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L'intensité de la douleur pourrait gêner Nadal

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Rafael Nadal reconnaît que sa douleur à un pied est toujours là (© KEYSTONE/AP/Alessandra Tarantino)

Rafael Nadal s'est entraîné sans gêne visible depuis son arrivée à Roland-Garros mercredi.

Mais vendredi, à deux jours du début du tournoi, l'Espagnol a rappelé que la douleur était "toujours là" et que ses chances d'un 14e titre parisien dépendraient de son intensité.

- Avez-vous récupéré de la douleur au pied qui vous a handicapé à Rome ?

"Oui. Même si en fait il n'y a rien à récupérer (sourire). Ca m'arrive souvent à l'entraînement. Il est vrai que j'ai souffert pendant deux jours, mais ça va mieux et c'est pour ça que je suis là. A Rome, j'avais expliqué de façon très ouverte ce qui m'arrivait et j'avais souligné que ça pouvait aller mieux assez rapidement. J'espère que c'est bien le cas. La douleur est toujours là et elle ne va pas disparaître maintenant. La question est de savoir si son intensité va me permettre de jouer avec de réelles chances ou non. Je suis venu pour faire le meilleur résultat possible et si je ne m'en sentais pas capable, je ne serais probablement pas là. Mon véritable objectif est de simplement bien m'entraîner pour être compétitif dès le 1er tour. Ensuite, nous verrons comment ça se passe. Malheureusement, je n'ai pas eu la préparation voulue et cette fracture des côtes (à Indian Wells en mars) a cassé la belle dynamique que j'avais depuis le début de l'année. Mais en sport, les choses peuvent vite changer et la seule chose que je puisse faire, c'est d'être prêt si ça arrive."

- En Australie aussi vous étiez arrivé en manque de compétition en raison de votre pied. Peut-on comparer avec votre situation aujourd'hui à Roland-Garros ?

"En Australie, j'étais arrivé avec très peu de préparation (réd: après quasiment sept mois sans jouer en raison de sa blessure au pied gauche), mais le pied allait mieux qu'aujourd'hui. C'était un énorme avantage parce que ça me permettait de jouer plus rassuré. Ici, l'histoire démontre que si je joue bien, mes chances de gagner sont plus élevées qu'en Australie. Là-bas, l'autre aspect positif est que j'avais pu m'entraîner plusieurs semaines auparavant. Donc on verra. Je ne sais pas combien de Roland-Garros il me reste à jouer, je sais bien qu'il ne me reste plus beaucoup d'occasions, alors je vais faire de mon mieux."

- Quelle a été votre réaction lorsque vous avez vu que vous étiez dans la partie de tableau la plus difficile avec notamment Djokovic, Zverev et Alcaraz ?

R: "J'aurais préféré ne pas savoir ! Non, en fait je m'en moque. D'un point de vue psychologique ça ne me fait rien. En termes de tennis, le haut du tableau, si on regarde les noms, est compliqué. Mais nous sommes dans un tournoi du Grand Chelem et on ne sait jamais ce qui peut se passer. Je suis suffisamment humble pour me concentrer simplement sur mon premier match (contre l'Australien Jordan Thompson). Peu m'importe quels adversaires je pourrai ensuite rencontrer."

Q: Samedi prochain, la finale de la Ligue des champions entre votre club de coeur le Real Madrid et Liverpool se jouera tout près au Stade de France. Avez-vous demandé à ne pas jouer à ce moment-là ?

R: "Je suis là avant tout pour jouer Roland-Garros. Mais évidemment j'ai déjà mes billets !"

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Novak Djokovic égale Roger Federer

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Novak Djokovic, ici avec sa femme Jelena, a remporté le Laureus Award pour la 5e fois (© KEYSTONE/EPA/Kiko Huesca)

Novak Djokovic a décroché pour la 5e fois le Laureus Award, qui récompense le meilleur sportif de l'année. Le Serbe rejoint le recordman Roger Federer.

