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Eliud Kipchoge porte son record du monde à 2h01'09''

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Le champion olympique 2021 Eliud Kipchoge a battu son record du monde du marathon dimanche (© KEYSTONE/AP/EUGENE HOSHIKO)

Eliud Kipchoge l'a fait! Le double champion olympique a amélioré dimanche à Berlin son propre record du monde du marathon pour le porter à 2h01'09''.

Le Kényan de 37 ans avait déjà établi la précédente marque (2h01'39'') sur le parcours plat de la capitaine allemande, en septembre 2018. Il en est désormais à 17 succès sur les 19 marathons qu'il a disputés.

Eliud Kipchoge est parti sur des bases ultra-rapides, passant en 59'51'' à mi-parcours soit bien plus vite que lors de son record de 2018 (1h01'06''). Il n'a pas pu tenir ce rythme, qui lui aurait permis de passer sous les 2h, mais n'a pas manqué l'occasion de frapper un nouveau grand coup.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le Congrès US adopte une loi protégeant le mariage homosexuel

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La présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi, qui descendra du perchoir en janvier, s'est réjouie que "l'une des dernières lois" qu'elle signera en tant que "Speaker" protège les unions homosexuelles. (© KEYSTONE/AP/J. Scott Applewhite)

Le Congrès américain a adopté jeudi une loi protégeant le mariage homosexuel dans l'ensemble des Etats-Unis. Cela par crainte d'un retour en arrière de la Cour suprême en la matière.

Le président américain Joe Biden s'est engagé à la promulguer sans attendre.

Les unions entre personnes homosexuelles sont garanties par la Cour suprême des Etats-Unis depuis 2015. Mais après la volte-face historique de la haute cour sur l'avortement en juin dernier, nombre de progressistes craignent que ce droit ne soit lui aussi détricoté.

Déjà, le temple du droit semble prêt à autoriser certains commerces américains à refuser de servir des couples de même sexe, au nom de la liberté d'expression. Il pourrait trancher en ce sens dès cet été.

Soutien de la majorité des Américains

Une large majorité des Américains soutiennent le mariage entre personnes de même sexe, y compris dans les rangs républicains. Mais la droite religieuse y reste majoritairement opposée.

Concrètement, la loi adoptée mardi au Congrès américain abroge des législations antérieures définissant le mariage comme une union entre un homme et une femme. Et interdit aux agents d'état civil - quel que soit l'Etat dans lequel ils travaillent - de discriminer les couples "en raison de leur sexe, race, ethnicité ou origine".

Elle a été votée par l'ensemble des élus démocrates et 39 républicains. 169 membres du "Grand Old Party s'y sont opposés. "Je pense que c'est la mauvaise voie à suivre", a affirmé l'élu républicain Jim Jordan, un proche de l'ancien président Donald Trump.

Le texte, baptisé "Respect for Marriage Act", avait été approuvé par le Sénat la semaine dernière.

Pelosi satisfaite

La présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi, qui descendra du perchoir en janvier, s'est réjouie que "l'une des dernières lois" qu'elle signera en tant que "Speaker" protège ce type d'unions.

Dans l'hémicycle, quelques minutes avant le vote, elle a rendu hommage à Harvey Milk, le premier conseiller municipal de Californie ouvertement homosexuel, assassiné en 1978. "Il avait dit un jour à ses partisans 'j'ai goûté à la liberté, je ne reviendrai pas en arrière'", a-t-elle déclaré.

"Aujourd'hui, la Chambre se tient fièrement aux côtés des forces de la liberté, contre le retour en arrière", a affirmé l'élue.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Dina Boluarte, première présidente du Pérou

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En juillet, Dina Boluarte avait dit être disposée à assumer la charge présidentielle jusqu'à la fin du mandat prévu, soit 2026, si Pedro Castillo, déjà dans le collimateur du fisc et en difficulté au Congrès, devait être démis de ses fonctions. (© KEYSTONE/EPA/STR)

Sortie de l'anonymat depuis la victoire en juillet 2021 du président désormais déchu Pedro Castillo, Dina Boluarte est devenue mercredi la première femme à la tête du Pérou. Les Etats-Unis ont salué ce pays pour avoir garanti la "stabilité démocratique".

