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Tennis: Nadal bat Djokovic pour conquérir son 10ème sacre à Rome

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Rafael Nadal célèbre sa victoire à Rome. (©KEYSTONE/AP/GREGORIO BORGIA).

Rafael Nadal (ATP 3) a dominé dimanche le no 1 mondial Novak Djokovic 7-5 1-6 6-3 pour conquérir sa dixième couronne au Masters 1000 de Rome. Ceci à deux semaines du coup d'envoi de Roland-Garros.

Dans le 57e choc entre les deux stars du tennis mondial, leur sixième face à face en finale dans la Ville éternelle, le Majorquin a puisé dans sa formidable rage de vaincre pour surmonter sa nette baisse de régime du second set et rejoindre le Serbe au nombre de titres gagnés en Masters 1000 (36 chacun).

Avant de partir en chasse d'une 14e victoire sur la terre battue de Roland-Garros, Nadal a brillamment évacué les doutes nés de ses éliminations précoces à Monte-Carlo et Madrid.

L'Espagnol, malgré quelques matches difficiles cette semaine à Rome, et quelques fautes inhabituelles en finale contre "Nole", confirme qu'il reste le maître incontesté sur ocre. Un message envoyé à la génération montante des Zverev, Tsitsipas ou Sinner comme à ses rivaux préférés, Djokovic et Federer.

Les "vieux gars", comme a plaisanté samedi "Nole", 33 ans, ont désormais fait de la course au record de Grands chelems leur priorité. Mais cela n'a pas empêché Nadal et Djokovic de tout donner dimanche, pour leurs retrouvailles sept mois après la finale de Roland-Garros facilement remportée par Nadal (6-0 6-2 7-5).

Nadal a parfaitement maîtrisé la première manche avant de connaître un trou d'air dans le second set, permettant à "Nole" de le breaker à deux reprises et de revenir dans le match.

Mais face à un Serbe peut-être un peu entamé par les près de cinq heures passées sur le court samedi pour disputer deux matches (fin du quart, puis demi-finale), Nadal a repris les choses en main dans le troisième set, sauvant deux balles de break contre lui à 2-2 avant de breaker le Serbe dans la foulée pour s'envoler vers son dixième sacre en douze finales.

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Euro 2020

Un succès capital pour la Suède

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Emil Forsberg a encore marqué à Saint-Pétersbourg. (© KEYSTONE/EPA/Anatoly Maltsev / POOL)

Après avoir tenu l'Espagne en échec à Séville (0-0), la Suède a fait un pas décisif vers la qualification pour les huitièmes de finale. Elle a battu la Slovaquie 1-0 à Saint-Pétersbourg.

Après avoir tenu l'Espagne en échec à Séville (0-0), la Suède a fait un pas décisif vers la qualification pour les huitièmes de finale. Elle a battu la Slovaquie 1-0 à Saint-Pétersbourg."Bourreau" de la Suisse il y a trois ans sur cette même pelouse de l'ancienne capitale impériale, Emil Forsberg a inscrit le seul but de la rencontre à la 77e minute. Le demi de Leipzig a transformé un penalty qui avait été accordé pour une faute du gardien Martin Dubravska sur Aleander Isak.

Dans un match plutôt fermé en raison du choix de la Slovaquie de "tenir" le 0-0 après leur succès 2-1 devant la Pologne, les Suédois ont obtenu un juste salaire. Après l'heure de jeu, les Scandinaves ont su trouver, en effet, un second souffle pour exercer un ascendant très net. Avant de provoquer le penalty, Alexander Isax s'était, ainsi, procuré deux chances en or. Le jeune attaquant de la Real Sociedad (21 ans) fut le meilleur homme d'un match pour s'inscrire comme le digne héritier de Zlatan Ibrahimovic.

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Sport

Tennis : Belinda Bencic dans le dernier carré à Berlin

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Belinda Bencic a su garder ses nerfs pour accéder aux demi-finales du tournoi de Berlin. (© KEYSTONE/EPA/FILIP SINGER)

Pour la première fois depuis le mois de février, Belinda Bencic (WTA 12) disputera les demi-finales d'un tournoi WTA. Elle s'est hissée dans le dernier carré à Berlin.

