Rejoignez-nous

Sport

Tennis : 10ème titre à Bâle pour un Roger Federer impérial

Publié

,

le

Une semaine pardaite pour Roger Federer à Bâle. (©KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Rien ne s'est opposé à la conquête du dixième titre - le "Stängeli " - de Roger Federer aux Swiss Indoors. Le meilleur joueur de tous les temps a survolé les débats à Bâle.

Au lendemain de son succès 6-4 6-4 sur Stefanos Tstitsipas (ATP 7), Roger Federer s'est imposé 6-2 en finale devant Alex de Minaur (ATP 28). Face à un adversaire qu'il affrontait pour la première fois - son 344e sur le Circuit -, il a remporté dimanche son 75e simple aux Swiss Indoors où il est désormais invaincu depuis 24 matches.

Roger Federer aura ainsi enlevé cette année deux tournois pour la dixième fois. Il l'avait déjà signé cet exploit cet été sur le gazon de Halle. A Bâle, il a cueilli le 103e titre de sa carrière, son quatrième de l'année. Il n'est plus qu'à six victoires du record de Connors.

Ce record, qui semblait encore peu inaccessible, est vraiment à sa portée. La facilité avec laquelle il a traversé cette semaine annonce des lendemains qui chanteront encore pour Roger Federer. Le poids des années n'a, semble-t-il, aucune prise sur lui. A 38 ans, il demeure l'un des quatre meilleurs joueurs de la planète avec Novak Djokovic, Rafael Nadal et le nouveau venue Daniil Medvedev. Donc un joueur susceptible de gagner chaque semaine, et pourquoi pas dimanche prochain à Paris-Bercy...

Comme Peter Gojowczyk, Radu Albot et Stefanos Tsitsipas, Alex de Minaur, premier finaliste australien à Bâle depuis Mark Philippoussis en 1997, n'a pas vu la balle face à Roger Federer. Il a cédé son service pour la première fois au quatrième jeu sans avoir une seule occasion de revenir dans le match. Roger Federer n'aura donc concédé qu'une seule fois son service en quatre rencontres sur les 33 jeux de service qu'il a disputés de la semaine. Ce break qui peut faire tache pour un homme qui tend vers l'excellence, a été réussi par Gojowczyk lundi soir.

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

Eliud Kipchoge porte son record du monde à 2h01'09''

Publié

le

Le champion olympique 2021 Eliud Kipchoge a battu son record du monde du marathon dimanche (© KEYSTONE/AP/EUGENE HOSHIKO)

Eliud Kipchoge l'a fait! Le double champion olympique a amélioré dimanche à Berlin son propre record du monde du marathon pour le porter à 2h01'09''.

Le Kényan de 37 ans avait déjà établi la précédente marque (2h01'39'') sur le parcours plat de la capitaine allemande, en septembre 2018. Il en est désormais à 17 succès sur les 19 marathons qu'il a disputés.

Eliud Kipchoge est parti sur des bases ultra-rapides, passant en 59'51'' à mi-parcours soit bien plus vite que lors de son record de 2018 (1h01'06''). Il n'a pas pu tenir ce rythme, qui lui aurait permis de passer sous les 2h, mais n'a pas manqué l'occasion de frapper un nouveau grand coup.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Kipchoge revient sur les terres de ses exploits

Publié

le

Eliud Kipchoge revient sur les terres de son exploit de 2018 (© KEYSTONE/AP/MARKUS SCHREIBER)

Le Kényan Eliud Kipchoge, considéré comme le plus grand marathonien de l'histoire, revient à Berlin dimanche. Il y a porté en 2018 le record du monde à 2h01'39''.

Le double champion olympique, âgé de 37 ans, fera-t-il mieux, pour son grand retour dans la capitale allemande quatre ans plus tard ? Ce parcours plat, qui se termine à la Porte de Brandebourg, en plein centre historique, est particulièrement propice aux performances: le record du monde masculin y a été battu sept fois au XXIe siècle.

Questionné vendredi sur ses ambitions lors d'une conférence de presse à Berlin, Kipchoge a dit "s'attendre à une très bonne course dimanche". "Si je fais une bonne course, je battrai mon record personnel", avait-il précisé le week-end dernier.

Il avait en revanche minimisé ses chances de passer sous la barre mythique des deux heures, exploit qu'il est le seul à avoir réalisé mais dans des conditions particulières.

C'était à Vienne en 2019, lors d'un événement monté par ses soins. Son chrono fantastique de 1h59'41'' n'a pas été homologué et n'est pas considéré comme record du monde du 42,195 km: il avait alors été aidé par 41 "lièvres" - parmi lesquels Julien Wanders - qui se relayaient par groupe de sept autour de lui, tous les 5 km.

