Rejoignez-nous

International

L'édition 2024 du Tour finira à Nice avec un contre-la-montre

Publié

,

le

Le 23 juillet 1989, Laurent Fignon perdait un Tour de France pour 8 secondes au profit de Greg LeMond à l'issue d'un contre-la-montre légendaire sur les Champs-Elysées. (© KEYSTONE/EPA/BOUTROUX)

Le Tour de France arrivera à Nice en 2024, désertant Paris pour la première fois depuis 1905 en raison des Jeux olympiques, ont indiqué la ville de Nice et les organisateurs de la Grande Boucle.

Autre annonce: la dernière étape, traditionnellement un sprint sur les Champs-Elysées, sera cette fois un contre-la-montre individuel. Ce sera la première fois que le Tour se termine sur un chrono depuis le dénouement légendaire de 1989 où le Français Laurent Fignon avait perdu le maillot jaune pour huit secondes, plus faible écart de l'histoire, face à l'Américain Greg Lemond.

Comme c'est généralement le cas dans une année olympique, le départ de cette 111e édition, qui devrait s'élancer pour la première fois depuis l'Italie et la ville de Florence, sera avancé d'une semaine. La course partira donc le 29 juin et arrivera le 21 juillet, cinq jours avant le début des Jeux olympiques.

"C'est à 37 reprises que Nice a accueilli le Tour avec deux départs en 1981 et 2020", ce dernier "dans un contexte sanitaire très difficile" avec la pandémie de Covid-19, s'est félicité le maire de Nice, Christian Estrosi.

Que le Tour de France arrive à Nice était acté depuis un moment, alors que les Jeux de Paris (26 juillet-11 août) vont chambouler le programme sportif estival cette année-là.

Ce n'en est pas moins une petite révolution puisque la plus célèbre course du monde s'est, à l'exception des deux premières éditions en 1903 et 1904 arrivées à Ville d'Avray (Hauts-de-Seine), jusque-là toujours terminée à Paris. D'abord au Parc des Princes (de 1906 à 1967), puis au vélodrome de la Cipale (1968 à 1975) et depuis 1975 sur les Champs-Elysées.

"Nice est une ville qui rayonne, connue mondialement. Il y a la beauté du cadre et la montagne à côté. La ville offre un décor exceptionnel et un terrain d'expression formidable pour les champions qu'on va utiliser", explique le directeur du Tour, Christian Prudhomme, à l'AFP.

Pour ce Tour pas comme les autres, les organisateurs prévoient ainsi un "week-end final en feu d'artifice" avec d'abord, le samedi, une étape "orientée montagne" au départ de Nice. Puis, le lendemain, en guise d'ultime juge de paix, un contre-la-montre individuel, 35 ans après celui entre Versailles et les Champs Elysées en 1989, une édition restée dans toutes les mémoires.

En 2025, le retour à la normale est déjà programmé, d'autant qu'on aura quelque chose à fêter. "On sera ravis de retrouver Paris et les Champs-Élysées pour les 50 ans de la première arrivée sur les Champs en 2025", souligne Christian Prudhomme.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Des Barbie mises aux enchères font le bonheur des cheveux blancs

Publié

le

La poupée la plus en vue de la journée est sans aucun doute une Barbie de 1960, jamais commercialisée en France, acquise dans l'après-midi pour 300 euros, le plus gros lot adjugé vendredi (Archives). (© KEYSTONE/AP/Toby Talbot)

L'emblématique Barbie, sa concurrente Tressy ou sa déclinaison française Cathie: elles étaient 500 au total exposées vendredi à Pau pour la plus grande vente aux enchères de poupées-mannequins jamais réalisée en Europe.

La collection était celle d'une habitante d'Orthez, à l'ouest de Pau, qui a depuis 1980 précieusement conservé ses poupées, de marque américaine ou française, modèles des années 1960 à 1990, dont les cheveux blonds, bruns ou roux tranchent avec ceux grisonnants des visiteurs du jour.

Mais en l'entamant, cette Béarnaise aujourd'hui âgée de 85 ans n'avait pas d'ambition mercantile, précise Patrice Carrère, le commissaire-priseur. "Cette collection, elle sent le plaisir, elle a été entamée trop tôt pour être spéculative", déclare-t-il.

Dès vendredi matin, les visiteurs ont défilé devant les 320 lots qui seront mis aux enchères l'après-midi. Premières Barbies, poupées Tressy, mais aussi leur version française Cathie, de la marque Bella, s'étalent sur des tables, dans leurs emballages rose, ou derrière des vitrines pour les plus précieuses. Tenues de rechange sous blister, accessoires, petites chaussures et même quelques mannequins hommes complètent le tout.

