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International

Rossi va courir en GT dans une Audi de l'écurie belge WRT

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Valentino Rossi ne quitte ainsi pas les sports motorisés. (© KEYSTONE/AP/GERHARD SCHIEL)

Le nonuple champion du monde de vitesse moto Valentino Rossi, tout juste retraité du MotoGP, va disputer toute la saison de courses de GT (sprint et endurance) dans une Audi R8 LMS.

Agé de 42 ans, l'Italien avait disputé à Valence son ultime Grand Prix moto le 14 novembre. Puis début décembre, sur le même circuit espagnol, il a effectué des essais avec WRT, l'écurie belge créée et dirigée par Vincent Vosse, championne en titre du GT World Challenge Europe.

"Je suis sûr que beaucoup de fans seront aussi heureux que nous d'apprendre que +Vale+ débute une nouvelle carrière sur quatre roues, en GT, avec Team WRT et Audi", écrit Vosse dans un communiqué. "Nous savons tous que Vale est un grand champion et une figure du sport. Il est surtout un véritable compétiteur, très pro", ajoute-t-il.

"Le test de Valence a été extrêmement positif, en matière de retour technique et d'approche du travail", ajoute Vosse. Les courses sprint, plus courtes, sont disputées par des équipages de deux pilotes qui se relaient à mi-course.

Avec le no 46

L'Audi de Rossi portera son numéro fétiche, le 46, et il sera associé à des pilotes choisis par Audi. Le point d'orgue de sa saison sera forcément les 24 Heures de Spa-Francorchamps (30-31 juillet 2022), épreuve-phare du calendrier GT, réservée aux catégories GT3 et GT4, avec trois pilotes par équipage.

"Je suis ravi de rejoindre Team WRT", affirme Rossi dans le même communiqué. "Tout le monde sait que j'ai toujours été un grand fan de course automobile et que je voulais courir sur quatre roues à la fin de ma carrière en moto. Team WRT a le profil idéal par rapport à ce projet".

Si tout se passe bien en GT en 2022, Rossi sera ensuite en mesure de viser une promotion dans la catégorie LMP2, celle des petits prototypes, puis en Hypercar, la catégorie-reine. De nombreux constructeurs vont faire leur retour cette saison pour tenter de remporter les 24 Heures du Mans, épreuve fétiche d'Audi Sport: 13 victoires entre 2000 et 2014.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Djokovic passe en trois sets

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Djokovic s'est montré convaincant pour son 2e tour à Wimbledon (© KEYSTONE/AP/Alastair Grant)

Novak Djokovic s'est hissé sans difficulté en 16e de finale de Wimbledon. Le triple tenant du titre et sextuple vainqueur du tournoi a dominé l'Australien Thanasi Kokkinakis (ATP 79) 6-1 6-4 6-2 mercredi sur le Centre Court londonien.

Le no 3 mondial, qui avait lâché un set dans son 1er tour face au Sud-Coréen Kwon Soonwoo (ATP 81), a donc parfaitement rectifié le tir pour atteindre une 16e fois le 3e tour à Church Road. Il a dû faire face à une seule balle de break, que Thanasi Kokkinakis s'est procurée grâce à une double faute dans le dernier jeu du match.

Novak Djokovic - qui chutera à la 7e place du classement ATP en raison de la non-attribution de points dans ce tournoi - n'aura pas non plus grand-chose à craindre dans son 3e tour. Il affrontera son compatriote Miomir Kecmanovic (no 25), qu'il a battu à deux reprises en deux duels, à chaque fois sur terre battue.

En quête d'un 21e trophée majeur, Novak Djokovic devrait logiquement subir son premier véritable test de la quinzaine en 8e de finale. La logique voudrait que le grand favori du tournoi retrouve au 4e tour le Néerlandais Tim van Rijthoven (ATP 104), sacré sur le gazon de Bois-le-Duc il y a trois semaines, ou le grand serveur américain Reilly Opelka (no 15).

Ruud sorti dès le 2e tour

Propulsé tête de série no 3 en raison des absences de Daniil Medvedev (ATP 1) et Alexander Zverev (ATP 2), Casper Ruud a pour sa part connu la défaite dès le 2e tour à Church Road. Le finaliste de Roland-Garros s'est incliné 3-6 6-2 7-5 6-4 devant le Français Ugo Humbert (ATP 112).

L'élimination prématurée de Casper Ruud, qui aurait pu retrouver Novak Djokovic au stade des demi-finales, n'a rien d'étonnant: le Norvégien de 23 ans n'a jusqu'ici gagné que trois matches sur gazon sur le circuit principal. Elle ouvre un peu plus un quart de tableau dans lequel figurait également au départ le demi-finaliste de l'édition 2021 Hubert Hurkacz (no 7), battu dès le 1er tour.

