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Laaksonen battu en quatre sets par Gojowczyk

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Laaksonen ne disputera pas son premier 8e de finale de Grand Chelem dans cet US Open (© KEYSTONE/EPA/JUSTIN LANE)

Henri Laaksonen (ATP 130) n'a pas su saisir sa chance vendredi à l'US Open.

Le Schaffhousois, qui visait comme son adversaire un premier 8e de finale en Grand Chelem, s'est incliné 3-6 6-3 6-1 6-4 dans le duel de qualifiés qui l'opposait à l'Allemand Peter Gojowczyk (ATP 141) au 3e tour.

Cette défaite, consommée après 2h07' de jeu, n'a rien d'infamant. Finaliste du Geneva Open en 2018 et vainqueur d'un titre ATP (Metz 2017), Peter Gojowczyk (32 ans) a déjà figuré au 39e rang mondial, en juin 2018, alors que le meilleur classement de Henri Laaksonen est une 93e place obtenue en août 2017.

Mais il y avait mieux à faire jeudi sur le Grandstand pour le no 3 helvétique. Celui-ci s'est montré nettement moins convaincant que dans ses deux premiers matches, remportés face John Millman (ATP 43) puis à Cristian Garin (no 16). Il fut ainsi bien trop attentiste à l'échange après le gain du set initial.

Gojowczyk plus percutant

Trop imprécis dans une première manche où il a commis pas moins de 18 fautes directes, Peter Gojowczyk a en revanche su élever nettement son niveau de jeu dès l'entame du deuxième set. Le Munichois a d'ailleurs réussi le break d'entrée dans la deuxième manche pour reprendre confiance et mettre tout de suite son adversaire sous pression.

De plus en plus percutant, notamment en coup droit, Peter Gojowczyk a dès lors largement dominé les débats. Peut-être gêné par une douleur au pied droit, Henri Laaksonen n'a pas signé le moindre break dans les trois derniers sets. Avec seulement 50 % de premières balles de service passées et 42 fautes directes, il ne pouvait probablement pas espérer un meilleur sort.

L'Open d'Australie en ligne de mire

Henri Laaksonen se consolera peut-être tout de même grâce au chèque de 180'000 dollars récompensant son accession au 3e tour, lui qui avait empoché 113'000 euros en atteignant le même stade de la compétition ce printemps sur la terre battue de Roland-Garros où il était également sorti des qualifications. Il gagnera en outre une douzaine de places dans la hiérarchie.

Le Schaffhousois de 29 ans - qui aurait encaissé 265'000 dollars et retrouvé place dans le top 100 en cas de victoire - a en outre démontré une nouvelle fois son véritable potentiel. A lui de profiter de la confiance accumulée pour poursuivre son redressement, avec en ligne de mire une accession directe au tableau final du prochain Open d'Australie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Wawrinka-Moutet au 1er tour à Paris

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Stan Wawrinka affrontera Corentin Moutet au 1er tour à Paris (© KEYSTONE/AP/Alessandra Tarantino)

Stan Wawrinka (ATP 257) se mesurera à un invité français au 1er tour à Roland-Garros. Le vainqueur de l'édition 2015 affrontera le Français Corentin Moutet (ATP 139).

Forfait l'an dernier en raison de cette blessure au pied gauche qui l'a tenu éloigné des courts pendant plus d'une année, Stan Wawrinka a perdu l'unique duel livré face au gaucher de 23 ans. C'était en janvier 2020, au stade des demi-finales. En cas de succès, le Vaudois pourrait retrouver Rafael Nadal (no 5) au 2e tour.

Deuxième Suisse admis directement dans le tableau final masculin, Henri Laaksonen (ATP 95) se mesurera quant à lui à l'Espagnol Pedro Martinez (ATP 43) au 1er tour. Le Schaffhousois a remporté leur seul face-à-face, au 1er tour à Roland-Garros en 2019.