La poupée la plus en vue de la journée est sans aucun doute une Barbie de 1960, jamais commercialisée en France, acquise dans l'après-midi pour 300 euros, le plus gros lot adjugé vendredi.

Pop culture

Laurence et Patrick, autoentrepreneurs d'une soixantaine d'années, sont venus de Vendée "pour les voir en vrai". Liste des lots en main, ils scrutent attentivement les détails. "On aimerait pouvoir tout acheter, c'est que du bonheur", sourit Laurence, devenue collectionneuse des Barbie qu'elle "n'a jamais eues étant petite".

Apparue en France en 1963, à la Foire de Lyon, la Barbie est d'abord un reflet de son époque et des transformations de la mode au fil des années. "Elle est devenue très fantaisiste dans les années 1990", souligne Marc Charbonnier.

Elle éclipsera vite la traditionnelle poupée de porcelaine, avec ses "formes féminines prononcées", retrace-t-il. Skipper, la petite soeur de Barbie, fait ensuite son apparition pour contenter "les familles les plus conservatrices" avec son apparence plus enfantine, sourit Marc Charbonnier.

Constituée à une époque où Internet n'existait pas, la collection mise aux enchères reflète, selon le professionnel, "la fascination immuable de l'être humain pour sa reproduction en miniature".

Hormis les quelques personnes présentes dans la salle de vente à Pau, les enchères - qui devaient atteindre un total de 20'000 euros, selon la fourchette basse des estimations - ont surtout séduit des acheteurs via Internet. "C'est d'une singularité absolue, une vente comme ça, c'est rarissime, s'enthousiasme Patrice Carrère. Elle est la tête de pont d'un nouveau mécanisme, celui de l'arrivée sur le marché de la pop culture."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Au moins sept morts dans une fusillade à Jérusalem-Est

Publié

le

Une fusillade a fait au moins sept morts à Jérusalem-Est, alors que les tensions entre Palestiniens et Israéliens n'ont plus été aussi vives depuis plusieurs années., (© KEYSTONE/EPA/ABIR SULTAN)

Au moins sept personnes ont été tuées dans une fusillade survenue près d'une synagogue située à Jérusalem-Est, ont fait savoir vendredi les médias israéliens. Au moins dix personnes ont été blessées et le tireur a été abattu, ont indiqué les services d'urgence.

La police a évoqué un attentat terroriste. La fusillade s'est déroulée dans le quartier de Neve Yaakov.

Les Etats-Unis ont vigoureusement condamné l'attaque "épouvantable" vendredi à Jérusalem-Est, où une fusillade près d'une synagogue a fait au moins 7 morts selon un dernier bilan de la police.

"C'est absolument épouvantable", a déclaré à la presse le porte-parole adjoint du département d'Etat, Vedant Patel. "Nous condamnons cette apparente attaque terroriste dans les termes les plus forts", a-t-il ajouté.

"Nous sommes solidaires du peuple israélien", a encore affirmé le responsable, selon qui Washington est en "contact étroit" avec les autorités israéliennes.

Le porte-parole a précisé qu'il n'y avait aucun changement dans le programme du chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken, qui doit se rendre à partir de dimanche en Egypte puis lundi et mardi à Jérusalem et Ramallah.

Il y discutera "de mesures à prendre pour une désescalade des tensions", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / anp / afp

Continuer la lecture

International

Haine: le chef de l'ONU fustige "la complicité" des réseaux sociaux

Publié

le

"Par le recours à des algorithmes qui attisent la haine pour garder les utilisateurs rivés à leurs écrans, les plateformes de réseaux sociaux se rendent complices. Idem pour les annonceurs qui subventionnent ce modèle économique", a dénoncé le secrétaire général de l'ONU. (© KEYSTONE/AP/MARKUS SCHREIBER)

Le secrétaire général de l'ONU a fustigé vendredi, à l'occasion de la journée de commémoration de l'Holocauste, les "décharges toxiques" de haine en ligne, accusant les réseaux sociaux de "complicité".

"Aujourd'hui, ce n'est pas seulement l'extrémisme violent que nous affrontons; c'est aussi, de plus en plus, le terrorisme. La menace est mondiale et elle s'accroît. L'un des principaux accélérateurs de cette croissance: le monde numérique", a déclaré Antonio Guterres lors d'une cérémonie à l'Assemblée générale de l'ONU.

"De nombreux pans d'internet deviennent des décharges toxiques où se déversent la haine et les mensonges pernicieux. Ce sont des catalyseurs qui, ayant le profit pour moteur, banalisent l'extrémisme", a-t-il poursuivi.