Ils se sont engagés soutenir le Pérou et à travailler avec la nouvelle présidente, investie après la destitution et l'arrestation de Pedro Castillo.

Cette avocate de 60 ans, ancienne ministre du Développement et de l'Inclusion sociale et également vice-présidente, était l'une des figures les plus en vue du gouvernement.

Jusqu'à son exclusion de l'équipe gouvernementale, il y a deux semaines, par le désormais ex-président péruvien Pedro Castillo, destitué mercredi pour "incapacité morale" et arrêté pour des accusations de rébellion.

"Femme combattante"

"Elle a un profil de femme combattante", a estimé la parlementaire de gauche Sigrid Bazan.

Il y a encore deux jours, Mme Boluarte risquait pourtant d'être empêchée d'exercer cette charge suprême et toute responsabilité publique pendant dix ans, jusqu'à ce qu'une commission du Congrès rejette une plainte contre elle pour une infraction constitutionnelle présumée.

Elle avait en effet été épinglée par le Contrôleur général de la République pour avoir occupé un poste dans le privé en même temps que sa charge de fonctionnaire, ce qui est interdit par la loi péruvienne.

Selon cette autorité qui veille à la bonne application des politiques publiques et au bon usage des biens de l'Etat, la nouvelle présidente a signé des documents en tant que présidente du Club départemental Apurimac alors qu'elle faisait partie du gouvernement.

"Raisons bureaucratiques"

Dina Boluarte a reconnu les faits, mais a soutenu qu'elle avait apposé cette signature uniquement pour des "raisons bureaucratiques" alors que la nouvelle présidente du club n'avait pas encore pris ses fonctions.

Ce club accueille des membres qui, comme elle, résident à Lima et sont originaires d'Apurimac, une région du Sud-Est du pays. C'est là qu'elle est née le 31 mai 1962, dans le district de Chalhuanca.

Le mandat du peuple

En juillet, Mme Boluarte avait dit être disposée à assumer la charge présidentielle jusqu'à la fin du mandat prévu, soit 2026, si Pedro Castillo, déjà dans le collimateur du fisc et en difficulté au Congrès, devait être démis de ses fonctions.

"Il y a un mandat que le peuple nous a donné, gouverner pour cinq ans, et c'est notre seul ordre du jour. Travailler durant les quatre ans (de mandat) qui restent pour les plus vulnérables, ceux qui sont le plus dans le besoin", avait-elle déclaré.

Selon la nouvelle présidente du Pérou, Pedro Castillo lui avait affirmé plusieurs fois n'avoir commis aucun acte de corruption. En décembre 2021, quand M. Castillo était visé pour la deuxième fois par une procédure de destitution du Parlement, Dina Boluarte avait dit qu'elle renoncerait au poste de présidente si cette destitution se produisait.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Des militants écologistes aspergent de peinture la Scala de Milan

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La police est rapidement arrivée sur les lieux - où des jets de peinture rose vif, bleu électrique et turquoise avaient éclaboussé le trottoir - et les militants ont été interpelés. Une équipe de nettoyage de La Scala a ensuite nettoyé le bâtiment au jet d'eau. (© KEYSTONE/EPA/Matteo Corner)

Des militants écologistes ont aspergé mercredi de peinture l'entrée de La Scala, le prestigieux opéra de Milan. Il s'agit du dernier épisode d'une série de manifestations pour alerter l'opinion publique sur le changement climatique.

Cinq militants du mouvement Dernière Génération sont intervenus à l'aube, selon un photographe de l'AFP, alors que les projecteurs des médias de la péninsule sont braqués sur le célèbre opéra en vue de la soirée de gala prévue pour l'ouverture de la saison avec la première de "Boris Godounov".

Deux personnes ont déployé des banderoles sur lesquelles on pouvait lire "Dernière génération - Non au gaz et non au charbon".

Arrêter la politique de l'autruche

"Nous avons décidé d'asperger La Scala avec de la peinture pour demander aux hommes et femmes politiques qui assisteront à la représentation de ce soir d'arrêter de faire la politique de l'autruche et d'intervenir pour sauver la population", a expliqué Dernière Génération dans un communiqué.

La cheffe du gouvernement Giorgia Meloni, le président de la République Sergio Mattarella et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen figurent parmi les nombreuses personnalités attendues à cette soirée de gala.