Lors de la 25e édition à Madrid, la footballeuse espagnole Aitana Bonmati a été élue Sportive de l'année et a également triomphé avec sa sélection dans la catégorie Équipe de l'année. Les Espagnoles avaient remporté la Coupe du monde l'an dernier.

D'autres Laureus Awards ont été décernés, entre autres, au footballeur anglais du Real Madrid Jude Bellingham (Progession de l'année), à la gymnaste américaine Simone Biles (Comeback de l'année) et à la joueuse néerlandaise de tennis en fauteuil roulant Diede de Groot (Parasportive de l'année). Les prix ont été décernés par un jury composé de 69 sportifs de la Laureus Academy, dont fait partie le champion olympique Fabian Cancellara.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le chef du renseignement militaire israélien démissionne

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Benjamin Netanyahu n'a de cesse de clamer sa détermination à lancer une offensive terrestre à Rafah, dans le sud du territoire. (© KEYSTONE/EPA/HAITHAM IMAD)

Le chef du renseignement militaire israélien a démissionné en assumant sa "responsabilité" dans l'attaque sanglante du Hamas, à l'origine de la guerre entre Israël et le Hamas palestinien dans la bande de Gaza, a annoncé lundi l'armée.

Le même jour, un responsable de Gaza a affirmé qu'environ 200 corps avaient été exhumés depuis samedi de fosses communes à l'intérieur de l'hôpital Nasser de Khan Younès, dans le sud du territoire. Sollicitée par l'AFP, l'armée israélienne n'a pas réagi dans l'immédiat.

Le général Aharon Haliva est la première personnalité politique ou militaire à démissionner depuis l'attaque sans précédent du 7 octobre, menée par des commandos du mouvement islamiste Hamas infiltrés depuis Gaza.

"Le 7 octobre 2023, le Hamas a mené une attaque-surprise meurtrière contre l'Etat d'Israël (...) le service du renseignement placé sous mon commandement n'a pas rempli la mission nous ayant été confiée", a écrit le général Haliva, qui compte 38 ans de carrière militaire, dans sa lettre de démission publiée par l'armée.

Cette annonce intervient alors qu'Israël célèbre la fête de Pessah, pâque juive, parmi les plus importantes du calendrier hébraïque. Cette célébration est marquée cette année par l'absence des 129 otages retenus à Gaza depuis le 7 octobre.

A l'appel des familles, une chaise sera laissée vide autour de la table lors du repas rituel de Seder lundi soir, pour ne pas oublier les otages.

Dimanche, le Premier ministre Benjamin Netanyahu avait promis de porter "de nouveaux coups durs" au Hamas, qu'il considère avec les Etats-Unis et l'Union européenne comme une organisation terroriste. Le chef d'état-major israélien, le général Herzi Halevi, a approuvé dimanche "les prochaines étapes de la guerre.

"Jour noir "

"Je porte avec moi ce jour noir depuis. Jour après jour, nuit après nuit. Je porterai pour toujours cette terrible douleur", a écrit M. Haliva dans sa lettre.

Sur le terrain, bombardements et combats se sont poursuivis lundi dans la bande de Gaza assiégée et menacée de famine. M. Netanyahu n'a de cesse de clamer sa détermination à lancer une offensive terrestre à Rafah, dans le sud du territoire, qu'il considère comme le dernier grand bastion du Hamas.

L'armée soutient que certains des otages enlevés le 7 octobre sont détenus à Rafah. Plus de 250 personnes ont été enlevées ce jour-là et 129 d'entre elles restent captives à Gaza, dont 34 sont mortes selon des responsables israéliens.

Mais les organisations humanitaires et de nombreuses capitales étrangères, dont l'allié américain, s'opposent à cette opération, craignant un bain de sang dans la ville frontalière avec l'Égypte, où s'entassent un million et demi de Gazaouis, habitants ou déplacés.

