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Sport

Volley-ball : Lausanne sur un nuage, mais prudent

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Actuellement en tête de Ligue Nationale A, le Lausanne Université Club ne s'est plus incliné en championnat depuis plus de deux mois. Mais quelques pépins physiques doivent être pris au sérieux par le staff, qui peut d'ailleurs compter sur un nouveau joueur dans ses rangs.

Le LUC a réussi sa métamorphose. Remanié dans sa quasi-totalité l’été dernier (Julien Carrel étant le seul rescapé de la saison dernière), l’effectif vaudois est leader de Ligue Nationale A et tourne actuellement à plein régime, lui qui reste sur huit victoires de suite en championnat.

Le coach Massimiliano Giaccardi a su profiter des nombreux départs et arrivées pour créer un groupe homogène, beaucoup plus équilibré que celui de la saison dernière.

Un point essentiel explique la différence de réussite entre l’équipe de 2016-2017 et l’actuelle, selon Georges-André Carrel, le directeur technique du LUC :

Georges-André Carrel
Directeur technique du LUC
Georges-André CarrelDirecteur technique du LUC

Cependant, les dirigeants du club se montrent prévoyants en vue des play-offs. Handicapée par les blessures de certains de ses cadres (Adrien Prével, Nick Del Bianco), l’équipe vaudoise s’est attachée les services d’un nouvel attaquant en la personne de Vinicius Raguzzoni.

On retrouve Georges-André Carrel :

Georges-André Carrel
Directeur technique du LUC
Georges-André CarrelDirecteur technique du LUC

 Vinicius Raguzzoni, attaquant italo-brésilien de 2 mètres 01 qui a pu faire ses débuts sous ses nouvelles couleurs samedi dernier en championnat face à Einsiedeln. Georges-André Carrel :

Georges-André Carrel
Directeur technique du LUC
Georges-André CarrelDirecteur technique du LUC

Les play-offs approchent en effet à grands pas à cinq journées de la fin de la saison régulière. Pour leur prochain match, les universitaires lausannois se rendent à Lucerne ce samedi 10 février à 17h.

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International

Ces non-vaccinés qui donnent des maux de tête à la NBA

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Kyrie Irving (à droite) fait partie des 10% de non-vaccinés de la NBA (© KEYSTONE/EPA/JASON SZENES)

Choix personnel, argument religieux, théories du complot... Si 90% des joueurs NBA sont vaccinés, les 10% restants, parmi lesquels Kyrie Irving et Bradley Beal, refusent de l'être.

Cela pourrait affecter leur saison, au grand dam de la NBA qui sent la tension monter.

Lundi, c'était "media day" pour plusieurs clubs, à trois semaines du début du championnat. Et le sujet de la non-vaccination était sur toutes les lèvres. A Brooklyn, Irving n'était pas présent pour répondre aux journalistes, contrairement aux autres stars des Nets Kevin Durant et James Harden.

Et pour cause: il n'en avait pas le droit. Car le mois dernier, le maire de New York, Bill de Blasio, a émis un décret imposant aux sportifs professionnels de prouver qu'ils ont reçu au moins une dose du vaccin pour pouvoir jouer dans les enceintes de leur club.

Dans la sphère privée

Irving, qui a néanmoins répondu à des questions en visio-conférence, a refusé de dire s'il était vacciné ou pas. Mais la raison de son absence n'a fait aucun doute. "J'aimerais que ces choses restent dans la sphère privée", a-t-il souligné.

"Je suis avant tout un être humain. Je ne suis pas présent aujourd'hui, mais cela ne veut pas dire que je me fixe des limites à l'avenir pour rejoindre l'équipe", a-t-il déclaré, refusant de dire s'il jouera le premier match à domicile prévu le 24 octobre contre Charlotte.

"Plan de Satan"

Le week-end passé, un article de Rolling Stone consacré aux joueurs "antivax" en NBA a rappelé qu'Irving a récemment partagé les publications sur les réseaux sociaux d'un théoricien du complot, affirmant que "des sociétés secrètes implantent le vaccin pour connecter les Noirs à un grand ordinateur dans le cadre d'un plan de Satan".

