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Sport

Volleyball : le LUC fait le break en finale de LNA

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Lausanne est à un succès d'un huitième titre de champion de Suisse.

Les Vaudois, dont le dernier sacre remonte à 2008, sont allés s'imposer 3-1 sur le terrain de Näfels et mènent 2-0 en finale des play-off de LNA messieurs. Ils bénéficieront d'une première opportunité de conclure la série dimanche devant leur public de Dorigny.

Vainqueur 3-0 dimanche dernier en terre lausannoise, le LUC a une nouvelle fois maîtrisé son sujet face à une équipe de Näfels contrainte de disputer ses matches à domicile à Glaris pour cette série prévue au meilleur des cinq matches. La perte du troisième set, dans lequel les hommes du coach Massimiliano Giaccardi ont brièvement pris l'avantage (10-9) après s'être retrouvés menés 2-6, ne fut qu'un accident de parcours.

Le capitaine Julien Carrel et ses équipiers ont nettement dominé les débats dans la première et la deuxième manche, prenant à chaque fois rapidement le large (ils ont mené 5-1 dans le set initial et 6-1 dans le deuxième). Et ils ont parfaitement su se reprendre dans le quatrième set, forçant la décision en inscrivant quatre points consécutifs pour faire passer le score de 7-7 à 11-7.

Les deux meilleurs joueurs lausannois ont fait la différence à cet instant. Le MVP de la saison Adrien Prével a montré la voie à suivre en réussissant un smash en total déséquilibre sur le point du 9-7 avant de donner quatre longueurs d'avance à son équipe sur un bloc. Jonas Kvalen a ensuite pris le relais, alignant les attaques imparables. La défense glaronaise n'a d'ailleurs jamais trouvé la solution pour contrer le bras gauche du Norvégien qui, comme un symbole, a converti la deuxième balle de match du LUC sur une diagonale.

(ATS)

CREDIT PHOTO : KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

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International

La Cadillac de Louis Deletraz en tête, une autre abandonne

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La Cadillac du Genevois Louis Deletraz mène la danse aux 24h du Mans après 17 heures de course. (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

Sept heures avant l'arrivée de l'épreuve d'endurance dantesque du Mans, une Hypercar Cadillac mène la course. Mais la 2e voiture de la marque américaine a dû abandonner face à BMW et Toyota en embuscade.

La Cadillac no 12 pilotée par le Genevois Louis Deletraz, le Britannique Will Stevens et le Français Norman Nato a pris la place de sa jumelle no 38 au sommet de la hiérarchie des 24 Heures du Mans, course centenaire à la renommée mondiale que des pilotes comparent à "l'ascension de l'Everest".

Le Français Sébastien Bourdais, qui a maintes fois tenté de gagner à domicile échoue une nouvelle fois en abandonnant avant 08h00 sur casse de la direction de sa Cadillac numéro 38, avec ses coéquipiers d'infortune, le Néo-Zélandais Earl Bamber et le Britannique Jack Aitken.

En 21 participations au Mans, Bourdais a terminé au mieux à la 2e place à trois reprises (2007, 2009, 2011).

On se dirige donc vers un affrontement final entre Cadillac, Toyota et BMW, les trois voitures étant les dernières dans le même tour, après 17 heures de course.

Buemi en embuscade

La Toyota no 8 du Vaudois Sébastien Buemi, du Néo-Zélandais Brendon Hartley et du Japonais Ryo Hirakawa devance la BMW no 20 du Néerlandais Robin Frijns, de l'Allemand Rene Rast et du Sud-Africain Sheldon van der Linde.

Au petit matin, alors que des spectateurs avaient passé hagards une nuit fraîche dans les tribunes, des Hypercars filant à 340 km/h dans un vacarme assourdissant ont commis des erreurs de pilotage qu'elles ont chèrement payées.

La BMW no 15, partie en pole position samedi devant 400'000 personnes sous un soleil caniculaire, s'est accrochée avec un retardataire, a dû passer au stand pour réparer et a dégringolé au classement.

Cadillac, qui avait comme Ferrari trois voitures en piste, est en quête d'une première victoire au Mans, visant à renverser la marque italienne de voitures de sport et le géant japonais Toyota qui se partagent tous les titres depuis 2018.

Ce serait une première pour une marque américaine depuis la victoire historique de Ford contre Ferrari en 1966.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Les Pays-Bas entrent en lice face au Japon, privé de son capitaine

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Memphis Depay très attendu avec les Pays-Bas dimanche face au Japon. (© KEYSTONE/EPA COMPIC/KIMMO BRANDT)

Les Pays-Bas de Memphis Depay font leurs débuts au Mondial-2026, dimanche à Dallas, face à un Japon orphelin de son capitaine Wataru Endo, forfait pour le tournoi.

Triples finalistes (1974, 1978, 2010), les "Oranje" ambitionnent de retrouver au moins le dernier carré, un stade de la compétition qu'ils n'ont plus atteint en Coupe du monde depuis 2014.

En 2022 au Qatar, ils ont été stoppés en quarts par les futurs champions du monde argentins lors d'une rencontre très tendue achevée aux tirs au but.

Depuis les hommes de Ronald Koeman se sont hissés en demies de l'Euro-2024, ont tenu tête à l'Espagne en quarts de finale de la Ligue des nations en 2025 et fini premiers de leur groupe de qualifications pour le Mondial américain.

Mais les Néerlandais ont connu une préparation contrariée, entre résultats décevants et blessures. Ils ont été battus par l'Algérie (1-0) et sont venus à bout de justesse d'une faible équipe d'Ouzbékistan (2-1).