Militants interpellés

La police est rapidement arrivée sur les lieux - où des jets de peinture rose vif, bleu électrique et turquoise avaient éclaboussé le trottoir - et les militants ont été interpelés. Une équipe de nettoyage de La Scala a ensuite nettoyé le bâtiment au jet d'eau.

"La situation économique et environnementale s'aggrave de jour en jour", poursuit Dernière Génération, évoquant "la situation tragique du peuple italien, affecté par le cataclysme d'Ischia et trahi par l'indifférence du gouvernement".

Un glissement de terrain, provoqué par de très fortes pluies le 26 novembre sur l'île d'Ischia, a fait 12 morts.

Oeuvres d'art prises pour cibles

Les militants de Dernière Génération ont pris ces dernières semaines pour cible des oeuvres d'art dans des musées européens lors de manifestations destinées, selon eux, non pas à endommager les oeuvres, mais à attirer l'attention sur la catastrophe environnementale.

Ils ont visé des chefs-d'oeuvre tels que la "Fille à la perle" de Johannes Vermeer dans un musée aux Pays-Bas, "Mort et vie" de Gustav Klimt au Leopold Museum de Vienne ou "Les tournesols" de Vincent Van Gogh à la National Gallery de Londres.

Le mois dernier, lors d'une exposition à Milan, ils ont aussi recouvert de farine une voiture repeinte par Andy Warhol.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

La Croatie intègre l'espace Schengen, Bulgarie et Roumanie recalées

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Le ministre autrichien de l'intérieur Gerhard Karner (à droite) a mis son veto à l'entrée de la Roumanie et de la Bulgarie dans l'espace Schengen. De quoi fâcher son collègue roumain Lucian Bode (à gauche). (© KEYSTONE/EPA/OLIVIER HOSLET)

La Croatie fera son entrée en janvier prochain dans l'espace Schengen de libre circulation, dont fait partie la Suisse. Les Etats membres ont approuvé jeudi son adhésion, mais rejeté celles de la Roumanie et la Bulgarie.

"Décision du Conseil adoptée. C'est désormais confirmé formellement, la Croatie rejoindra l'espace Schengen dès le 1er janvier 2023", a tweeté la présidence tchèque du Conseil de l'UE.

Avec ce feu vert unanime des ministres de l'Intérieur réunis à Bruxelles, la Croatie devient le 27e membre de cette vaste zone au sein de laquelle plus de 400 millions de personnes peuvent voyager librement, sans contrôles aux frontières intérieures. Ce pays de 3,9 millions d'habitants, membre de l'UE depuis 2013, rejoindra aussi la zone euro en janvier prochain.

En revanche la Roumanie et la Bulgarie devront encore patienter: leurs candidatures se sont heurtées aux veto de l'Autriche - et des Pays-Bas pour la Bulgarie, provoquant "une certaine amertume dans la salle", selon une source diplomatique.

"Je voterai aujourd'hui contre l'élargissement de Schengen à la Roumanie et la Bulgarie", avait annoncé le ministre autrichien de l'Intérieur Gerhard Karner en arrivant à la réunion.

L'Autriche, qui fait face à une forte hausse des demandes d'asile, redoutait que la levée des contrôles aux frontières avec ces deux pays accroisse encore les arrivées de migrants.

Corruption et droits de l'homme

La Commission européenne et le Parlement réclamaient de longue date d'inclure ces trois pays à cette zone qui comprend 22 pays de l'Union européenne plus l'Islande, le Liechtenstein, la Norvège et la Suisse.

L'adhésion aura notamment pour effet de supprimer les files d'attente de véhicules aux frontières de la Croatie et d'encourager encore le tourisme.

En contrepartie, les pays membres de Schengen doivent assumer un contrôle rigoureux des frontières extérieures de cet espace, et s'engager à une coopération policière pour lutter contre la criminalité organisée ou le terrorisme.

Outre l'Autriche, un autre Etat membre, les Pays-Bas, s'est prononcé contre l'entrée de la Bulgarie dans Schengen. Le ministre néerlandais de la Migration, Eric van der Burg, a expliqué que son pays avait des inquiétudes concernant "la corruption et les droits humains" dans ce pays et demandait un nouveau rapport à la Commission sur ces points. "Pour nous c'est un oui à la Croatie et un oui à la Roumanie", avait-il dit.