Corps en décomposition

Selon un correspondant de l'AFP, l'armée a bombardé lundi les camps palestiniens de Nousseirat et Maghazi, ainsi que le littoral à Deir el-Balah, dans le centre de la bande de Gaza, et les villes de Rafah et Khan Younès.

Des drones ont aussi frappé la cour d'une école dans le camp d'al-Bureij, dans le centre du territoire. "À 1h15 du matin, nous avons soudain vu du feu, des débris et des destructions tout autour de nous. Nous avons commencé à courir et nous avons trouvé la mosquée détruite", a raconté à l'AFP Mousaad, un habitant de ce camp.

L'armée a, elle, annoncé avoir lancé une opération dans le centre de la bande de Gaza et "continuer à éliminer des terroristes et démanteler des infrastructures terroristes".

A Khan Younès, un responsable de Gaza a affirmé qu'environ 200 corps avaient été exhumés en trois jours de fosses communes à l'intérieur de l'hôpital Nasser. Comme d'autres complexes hospitaliers de Gaza, celui-ci avait précédemment fait l'objet d'un raid de l'armée israélienne. Elle accuse le Hamas d'utiliser les hôpitaux comme un centre de commandement militaire.

Un porte-parole de la Défense civile de Gaza a déclaré à l'AFP que plusieurs des corps retrouvés étaient en décomposition, rendant le processus d'identification des victimes plus complexe.

Le bilan pourrait encore être revu à la hausse, certaines sources à la Défense civile ainsi qu'au gouvernement du Hamas, au pouvoir à Gaza depuis 2007, avancent le chiffre de 283 corps.

L'armée israélienne s'est retirée de Khan Younès le 7 avril.

Aide américaine

Cette découverte macabre intervient au moment où les Etats-Unis ont approuvé une aide militaire de 13 milliards de dollars pour leur allié israélien. Pour le Hamas, Washington a donné à Israël le "feu vert" pour continuer à "agresser" les Palestiniens.

Les Etats-Unis insistent sur la nécessité d'un cessez-le-feu immédiat associé à la libération des otages. Mais les négociations menées par l'intermédiaire des pays médiateurs sont au point mort, les deux camps s'accusant de les bloquer.

Outre le lourd bilan humain et les destructions, la guerre a provoqué une grave crise humanitaire menaçant les quelque 2,4 millions d'habitants de famine. Rencontré par l'AFP, un habitant du centre du territoire, Naim al-Goaan, a raconté avoir transformé un parachute rempli d'aide humanitaire en un abri de fortune.

"Les gens ont pris l'aide, et nous avons récupéré le parachute pour en faire une tente où ma soeur dort la nuit, tandis que durant la journée, nous l'utilisons comme un magasin".

Par ailleurs, les violences se multiplient à la frontière nord d'Israël avec le Liban, entre l'armée et le Hezbollah libanais, allié du Hamas, ainsi qu'en Cisjordanie occupée où les forces israéliennes mènent des raids quasi quotidiens, disant vouloir lutter contre des groupes armés palestiniens.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Gaza: des "problèmes de neutralité persistent" à l'UNRWA

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Israël doit encore fournir la "preuve" que des membres de l'UNRWA sont liés à des "organisations terroristes" (archvies). (© KEYSTONE/EPA/MOHAMMED SABER)

L'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) dans la bande de Gaza a des "problèmes persistants de neutralité" politique. Mais Israël doit encore fournir la "preuve" que ses membres sont liés à des "organisations terroristes", pointe lundi un rapport.