Une campagne de désinformation qui a trouvé un écho dans certains vestiaires et groupes de discussion, affirme encore le mensuel, citant des sources anonymes au sein de la Ligue. Or, à quelques jours des stages de présaison, la tension semble monter entre les vaccinés, staffs et personnels y compris, et les 10% de joueurs qui ne le sont pas, soit environ une cinquantaine de basketteurs.

"Tous ceux qui sont vaccinés devraient être furieux contre ceux qui ne le sont pas. Ne pas exiger des joueurs NBA qu'ils soient vaccinés, c'est de la foutaise", a ainsi pesté un entraîneur-adjoint sous couvert d'anonymat, interrogé par ESPN. La Ligue a pourtant bien tenté de rendre obligatoire la vaccination, mais a renoncé face au refus du syndicat des joueurs (NBPA), lors d'une réunion en août.

Motifs religieux

Bradley Beal, empêché de jouer pour Team USA aux Jeux de Tokyo après avoir contracté le coronavirus, a lui ouvertement exprimé son refus de se faire vacciner pour "raisons personnelles", lors du "media day" des Wizards. Lui et les autres non-vaccinés devront se plier à des mesures contraignantes.

Les protocoles de la Ligue imposent qu'ils soient testés quotidiennement les jours d'entraînement, de voyage et de match, contrairement aux vaccinés. "C'est une façon de nous forcer à le faire. Mais pourquoi des personnes vaccinées attrapent toujours le Covid? On peut toujours l'attraper et le transmettre en étant vacciné, donc...", a-t-il dit.

Certains s'appuient sur leurs croyances religieuses, tel l'ailier d'Orlando Jonathan Isaac. "Dieu nous appelle à être sages et à nous fier à nos propres convictions sur ce que nous voulons faire, et c'est ce que je pense du vaccin. Chacun devrait être libre de faire son propre choix", a-t-il argué lundi.

Le motif religieux a été aussi brandi la semaine dernière par Andrew Wiggins, ailier des Golden State Warriors, qui a demandé à être exempté d'une interdiction de jouer à domicile, la municipalité de San Francisco requérant également une preuve de vaccination. Ce que la Ligue lui a refusé.

"Vaccinés ou retirés"

Pour Kareem Abdul-Jabbar, une des légendes du basket qui milite pour la vaccination, "la NBA devrait insister pour que tous les joueurs et le personnel soient vaccinés, sans quoi il faudrait les retirer de l'équipe".

Si la très grande majorité des vaccinés reste silencieuse, certaines stars ont évoqué leurs raisons. "J'ai beaucoup de gens dans ma famille avec qui je passe du temps. Je ne vais tout simplement pas mettre leur vie en danger", a plaidé l'arrière de Portland Damian Lillard.

"Oui, je suis vacciné et je pense que c'est la meilleure décision. J'ai des enfants. Ce que je sais, c'est que ça va permettre de garder ma famille en sécurité", a expliqué Giannis Antetokounmpo, qui s'apprête à remettre en jeu son titre de champion avec Milwaukee.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Biles: "J'aurais dû abandonner avant Tokyo"

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Simone Biles estime qu'elle aurait dû abandonner bien avant Tokyo (© KEYSTONE/AP/GREGORY BULL)

"J'aurais dû abandonner bien avant Tokyo", a confié au New York Magazine Simone Biles.

Les problèmes de santé mentale de l'icône de la gymnastique américaine l'avaient conduite à renoncer à plusieurs finales aux JO de Tokyo, craquant sous la pression du moment.

"Si vous regardez tout ce que j'ai traversé ces sept dernières années, je n'aurais jamais dû faire partie d'une autre équipe olympique", a déclaré Simone Biles, qui est considérée comme la plus grande gymnaste de tous les temps.

La Texane de 24 ans avait révélé en janvier 2018 faire partie des victimes de l'ex-médecin de l'équipe féminine américaine Larry Nassar, condamné à la prison à vie pour des agressions sexuelles commises durant deux décennies sur plus de 250 gymnastes, la plupart mineures.