Kontaveit éliminée

Tête de série no 2 du tableau féminin, Anett Kontaveit a par ailleurs été balayée 6-4 6-0 par l'Allemande Jule Niemeier (WTA 97) dès le 2e tour mercredi. A 26 ans, l'Estonienne n'a jamais dépassé le 3e tour du Majeur sur gazon atteint en 2017, 2018 et 2019. L'an dernier, elle avait perdu dès le 1er tour.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

L'objectif de vacciner 70% des populations partout pas atteint

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L'objectif qui avait été établi par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour vacciner 70% des populations de chaque pays n'a pas atteint (archives). (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

L'objectif de vacciner 70% de la population de chaque pays contre le coronavirus d'ici juillet est loin d'être atteint. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déploré mercredi à Genève que seuls 58 pays aient franchi cette part.

"Certains ont dit qu'il n'est pas possible pour les pays pauvres de le faire", a affirmé devant la presse le directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus. Mais plusieurs gouvernements ont eux réussi, a-t-il également insisté. Problème, la moyenne dans les pays à bas revenus n'atteint que 13%.

M. Tedros s'est réjoui que trois quarts du personnel de santé et des personnes âgées aient été immunisés. Des millions de personnes seraient décédées sans cette vaccination, a-t-il affirmé. Depuis un an et demi, 12 milliards de doses ont été distribuées dans les différents pays.

Pour autant, des centaines de millions de personnes, dont des dizaines de millions de travailleurs de santé et personnes âgées d'Etats moins aisés, n'ont pas toujours eu accès aux doses requises.

De leur côté, plusieurs entreprises pharmaceutiques oeuvrent pour trouver celui qui permettra de s'adapter à tous les variants. "Il est encore tôt", a ajouté la cheffe scientifique de l'OMS Soumya Swaminathan qui affirme également que des avancées importantes devraient être obtenues d'ici quelques années.

Et le directeur général appelle à vacciner toutes les personnes vulnérables, quel que soit le pays. Si les Etats riches peuvent se permettre d'immuniser des bébés dès six mois ou de donner une dose supplémentaire aux personnes âgées, tous doivent pouvoir le faire, a-t-il aussi affirmé.

D'autant plus que le nombre de nouveaux cas s'est étendu de 20% la semaine dernière et celui des nouvelles infections a augmenté dans la moitié des régions de l'organisation. La pandémie accélère dans plus de 100 pays.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Procès du 13-Novembre: l'heure du verdict

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Le seul kamikaze survivant des attentats du 13-Novembre 2015 à Paris connaitra son sort mercredi. Ici, le convoi qui transportait Salah Abdeslam au tribunal le 9 février dernier. (archives) (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

Après 10 mois d'audience, place au verdict. Au procès du 13-Novembre, la cour doit rendre mercredi soir sa très attendue décision sur le sort de Salah Abdeslam et de ses coaccusés, jugés depuis septembre pour les pires attentats jamais commis en France.

La lecture du délibéré ne commencera pas "avant 18h30", a indiqué une source judiciaire en milieu d'après-midi.

Aux abords du palais de Justice qui a pris des airs de bunker avec son dispositif de sécurité ultra-renforcé, des parties civiles et énormément de journalistes, commençaient à arriver en début d'après-midi.

La cour d'assises spéciale présidée par Jean-Louis Périès délibère depuis lundi midi dans un lieu tenu secret

Avant cela et devant une salle comble du palais de justice de Paris, elle avait donné la parole pour la dernière fois aux 14 accusés présents - six autres dont cinq hauts cadres de l'Etat islamique présumés morts sont jugés en leur absence.

"Je ne suis pas un assassin, je ne suis pas un tueur", a soutenu depuis le box le principal d'entre eux, Salah Abdeslam, réitérant ses excuses "sincères" aux victimes.

"L'opinion publique pense que j'étais sur les terrasses avec une kalachnikov, occupé à tirer sur des gens, l'opinion publique dit que j'étais au Bataclan. Vous savez que la vérité est à l'opposé", a lancé à la cour le seul membre encore en vie des commandos qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis le 13 novembre 2015.

"Si vous me condamnez pour assassinats, vous commettrez une injustice", a asséné Salah Abdeslam.

"Sang des victimes"

L'accusation a requis à son encontre la peine la plus lourde prévue par le code pénal : la réclusion criminelle à perpétuité avec une période de sûreté incompressible, qui rend infime toute possibilité de libération.

Le Français de 32 ans a adopté au cours du procès "une stratégie de minimisation constante des faits", avaient estimé les trois représentants du parquet national antiterroriste (Pnat). Mais il a "bien tenté de faire exploser sa ceinture" le soir des attentats, et a "le sang de toutes les victimes sur ses mains".