Déjà privé pour le Mondial de Xavi Simons, Matthijs de Ligt et Stefan de Vrij, Koeman a également dû faire face lundi au forfait du défenseur Jurriën Timber, blessé à l'aine et remplacé par Lutsharel Geertruida. Le gardien Bart Verbruggen a lui été ménagé après un coup violent reçu à la hanche contre l'Ouzbékistan.

Mais tous les regards seront tournés vers la star Memphis Depay. Le joueur des Corinthians s'apprête à disputer sa troisième Coupe du monde à 32 ans, après deux mois d'indisponibilité en raison d'une blessure au quadriceps droit.

Si les Néerlandais attendent le retour de leur joueur vedette, le Japon a lui perdu vendredi son capitaine Wataru Endo, insuffisamment remis d'une blessure à un pied et remplacé par Shuto Machino.

L'ailier gauche de Brighton, Kaoru Mitoma, blessé aux ischio-jambiers, avait également dû renoncer. Mais les "Samouraïs bleus" pourront compter sur l'ailier droit de la Real Sociedad Takefusa Kubo et sur l'expérience de l'arrière gauche Yuto Nagatomo (144 sélections), qui va disputer à 39 ans sa cinquième Coupe du monde.

Les Japonais comptent bien tirer leur épingle du jeu dans le groupe F où figurent aussi la Suède et la Tunisie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Le petit Curaçao face à deux géants, l'Allemagne et Neuer

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Manuel Neuer fait son retour avec la Mannschaft à 40 ans. A voir dimanche contre Curaçao. (© KEYSTONE/AP/Martin Meissner)

Le petit Poucet Curaçao, néophyte en Coupe du monde, fait ses grands débuts dimanche (19h00 en Suisse) à Houston contre l'Allemagne.

La sélection caribéenne se heurtera à un géant dans la cage adverse, Manuel Neuer, de retour en sélection à 40 ans.

Difficile de faire plus déséquilibrée que cette affiche texane: d'un côté un bout des Antilles néerlandaises, 444 km2 et environ 160'000 habitants, gonflé par sa diaspora; de l'autre un mastodonte de la compétition, dopé par le come-back d'un des meilleurs gardiens de sa génération.

Demi-finaliste en 2010, champion du monde en 2014, capitaine éliminé dès le premier tour en 2018 et 2022, Neuer est sorti de sa retraite internationale à la surprise générale pour disputer une cinquième Coupe du monde, son neuvième tournoi majeur en ajoutant l'Euro.

"Je ne m'y attendais pas, mais bien sûr, nous sommes ravis que Manuel soit de retour. Il ne fait pratiquement aucun doute qu'il est le meilleur gardien de but de tous les temps, ou du moins l'un des meilleurs", l'a encensé l'attaquant allemand Deniz Undav vendredi devant des journalistes.

Le joueur du Bayern Munich fait effectivement partie de ces rares portiers à avoir révolutionné leur poste. Lui l'a fait dans un rôle de "gardien libéro", une sorte de troisième défenseur central qui vient participer aux relances de son équipe, balle au pied avec agilité.

"Il a encore et toujours son propre style de gardien de but. C'est le seul à avoir cela, dans sa façon de se déplacer, de jouer vite, de relancer au pied, de relancer tout court", a décrit au printemps son ancien coéquipier en sélection, Toni Kroos, dans le podcast "Einfach mal Luppen" qu'il anime avec son frère Felix.

A Houston, le dernier rempart du Bayern écrira un bout d'histoire: sa 125e sélection sera aussi sa 20e en Coupe du monde, un record au poste de gardien de but qu'il partagera avec le Français Hugo Lloris, et qu'il améliorera au match suivant contre la Côte d'Ivoire le 20 juin.

Contre Curaçao, 82e au classement FIFA, Neuer devrait selon toute vraisemblance être peu sollicité par les attaquants adverses, tant l'écart de niveau apparaît abyssal entre les deux équipes.

Mais il ne faut pas sous-estimer la motivation extrême qui animera la petite nation caribéenne dirigée par l'expérimenté Dick Advocaat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Les Knicks décrochent un troisième titre

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Les Knicks écrivent l'histoire en remportant un troisième titre, 53 ans après le dernier. (© KEYSTONE/AP/Darren Abate)

Les New York Knicks d'un Jalen Brunson légendaire (45 points) ont remporté leur troisième titre NBA, le premier depuis 53 ans. Ils se sont imposés 94-90 chez les San Antonio Spurs samedi.

Un succès une nouvelle fois arraché dans les dernières minutes a permis aux Knicks de remporter la finale 4-1 pour achever un printemps de play-off exceptionnel.

Le meneur des Knicks Jalen Brunson (29 ans), élu MVP des finales après sa performance (45 points, 3 passes et 3 rebonds) a été exceptionnel pour terminer le travail, lui l'ancien joueur drafté seulement en 33e position en 2018 et fils de Rick Brunson, qui jouait avec les Knicks lors de la dernière finale de la franchise, perdue en 1999 face aux Spurs.

Autre anecdote liant les deux franchises: l'entraîneur de New York Mike Brown, arrivé à l'intersaison, faisait partie des adjoints des Spurs de Gregg Popovich en 1999 justement.

A l'image du reste de la série, la star française Victor Wembanyama n'a pas trouvé la solution face aux New-Yorkais, finissant ce cinquième match avec 19 points, mais 3 seulement dans le dernier quart-temps, 14 rebonds, 2 passes et 5 contres.

Après plus d'un demi-siècle de désillusions, la franchise new-yorkaise aux fans électriques décroche donc finalement son troisième trophée après 1970 et 1973.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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