"Au-delà du possible"

"Quand Nassar était dans les médias, c'était trop. Mais je n'allais pas le laisser prendre quelque chose pour lequel j'avais travaillé depuis l'âge de 6 ans. Je n'allais pas le laisser m'enlever cette joie. Alors j'ai poussé au-delà du possible, aussi longtemps que mon esprit et mon corps me le permettaient", a-t-elle expliqué.

A Tokyo, la jeune femme devait être la superstar des JO. Mais au moment d'entamer sa razzia de médailles, elle s'était brutalement arrêtée, victime de "twisties", un phénomène potentiellement dangereux qui fait perdre aux gymnastes leur sens de l'orientation lorsqu'ils sont en l'air. Elle a fini par disputer une finale, glanant le bronze à la poutre.

"Admettons que jusqu'à 30 ans, vous voyez parfaitement. Et un matin, vous vous réveillez, vous ne voyez plus rien. Mais les gens vous disent de continuer à faire votre travail comme si vous aviez encore la vue. Vous seriez perdu, n'est-ce pas ?", a-t-elle exposé. "J'ai fait de la gymnastique pendant 18 ans. Je me suis réveillée - perdue. Comment suis-je censée continuer ?", a-t-elle poursuivi.

Pendant 20 ans

La gymnaste aux 32 médailles olympiques ou mondiales, qui avait déjà dit que ses problèmes d'anxiété s'étaient manifestés avant Tokyo, espère contribuer à faire cesser toute stigmatisation afin que les gens puissent être diagnostiqués plus rapidement et que les traitements puissent s'améliorer.

"Ce sera probablement quelque chose sur lequel je travaillerai pendant 20 ans", a déclaré Simone Biles. "Je veux juste qu'un médecin me dise quand je serai guérie. Comme quand on vous opère et que c'est réparé. Pourquoi personne ne peut me dire que dans six mois ce sera fini ?"

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

L'UEFA annule toutes ses sanctions contre les 12 clubs mutins

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Le Real Madrid, ici lors d'un match contre Valencia, était l'un des clubs visés par les sanctions (archives). (© KEYSTONE/AP/Alberto Saiz)

L'UEFA a décidé d'annuler toutes les procédures disciplinaires, déjà suspendues, contre les 12 clubs mutins de la Super Ligue, a annoncé l'instance dans un communiqué lundi.

Elle se plie ainsi à une décision de justice de Madrid. Les sanctions disciplinaires "en relation avec le projet de la dénommée 'Super Ligue' sont déclarées nulles et non avenues, sans aucun préjudice, comme si les procédures n'avaient jamais été engagées", explique l'UEFA.

Cette décision concerne à la fois les neuf clubs qui avaient officiellement quitté le projet de Super Ligue (Tottenham, Arsenal, Manchester City, Manchester United, Chelsea, Liverpool, l'Atletico Madrid, l'Inter Milan et l'AC Milan), mais aussi les trois derniers mutins qui étaient toujours attachés au projet (Real Madrid, Juventus et FC Barcelone) et que l'UEFA menaçait d'exclure des compétitions européennes.

Le 7 mai, l'UEFA avait annoncé des sanctions, principalement financières, à l'encontre de ces neuf clubs, qui s'étaient retirés, avec lesquels elle avait déclaré avoir trouvé un accord, à la suite de leurs excuses et à la reconnaissance de leur "erreur".

"Sanction déguisée"

Un tribunal de commerce de Madrid avait demandé le 1er juillet à l'UEFA d'"annuler" ce qu'il considérait comme une "sanction déguisée" contre ces mêmes neuf clubs de foot.

Parmi les "mesures de réintégration" acceptées par ces neuf clubs, et finalement abandonnées, figuraient le renoncement à 5% de leurs recettes de compétitions de l'UEFA pendant une saison, un don "global" de 15 millions d'euros aux "communautés locales" du football européen ou une amende de 100 millions d'euros s'ils cherchaient un jour à disputer une compétition "non autorisée".