La bataille s'annonce par ailleurs rude dans le haut du tableau masculin. La logique voudrait en effet que Novak Djokovic (no 1) et Rafael Nadal se retrouvent au stade des quarts de finale. Le vainqueur de ce choc pourrait ensuite se frotter à l'outsider Carlos Alcaraz (no 6).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Viktorija Golubic sortie en quarts de finale à Strasbourg

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Viktorija Golubic n'a pas eu l'ombre d'une chance en quarts de finale à Strasbourg (© KEYSTONE/AP/Gregorio Borgia)

Le parcours de Viktorija Golubic (WTA 60) a brutalement pris fin au tournoi WTA de Strasbourg. La Zurichoise a en effet été balayée 6-3 6-0 en quarts de finale par la Française Océane Dodin (WTA 94).

La Suissesse a été largement dominée dans cette rencontre à sens unique. Elle n'a pas obtenu la moindre balle de break, alors que son adversaire en a eu huit, donc cinq converties. Le match a duré 1h01 seulement.

Pour ce qui constituait son deuxième quart de finale sur terre battue après son succès en 2016 à Gstaad, Viktorija Golubic a plus ou moins tenu le choc jusqu'à 4-3 pour Dodin dans la manche initiale. Elle a ensuite perdu les huit jeux suivants et donc le match.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Décès de Vangelis, le compositeur grec de "Blade Runner"

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"Vangelis Papathanassiou n'est plus parmi nous", a tweeté le Premier ministre grec. (© KEYSTONE/EPA/SIMELA PANTZARTZI)

Le compositeur grec de "Blade Runner" et des "Chariots de feu", Vangelis Papathanassiou, surnommé Vangelis, est décédé, a annoncé jeudi soir le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis. Il avait 79 ans.

"Vangelis Papathanassiou n'est plus parmi nous", a tweeté le Premier ministre. "Le monde de la musique a perdu (l'artiste) international Vangelis", ajoute son tweet.

Pionnier de la musique électronique, cet autodidacte avait trouvé son inspiration dans l'exploration spatiale, la nature, l'architecture futuriste, le Nouveau Testament et le mouvement étudiant de mai 1968.

Sa bande originale pour "Les Chariots de feu" a été oscarisée face à la musique de John Williams réalisé pour le premier film d'Indiana Jones en 1982.

"C'est avec une grande tristesse que nous annonçons que le grand Grec Vangelis Papathanassiou est décédé tard dans la nuit du mardi 17 mai", a également annoncé son avocat cité jeudi par l'Agence de presse grecque ANA.

Mort du coronavirus

Selon plusieurs médias grecs, Vangelis est décédé du coronavirus en France où il partageait son temps avec Londres et Athènes.

M. Mitsotakis a aussi souligné que le deuxième prénom de Vangelis était Ulysse. "Pour nous les Grecs, cela signifie qu'il a commencé son grand voyage sur les chariots de Feu. De là, il nous enverra toujours ses notes", a encore tweeté M. Mitsotakis.

Parmi la douzaine de bandes originales qu'il a composées figurent celles du film de Costa-Gavras "Missing", de "Lunes de fiel" de Roman Polanski et d'"Alexandre" d'Oliver Stone.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

La Nupes dévoile son programme partagé de gouvernement

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Pas de "fusion idéologique" dans ce programme, a affirmé Jean-Luc Mélenchon, qui espère devenir le prochain Premier ministre en cas de victoire. (© KEYSTONE/AP/Michel Spingler)

La Nupes, la nouvelle alliance de la gauche en vue des législatives françaises, a présenté jeudi un "programme partagé de gouvernement". Celui-ci compte 650 mesures et quelques divergences, qui subsistent notamment sur le nucléaire ou l'Europe.

