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Sport

Tennis: pas de finale pour Bencic

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Belinda Bencic: mais comment a-t-elle fait pour perdre cette demi-finale de l'US Open ? (©KEYSTONE/EPA/JUSTIN LANE)

C'est la mère de toutes les défaites pour Belinda Bencic ! La Saint-Galloise se demandera encore longtemps comment elle a laissé filer sa première demi-finale dans un tournoi du Grand Chelem.

Belinda Bencic ne défiera pas Serena Williams samedi en finale de l'US Open alors qu'elle avait toutes les cartes dans les mains pour le faire. Seulement, elle s'est inclinée 7-6 (7/3) 7-5 devant Bianca Andreescu (no 15) dans un match qu'elle aurait dû remporter mille fois.

Lâchée son service dans le jeu décisif du premier set au cours duquel elle a galvaudé six balles de break sur six - dont une balle de set à 5-4 -, Belinda Bencic a ensuite servi à deux reprises pour le gain de la seconde manche, à 5-2 et à 5-4. Dans ce dixième jeu crucial, elle a mené 30-0 avant de commettre une double faute pour ouvrir la porte à la Canadienne. Quelques instants plus tard, Bianca Andreescu signait un troisième break de rang pour conclure sur sa troisième balle de match.

A 19 ans, la joueuse de l'Ontario tentera donc de priver à son tour Serena Williams d'un 24e titre du Grand Chelem qui lui permettrait d'égaler le record de Margaret Court. Serena Williams a cueilli jeudi sa 101e victoire à l'US Open. Elle a battu 6-3 6-1 en 1h10' Elina Svitolina (no 5). Si elle arrive cette fois à maîtriser ses nerfs contrairement à l'an dernier face à Naomi Osaka, l'Américaine s'avance comme la favorite de cette finale.

A l'image de Stan Wawrinka battu mardi par Daniil Medvedev, Belinda Bencic quitte Flushing Meadows avec une montagne de regrets. Jamais elle n'aurait dû perdre cette demi-finale qui lui tendait les bras. Plus créative, elle avait réellement pris la mesure de la Canadienne. Mais Bianca Andreescu possède une faculté rare: celle de ne jamais trembler dans le "money time". Alors que Belinda Bencic a été rattrapée dans ces instants-là par le poids de l'enjeu.

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Hockey

Les Dragons ont la tête dure

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Le rêve se poursuit pour Julien Sprunger et Gottéron (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Fribourg-Gottéron s'est qualifié sur le fil pour les demi-finales des play-off.

Menés 2-0 puis 3-2 dans la série, les pensionnaires de Saint-Léonard ont fait preuve de caractère pour renverser Rapperswil-Jona.

Fourbu mais heureux, Julien Sprunger avait la mine détendue après la qualification acquise de haute lutte face aux Lakers. "C'était une série très compliquée. Nous avons fait face à beaucoup d'adversité, que ce soit au niveau des blessures, des suspensions, des contre-performances. On a manqué de rythme sur les premiers matches, mais on a réussi à se concentrer sur le jeu", s'est félicité le capitaine de Gottéron.

"Mercredi, c'était le moment où je me sentais le plus libre par rapport aux dernières rencontres. Samedi, j'étais beaucoup dans les émotions. C'était un moment spécial, avec ce tifo extraordinaire qui m'a beaucoup touché, mais qui m'a beaucoup brassé à l'intérieur aussi", a-t-il souligné.

"Il y a des choses que je ne maîtrise pas"

L'hommage avait fait grand bruit. Samedi dernier, peu avant l'acte V, les supporters des Dragons ont mis en scène un tifo magistral au message sans équivoque: "Faites-le pour Julien". Le numéro 86, l'enfant du club qui a annoncé disputer sa dernière saison, a vu défiler devant lui toute sa carrière passée à Gottéron, et a semblé très ému.

"Même après 25 ans de carrière, c'est des choses que je ne maîtrise pas. C'était quelque chose de nouveau pour moi", a reconnu l'intéressé. Ce soir-là, alors que l'équipe de Roger Rönnberg avait l'occasion de s'offrir un puck de série, elle s'était inclinée 2-1 et a vu "Rappi" reprendre l'avantage (3-2) dans la série.

Fribourg était alors dos au mur. "Bien sûr que j'avais confiance en l'équipe, mais ça aurait été difficile de perdre comme ça, lors d'un match à l'extérieur au sixième acte. Nous nous devions de passer en demi-finale. Mercredi, c'était presque plus facile. Je me suis dit que j'allais donner tout ce que j'avais sur la glace", a confié l'homme aux 1175 rencontres de 1re division suisse, le troisième plus grand nombre d'apparitions derrière Beat Gerber et Andres Ambühl.

