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Football : City champion d’Angleterre

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Pep Guardiola a remporté son deuxième titre consécutif de champion d'Angleterre. (©KEYSTONE/EPA/NIGEL RODDIS)

Quel dénouement en Premier League dimanche. Liverpool, qui a gagné 2-0 contre Wolverhampton, a été provisoirement champion, mais Manchester City est parvenu à faire la différence à Brighton (4-1).

Lorsque Sadio Mané a ouvert le score (17e) pour les Reds, on a pensé à l’impensable. Encore plus lorsque l’attaquant de Brighton Glenn Murray a marqué contre City à la 27e minute. Mais le « Kun » Agüero n’a jamais laissé planer le doute en égalisant dans la foulée.

Reste que les Citizens n’avaient d’autres options que de gagner. Et la libération est finalement venue dix minutes plus tard d’une tête sur corner d’Aymeric Laporte. Les scores bougeront, mais les tendances seront maintenues: les deux premiers de Premier League ont remporté leur dernier match et City, à la faveur de son point d’avance, s’est adjugé la Premier League.

Un titre mérité

Il importe vraiment de le souligner: il ne faut pas sous-estimer le deuxième titre consécutif de champion d’Angleterre de Pep Guardiola. L’exploit n’est pas commun. La preuve, le dernier à l’avoir fait n’est autre que Sir Alex Ferguson à la tête de Manchester United il y a dix ans (il avait même réussi la passe de trois en 2007, 2008 et 2009).

Alors oui, cette année, le City de Guardiola n’a marqué « que » 98 points, soit deux de points de moins que l’an dernier lorsqu’il avait battu le record historique de la Premier League. Sauf que l’adversité était moindre. Manchester United était resté à 19 longueurs. Le Liverpool de cette année a été un rival plus que coriace.

En échouant à seulement une toute petite unité après trente-huit journées, les Reds ne sont pas que les deuxièmes les plus malchanceux de l’histoire. Ils ont aussi été des candidats très crédibles tout au long de la saison. Rappelons leur avance de sept points à la fin de l’année 2018, peu avant la confrontation directe du 3 janvier. City l’avait emporté et enclenché la machine infernale (seul le Newcastle de Fabian Schär, lequel a marqué dimanche contre Fulham, a pu lui prendre des points depuis).

Liverpool, quasi irréprochable

Le constat est terrible pour Liverpool, qui n’aura donc perdu qu’une seule fois en championnat cette saison. Ce titre leur échappe depuis 1990 et il est difficile de leur reprocher quoi que ce soit cette année. Sur le plan du jeu, l’équipe de Jürgen Klopp a rarement déçu.

De l’intensité certes, mais pas seulement. Liverpool a été obligé de faire un peu plus cette année, puisque les adversaires se livraient moins. Alors Mo Salah a peut-être été moins décisif, avec moins d’espaces face à lui, mais c’est la complémentarité entre chaque ligne qui a frappé. Quand les excellents Alisson et Virgil van Dijk ont fait progresser défensivement, l’apport des latéraux Trent Alexander-Arnold et Andy Robertson a très souvent permis de trouver Roberto Firmino ou surtout Sadio Mané. Et Xherdan Shaqiri a parfois été un joker utile, notamment en première partie de saison. L’international suisse aura joué 25 matchs, marqué six fois et donné trois assists. Un bilan plus que correct.

Mais les Citizens n’ont pas été en reste, avec un Raheem Sterling qui a beaucoup mûri avec Guardiola et qui a enfin mis à profusion son énorme talent. La cohérence générale de City est très justement sacrée aussi. Sauf que, contrairement à Liverpool, les Mancuniens regarderont la finale de la Ligue des Champions du 1er juin devant la télévision.

 

(KEYSTONE-ATS)

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Hockey sur glace : les Mondiaux 2023 à 2025 attribués

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Le championnat du monde, qui se déroule actuellement en Slovaquie, connaît désormais ses prochaines étapes jusqu'en 2025 (©KEYSTONE/MELANIE DUCHENE)

L’IIHF a attribué vendredi l’organisation pour les championnats du monde de 2023 à 2025.

