 5 contres.

Après plus d'un demi-siècle de désillusions, la franchise new-yorkaise aux fans électriques décroche donc finalement son troisième trophée après 1970 et 1973.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

L'Écosse se défait difficilement d'Haïti

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John McGinn (en rouge) a inscrit le seul but d'un match plus compliqué que prévu pour l'Ecosse. (© KEYSTONE/AP/Martin Meissner)

Pour son retour en Coupe du monde, 28 ans après, l'Écosse est venue à bout d'Haïti (1-0) samedi à Foxborough. Elle prend la tête du groupe C avant d'affronter le Maroc et le Brésil.

John McGinn, le milieu de terrain d'Aston Villa, a repris une frappe repoussée de Che Adams après un centre du remuant Ben Gannon-Doak côté droit, pour ouvrir le score avec un peu de réussite et délivrer le Gilette Stadium, l'antre des New England Patriots, majoritairement peuplée de supporters en kilt (1-0, 28e).

Délivrer, parce que Haïti, 80e nation au classement FIFA, 40 places derrière son adversaire du soir, ne s'est jamais présentée en victime expiatoire. Elle s'est même procuré, grâce à de rapides transitions, plusieurs situations dangereuses devant le but d'Angus Gunn tout au long de la partie, et plus particulièrement en fin de match.

La Tartan Army de Scott McTominay, qui a touché le poteau en première période (17e), a tout de même assuré son retour en Coupe du monde après 28 ans d'absence à la faveur d'une meilleure maîtrise collective.

Dans ce Mondial à 48 nations, elle peut même, avec cette victoire inaugurale, envisager de sortir de son groupe et disputer la phase des matches à élimination directe, une première en neuf participations à une Coupe du monde.

L'Écosse affrontera vendredi prochain le Maroc, encore à Foxborough, puis le Brésil le 24 juin à Miami; le programme inverse d'Haïti qui défiera la Seleçao vendredi, également, mais à Philadelphie avant le Maroc le 24 juin à Atlanta.

De retour 52 ans après leur première participation à une Coupe du monde en 1974 - où ils avaient perdu leurs trois rencontres -, les "Grenadiers" auront deux montagnes à gravir pour espérer remporter leur premier point dans un Mondial, l'une de leurs ambitions dans la compétition.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

En Catalogne, George Russell veut stopper Antonelli

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Les trois hommes les plus rapides des qualifications (© KEYSTONE/AP/Joan Monfort)

La série victorieuse de Kimi Antonelli va-t-elle prendre fin dimanche en Catalogne? Après avoir enlevé les cinq derniers Grands Prix, l'Italien de 19 ans est sous la menace de George Russell.

Son coéquipier chez Mercedes partira en effet en pole position de cette 7e manche (sur 22) de la saison de Formule 1, après avoir dominé les qualifications samedi sur le circuit de Montmélo.

Le Britannique, qui a décroché la 10e pole de sa carrière, la troisième cette saison, a devancé son compatriote Lewis Hamilton (Ferrari) et Antonelli, leader incontesté du championnat du monde. Mais attention à Hamilton qui n'a concédé que 0''064 à Russell. Le pilote Ferrari a été le seul à descendre sous les 1'15 avec les Mercedes.

"Le week-end se passe très bien pour l'instant, je suis toujours à la bagarre. Je suis arrivé ici déterminé et cela fait du bien d'être en pole position. La course dimanche sera intéressante et il va falloir se battre", a savouré Russell au terme des qualifications.

C'est la première fois de la saison qu'Antonelli ne partira pas en première ligne. L'Italien est tout de même bien tranquille puisqu'il compte 66 points de bonus sur Hamilton et 68 sur Russell.

Le champion du monde en titre anglais Lando Norris (McLaren) a pris la quatrième place devant les Red Bull du Néerlandais Max Verstappen (Red Bull) et du Français Isack Hadjar.

Pour sa probable dernière course à Barcelone, où il a décroché le dernier de ses 32 succès en F1 en 2013, le double champion du monde (2005, 2006) espagnol Fernando Alonso (Aston Martin) s'élancera en 22e et dernière position, derrière son coéquipier canadien Lance Stroll, qu'il avait battu lors des 42 dernières qualifications.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

La Suisse doit "redescendre sur terre", déclare Granit Xhaka

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Granit Xhaka et les Suisses devront rebondir jeudi contre la Bosnie. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Rejointe sur le fil par le Qatar (1-1) samedi pour son entrée en lice à la Coupe du monde, la Suisse s'est-elle vue trop belle? "Nous devons redescendre sur terre", déclare Granit Xhaka.

"Je crois que nous devons d'abord redescendre sur terre et regarder la réalité en face. Nous ne sommes pas aussi prêts que ce que nous avons peut-être laissé entendre lorsque nous parlions de réaliser le meilleur tournoi de notre histoire", a déclaré en zone mixte le capitaine bâlois (33 ans) après ce cruel dénouement à Santa Clara.

"Ce résultat va faire du bien à l'équipe. Il nous montre qu'on doit en faire plus", a-t-il assuré.

En Californie, la Suisse a payé un cruel manque d'efficacité devant le but qatarien. Seul Breel Embolo a trouvé la faille sur penalty en première période. "Si on avait concrétisé nos occasions avant la pause, je pense que plus personne ne parlerait de ce match", a relevé Xhaka.

Le milieu de Sunderland a également souligné la performance du gardien du Qatar Mahmoud Abunada, récompensé par le trophée d'homme du match. "Il a réalisé un match de classe mondiale. Il faut aussi faire preuve de respect envers le Qatar, qui a tenu le coup avant de saisir sa chance."

La chaleur? "Pas une excuse"

Granit Xhaka n'a, en revanche, pas voulu entendre parler de chaleur excessive, alors que le mercure a grimpé jusqu'à 30 degrés samedi au coeur de la Silicon Valley. "Tout allait bien. Ce n'est pas une excuse", a-t-il lâché.

Le Bâlois a globalement tenu le même discours qu'après le dernier match de préparation contre l'Australie, aussi conclu sur un nul malgré une bonne entame. "Nous n'avons pas su trouver le bon rythme après la pause. Nous avons manqué de discipline à différents postes. Et quand on manque de discipline sur le terrain, on ne peut pas espérer battre le Qatar", a-t-il estimé.

Granit Xhaka a toutefois conclu son interview sur un message d'espoir: "Bien sûr, nous voulions gagner. Mais ça fait partie du jeu, ça fait partie de ce long tournoi. Je préfère prendre un mauvais départ et ensuite progresser plutôt que l'inverse."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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