L'UNRWA demeure "irremplaçable et indispensable pour le développement humain et économique des Palestiniens", souligne ce groupe indépendant, présidé par l'ancienne ministre française des Affaires étrangères Catherine Colonna et chargé par le secrétaire général Antonio Guterres d'une mission d'évaluation de la "neutralité" de l'UNRWA.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Ukraine: l'UE promet de continuer à aider mais sans s'engager

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Le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell a souligné à l'issue de la réunion que plusieurs Etats membres avaient fait part de leur "disponibilité" à fournir une aide en munitions ou sous la forme de systèmes de défense antiaérienne. (© KEYSTONE/EPA/OLIVIER HOSLET)

Les Européens ont assuré lundi qu'ils continueraient à porter assistance à l'Ukraine, après l'adoption par les Etats-Unis d'un vaste plan d'aide. Ils n'ont toutefois pas annoncé de mesures concrètes, notamment en matière de défense antiaérienne, au grand dam de Kiev.

Les ministres des Affaires étrangères et de la Défense, réunis lundi à Luxembourg, ont multiplié les déclarations de soutien à l'Ukraine depuis le vote samedi par la Chambre des représentants américaine en faveur de l'octroi à ce pays de 60,8 milliards de dollars à l'issue de mois de tractations avec les élus républicains.

"Ce n'est pas seulement un moment positif et important pour l'Ukraine mais aussi pour mieux assurer la paix en Europe", a commenté à ce sujet la cheffe de la diplomatie allemande, Annalena Baerbock, à son arrivée à Luxembourg.

"Nous devons aller de l'avant, c'est un moment crucial", a de son côté exhorté la ministre lettone des Affaires étrangères, Baiba Braze.

Pas d'annonce concrète

Mais en dépit de l'urgence de la situation, rappelée encore une fois vendredi par le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg, aucune annonce concrète n'a été faite à Luxembourg.

"Maintenant que vous êtes tous là autour de la table, il est temps d'agir et non de discuter", a pourtant lancé le chef de la diplomatie ukrainienne Dmytro Kouleba aux ministres européens, dans une intervention en visioconférence.

"J'aimerais qu'on décide plus vite", a ensuite lâché, dans l'après-midi, le ministre polonais des Affaires étrangères Radoslaw Sikorski.

Le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell a souligné à l'issue de la réunion que plusieurs Etats membres avaient fait part de leur "disponibilité" à fournir une aide en munitions ou sous la forme de systèmes de défense antiaérienne.

"Discuter avant d'agir"

L'Ukraine, qui rencontre des difficultés sur le champ de bataille, réclame depuis des mois auprès de ses alliés qu'ils lui envoient de nouvelles armes et particulièrement des batteries de défense antiaérienne au moment où les forces russes pilonnent ses villes et ses infrastructures.

"Ce dont nous avons besoin, c'est de passer à l'action mais parfois il est nécessaire de discuter avant d'agir et c'est ce que nous faisons aujourd'hui", a déclaré la ministre néerlandaise de la Défense, Kajsa Ollongren.

"Les choses sont mûres maintenant, tout a été dit, il est temps d'agir", a insisté M. Borrell.

Les Pays-Bas sont l'un des pays européens qui détiennent des batteries de Patriot, réclamées par l'Ukraine, avec l'Allemagne, la Suède, la Pologne, la Grèce, l'Espagne et la Roumanie, selon un recensement établi de sources diplomatiques. Ces missiles sol-air sont les plus efficaces contre les missiles hypersoniques utilisés par l'armée russe contre les infrastructures ukrainiennes.

L'Espagne est restée lundi évasive sur ses intentions, se bornant à assurer, par la voix de son ministre des Affaires étrangères José Manuel Albares, qu'elle "a toujours fait tout ce qu'elle a pu dans la mesure de ses possibilités" pour aider l'Ukraine.

La Pologne a jugé de son côté qu'il serait préférable d'aller solliciter les pays "d'Europe occidentale" plutôt que ceux proches de "la ligne de front", selon son ministre des Affaires étrangères.

L'Allemagne est pour le moment le seul pays à avoir annoncé l'envoi d'une batterie supplémentaire de Patriot à Kiev.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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