Le tournoi prendra tout d’abord ses quartiers à St-Pétersbourg (RUS) puis, l’année suivante, à Prague et Ostava (CZE) et, finalement, en Suède et au Danemark.

St-Pétersbourg sera le théâtre du championnat du monde pour la troisième fois après 2000 et 2016. Les organisateurs vont du reste y construire la plus grande enceinte de hockey de la planète, dont la capacité sera comprise entre 21 500 et 23 000 places.

Prague et Ostrava avaient déjà conjointement organisé l’édition 2015, qui avait été celle avec la plus belle affluence de l’histoire (741 690 spectateurs).

L’an prochain, le Mondial se déroulera en Suisse, à Berne et Lausanne. Direction Minsk (BLR) et Riga (LAT) pour le tournoi de 2021 et Tampere et Helsinki (FIN) pour celui de 2022.

 

(KEYSTONE-ATS)

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Hockey sur glace : la Suisse battue par le Canada

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La Suuisse a longtemps tenu grâce à son gardien Leonardo Genoni. (©KEYSTONE/AP/PETR DAVID JOSEK)

La Suisse a été éliminée au Championnat du monde en Slovaquie. A Kosice, la troupe de Patrick Fischer s’est inclinée 3-2 après prolongation devant le Canada.

Le sport est aussi magnifique qu’il est cruel. Pour quatre dixièmes, la Suisse était en demi-finale. Quatre dixièmes de la sirène. Un dégagement malheureusement manqué par Haas, pourtant exemplaire de volonté, et voilà qu’il a fallu partir dans une prolongation de dix minutes à trois contre trois. Pas une loterie, mais presque. Une loterie qui a souri aux Canadiens grâce à Stone. Et même si la Suisse a été héroïque, il n’y a pas de médaille pour les perdants mémorables.

Mais quelle équipe! Quel groupe! Patrick Fischer souhaitait une meute de loups à mener, il a été servi. Ses joueurs ont dominé leur sujet avec un magnifique aplomb. Principale source des maux de tête de Fischer, le power-play a cette fois retrouvé son allant. En réussissant leurs passes sur les palettes, les Suisses ont pu exécuter plus vite et Andrighetto a allumé la lampe à la 19e. Mieux, ils ont trouvé la faille sur leur deuxième jeu de puissance en prenant les devants 2-1 grâce à Hischier à 4 secondes de la deuxième pause.

On l’a dit et répété, mais la présence des joueurs de NHL dans le camp suisse bonifie de manière spectaculaire l’effectif à croix blanche. Parce que leur habitude des rendez-vous importants s’inscrit petit à petit dans leur ADN. Les deux réussites sont en outre tombées à des moments-clés. Ces mêmes moments-clés mal négociés contre les Suédois et face aux Tchèques. Pas de ça cette fois avec une gestion extrêmement efficace du momentum et des buts en fin de tiers qui ont le don de galvaniser un groupe tout en frustrant l’adversaire.

Si l’ensemble de l’équipe est à créditer d’un excellent travail défensif, les six arrières ont rendu une copie presque parfaite. Six, car Patrick Fischer a dû composer sans Yannick Weber, blessé à la nuque après un check vicieux de Dmitri Jaskin lors de la partie contre la République tchèque. Le coach zougois avait donc choisi de reformer la paire Diaz-Josi qui avait été excellente à l’occasion des derniers matches l’an dernier à Copenhague. L’expérience du duo a fait merveille, une fois de plus.

Les Canadiens ont répondu par fulgurances (transversale de Marchessault à la 22e, poteau de Nurse à la 38e) et en reprenant souvent un schéma identique avec une passe à la bleue pour un lancer dans l’espoir d’une déviation. C’est d’ailleurs ainsi que le but de Stone est tombé à la 26e. Puis en poussant, ils ont donc réussi à retourner la situation. Parce qu’ils ont eu un soupçon de chance et qu’ils ne pourront pas dire le contraire.

