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Tennis : Roger Federer au tapis à l'US Open
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L'impensable s'est produit à Flushing Meadows ! Roger Federer a été éliminé en huitième de finale de l'US Open par John Millman (ATP 55).
L'Australien s'est imposé 3-6 7-5 7-6 (9/7) 7-6 (7/3) après 3h34' de match. Il a su exploiter les errements de son adversaire pour signer une victoire improbable qui est bien sûr la plus belle d'une carrière traversée jusqu'à cette "night session" de mardi dans un très grand anonymat.
Victorieux à cinq reprises à l'US Open entre 2004 et 2008, Roger Federer a concédé l'une de ses défaites les plus mortifiantes. Avant de payer un lourd tribut à des conditions de jeu rendues éprouvantes par l'humidité, le no 2 mondial avait, en effet, mené 6-3 5-4 40-15 sur son service. Il devait toutefois galvauder ces deux balles de deux sets à rien pour remettre John Millman dans le match.
Le reste ne fut qu'un long chemin de croix pour Roger Federer qui aura commis 76 fautes directes et qui n'aura pas passé plus d'une première balle sur deux au service (49 % de réussite). Le poids des ans - il en a 37 faut-il le rappeler - fut bien lourd à porter sur cette fin de match.
Le match a définitivement basculé au jeu décisif de la troisième manche. John Millman l'emportait 9/7 après avoir sauvé une balle de set sur un retour raté de son adversaire après une seconde balle. Mené deux manches à rien, Roger Federer n'avait ni le souffle et ni les jambes pour réussir une remontada. Le break qu'il devait signer pour mener 4-2 au quatrième set ne fut qu'un chant du cygne.
Il perdait à son tour au service dans le jeu suivant avant de livrer un tie-beak catastrophique avec notamment les deux doubles fautes consécutives qu'il a commises pour permettre à John Millman de mener 4/1...
Titré en Australie en début d'année, Roger Federer n'a plus vraiment "pesé" comme il l'entendait dans les trois autres rendez-vous majeurs de l'année. A nouveau forfait à Roland-Garros pour se préserver, il a été éliminé en quart de finale à Wimbledon par Kevin Anderson après avoir pourtant mené deux manches à rien avant de connaître cette terrible désillusion en huitième de finale à New York contre un adversaire qui n'avait encore jamais atteint ce stade de la compétition dans un tournoi majeur.
Réactions
Roger Federer a affirmé avoir été gêné par les conditions météo à Flushing Meadows lors de sa défaite contre John Millman en 8es de finale de l'US Open. "Je ne trouvais pas d'air", a-t-il dit.
"Je trouvais qu'il faisait chaud et surtout très humide. C'était une soirée durant laquelle j'ai eu l'impression de ne pas trouver d'air. C'est l'une des premières fois que cela m'arrive, j'étais mal à l'aise sur le court", a expliqué le Bâlois en conférence de presse.
"Je transpirais de plus en plus au fil du match et je perdais de l'énergie. John a su gérer ça. Peut-être parce qu'il vient de Brisbane, l'endroit le plus humide au monde. C'est décevant, mais à un certain moment j'étais juste content que le match se termine", a admis Federer.
Ses problèmes au service n'ont pas amélioré la situation. "Quand on se sent comme ça, tout est off. Aujourd'hui, ce n'était pas le jour, mon corps ne pouvait pas encaisser. Je crois que depuis que le toit est là, il y a moins d'air qui circule le court. Si j'avais mené deux sets à zéro, cela aurait changé les choses, mais John a fait un grand match", a encore analysé le vétéran suisse.
Federer ne voulait pas dramatiser cette défaite inattendue. "Il n'y a pas de honte à ça. Cela arrive, il faut passer à la suite. Je suis content de me reposer, puis de revenir pour la Laver Cup et de finir fort la saison."
Pour sa part, John Millman se trouvait sur un nuage. "J'ai de la peine à y croire, a déclaré l'Australien, incrédule. J'ai tellement de respect pour Roger et tout ce qu'il a fait pour le jeu... C'est un de mes héros, il n'était pas à son meilleur niveau aujourd'hui (lundi), mais je prends."
"J'ai capitalisé sur le fait que Roger ait connu un jour sans au service", a-t-il résumé.
(ATS / KEYSTONE - FR103966 AP - JASON DECROW)
Football
Bruno Genesio nommé entraîneur de Marseille
L'Olympique de Marseille a un nouvel entraîneur. Le club phocéen a annoncé mercredi dans un communiqué avoir nommé Bruno Genesio, ancien coach de Lyon, Lille ou Rennes.
Genesio, 59 ans, remplace Habib Beye, dont l'OM avait annoncé le départ mardi après seulement quatre mois en poste. "En choisissant de rejoindre l'Olympique de Marseille, Bruno Genesio montre son adhésion au projet porté par le club et son ambition de bâtir un groupe capable de s'inscrire durablement parmi les références du football français et européen", a écrit l'OM dans son communiqué.