Les partenaires de la Nouvelle union populaire écologique et sociale (Nupes), qui réunit LFI, EELV, PS, PCF et Générations, sont arrivés ensemble à la conférence de presse pour montrer la belle entente qui règne depuis qu'ils ont conclu le 7 mai cette union historique de la gauche, en vue d'obtenir la majorité aux législatives.

En tête, le chef de file des insoumis, Jean-Luc Mélenchon, suivi de Julien Bayou, secrétaire national d'EELV, Olivier Faure, Premier secrétaire du PS et Ian Brossat, porte-parole du PCF, qui remplaçait le chef des communistes, Fabien Roussel, retenu dans sa circonscription auprès de salariés de Vallourec.

Pas de "fusion idéologique"

Pas de "fusion idéologique" dans ce programme, a affirmé d'emblée Jean-Luc Mélenchon, qui espère devenir le prochain Premier ministre en cas de victoire.

"Nous ne pouvions pas, dans le délai qui était le nôtre, et après un si long moment d'absence de débat, nous accorder sur tout", a-t-il expliqué, mais la volonté était de "faire mieux que quelques mesures, qui aurait réduit notre union à un pur cartel électoral".

Smic à 1500 euros, retraite à 60 ans

Au total le programme compte 650 mesures. On y retrouve le Smic à 1500 euros net, la retraite à 60 ans, une conférence sociale sur les salaires, le blocage des prix, l'instauration de la VIe République et du référendum d'initiative citoyenne, ou la création d'un million d'emplois grâce à l'investissement dans la bifurcation écologique.

La Nupes veut aussi rétablir l'ISF avec un volet climatique, investir massivement sur les énergies renouvelables, recruter et valoriser 100'000 soignants pour l'hôpital public ou abroger la loi contre le séparatisme.

"Démarche de reparlementarisation"

Ce programme s'inscrit "dans une démarche de reparlementarisation" de la vie politique, a insisté M. Mélenchon, par contraste avec "l'hyper présidentialisation" d'Emmanuel Macron, dont il a critiqué une absence de programme.

Au final, 33 mesures sont "en nuance", a-t-il expliqué, une façon de dire qu'elles font encore l'objet de divergences entre les partenaires. Ces désaccords seront arbitrés "par le parlement", où chaque partenaire pourra défendre ses positions.

Cela concerne par exemple l'Europe, l'Otan, le nucléaire, mais aussi la chasse ou les nationalisations.

Otan, point de discorde

Concernant l'Otan, dont Jean-Luc Mélenchon veut sortir, "je vois bien que le point de vue qui est le mien n'est pas partagé aujourd'hui", a expliqué le tribun insoumis. "Je m'en voudrais de faire un coup de force (...) parce que ça empêcherait l'Union de se faire".

Mais, a-t-il souligné, "aucune décision concernant la sortie de l'Otan ne serait ratifiée par le président, par conséquent, la question est nulle et non avenue", a-t-il souligné.

Règles européennes: à bien plaire

Sur l'Europe, le texte acte que les signataires sont "prêts à ne pas respecter des règles européennes - désobéir pour les uns, déroger transitoirement pour les autres - quand elles sont en contradiction avec l'application" du programme.

Sur le nucléaire, les communistes sont opposés à une sortie de l'atome. "Ca ne nous empêche pas d'être d'accord sur les grands sujets" et "si demain nous avons chacun des groupes à l'Assemblée, nous continuerons à défendre nos convictions", a dit leur représentant Ian Brossat.

"Changer la vie"

Avec ce projet "construit en une quinzaine de jours, en moins de temps qu'il a fallu pour Macron pour se trouver un Premier ministre", "nous voulons nous donner les moyens de changer la vie du plus grand nombre", a affirmé Julien Bayou.

"On a bien la volonté ensemble d'être une gauche de transformation", a ajouté le socialiste Olivier Faure. "Beaucoup de gens vous diront que tout ça n'est pas possible, mais l'histoire de la gauche toute entière, c'est d'avoir rendu possibles des choses qui étaient présentées comme impossibles".