"Par le recours à des algorithmes qui attisent la haine pour garder les utilisateurs rivés à leurs écrans, les plateformes de réseaux sociaux se rendent complices. Idem pour les annonceurs qui subventionnent ce modèle économique", a dénoncé le secrétaire général.

Alors "aujourd'hui, je lance un appel urgent à toutes celles et ceux qui exercent une influence sur l'écosystème de l'information -- les autorités de contrôle, les décideurs, les entreprises technologiques, les médias, la société civile et les pouvoirs publics. Faites cesser la haine. Installez des garde-fous. Et faites-les respecter", a-t-il déclaré.

"Nous ne pouvons pas ouvrir de nouveaux exutoires aux vieilles haines et laisser l'impunité régner sur les plateformes numériques. Ensemble, nous devons opposer les faits aux mensonges, l'éducation à l'ignorance, la mobilisation à l'indifférence."

Décrivant la montée du national-socialisme dans les années 1930, il s'est alarmé qu'"aujourd'hui, des échos de ce chant des sirènes de la haine reviennent résonner à nos oreilles", dans un contexte de crise économique exacerbant les "mécontentements", de "désinformation galopante" et de "propagation de théories du complot paranoïaques".

Il a notamment dénoncé les "tentatives de réécrire l'Histoire, de nier l'Holocauste et de réhabiliter ceux qui y ont collaboré".

"D'une enquête à l'autre, le même constat s'impose: l'antisémitisme atteint des sommets. Et ce qui est vrai pour l'antisémitisme l'est aussi pour les autres formes de haine. Le racisme. Le sectarisme antimusulman. La xénophobie. L'homophobie. La misogynie."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Climat

Tempête tropicale à Madagascar: 22 morts, selon un nouveau bilan

Publié

le

22 personnes sont décédées lors du passage de la tempête tropicale la semaine dernière, selon un dernier bilan (Archives). (© KEYSTONE/AP/VIVIENE RAKOTOARIVONY)

Vingt-deux personnes ont été tuées à Madagascar après le passage la semaine dernière d'une tempête tropicale dans le nord-est du pays, a annoncé vendredi à l'AFP le Bureau de gestion des risques et des catastrophes.

Le précédent bilan faisait état un peu plus tôt dans la journée de 18 morts.

Vingt personnes sont par ailleurs portées disparues dans les zones ayant été touchées par la tempête baptisée Cheneso, qui a provoqué des inondations et une coupure des routes menant à la capitale, Antananarivo.

L'institution gouvernementale précise que plus de 59'100 personnes ont été touchées par la catastrophe, dont plus de la moitié ont dû quitter leur logement.

La tempête Cheneso est survenue le 19 janvier, accompagnée de vents violents atteignant 110 km/h et d'importantes averses de pluie.

Dans le sud de l'Afrique, la saison cyclonique s'étend de novembre à avril et Madagascar, île de l'océan Indien, en subit régulièrement des conséquences dévastatrices.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

L'Unicef exige la libération de 13 enfants enlevés en RDC

Publié

le

L'organisation rappelle que les enfants sont protégés par le droit international. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le groupe rebelle ADF a enlevé au moins 13 enfants lors de l'attaque d'un village de l'est de la RDC qui avait aussi fait 24 morts en début de semaine. L'Unicef a exigé vendredi leur libération.

Les enfants - 11 garçons et 2 filles - sont âgés de 12 à 14 ans, écrit le Fond des Nations unies pour l'enfance (Unicef) dans un communiqué. L'attaque a eu lieu au village de Makugwe dans la province du Nord-Kivu, dans la nuit du dimanche à lundi.

Selon l'agence onusienne, parmi les 24 personnes tuées figurent une jeune fille de 13 ans et cinq femmes". Par ailleurs, "au moins sept enfants - âgés de 9 à 12 ans - ont été séparés de leurs parents".

Le groupe jihadiste Etat islamique, qui présente les ADF (Forces démocratiques alliées) comme sa branche en Afrique centrale, a revendiqué l'attaque sur le réseau social Telegram.

Le principe selon lequel "les enfants n'ont pas leur place dans les conflits armés et doivent être à l'abri de la violence et des enlèvements est inscrit dans le droit international", rappelle l'Unicef dans son communiqué.

Les ADF, rebelles musulmans d'origine ougandaise, sont actifs dans le nord du Nord-Kivu et le sud de la province voisine de l'Ituri. Ils sont considérés comme l'un des groupes armés les plus meurtriers dans la région orientale de la RDC, où une centaine de groupes armés est répertoriée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Scorpion

La liberté au travail ! Vous en rêviez pour avoir les coudées franches et n’avoir plus de comptes à rendre. Eh bien, voilà, elle est là !

Les Sujets à la Une

X