Depuis plusieurs semaines déjà, le dossier Genesio à l'OM était annoncé comme réglé, ou presque, par plusieurs médias sportifs. Mais le club marseillais avait plusieurs urgences: ses passages devant la DNCG et l'instance de contrôle de l'UEFA ainsi que les discussions liées à la résiliation du contrat d'Habib Beye.
Alors que tous les clubs de L1 ont annoncé depuis longtemps leur date de reprise d'entraînement, l'OM était donc à la traîne mais va désormais pouvoir se mettre en ordre de marche.
"J'ai choisi de rejoindre l'Olympique de Marseille parce que j'ai été séduit par le défi qui m'a été présenté. L'OM est un club unique, avec une histoire exceptionnelle, une identité forte et des supporters dont la passion est reconnue bien au-delà de ses frontières", a déclaré Genesio, cité dans le communiqué du club.
Le technicien qui est donc chargé de lancer la transformation et la reconstruction de l'OM va diriger son quatrième club de L1, après avoir déjà occupé les bancs de Lyon (2015-2019), Rennes (2021-2023) et Lille (2024-2026), qu'il vient de quitter après deux saisons probantes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
La 150e de Granit Xhaka, capitaine incompris
Depuis quinze ans, il marque l'équipe de Suisse comme aucun autre joueur. Jeudi, en 16e de finale du Mondial, Granit Xhaka devrait devenir le premier footballeur suisse à atteindre les 150 sélections.
Le nombre 150 constitue une étape symbolique. Mais dans le cas de Granit Xhaka, c'est presque le chiffre 5 qui impressionne davantage. Sur ses 150 matches internationaux, il n'a débuté que cinq fois sur le banc. Et lors de quatre de ces rencontres, il a disputé l'intégralité de la seconde période. Une seule fois, il a dû attendre la 65e minute avant d'entrer en jeu: en juin 2017, lors d'un match amical contre le Bélarus.
Ces statistiques illustrent l'influence que Xhaka a exercée sur l'équipe de Suisse dès ses débuts. Alors que la plupart des novices doivent progressivement s'imposer, le Bâlois est immédiatement devenu un cadre. Il a effectué ses débuts lors d'un match de qualification pour l'Euro contre l'Angleterre, à Wembley. Il avait alors 18 ans, 8 mois et 8 jours et était déjà titulaire.
Une attitude "sacrément nécessaire"
Patrick Foletti, l'entraîneur des gardiens de la Suisse, n'est peut-être pas le plus proche du capitaine, mais il le côtoie en sélection depuis ses débuts. Il a été un témoin privilégié de son évolution. "Avec sa volonté de gagner hors du commun, Granit apporte une immense valeur ajoutée à l'équipe", dit le Tessinois.
Au fil des années, les deux hommes ont eu de nombreuses discussions passionnantes. Et pour Foletti, une chose est claire: "Sa manière d'être est parfois dérangeante, parfois agaçante, n'est peut-être pas facile à comprendre pour certains, parce qu'elle n'est pas vraiment +suisse+. Mais elle est sacrément nécessaire."
Ces propos prennent un relief particulier dans le contexte actuel, à la Coupe du monde. Après le match nul inaugural contre le Qatar (1-1), Xhaka a critiqué l'équipe et surtout l'attitude de certains joueurs, comme après le précédent match amical. Ces sorties à répétition auraient suscité du mécontentement en interne, selon les informations de Blick. D'autant plus que le capitaine n'avait pas livré sa meilleure prestation.
Le Bâlois de 33 ans a répondu à sa manière. Lors du deuxième match contre la Bosnie, il fut le meilleur joueur sur le terrain. Il toucha le plus de ballons, orchestra le jeu et dirigea son équipe. Puis, après avoir transformé un penalty en fin de rencontre, il célébra son but en mimant le "blabla" de ses mains. Un message pour ses détracteurs: continuez donc à parler.
Il donne toujours le ton
C'est Granit Xhaka. Au fil des années, ses passages fréquents chez le coiffeur, sa célébration de l'aigle bicéphale ou encore certaines déclarations pleines d'assurance, souvent assimilées à de l'arrogance, ont régulièrement alimenté les débats. Il provoque parfois volontairement les frictions et y puise de la force. "Peut-être que j'en ai besoin", reconnaissait-il d'ailleurs après la victoire contre la Bosnie.
Xhaka l'incompris. C'est un rôle qu'il a fini par assumer. Lorsqu'il affirme que la Suisse pourrait aussi se réjouir de compter un joueur qui porte le maillot national "avec une fierté absolue" depuis tant d'années, cela en dit long sur son ressenti. L'estime qu'il reçoit régulièrement dans ses clubs, il la perçoit beaucoup moins en équipe nationale. Sous le maillot suisse, il doit sans cesse se justifier, le plus souvent pour des sujets qui n'ont rien à voir avec le football.
Quand il joue bien, on le félicite. En revanche, lorsqu'il évolue en dessous de son niveau habituel - ce qui se remarque immédiatement, tant c'est l'équipe entière qui en souffre -, sa motivation est très vite remise en cause. Ou, pour reprendre les mots de Patrick Foletti: beaucoup estiment alors qu'il n'est pas suffisamment "suisse". Que cette question revienne encore après bientôt 150 sélections doit être épuisant pour lui.