Adola, principal rival

"Je ne vais pas courir sous les deux heures à Berlin, je vais seulement faire une bonne course", a-t-il expliqué le week-end dernier, tout en prédisant qu'"un jour, un être humain courra un marathon normal en moins de deux heures". A Vienne, sa famille l'avait soutenu sur place. A Berlin, "ils me regarderont à la télévision, car les enfants ont école" en ce moment, a-t-il expliqué.

S'il remportait la course dimanche, il égalerait le record de victoires de l'Ethiopien Haile Gebreselassie, quatre fois vainqueur à Berlin. En l'absence de son grand rival éthiopien Kenenisa Bekele, Eliud Kipchoge aura pour principal adversaire Guye Adola. L'Ethiopien avait remporté l'épreuve berlinoise en 2021 avec un chrono de 2h05'45''.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Football

La belle soirée du sélectionneur

Publié

le

Murat Yakin: le premier sélectionneur de l'histoire à mener la Suisse à la victoire en Espagne. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Une performance collective aboutie et l'avènement d'un véritable leader en la personne de Manuel Akanji. A Saragosse, Murat Yakin n'avait pas perdu sa soirée. Elle fut vraiment très belle.

"Je ne regarde pas les statistiques de près. On parle d'un succès historique, le premier de la Suisse en Espagne. A mes yeux, le plus important est qu'il porte la marque d'une équipe en progrès, d'une équipe qui a confiance en ses moyens, souligne le sélectionneur. On l'a vu en début de match. Nous sommes parvenus à bousculer l'Espagne. Nous avons eu aussi la chance de marquer les deux fois au bon moment. Je veux adresser un compliment à tous mes joueurs. Ils ont su tirer les leçons de la défaite 1-0 au match aller à Genève."

Murat Yakin ne s'est, également, pas fait prier pour tirer un grand coup de chapeau à Manuel Akanji, l'homme du match avec son but et son assist. "Ses qualités défensives sont très grandes. Offensives aussi avec son jeu de tête, poursuit le Bâlois. On sent qu'il vient de finaliser un transfert qui peut changer sa carrière." Le seul point noir pour Manuel Akanji est ce carton jaune brandi par Monsieur Turpin, synonyme de suspension pour le match de mardi contre la République tchèque à Saint-Gall. "J'ai la chance d'avoir des solutions", glisse Murat Yakin en pensant en premier lieu à Fabian Schär, auteur d'un très bon début de saison à Newcastle.

Le sélectionneur espère, par ailleurs, que Ricardo Rodriguez pourra honorer sa 100e sélection mardi. A Saragosse, le capitaine du Torino a été remplacé à la mi-temps. "Il était malade ces derniers jours, révèle Murat Yakin. Il était apte à commencer ce soir, mais nous savions qu'il ne pourrait pas tenir la distance. Son apport en première période fut précieux. Je veux croire qu'il pourra enchaîner mardi." A Saint-Gall, la Suisse devra terminer le travail, obtenir ce point synonyme de maintien dans la Ligue A. "Nous aimerions offrir à notre public un beau match avant la Coupe du monde", conclut Murat Yakin.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Football

Une victoire historique de la Suisse en Espagne

Publié

le

Manuel Akanji s'élève et frappe la balle de la tête, c'est 1-0 pour la Suisse. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Douze ans après la victoire de Durban face au futur champion du monde, la Suisse a écrit une nouvelle page d'histoire face à la Roja. Elle l'a battue pour la première fois en Espagne.

A Saragosse, la sélection de Murat Yakin s'est imposée 2-1 sur des réussites de Manuel Akanji (21e), l'homme du match, et de Breel Embolo (58e). Avec ce succès, elle a fait un grand pas vers le maintien dans le premier groupe de la Ligue des Nations. Il sera acquis mardi à Saint-Gall si elle ne perd pas contre la République tchèque, battue 4-0 à Prague par le Portugal.

L'esprit de corps qu'elle a témoigné en Aragon la place à l'abri d'une mauvaise surprise. D'autant plus qu'elle peut toujours compter sur un gardien d'exception. A la Romareda, Yann Sommer a réussi les arrêts qu'il fallait, notamment sur une frappe de Soler dans le temps additionnel, pour préserver le résultat.