Dans une plaidoirie visant à lui éviter cette "peine de mort lente", sa défense a rappelé que la sentence n'avait été prononcée que quatre fois, contre des hommes reconnus "psychopathes" et condamnés pour des crimes commis sur des mineurs.

Salah Abdeslam, qui a soutenu à l'audience avoir renoncé à actionner son gilet explosif "par humanité", n'est "ni psychopathe ni sociopathe", a martelé l'une de ses avocats, Me Olivia Ronen.

Il est un "exécutant déserteur", mais la sanction demandée est digne d'un "tribunal militaire" qui juge des "ennemis" et non "des accusés", a vilipendé son confrère Me Martin Vettes.

Me Ronen a dit mercredi matin sur France info attendre avec "espoir et inquiétude" le verdict pour son client et a appelé la cour à "faire la part des choses".

Pour le "symbole"

Six ans après une nuit de terreur qui a traumatisé la France et après un procès-fleuve marqué par les récits glaçants de près de 400 rescapés ou proches à la barre - sur près de 2600 parties civiles - les avocats de la défense ont mis la cour en garde contre la tentation d'une "justice d'exception" guidée par l'émotion.

Au premier jour le 8 septembre, le président avait souhaité que le "respect de la norme" reste le "cap" de ce "procès historique", lui ont rappelé certains, plaidant contre les peines "d'élimination", de "vengeance" ou pour le "symbole" requises selon eux par le parquet.

"Je vous demande de faire un effort, celui de ne pas vous laisser glisser", a demandé Me Orly Rezlan.

"La justice n'est pas une arme de la colère", a exhorté Me Marie Violleau, avocate de Mohamed Abrini, "prévu" pour le 13-Novembre mais qui avait renoncé, comme il le fera quelques mois plus tard à Bruxelles.

Les peines demandées contre les 20 accusés vont de cinq ans d'emprisonnement à la perpétuité, notamment requise pour les "complices" des attentats, tous membres d'une même cellule jihadiste dont les commandos étaient "interchangeables" d'après les avocats généraux.

La perpétuité incompressible a également été demandée contre Oussama Atar, "cadre supérieur de la terreur" du groupe Etat islamique et commanditaire des attaques, présumé mort en Syrie.

Trois avocats ont plaidé l'acquittement pour leurs clients "innocents". "Je ne suis pas un terroriste", a répété l'un d'eux dans ses derniers mots à la cour lundi. "J'ai très peur de votre décision", a reconnu un autre entre deux sanglots.

"Le but d'un procès, c'est aussi de comprendre pour juger au mieux et délimiter les responsabilité de chacun et faire en sorte que (ce type d'attentats) n'arrive plus. J'espère que les magistrats arriveront à comprendre ce qu'il s'est passé et à appliquer au mieux le droit pour avoir les décisions les plus justes" a déclaré Olivia Ronen mercredi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

USA: contraction du PIB plus forte que prévu au 1er trimestre

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La croissance aux Etats-Unis s'est repliée dans un contexte de forte inflation exacerbée par la guerre en Ukraine, de problèmes persistants sur les chaînes d'approvisionnement, d'une baisse des aides du gouvernement et d'une résurgence des cas de Covid-19. (archives) (© KEYSTONE/AP/RICK BOWMER)

Le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis s'est contracté un peu plus que ce qui avait été initialement annoncé au premier trimestre, reculant de 1,6% en rythme annualisé, en raison notamment d'une révision à la baisse des dépenses de consommation personnelles.

La dernière estimation du département du Commerce publiée mercredi est supérieure de 0,1 point à la deuxième estimation (1,5%), publiée fin mai, qui était elle-même supérieure de 0,1 point à la première estimation (1,4%), publiée fin avril.

Le PIB s'est replié dans un contexte de forte inflation exacerbée par la guerre en Ukraine, de problèmes persistants sur les chaînes d'approvisionnement, d'une baisse des aides du gouvernement et d'une résurgence des cas de Covid-19 avec le variant Omicron.

Il ne s'agit pour autant pas d'une récession, puisqu'il faut au moins deux trimestres consécutifs de contraction du PIB pour que ce soit le cas.

Le changement du PIB par rapport aux estimations précédentes "reflète une révision à la baisse des dépenses de consommation personnelles et des dépenses du gouvernement fédéral", remarque le département du Commerce dans un communiqué.

Les dépenses pour les services financiers et de santé, ainsi que pour les biens de loisirs et les véhicules ont notamment été moins fortes que prévu initialement.

Ces évolutions ont en partie été compensées par une révision à la hausse des investissements privés dans les stocks, des investissements fixes non résidentiels et des exportations, ajoute le département.

Question de statistique

Les Etats-Unis privilégient la croissance du PIB en rythme annualisé, c'est-à-dire par rapport au trimestre précédent tout en projetant l'évolution du dernier trimestre connu sur l'année entière. Cela permet de donner une idée de la croissance annuelle si le rythme observé au cours des trois derniers mois se maintenait.