Oui, son caractère peut déranger. Et oui, il est probable que certains joueurs de la sélection ne soient pas toujours d'accord avec lui. Mais ces voix reçoivent une importance disproportionnée, tandis que d'autres passent presque inaperçues. Publiquement, tous les joueurs interrogés ont défendu les déclarations de leur capitaine, rappelant les exigences élevées que l'équipe s'impose à elle-même.
"Un capitaine exceptionnel"
Lorsque Cedric Itten est interrogé sur son capitaine, il prend spontanément sa défense. "Dans chacun des clubs où il a joué, aujourd'hui à Sunderland et auparavant à Leverkusen, on a vu quel capitaine il était et ce qu'il était capable d'apporter à une équipe", explique l'attaquant.
"C'est aussi son objectif avec l'équipe de Suisse: que nous soyons aussi performants que possible. J'apprécie qu'il fixe des exigences élevées et qu'il nous pousse constamment. C'est précisément ce qui nous fait progresser."
A écouter ceux qui le côtoient, Granit Xhaka montre l'exemple, assume ses responsabilités et répond toujours présent dans les moments décisifs. Cedric Itten conclut ainsi: "C'est un capitaine exceptionnel et il nous aidera encore énormément dans ce tournoi."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
La France domine la Suède et file en 8es de finale
La France poursuit sa route dans le Mondial 2026.
Les Bleus ont dominé la Suède 3-0 mardi à East Rutherford grâce à un doublé de Kylian Mbappé pour se hisser en 8es de finale d'un tournoi dont ils s'imposent de plus en plus comme les grands favoris.
L'impressionnante armada offensive du sélectionneur Didier Deschamps a encore frappé. En premier lieu son duo de choc Kylian Mbappé-Michael Olise: le premier a inscrit ses cinquième et sixième buts dans la compétition pour rejoindre Lionel Messi en tête du classement des buteurs, le deuxième signant deux passes décisives.
Mbappé a débloqué la situation à la 45e minute d'une frappe légèrement enroulée après avoir "enrhumé" la défense suédoise dans la surface à la suite d'un corner joué très rapidement par Ousmane Dembélé. Il s'est offert un doublé à la 74e, à nouveau d'un tir à bout portant imparable.
L'attaquant du Real Madrid est ainsi bien parti pour marquer l'histoire de son sport. Alors qu'il n'a que 27 ans et n'a disputé que 18 matches en phase finale de Coupe du monde, il en est déjà à 18 buts dans un Mondial! Soit un de moins que Lionel Messi, dont le record ne tient déjà plus qu'à un fil.
La troisième réussite des Bleus a été l'oeuvre de Bradley Barcola. L'attaquant du PSG a inscrit le 2-0 à la 53e pour ôter quasiment tout espoir à une équipe de Suède impuissante. Plus discret mardi, même s'il a réussi l'assist sur le 1-0, Ousmane Dembélé en reste quant à lui à quatre buts dans ce tournoi.
Comme en 1998
Impressionnante jusqu'ici - à l'exception de la première mi-temps de son premier match face au Sénégal, la France affrontera un adversaire coriace en 8es de finale samedi prochain à Philadelphie (à 23h heure suisse). Elle se frottera au Paraguay, tombeur de l'Allemagne aux tirs au but lundi.
Les deux équipes se sont d'ailleurs déjà affrontées à ce même stade de la compétition lors de la Coupe du monde 1998. Les Bleus avaient alors souffert sur la route les menant à leur premier sacre planétaire, ne s'imposant qu'en prolongation grâce à un "golden goal" de Laurent Blanc.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
La Norvège passe en huitièmes grâce à Haaland
La Norvège n'est pas tombée dans le piège de la Côte d’Ivoire en 16es de finale du Mondial. A Dallas, les Vikings l'ont emporté 2-1 sur les Eléphants.
Il a fallu attendre un moment dans cette partie pour voir une action dangereuse. Mais à la 39e, Antonio Nusa a décidé qu'il en avait assez et le joueur de Leipzig a ouvert le score d’une superbe frappe enroulée du droit à l'orée de la surface. Et juste avant la pause, les Norvégiens ont bien cru doubler la mise par Erling Haaland, mais le tir de l'attaquant de Manchester City a été sauvé sur la ligne.
En seconde période, la Côte d'Ivoire a poussé et a fini par égaliser à la 74e grâce à Amad Diallo, entré un peu plus tôt. Diallo a bien su s'appuyer sur Nicolas Pepe avant de frapper du gauche dans la surface. Avant cela, Nicolas Pepe avait déjà obligé le gardien norvégien à une belle parade à la 55e. La Norvège a aussi eu une balle de break, notamment à la 67e sur une reprise de Torbjorn Lysaker Heggem, repoussée in extremis sur la ligne. Mais les Scandinaves ont finalement repris un avantage décisif à la 86e grâce à leur cyborg Haaland, parfaitement servi dans la surface et clinique au moment de conclure. On a même l'impression que la star norvégienne a été surprise de voir le ballon lui arriver dessus.
La Norvège affrontera le Brésil en huitièmes de finale le 5 juillet dans la banlieue new-yorkaise.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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