Sur le gazon allemand dans un tournoi label 500, la Saint-Galloise a battu 6-4 4-6 7-6 (7/4) la Russe Ekaterina Alexandrova (WTA 34) après 2h31' de jeu. Sa prochaine adversaire sera la gagnante de la rencontre entre la Française Alizé Cornet (WTA 63) et la Genevoise d'adoption Garbine Muguruza (WTA 13).

Titrée sur gazon en 2019 à Eastbourne, Belina Bencic a une très belle carte à jouer à Berlin. Cette victoire sur le fil contre une adversaire qui n'avait laissé aucune chance au tour précédent à la no 6 mondiale Elina Svitolina est riche de promesses. La Saint-Galloise a retrouvé cette détermination et ce sang-froid qui lui avaient bien manqué ces derniers temps.

Face à Ekaterina Alexandrova, elle a écarté une balle de break à 4-4 au troisième set avant de témoigner d'une très grande maîtrise dans le jeu décisif. "J'ai accusé une saute de concentration lors du deuxième set, explique-t-elle. J'ai pu me reprendre heureusement. Elle avait également su réagir parfaitement après une entame laborieuse. Menée 4-2, elle devait aligner cinq jeux de rang pour prendre une première option sur la victoire.

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Euro 2020

Yann Sommer papa pour la deuxième fois

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Yann Sommer peut se réjouir, il est papa pour la deuxième fois. (© KEYSTONE/EPA/CHRISTIAN BRUNA)

Yann Sommer est devenu papa pour la deuxième fois.

Le gardien de l'équipe de Suisse a publié une photo sur Instagram qui montre les mains de ses deux filles: Mila, 2 ans, et la dernière-née Nayla, venue au monde mercredi.

Sommer avait quitté l'équipe de Suisse mercredi après le match contre l'Italie (0-3) à Rome en direction de l'Allemagne où se trouvait sa femme.

Sommer a rejoint la sélection helvétique ce vendredi et a pris part à l'entraînement matinal à Rome. L'équipe s'envolera ensuite pour Bakou en vue de disputer son dernier match de poule contre la Turquie.

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Euro 2020

Angleterre-Ecosse, entre enjeux immédiats et rivalité séculaire

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Wembley, théâtre des retrouvailles entre Anglais et Ecossais vendredi (© KEYSTONE/AP/Frank Augstein)

La qualification pour les 8es de l'Euro sera au coeur des retrouvailles entre Anglais et Ecossais à Wembley vendredi pour la 2e journée du groupe D.

Mais ce match s'inscrit dans 150 années de rivalité sportive et des siècles d'antagonisme historique.

Vainqueurs tout en maîtrise de leur premier match contre les vice-champions du monde croates (1-0), les "Three Lions" anglais seront assez largement favoris face à des Ecossais qui ont cédé face aux Tchèques (2-0) devant leur public à Hampden Park.

Un deuxième succès mettrait les Anglais dans une position très intéressante en vue de la première place du groupe et un huitième de finale à Wembley. Pour les Ecossais, qui doivent encore recevoir les Croates à l'Hampden Park pour la dernière journée, mardi, c'est déjà presque du quitte ou double.

Avec 22'500 spectateurs seulement dans Wembley, dont 2500 tickets pour les visiteurs, l'ambiance sera un ton en dessous de ce qu'on a pu connaître. Mais après 23 ans à soutenir "n'importe qui sauf les Anglais" dans les tournois majeurs regardés à la télé, les supporters écossais auront de la ferveur à revendre pour compenser leur faible nombre, dans ce grand classique du football.

Depuis le 30 novembre 1872 et un 0-0 à Glasgow, les deux sélections se sont croisées à 114 reprises, un record mondial. Autrefois annuelles, jusqu'en 1989, les rencontres se sont un peu espacées, la dernière remontant à quatre ans.

"Pas toujours les meilleurs amis"

Elles ont progressivement tourné à l'avantage des "Three Lions" qui ont remporté treize des vingt derniers rendez-vous, contre trois seulement pour leurs turbulents voisins du nord. Ils mènent 48 victoires à 41 avant le choc de vendredi.