Il a aussi pris la défense de Jean-Luc Mélenchon, accusé par le président Macron de communautarisme. "On voit bien qu'on cherche à fabriquer des épouvantails", a-t-il déploré, alors qu'il "faudrait maintenant s'intéresser aux vrais sujets" du réchauffement climatique ou des inégalités.

"Je partage complètement ce qui vient d'être dit", a répondu Jean-Luc Mélenchon, qui n'est "pas candidat à être Premier ministre des piscines", suite à la polémique sur le burkini. "Notre programme, c'est permettre aux gens de vivre".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Biden: la Suède et la Finlande remplissent "tous les critères"

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"Aujourd'hui je suis fier de leur assurer qu'elles ont le soutien total et complet des Etats-Unis d'Amérique", a lancé Joe Biden aux côtés de la Première ministre suédoise Magdalena Andersson et du président finlandais Sauli Niinistö, en visite à la Maison Blanche. (© KEYSTONE/EPA/Oliver Contreras / POOL)

Le président des Etats-Unis Joe Biden a affirmé jeudi que la Suède et la Finlande remplissaient "tous les critères" pour adhérer à l'Otan. Il a annoncé saisir le Congrès américain pour qu'il approuve "le plus rapidement possible" leur candidature.

"Aujourd'hui, je suis fier de leur assurer qu'elles ont le soutien total et complet des Etats-Unis d'Amérique", a-t-il lancé, après s'être entretenu dans le Bureau ovale avec aux côtés de la Première ministre suédoise Magdalena Andersson et du président finlandais Sauli Niinistö.

Le président américain a répété, dans la fameuse roseraie de la Maison Blanche pavoisée aux couleurs des trois pays, que les Etats-Unis allaient "travailler avec" les deux pays nordiques pour "faire face à toute agression" dont ils pourraient faire l'objet pendant la procédure d'adhésion.

En invitant les deux dirigeants à Washington au lendemain de leur candidature formelle, les Etats-Unis marquent une nouvelle fois leur impatience à voir s'élargir une alliance dont ils sont, de fait, les pilotes.

Problème turc

Si la grande majorité des pays membres de l'Otan partagent cet enthousiasme, la Turquie a elle menacé de bloquer le processus.

Le président finlandais Sauli Niinistö a assuré être "prêt à discuter" avec Ankara de toutes ses "inquiétudes". "Nous condamnons le terrorisme dans toutes ses formes", a-t-il ajouté, alors que les autorités turques reprochent aux deux pays d'héberger des "terroristes" du PKK kurde.

La Première ministre suédoise Magdalena Andersson a elle déclaré qu'un "dialogue" était en cours avec la Turquie pour "résoudre" ces questions.

Optimiste américain

Les Etats-Unis se montrent jusqu'ici résolument optimistes sur leur capacité à lever ce verrou, tandis que sur le plan national, la ratification d'un élargissement de l'Otan devrait être une formalité.

Joe Biden a annoncé saisir le Congrès américain, où le sujet fait l'objet d'un rare consensus au-delà des clivages partisans, pour qu'il approuve "le plus rapidement possible" la candidature de la Finlande et de la Suède.

"Quand de nouveaux membres rejoignent l'Otan, ce n'est une menace pour aucun pays. Cela ne l'a jamais été. L'objectif de l'Otan est de se défendre face aux agressions", a dit le président américain, dans une allusion au discours de la Russie qui considère tout élargissement de l'alliance comme une menace.

Le président américain a aussi rappelé, à l'attention cette fois de sa propre opinion publique, que depuis la création de l'Alliance, le fameux Article 5 qui déclenche une riposte commune en cas d'attaque contre l'un des membres n'avait été invoqué qu'une seule fois.

Cela a été le cas après les attaques du 11 septembre 2001 "et tous nos alliés se sont rangés à nos côtés" à l'époque, a souligné Joe Biden.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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