Sans Denis Zakaria et Haris Seferovic laissés sur le banc pour un retour en 4-2-3-1 avec Djibril Sow chargé de réduire le rayon d'action de Sergio Busquets, Murat Yakin avait réservé quelques surprises dans ses choix. La première mi-temps devait lui donner mille fois raison. L'adversaire ne s'était, en effet, ménagé aucune véritable occasion malgré une très nette emprise dans le jeu avec une possession de 68 %.

Un but et un assist pour Manuel Akanji

Mais c'est bien la Suisse qui devait frapper lors de cette première période. Sur le premier corner de la rencontre, Ruben Vargas, le titulaire que l'on n'attendait pas vraiment, trouvait la tête de Manuel Ajanji à la 21e minute. Pour sa 42e sélection, le nouveau joueur de Manchester City inscrivait son premier but en sélection pour effacer enfin son funeste autogoal du huitième de finale de la Coupe du monde 2018 contre la Suède.

A la reprise, Murat Yakin était contraint d'introduire Renato Steffen à la place de Ricardo Rodriguez, touché le soir de sa 99e sélection. Tout devait ensuite se précipiter avec l'égalisation de Jordi Alba à la 55e sur une action amenée par Asensio qui avait pris le meilleur sur Nico Elvedi. Mais la Roja n'a pas savouré longtemps la réussite du latéral du FC Barcelone. Sur un nouveau corner de Vargas, Manuel Akanji déviait magnifiquement pour Breel Embolo qui marquait pratiquement dans le but vide. Avec son goal, son assist et une performance défensive XXL, Manuel Akanji a répondu présent quelques jours après avoir déclaré son ambition de gagner la Coupe du monde. S'imposer en Espagne souligne que son discours n'était pas celui d'un affabulateur.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Football

La Suisse s'impose pour la première fois en Espagne

Publié

le

La déviation magnifique de Manuel Akanji pour le 2-1 de Breel Embolo. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Douze ans après la victoire de Durban face au futur champion du monde, la Suisse a écrit une nouvelle page d'histoire face à la Roja. Elle l'a battue pour la première fois en Espagne.

A Saragosse, la sélection de Murat Yakin s'est imposée 2-1 sur des réussites de Manuel Akanji (21e), l'homme du match, et de Breel Embolo (58e). Avec ce succès, elle a fait un grand pas vers le maintien dans le premier groupe de la Ligue des Nations. Il sera acquis mardi à Saint-Gall si elle ne perd pas contre la République tchèque, battue 4-0 à Prague par le Portugal. L'esprit de corps qu'elle a témoigné en Aragon la place à l'abri d'une mauvaise surprise. D'autant plus qu'elle peut toujours compter sur un gardien d'exception. A la Romareda, Yann Sommer a réussi les arrêts qu'il fallait, notamment sur une frappe de Soler dans le temps additionnel, pour préserver le résultat.

Sans Denis Zakaria et Haris Seferovic laissés sur le banc pour un retour en 4-2-3-1 avec Djibril Sow chargé de réduire le rayon d'action de Sergio Busquets, Murat Yakin avait réservé quelques surprises dans ses choix. La première mi-temps devait lui donner mille fois raison. L'adversaire ne s'était, en effet, ménagé aucune véritable occasion malgré une très nette emprise dans le jeu avec une possession de 68 %.

Un but et un assist pour Manuel Akanji

Mais c'est bien la Suisse qui devait frapper lors de cette première période. Sur le premier corner de la rencontre, Ruben Vargas, le titulaire que l'on n'attendait pas vraiment, trouvait la tête de Manuel Ajanji à la 21e minute. Pour sa 42e sélection, le nouveau joueur de Manchester City inscrivait son premier but en sélection pour effacer enfin son funeste autogoal du huitième de finale de la Coupe du monde 2018 contre la Suède.

A la reprise, Murat Yakin était contraint d'introduire Renato Steffen à la place de Ricardo Rodriguez, touché le soir de sa 99e sélection. Tout devait ensuite se précipiter avec l'égalisation de Jordi Alba à la 55e sur une action amenée par Asensio qui avait pris le meilleur sur Nico Elvedi. Mais la Roja n'a pas savouré longtemps la réussite du latéral du FC Barcelone. Sur un nouveau corner de Vargas, Manuel Akanji déviait magnifiquement pour Breel Embolo qui marquait pratiquement dans le but vide. Avec son goal, son assist et une performance défensive XXL, Manuel Akanji a répondu présent quelques jours après avoir déclaré son ambition de gagner la Coupe du monde. S'imposer en Espagne souligne que son discours n'était pas celui d'un affabulateur.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Capricorne

A la maison, comportez-vous avec suffisamment de simplicité et vous verrez tout votre petit monde se rallier à vos intentions…

Les Sujets à la Une

X