Les souvenirs de la victoire de 1977, où la "Tartan Army" avait envahi la pelouse de Wembley et fait céder la barre transversale des cages sous le poids de ses "soldats", s'estompent alors que ceux de la volée victorieuse de Paul Gascoigne à l'Euro 1996 (2-0) ont été exhumés pour l'occasion.

Sans même remonter à la première guerre d'indépendance écossaise et aux troupes de William Wallace défaites par celles du roi d'Angleterre Edouard Ier au tournant des XIIIe et XIVe siècles ou au mur d'Hadrien, les relations entre les deux pays n'ont jamais été simples.

Les tentations indépendantistes en Écosse ont même été ravivées par le Brexit et si un référendum en 2014 avait abouti à un maintien au sein du Royaume-Uni, les dernières élections parlementaires en mai ont donné une majorité aux partis nationalistes.

"Historiquement, nous n'avons pas toujours été les meilleurs amis. Mais c'était de super matches à jouer, s'est souvenu l'ancien capitaine Graeme Souness. On ne pouvait jamais se lasser de jouer à Wembley et jouer à Hampden était aussi une occasion spéciale parce qu'il y avait à chaque fois 100'000 personnes en folie."

"Faire mieux que se défendre"

Des "magiciens de Wembley", qui avaient atomisé l'Angleterre 5-1 chez elle en 1928 aux scènes de liesse de 1977, l'Écosse a eu son lot de moments magiques dans le temple du football. Mais à partir des années 1970, les déplacements massifs de supporters dans les deux sens se sont faits de moins en moins pacifiques, amenant à l'abandon du match annuel en 1989. Il a fallu attendre le match de l'Euro 1996 pour que les deux équipes s'affrontent à nouveau.

"Je n'ai jamais ressenti une telle excitation, parce que c'était Angleterre-Écosse. Ce dont je me souviendrai toujours, c'est de l'atmosphère", a raconté l'Anglais Jamie Redknapp, entré au début de la seconde période. C'est une affiche sans pareille. Rien qu'à cause de la rivalité féroce."

Tel un volcan endormi, elle ne demande qu'à se réveiller et l'Ecosse ne se présentera pas en victime expiatoire. "C'est une excellente équipe avec plein de joueurs de classe mondiale (mais) on rivalise avec la plupart de ces gars semaine après semaine, et on tient la route", avait déclaré mercredi John McGinn, milieu de terrain qui évolue comme beaucoup d'Ecossais en Premier League, à Aston Villa.

"On peut faire mieux que se défendre", a-t-il clamé, espérant qu'une nouvelle page de cette riche histoire soit écrite vendredi.

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Euro 2020

Carton plein pour les Pays-Bas

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Le magnifique sourire de Memphis Depay après l'ouverture du score. (©KEYSTONE/EPA/Olaf Kraak / POOL)

Après l'Italie et la Belgique, une troisième équipe a fait le plein après deux matches. Les Pays-Bas ont battu l'Autriche 2-0 à Amsterdam pour se hisser en huitième de finale.

Victorieux 3-2 de l'Ukraine lors de leur premier match, les Pays-Bas ont affiché une belle maîtrise devant l'Autriche. Ils ont forcé la décision sur un penalty de Memphis Depay à la 11e minute accordé pour une faute du capitaine David Alaba et sur une rupture conclue par Denzel Dumfries, le latéral du PSV qui avait inscrit le but de la victoire contre les Ukrainiens.

Trop timorée et sans doute "plombée" par ce penalty concédé si tôt dans la rencontre, l'Autriche a dévoilé trop de lacunes pour espérer un meilleur sort. Elle jouera sa qualification lundi à Bucarest contre l'Ukraine. Cette rencontre risque de déboucher sur un scénario bien étrange dans la mesure où un nul permettra aux deux formations de disputer les huitièmes de finale...

Les Pays-Bas, pour leur part, devraient signer une troisième victoire en trois rencontres avec la réception de la Macédoine du Nord. La formation de Frank de Boer vogue sur des eaux paisibles en ce début de tournoi. Avec le tranchant de Dumfries, l'abattage du capitaine Wijnaldum et les éclairs de Depay, les Pays-Bas sont armés pour brouiller les cartes dans ce tournoi. Leur idée est de frapper un grand coup afin de célébrer leur retour sur la scène internationale après un long tunnel de sept ans.

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