Or le dossier de la Roumanie (19 millions d'habitants) est lié du point de vue procédural à celui de la Bulgarie (6,5 millions). Les deux anciens pays communistes sont entrés en 2007 dans l'UE et frappent à la porte de Schengen depuis plus de dix ans.

La question de l'élargissement de l'espace Schengen est revenue sur la table alors que les arrivées irrégulières aux frontières extérieures de l'UE sont en forte hausse, après avoir connu une baisse pendant la pandémie de Covid-19.

Maîtriser les frontières

La poussée est particulièrement marquée par la route des Balkans occidentaux, où quelque 139'500 entrées irrégulières dans l'UE ont été détectées depuis janvier, selon Frontex. Un chiffre loin des 764'000 entrées enregistrées en 2015, au moment de la crise des réfugiés, mais qui ne prend pas en compte l'exode ukrainien.

A l'inverse de l'Autriche, la France estimait que l'intégration de la Croatie, la Roumanie et la Bulgarie dans Schengen permettrait "de mieux respecter le contrôle de nos frontières" et de limiter les arrivées par la route des Balkans.

Ces trois pays ont "fait beaucoup d'efforts pour maîtriser leurs frontières", avait estimé le ministre de l'Intérieur français Gérald Darmanin, sur la même ligne que son homologue allemande Nancy Faeser.

Suisse très favorable

En tant que membre associé à l'espace Schengen, la Suisse n'a pas pu participer à la décision de jeudi. Présente à la réunion, la secrétaire d'Etat aux migrations Christine Schraner Burgener a indiqué que la Suisse "y avait toujours été très favorable". Le Conseil fédéral se prononcera vraisemblablement lors de sa séance du 21 décembre.

L'intégration de la Croatie dans Schengen ne concernera la Suisse que dans le domaine du trafic aérien. Les voyageurs vers et en provenance de ce pays ne seront plus soumis aux contrôles à la frontière.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le personnel de TAP entame une grève contre des baisses de salaire

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Concernant les vols annulés par anticipation, TAP avait proposé un nouveau vol pour chaque client ou un remboursement. (Photo: AP/Armando Franca) (© KEYSTONE/AP/ARMANDO FRANCA)

Le personnel de cabine de la TAP Air Portugal a entamé jeudi une grève de deux jours pour protester contre des baisses de salaires, selon la direction et un syndicat.

La compagnie avait anticipé le mouvement, en annulant 360 vols, soit la moitié des vols qu'elle était censée opérer sur l'ensemble des deux jours, selon la direction.

"Jusqu'à 11H30 (heure locale), sur les 148 vols prévus aujourd'hui, TAP en a déjà opéré 78", a ajouté le transporteur portugais dans un communiqué précisant en outre avoir effectué "42 vols sur les 64 prévus dans les services minimum".

Concernant les vols annulés par anticipation, TAP avait proposé un nouveau vol pour chaque client ou un remboursement.

Ces annulations visaient à éviter de créer "des foules de passagers dans l'incertitude" à l'aéroport, avait expliqué la directrice générale de la compagnie, la Française Christine Ourmières-Widener.

Cette grève intervient dans le cadre de l'échec des négociations d'un nouvel accord d'entreprise entre la TAP et le personnel de cabine, dont le syndicat refuse des réductions salariales et un allongement des horaires de travail.

"TAP regrette profondément cette situation", indique le transporteur portugais dans son communiqué où il se dit disponible pour "négocier" avec les syndicats et éviter de nouvelles grèves.

"Nous sommes totalement disponibles", a déclaré pour sa part Ricardo Penarroias, président du Syndicat national du personnel de l'aviation civile (SNPVAC), qui parle d'une "adhésion totale" au mouvement de grève de jeudi.

Le groupe aérien portugais, dont les difficultés se sont accrues avec la pandémie de Covid-19, a été totalement renationalisé dans l'urgence en 2020, en échange de l'application d'un plan de restructuration imposé par Bruxelles.

Depuis, le gouvernement socialiste portugais a annoncé son intention de reprivatiser le transporteur, suscitant l'intérêt des groupes Air France-KLM, Lufthansa et IAG (maison mère de British Airways et Iberia notamment).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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