Muets en power-play

Délivrés par le shoot de Benoît Jecker à la 77e mercredi, les Fribourgeois ont désormais les regards rivés sur la demi-finale, où il s'agira de faire oublier les deux grandes insuffisances de l'équipe lors de ce quart de finale, notamment leur incapacité à marquer en supériorité numérique.

"Si on enlève nos deuxièmes tiers et le power-play qui étaient catastrophiques tout au long de la série, nous aurions pu nous simplifier la vie et gagner d'une meilleure manière", a concédé Sprunger, amer. "Cela ne va pas suffire sur le long terme, donc on se doit maintenant de continuer à travailler."

Désormais, cette nouvelle série au meilleur des sept matches est pour Julien Sprunger la possibilité de faire table rase: "c'est l'occasion de repartir de zéro et d'aller de l'avant. Nous allons faire face à un gros morceau en demies." Mais le temps presse: dès samedi, les Dragons seront à nouveau sur la glace.

Une légère préférence pour Zurich

Avant de connaître le futur adversaire des Fribourgeois (réd. soit Genève-Servette soit Zurich, en fonction du résultat de l'acte VII jeudi entre Lausanne et Genève), le natif de Grolley avait une légère préférence quant à l'équipe qu'il souhaitait affronter pour la dernière demi-finale de sa carrière.

"Zurich nous a pas mal réussi cette année, c'est une équipe contre qui on arrive à élever notre niveau de jeu", a-t-il évalué. "Après, il ne faut pas oublier qu'ils ont un effectif impressionnant, avec beaucoup de profondeur. Ils n'ont joué que quatre matchs, donc ils sont en forme. De l'autre côté, Genève doit aller au match numéro sept, et aura très peu de temps de repos en cas de qualifications."

Après l'échec en demi-finale face à Lausanne l'an dernier, les Dragons ont à c½ur de faire mieux. Pas seulement pour Sprunger, mais pour corriger une anomalie: Gottéron n'a jamais été sacré champion de Suisse. Un rêve toujours d'actualité, d'autant plus que le capitaine a laissé miroiter que le groupe pourrait "récupérer" certains joueurs en vue de la confrontation à venir.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Un autre gagnant de cette série: le hockey

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Stéphane Charlin a été solide devant le filet genevois (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Genève a remporté une série lémanique qui a fait honneur au hockey sur glace. Du côté lausannois, la défaite fait forcément mal, mais tout le monde espère pouvoir grandir.

Ainsi donc au final, c'est bien l'équipe à domicile qui l'a emporté. Et avec le recul, la défaite de mardi à Malley a fait mal au LHC, même si personne dans les rangs vaudois n'a mis en avant ce revers. "On était dans le match", ont dit de concert l'entraîneur Geoff Ward et le capitaine Damien Riat.

A Genève, la victoire acquise le dos au mur a fait énormément de bien. Les Aigles ont su prendre cette énergie positive et n'ont pas tremblé lors de cet acte décisif remporté 5-1. "Le hockey est un sport incroyable, lance le défenseur grenat Dave Sutter. A Lausanne on perdait 3-0, on revient et les émotions sont au plus haut. On a pu être solide et chapeau à Stéphane (réd: Charlin, le gardien)."

Sorti mardi après le 3-0 de Caggiula, le portier genevois a su rebondir. L'an dernier avec Langnau, il avait vécu et perdu l'acte VII des quarts de finale à Lausanne. "J'ai appris la défaite, raconte le grand portier. Ce sentiment après le match VII à Lausanne, je n'avais pas envie de le revivre cette année. Avec Vili Saarijärvi qui était déjà mon coéquipier à Langnau, on s'est dit 'Une fois, mais pas deux'."

Autre point mis en avant par Dave Sutter: la simplicité. Personne n'a cherché à faire des choses risquées. "On savait qu'on devait jouer comme ça sans essayer de trop en faire, poursuit-il. Et comme on dit souvent, la meilleure défense c'est l'attaque et c'est ce qui s'est passé ce soir."

Riat fier de ses "frères"

Dans le vestiaire lausannois, il a fallu digérer cette élimination précoce après deux finales. En bon capitaine, Damien Riat s'est présenté devant la presse: "Je suis fier de mes frères. Je dis mes frères parce qu'on est une famille et je suis fier d'eux. On a tout donné et tout essayé. C'est dur actuellement. Il faudra analyser plus tard, là à chaud ce n'est pas évident. Il faut apprendre des défaites et parfois faire un pas en arrière pour aller de l'avant."