Petit moment d’histoire pour Andres Ambühl qui est désormais seul recordman des sélections en équipe nationale au Championnat du monde avec 107 capes, soit une de plus que Mathias Seger. Pour l’anecdote, le Grison prend désormais place au 4e rang mondial avec le même nombre de matches qu’un certain Ville Peltonen, coach de Lausanne.

KEYSTONE-ATS

 

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Tennis : Wawrinka un tour à Genève avant Roland-Garros

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Stan Wawrinka n'a pas su enchaîner après le premier set (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Stan Wawrinka ne gagnera pas le Geneva Open une troisième fois. Le Vaudois a chuté dès son premier match.

Stan Wawrinka
ATP 27
Stan Wawrinka ATP 27

Stan Wawrinka a voulu jouer les gros bras, mais n’a pas tenu la distance lors de son entrée en lice au Geneva Open. Le Vaudois (ATP 27) s’est incliné 3-6 6-3 6-4 devant le Bosnien Damir Dzumhur (ATP 57e), subissant ainsi un troisième revers inquiétant de suite à l’aube de Roland-Garros.

A croire que Wawrinka, sacré à deux reprises au Parc des Eaux-Vives (2016 et 2017), avait surtout envie de faire mal à son adversaire. Très peu de demi-mesures dans le jeu du Vaudois mais des frappes, de la puissance, et encore de la puissance. Pas toujours accompagnée, cependant, de maîtrise.

C’est à force de coups de boutoir que le triple vainqueur en Grand Chelem a fait sauter la (bonne) défense d’un Dzumhur coriace et combatif. Le premier « come on » que s’est autorisé Wawrinka, dans le sixième jeu, a été annonciateur du seul break de la première manche, quoique celui-ci ait été retardé (il a finalement fallu cinq balles de break pour conclure).

Pourtant, comme ce fut le cas lors de ses récentes défaites en Masters 1000, la semaine passée contre David Goffin à Rome ou en avril à Monte-Carlo contre Marco Cecchinato, ce gain du premier set a tout sauf libéré Wawrinka. Lequel a perdu deux fois son engagement dans un deuxième set abandonné au Bosnien.

Si Wawrinka avait eu la bonne idée de prendre les devants rapidement dans la manche décisive (3-0), il n’a pas su conserver cet avantage jusqu’au bout. La faute, principalement, à un tennis trop brouillon qui confirme que le Vaudois n’est pas en pleine possession de ses moyens.

Dzumhur en a bien profité et affrontera jeudi Radu Albot (ATP 45). Le Moldave s’est défait 6-1 6-7 (3/7) 6-4 de l’Argentin Juan Ignacio Londero.

KEYSTONE-ATS

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Hockey sur glace : la Suisse se bat, mais perd

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Robert Mayer a pu jouer contre son pays d'origine. (©KEYSTONE/MELANIE DUCHENE)

Trop de naïveté à coûté cher à la Suisse au Championnat du monde en Slovaquie. Les hommes de Patrick Fischer ont été battus 5-4 non sans avoir réalisé un superbe dernier tiers.

Rageant, une fois de plus. Surtout après un troisième tiers qui avait des relents de « remontada ». Menés 4-2 après 40 minutes, les Suisses ont refait surface pour égaliser à 4-4 à la 57e sur un bel effort de ses stars Hischier et Josi, conclu par le nouveau venu Nino Niederreiter. Insuffisant toutefois pour passer devant les Tchèques en l’état. Fischer a alors sorti son gardien et les Tchèques ont inscrit le 5-4 victorieux dans la cage vide.

Tout était pourtant bien parti avec l’ouverture du score signée Frick dès la 3e minute. Les Suisses étaient bien dans leur match. D’emblée. Pas question de subir comme lors de la partie contre la Russie.