Mais d'autres économies avancées, comme la France, utilisent la comparaison d'un trimestre sur l'autre sans l'annualiser.

Selon ce calcul, la contraction du PIB américain est de 0,4% au premier trimestre.

"Pour la suite, les dépenses des ménages devraient soutenir un taux de croissance plus élevé au deuxième trimestre", avance Rubeela Farooqi, cheffe économiste pour HFE.

"Mais les perspectives au-delà sont incertaines", ajoute-t-elle. L'économie devrait continuer de croître cette année "mais le rythme va considérablement ralentir et les risques d'une éventuelle récession augmentent", prédit l'économiste.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Probables crimes contre l'humanité à Tarhouna selon les enquêteurs

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Plusieurs fosses communes avaient été retrouvées à Tarhouna en Libye (archives). (© KEYSTONE/AP/HAZEM AHMED)

La Mission d'établissement des faits de l'ONU sur la Libye a "des raisons de penser" que la milice al-Kaniyat a perpétré des crimes contre l'humanité à Tarhouna. Elle affirme aussi avoir identifié de possibles nouvelles fosses communes dans cette ville.

Dans leur troisième rapport publié mercredi à Genève, les trois enquêteurs indépendants, qui ne s'expriment pas au nom de l'ONU, accusent ce groupe d'extermination, de torture, de disparitions forcées ou encore de détentions. Ils dénoncent des attaques "répandues" et "systématiques" contre les opposants et les critiques de cette milice. De même que contre leurs proches.

Les indications sur de possibles fosses communes supplémentaires seront partagées avec les autorités dans le cadre de leurs efforts pour établir les responsabilités. Dans ses précédents rapports, la Mission avait déjà évoqué des crimes contre l'humanité et crimes de guerre présumés en Libye, notamment contre les migrants.

Sur Tarhouna, ville de l'ouest du pays où de nombreuses violences ont eu lieu entre 2016 et 2020, un rapport plus détaillé en début de semaine prochaine. En mars, la Mission avait estimé que des preuves existaient sur des crimes de guerre contre deux individus au moins.

Dans le rapport de mercredi, pour lequel plus de 100 discussions avec des victimes ou des témoins ont été menées, elle affirme que les crimes contre l'humanité contre les migrants se poursuivent dans les sites où ils sont retenus dans des conditions très difficiles.

Proches d'Haftar ciblés

Les enquêteurs dénoncent des meurtres, des disparitions forcées, des violences sexuelles ou encore des viols contre ces personnes. Des femmes migrantes ont notamment dû recourir à des actes sexuels avec le personnel contre de la nourriture. Les trois enquêteurs demandent aux autorités libyennes de réviser la législation qui prévoit une détention systématique des migrants.

Plus largement, la situation dans toutes les prisons reste problématique. Des dialogues avec des dizaines d'anciens ou actuels détenus montrent de nombreux crimes contre l'humanité. Comme des meurtres, de la torture, des disparitions forcées ou des détentions dans des dizaines de sites de tout le pays où sont retenus des milliers de personnes.

Près de Benghazi, dans l'Est du pays, la Mission estime que des crimes internationaux ont été perpétrés à al-Abyar. Les cadavres de dizaines d'hommes avaient été retrouvés, entravés, victimes de tirs et détenus sans procès. Selon les enquêteurs onusiens, des groupes proches de l'Armée nationale libyenne (ANL) du maréchal Khalifa Haftar sont responsables.

Le président de la Mission Mohammad Aujjar appelle la communauté internationale à aider les autorités libyennes pour des "investigations rapides" sur tous les crimes perpétrés. Les responsables doivent être poursuivis, selon cette entité. Il faut aussi urgemment des actions réparatrices pour les victimes, affirme l'une de ses membres, Tracy Robinson.

Affrontements récemment

Dans le pays, les tensions persistent, a déploré un autre membre de la commission, Chaloka Beyani. En raison notamment du maintien de la présence de membres de l'Etat islamique (EI), de mercenaires et de militaires privés. Dans la région de Tripoli, les affrontements se multiplient entre milices rivales.

Le Conseil des droits de l'homme doit se pencher la semaine prochaine sur le renouvellement de la mission. Selon certains acteurs, celui-ci n'est pas garanti.

Le rapport de mercredi a été publié alors que les présidents des deux entités parlementaires libyennes rivales étaient à Genève pour des pourparlers. Ils devaient tenter de trouver un consensus pour l'organisation des élections générales, décalées à plusieurs reprises depuis décembre dernier, dans un pays qui fait face à une crise politique. Malgré des avancées récentes entre parlementaires, des divergences restent, alors que le camp de l'ouest du pays est lui-même confronté à une division entre deux gouvernements.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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