L'ailier du LHC a aussi rappelé qu'il n'y avait pas forcément de logique dans ces affrontements face à Genève: "Cette série était complètement folle et a défié les statistiques. Leur première ligne a su comment mettre des goals sur ces deux derniers matches. Ils ont été frustrés lors des premières parties et peut-être qu'avec un ou deux buts ça leur a redonné confiance. Et des fois cela suffit pour ces bons joueurs. Mais à la fin cela se joue à peu, mais quelle magnifique série!"

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

National League: Genève bat Lausanne et file en demi-finale

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Kevin Pasche et le LHC ont dû s'avouer vaincus à Genève. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Genève est en demi-finale des play-off de National League. Les Aigles ont dominé 5-1 l'acte VII de ce quart de finale lémanique face au LHC et défieront Fribourg au tour suivant.

Le "Lémanissima" a donc connu une fin couleur grenadine. Pour ce 52e match VII de l'histoire des play-off, l'équipe à domicile s'est imposée pour la 43e fois. Dans une partie somme toute assez équilibrée et enlevée, le GSHC a su frapper au bon moment. Le 2-1 (20e) et le 3-1 (45e) ont fait mal à des Vaudois où les leaders suisses offensifs se sont fait trop timides.

La partie n'était vieille que de 65 secondes lorsque Giancarlo Chanton a vu son tir terminer au fond des filets de Pasche. Difficile de faire meilleur début de match pour les Aigles. Si Puljujärvi a eu une chance à la 4e, ce sont ensuite les Vaudois qui sont revenus dans le match.

A la 7e, Jäger a pu voir que Charlin était parfaitement concentré. La parenthèse Robert Mayer de mardi après le 3-0 n'aura donc été logiquement qu'un épisode dans l'aventure genevoise en play-off. Plus consistants dans le jeu, les Lions vont égaliser à la 15e en power-play par Austin Czarnik. Le top scorer américain a attendu avant de placer son puck hors de portée du gardien grenat.

Et alors que l'on se dirigeait gentiment vers la première pause, la ligne finlandaise a sorti un lapin de son chapeau. Derrière le but de Pasche, Puljujärvi a sorti une passe complètement folle pour Saarijärvi qui "n'a plus eu qu'à servir" Granlund pour le 2-1 des locaux à 11 secondes de la sirène.

Jooris décisif

La seconde période n'a pas fait bouger le tableau d'affichage. Genève a pourtant bénéficié de 15 secondes à 5 contre 3, mais la boîte lausannoise a tenu bon. A la 24e, Pasche a quand même dû s'employer sur une tentative de Praplan. Et à la 29e, c'est Charlin qui a bloqué un essai de Fuchs.

Le score va évoluer à la 45e avec le 3-1 genevois signé Jooris. L'ancien joueur du LHC a profité d'une mauvaise relance de la défense lausannoise pour crucifier Pasche. Cette réussite va ôter du poids sur les épaules servettiennes et en ajouter sur celles des Lions. Les hommes de Geoff Ward vont logiquement pousser en fin de rencontre en sortant leur gardien et Granlund va inscrire le 4-1 dans la cage vide à la 57e, puis Vesey le 5-1 à la 60e. Lausanne va longtemps regretter le scénario de l'acte VI et cette défaite alors que les Vaudois menaient 3-0 après 34 minutes.

De son côté, Genève effectuera le déplacement de Fribourg samedi pour le début d'une demi-finale 100% romande. L'autre affiche mettra aux prises Davos à Zurich.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

WTA 500 à Charleston: Bencic passe en quarts

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Bencic pourrait affronter Madison Keys en quarts de finale. (archives) (© KEYSTONE/EPA/CRISTOBAL HERRERA-ULASHKEVICH)

Belinda Bencic (WTA 12) a rallié les quarts de finale du tournoi de Charleston. La St-Galloise de 29 ans s'est imposée 7-6 (7/4) 6-2 face à la Tchèque Sara Bejlek (WTA 40) jeudi.

Face à celle qui l'a succédé au palmarès du WTA 500 d'Abou Dhabi cette année, Bencic a connu une première manche difficile, cédant son service à deux reprises. Elle a pris le dessus lors du tie-break, convertissant sa première balle de set. Après avoir breaké son adversaire à quatre reprises dans la 2e manche tout en ayant perdu deux fois son engagement, la Suissesse s'est adjugée la partie sur sa deuxième balle de match pour conclure en 1h48.

Les deux femmes pourraient se retrouver le week-end suivant à Bienne, lors des qualifications de la Billie Jean King Cup entre la Suisse et la République tchèque.

Titrée en 2022 et finaliste en 2023 sur la terre battue de Charleston, la St-Galloise peut toujours rêver d'un premier titre en 2026. En quarts de finale, elle fera face à l'Américaine Madison Keys (WTA 18), gagnante de l'Open d'Australie 2025, ou à la Hongroise Anna Bondar (WTA 68).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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