Le magistrat madrilène avait également exhorté l'UEFA à annuler les procédures disciplinaires contre le Real Madrid, le FC Barcelone et la Juventus Turin, qui avaient également été suspendues jusqu'à nouvel ordre depuis le 9 juin par l'instance européenne, estimant qu'il s'agissait d'un "mépris flagrant" de sa propre décision d'avril dernier interdisant les sanctions. L'instance présidée par Aleksander Ceferin menaçait le Real, le Barça et la Juventus d'être exclus des compétitions européennes.

Ces 12 clubs avaient annoncé la création, en avril, d'une Super Ligue, une compétition lucrative et privée, basée sur le principe d'un championnat fermé, fondée par douze clubs dissidents et vouée à supplanter la Ligue des champions.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Ashleigh Barty forfait pour Indian Wells

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Ashleigh Barty ne sait pas quand elle rejouera. (© KEYSTONE/EPA/JASON SZENES)

L'Australienne Ashleigh Barty, no 1 mondiale, a renoncé à participer au tournoi WTA 1000 d'Indian Wells, qui débute dans 9 jours, ont annoncé les organisateurs, sans en préciser la raison.

La Japonaise Naomi Osaka (7e) et l'Américaine Serena Williams ont déja annoncé qu'elles ne participeraient pas non plus au tournoi californien, initialement programmé en mars mais décalé à l'automne en raison de la pandémie.

Barty reste sur une élimination prématurée à l'US Open, où elle s'était arrêtée au 3e tour, battue par l'Américaine Shelby Rogers. Lauréate de Wimbledon en juillet, elle avait manqué l'occasion d'enchaîner avec un deuxième Grand Chelem.

Elle avait expliqué "ne plus avoir assez de forces physiques ou mentales dans le réservoir" durant ce match.

Sa saison 2021 n'en reste pas moins réussie, après une année 2020 durant laquelle elle n'avait quasiment pas joué, faisant le choix de rester en Australie durant la pandémie de Covid-19.

De retour sur les courts cette année, la joueuse de 25 ans est revenue à son meilleur niveau, remportant outre Wimbledon, les tournois de Miami, Melbourne, Stuttgart et Cincinnati, sans avoir pris le temps de revenir dans son pays depuis février.

Qualifiée pour le Masters féminin, qui a été déplacé de Shenzen en Chine à Guadalajara au Mexique en raison de la pandémie, sa participation n'en reste pas moins très incertaine.

"Juste effrayant"

Son entraîneur Craig Tyzzer a expliqué récemment que la joueuse avait "besoin de faire une pause". De plus, selon lui, "ce n'est pas facile d'aller jouer ce tournoi au Mexique et d'ensuite revenir en Australie avec deux semaines de quarantaine obligatoire".

Tyzzer avait au passage critiqué le choix de déplacer le Masters dans une ville "à 1500 mètres d'altitude. "Ils utilisent des balles sans pression qui volent. Si vous les utilisez dans des conditions normales, elles ne rebondissent pas. Des conditions inconnues, dans un pays où elles n'ont jamais joué, je trouve que c'est juste ridicule. Comme spectacle, c'est juste effrayant."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Rever pour Kim Clijsters lors de son nouveau retour

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A nouveau un revers au premier tour pour Kim Clijsters. (© KEYSTONE/AP/Kamran Jebreili)

Kim Clijsters (38 ans) a de nouveau été battue pour un de ses retours sur le circuit. La Belge s'est inclinée 3-6 7-5 3-6 contre la Taïwanaise Hsieh Su-Wei au 1er tour du tournoi WTA de Chicago.

Clijsters, ancienne no 1 mondial et vainqueur de quatre tournois du Grand Chelem, prenait part pour la première fois à un tournoi significatif depuis plus d'une année et sa défaite au 1er tour à l'US Open.

Clijsters s'était retirée une première fois du tennis mondial en 2007. Deux ans plus tard, elle revenait pour à nouveau quitter la scène trois années plus après l'US Open. La saison dernière, elle avait effectué quelques retours sporadiques. Mais elle a, chaque fois, connu l'élimination au premier tour.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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