Une pénalité douteuse contre Scherwey a offert un jeu de puissance aux Tchèques. Ce sont pourtant les Suisses qui ont eu l’occasion de prendre deux longueurs d’avance sur un contre de Simon Moser. Mais en manquant sa passe pour Josi, venu soutenir l’attaque, le Bernois a ouvert la voie aux Tchèques dans l’enchaînement. Kovar a trouvé parfaitement Voracek au deuxième poteau pour une égalisation pas forcément méritée, mais qui a mis en lumière une certaine naïveté des Helvètes en la circonstance.

Ce qu’il manque à cette sélection face aux cadors cette année, c’est la gestion des moments-clés. Comment peut-on recevoir le 2-1 après seulement 38 secondes de jeu dans le tiers médian? Un but invalidé sur la glace mais confirmé à la suite d’un challenge du coach tchèque. Obstruction ou non sur le gardien, Reto Berra aurait dû se montrer plus autoritaire. Il n’a cependant pas été aidé par une arrière-garde peu consciencieuse

Naïveté épisode 3 à la 27e sur le 3-1 signé Frolik. Abandonné par la défense helvétique, l’attaquant des Calgary Flames a soigneusement glissé le puck entre les jambes de Berra. Patrick Fischer a dans la foulée décidé de ne pas entamer davantage le moral de son gardien en le remplaçant par Robert Mayer. Un moment fort pour le gardien né à Havirov en République tchèque. Malheureusement pour lui, Kubalik, meilleur compteur du dernier championnat de National League a inscrit le 4-2 127 secondes après son entrée en jeu.

On attendait avec impatience le nouveau venu Nino Niederreiter pour donner plus d’options à Patrick Fischer, on a vu Tristan Scherwey et Lino Martschini. L’ailier fribourgeois du CP Berne a réussi un doublé en amenant cette volonté sans faille durant 60 minutes, tandis que le buteur de poche de Zoug s’est fait l’auteur de trois assists. Le Grison s’est signalé à la 57e avec un but de l’espoir finalement inutile.

On ne connaîtra l’adversaire de la Suisse en quarts de finale que mardi soir au terme de Canada – Etats-Unis.

 

(KEYSTONE-ATS)

 

L’ouverture du score pour la Suisse, par Lukas Frick

 

Le 3e but suisse inscrit par Tristan Scherwey

 

Le 4-4 de Nino Niederreiter

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Tennis : Wawrinka serein au Geneva Open

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Moment de détente pour Wawrinka ce matin à l'entraînement. (©KEYSTONE/ALAIN GROSCLAUDE)

Stan Wawrinka, qui entrera en lice mercredi au Geneva Open, dresse un bilan positif de son début et se dit très satisfait de sa condition actuelle.

Et ce même si le Vaudois a connu l’élimination d’entrée de jeu la semaine dernière au Masters 1000 de Rome face à David Goffin. « Cette défaite (ndlr: 4-6 6-0 6-2) ne remet rien en cause, assure le no 27 mondial. Elle découle simplement de plusieurs choses que j’ai mal gérées au que cela concerne le tennis, le physique ou le mental. C’est la forme du jour qui a décidé de l’issue du match, il y a des jours comme ça. »

Wawrinka aborde ainsi avec sérénité le tournoi de Genève, où il s’est imposé en 2016 et 2017, tremplin qui doit le conduire à Roland-Garros la semaine prochaine. « Je suis content de mon début d’année. J’ai réintégré le top 30, ce qui prouve que je suis sur le bon chemin, je joue bien, je m’entraîne bien, j’espère pouvoir disputer plusieurs matches ici. »

Le Vaudois en jouera un au minimum, mercredi, face à l’Espagnol Feliciano Lopez ou au Bosnien Damir Dzumhur. Deux profils très différents. « Ce sont même des opposés », glisse un Wawrinka pour qui il donc impossible de déjà se projeter.

 

(KEYSTONE-ATS)

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